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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

jeudi 19 février 2026

Moment de lucidité ?

Réflexions de Dumé…
 
Celui-ci est de passage à Paris-sur-la-plage pour préparer ses tables de loges maçonnes de son obédience, avec ses problèmes insulaires et les élections (municipales, même si elles sont déjà jouées sur l’Île-de-beauté – on en est presqu’à déjà compter les bulletins – et les présidentielles, manifestement plus tendues) dont chacun sait que mes « cousins-natifs » sont les spécialistes depuis au moins la renaissance.
En fait, mes ancêtres îliens élisaient aussi leurs signore, (les sgio) leurs curés (patron des pièves) et leurs évêques (chargés de les représenter à Rome) avant d’élire un roi puis un généralissime, père de la Patrie…
 
Il me faisait remarquer que depuis plus de soixante-dix ans, le discours dominant présente l’Occident, avec les États-Unis en tête bien entendu, suivis par la « Gauloisie-démocratique » et ses alliés, notamment le noyau dur de l’UE et la Grande-Bretagne, se présente comme le garant de la démocratie, des droits humains et de la stabilité internationale face à des régimes dits autoritaires ou menaçants.
Je lui fais remarquer que « ça, c’était avant… avant « Trompe-le-clown ! »
Pas du tout m’interrompt-il : Russie, Chine, Iran, Korée et quelques autres en Afrique comme au Vénézuéla, « tous ces pays sont fréquemment qualifiés de dangers majeurs ! »
C’est à chaque fois le signe de la préparation d’actions de rétorsions en notant que les mêmes parlent beaucoup moins de la Korée de « Kim-tout-fou ».
 
Pourtant, un examen rigoureux des faits historiques et des événements récents conduit à une interrogation plus troublante : Sur le plan des interventions extérieures, des déstabilisations de gouvernements et des conséquences humaines, la responsabilité occidentale n’est-elle pas la plus lourde ?
« Je m’en fous, du moment qu’on me taxe pour assurer la sécurité de « ma Nichée », même lointaine, je consens à l’impôt… »
Il est dans son rôle premier.
 
Pour lui, un schéma récurrent se dessine dans les archives déclassifiées et les rapports indépendants. Lorsqu’un État cherche à nationaliser ou contrôler ses ressources stratégiques, pétrole, uranium, minerais, il est rapidement dépeint comme une menace par les médias et les chancelleries occidentales.
« Ce n’est pas faux… »
Suivent alors sanctions économiques, soutien à des oppositions internes, opérations d’influence, coups d’État ou interventions militaires.
« Tout-à-fait ! »
Puis, un pouvoir plus favorable aux intérêts occidentaux, plus conciliant est installé et l’accès aux ressources est rétabli.
 
Et il cite quelques exemples historiques marquants :
En 1953, en Iran, Mohammad Mossadegh nationalise le pétrole. La CIA organise son renversement et rétablit le Shah. Cette intervention contribue à la révolution islamique de 1979.
En 1973, au Chili, Salvador Allende nationalise le cuivre. Un coup d’État soutenu par les États-Unis porte Augusto Pinochet au pouvoir. Des milliers de personnes disparaissent ou sont torturées.
En 2003, l’invasion de l’Irak est justifiée par des informations mensongères sur des armes de destruction massive. Le pays sombre dans le chaos, provoquant la mort de centaines de milliers de civils et le déplacement de millions d’autres.
En 2011, l’intervention de l’OTAN en Libye, avec la « Gauloisie-impériale » en première ligne, suit la menace d’un projet monétaire alternatif au dollar. Le pays reste fragmenté et instable depuis.
En Afrique, le Niger fournit depuis les années 1960 une part significative de l’uranium utilisé pour l’électricité nucléaire tricolore, tout en restant parmi les pays les moins développés au monde, avec un accès très limité à l’électricité pour sa population.
Le franc CFA impose une dépendance monétaire à quatorze États : La moitié des réserves est déposée au Trésor gauloisien et ces pays empruntent leur propre argent mais avec des intérêts…
Et dans le lot, il oublie la nationalisation par Nasser du canal de Suez, en 1956… mais bon.
 
Les guerres menées ou soutenues par les États-Unis depuis 2001 ont causé environ quatre millions et demi de morts directs et indirects. Les interventions visant à influencer ou changer des régimes se comptent en dizaines depuis 1945.
« Et ce schéma se poursuit aujourd’hui. »
Au Vénézuéla, qui détient les plus importantes réserves pétrolières prouvées au monde, « Nicolás Ma-Duro » maintient un contrôle étatique sur l’or noir et résiste aux sanctions « ricaines ». Alors, accusé de corruption et de liens avec le narcotrafic, il est présenté comme un dictateur par « Trompe-le-clown » !
Et le 3 janvier 2026, une opération militaire « ricaine » le capture après des frappes aériennes sur Caracas.
Il est transféré à New-York pour répondre de charges de narcoterrorisme et Delcy Rodríguez, sa colistière assure docilement l’intérim, coopère avec Washington sur le pétrole avec levée partielle des sanctions et ouverture à la privatisation.
Certains prisonniers politiques sont libérés, mais plusieurs centaines restent détenus.
L’opposition gagne alors en visibilité, tandis que les États-Unis évoquent une période de gouvernance temporaire pour stabiliser le pays et sécuriser ses ressources.
Quant à l’ONU et dans son sillage plusieurs ONG, elles qualifient toute simplement cette intervention d’agression illégale !
Ça en touche une sans remuer l’autre…
 
En Iran, le régime est accusé de programme nucléaire clandestin, de soutien à des groupes armés et de répression interne.
En février 2026, le pays traverse une crise profonde. Des manifestations massives ont débuté fin décembre 2025, d’abord dans les bazars de Téhéran, puis dans tout le pays, sur fond d’inflation extrême, de chute du rial et de pénuries. Et les slogans visent directement le Guide suprême.
La répression fait des milliers de morts : 3.117 selon les autorités, entre 5.000 et plus de 30.000 selon des sources indépendantes et des ONG.
Le régime accuse la CIA et le Mossad d’orchestrer les troubles, avec des déclarations officielles et des fuites alimentant le doute, mais sans preuves irréfutables d’une organisation totale par les services étrangers.
Des menaces « ricaines » de frappes et des négociations nucléaires forcées se tiennent alors à Oman depuis le 6 février en vue d’un « deal », le mot cher à « Trompe-le-clown ».
Que même « Net-à-Yahoo » qui se sait visé insiste pour qu’on n’oublie pas « les missiles » (porteurs éventuels de charges nucléaires…)
 
« En Corse, nous critiquons souvent la tutelle exercée par Paris sur notre île. Pourtant, la base aérienne de Ventiseri-Solenzara a servi de plateforme pour des opérations militaires au Mali, en Syrie, en Irak et en Libye. »
Alors certes, cette activité génère des emplois locaux.
Mais cette situation appelle une réflexion sur la cohérence : Peut-on dénoncer l’impérialisme gauloisien « tout en acceptant que notre territoire participe à des interventions extérieures souvent perçues comme néocoloniales » ?
Beau sujet de réflexion pour sa prochaine planche à « Paris-sur-la-Seine » et ses cocotiers…
 
Diaboliser systématiquement les dirigeants de ces pays permet d’éluder l’examen de nos propres actions : Interventions motivées par des intérêts économiques et stratégiques, souvent masquées par des justifications humanitaires ou sécuritaires.
Ces régimes ont indéniablement commis des violations graves. Mais si l’on mesure objectivement le nombre de pays déstabilisés, envahis ou économiquement assujettis ces dernières décennies, l’Occident occupe une place prépondérante.
 
Cette hypocrisie s’étend aussi à la gestion des contestations internes : En Iran, la répression fait des milliers de morts et des arrestations massives, ce qui est condamné à juste titre.
« Mais en France, lors des Gilets Jaunes entre 2018 et 2020, il y a eu des morts, plus de 4.400 blessés, 11.000 arrestations, avec des milliers de gardes à vue et des centaines de condamnations pour des manifestants souvent non violents ».
« Pas grave, c’étaient des volontaires… » lui réplique-je…
 
Au Royaume-Uni, des milliers de personnes sont condamnées chaque année pour des publications en ligne jugées offensantes, parfois pour des « twists » critiquant l’immigration ou la politique gouvernementale.
« Ces chiffres montrent que les pays qui se disent civilisés répriment aussi durement leurs contestataires, souvent avec moins de morts, mais avec une surveillance numérique et judiciaire omniprésente. »
Farpaitement…
 
« La vraie réflexion commence ici ».
Ah ?
« Certains en France, en Corse, appellent à haute voix à sauver les Iraniens de leur régime répressif, mais ignorent ou minimisent les morts en marge des Gilets Jaunes, les milliers d’arrestations, les mutilations durables subies par des manifestants pacifiques chez nous. »
Pour lui, qui n’a pourtant rien d’un gôchiste, tout juste le statut d’élu autonomiste qui soutient ses potes vignerons ukrainiens pour leurs polyphonies, ce silence sélectif illustre parfaitement le double standard : « On condamne ailleurs ce qu’on tolère ou oublie ici. On pointe du doigt les milliers de morts en Iran, mais on oublie les chiffres de notre propre pays lorsqu’il s’agit de mouvements sociaux dénonçant la vie chère et l’injustice. »
Et cette hypocrisie n’est pas qu’un détail : « Elle est même au cœur du problème. » Si nous présentons l’Occident comme un modèle moral supérieur, nos interventions extérieures sont en fait guidées par des intérêts économiques et stratégiques bien plus que par des principes universels.
« Nous diabolisons les autres pour justifier nos actions, tout en fermant les yeux sur nos propres dérives internes. »
Eh oui, comme partout ailleurs…
 
Mais en « Corsica-Bella-Tchi-tchi », cette contradiction serait encore plus visible qu’ailleurs : « Nous revendiquons notre identité et notre liberté face à Paris, mais nous acceptons que notre île serve de base à des opérations militaires qui prolongent le même système impérialiste ailleurs. »
Lui, il s’est sûrement fait flasher du côté de Solenzara car il ne cause même pas du 2ème REP stationné en Balagne, près du radar routier où il perd également des points sur ce qui reste de son permis de conduire, et qui aura sauté sur Kolwezi au cœur de l’Afrique sahélienne à une époque pas si lointaine…
Or, reconnaître tout cela n’est pas une capitulation ni une haine de soi.
« C’est au contraire le seul moyen d’être cohérent. Si nous voulons construire une critique solide des puissances autoritaires, elle ne peut être crédible que si elle commence par une autocritique honnête. Sinon, notre indignation reste sélective, instrumentalisée et donc vide de sens. »
Pas idiot…
 
Finalement, la question n’est pas de choisir un camp entre « nous les gentils » et « eux les méchants ». La question est de sortir de cette binarité simpliste qui empêche de voir la réalité telle qu’elle est : Un monde où tous les acteurs, y compris l’Occident, commettent des injustices au nom de leurs intérêts.
« Pour la Corse, cela signifie aller plus loin que la simple dénonciation de la tutelle française. Cela signifie refuser de participer, même passivement, à un système qui opprime ailleurs ce qu’il prétend défendre ici. Cela signifie exiger une cohérence totale : Pas de double discours, pas de silence complice sur Solenzara, pas d’acceptation tacite des guerres menées depuis notre sol. »
« C’est seulement en appliquant à nous-mêmes les exigences que nous imposons aux autres que nous pourrons prétendre à une vraie émancipation individuelle et collective. »
 
Mon pov’ cousin, s’il croit ce qu’il dit – et il est assez honnête pour ça – je présume qu’il n’est pas arrivé…
Pas avant très longtemps, en tout cas…
« Une petite goute pour la route, Dumè ? »
Il va en avoir besoin…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

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