La guerre civile est en marche aux USA…
Je reprends l’analyse récente d’un observateur « ricain »
qui m’est parvenue jusque dans ma boît à courriels : La guerre civile 2.0
a, pour lui (et pour moi), déjà commencé sous la forme d’une insurrection qu’il
qualifie d’extrême gôche, mais qui est bien financée, tout comme ce qui s’est
passé en Russie en 1917 et qui aura mené les bolchéviques au pouvoir dans la
très « Sainte-Russie ».
Or, l’absence d’organisation préservatrice en réponse à cela en 1917 a été aussi impressionnante qu’elle l’est aujourd’hui aux USA : Nous approchons donc probablement du point de non-retour.
Des activistes sont financés par un vaste jeu de
passe-passe d’ONG cachées derrière d’autres ONG. Ils sont coordonnés par des
serveurs cachés en ligne.
Ils reçoivent leurs ordres et partagent des informations sur le terrain via des chats cryptés sur Signal.
Ils sont formés à l’agitation et à la perturbation lors de réunions anonymes en ligne organisées par des coordinateurs militants secrets.
Ils se sont livrés à des attaques violentes contre des agents de l’ICE à des centaines, voire des milliers de reprises, et rares sont ceux qui ont été poursuivis en justice !
Ce n’est pas le comportement d’un mouvement de protestation populaire, c’est le comportement d’une armée d’agents secrets bénéficiant de protections spéciales.
On repère la même chose depuis plusieurs années sur le continent européen, mais la manipulation est probablement venue de Moscou et de ses sbires…
Il est important de comprendre que ces « manifestations
» US (comme en Iran, en Syrie, au Soudan) sont en réalité une campagne de
guérilla réactionnaire hautement coordonnée : Il ne s’agit pas, et loin de
là, de citoyens sincères exerçant leurs droits civils.
Pour l’instant, leur motivation déclarée est d’arrêter les expulsions de migrants illégaux, mais ce n’est qu’un prétexte pour leur insurrection.
Si l’ICE cessait ses opérations demain, les activistes rémunérés inventeraient simplement une autre raison pour déchirer le pays.
Les apaiser ne servira donc à rien.
Ce sont des combattants hostiles qui tentent
d’affirmer leur domination et d’augmenter leurs effectifs en prenant des
postures.
Leur objectif est la destruction du monde occidental. Et cela ne devrait pas être toléré… au moins par la classe dominante, par les ploutocrates et les milliardaires au pouvoir et dont la fortune est menacée par la crise systémique.
Or, il l’est… Les massacres et les pogroms plutôt que la faillite de leur système moribond clament « les riches ».
C’est à se demander si il ne s’agit pas finalement d’un programme de réduction des effectifs à l’échelle planétaire des quelques « happy-few » (qui visent à l’immortalité, il faut le savoir et ils y croient tous jusqu’à Pékin) qui n’ont trouvé que ce moyen pour préserver la planète de la surpopulation pour leur seul bénéfice…
La solution évidente serait que le gouvernement ferme
les ONG hostiles, mais ces institutions sont protégées par la personnalité
morale et jouissent des mêmes droits constitutionnels que les citoyens
individuels.
Le processus d’enquête et de poursuite prend du temps, temps que les institutions n’ont pas.
Même si « Trompe-le-clown » recourait à la loi sur l’insurrection et déployait l’armée, il n’y a pas assez de troupes pour boucler plus d’une poignée de villes « ricaines ».
Ceux qui espèrent que la loi martiale résoudra le problème se font donc des illusions. Et par extension, leurs « gôchistes » ont tout à y gagner : La loi martiale serait la preuve pour le reste du monde que l’administration « ricaine » est bel et bien « fasciste ».
Ce que nous sommes désormais nombreux à penser en Europe depuis que « Trompe-le-clown » en use et abuse tel un « roitelet » qui oblige à négocier tout et n’importe quoi à chaque occasion chez ses vassaux.
Probablement que le cours de la guerre civile aux
États-Unis ne dépendra pas de l’intervention du gouvernement. La réalité est
que la plupart des arrestations d’activistes se terminent de toute façon par
leur retour dans la rue.
Leur appareil de soutien doit être supprimé de manière permanente, ou ils doivent être supprimés de manière permanente de l’équation…
Tout sera décidé par les conservateurs traditionnels.
S’ils s’organisent en grand nombre, s’ils créent un dispositif de financement pour déplacer rapidement des personnes et des fournitures à travers le pays, et s’ils établissent des directives appropriées en matière de leadership et de formation, alors il pourrait y avoir une chance de paix simplement en présentant un formidable moyen de dissuasion.
Sinon, au moins, les moyens de réprimer l’insurrection seront disponibles.
Si les conservateurs restent chez eux et refusent de
protéger tout territoire au-delà de leur portail, ils perdront tout.
C’est inévitable.
Le camp qui veut gagner aura toujours un avantage sur celui qui « veut simplement qu’on le laisse tranquille ».
Les manifestations continueront à se propager à
d’autres villes selon le même modèle que celui que nous avons vu récemment à
Minneapolis.
Et auquel on peut rapprocher la mort de Quentin sur les trottoirs de Lugdunum, provoquée par la milice de LFI à l’occasion d’une conférence de haine assumée, par la propalestinienne et antisioniste « Rama-Has-Sang »…
Les ONG US tenteront de provoquer davantage de morts parmi les militants aux mains des agents fédéraux. Plus les militants échapperont au contrôle du grand public, plus ils deviendront audacieux et plus leur nombre augmentera, partant du principe qu’ils constituent la majorité (autoproclamée des « activistes »).
Si les manifestations sont bloquées mais que les
organisations ne sont pas démantelées, les militants reviendront aux
assassinats et aux attentats terroristes jusqu’à ce qu’ils démoralisent la
population et reprennent des forces.
Conclusion ? Si la « gôche » politique n’est pas amenée à vraiment craindre les conséquences, elle ne s’arrêtera pas tant qu’elle n’aura pas obtenu sa propre purge avec une « Terreur rouge », telle celle organisée par Lénine lors sa Révolution Bolchévique.
Le résultat final ne sera pas une « balkanisation ».
Cette idée aurait pu fonctionner pendant la pandémie, mais à ce stade, il est
bien trop tard pour un divorce national.
Les « gôchistes » ne permettront jamais aux conservateurs de vivre en paix dans les États rouges (Conservateur aux USA) !
Laisser les villes bleues (Démocrate aux USA) régner sur des États entiers composés principalement de comtés rouges ne ferait que légitimer les extrémistes progressistes et nuire à la cause conservatrice.
Et ce combat concerne l’ensemble du pays, et non certaines parties seulement.
Il ne s’agira pas non plus d’une guerre entre « factions
».
C’est une théorie absurde de survivalistes.
Les lignes ne pourraient être plus clairement définies.
Le « faux paradigme gôche/droâte » est un vestige de l’ère ancienne Ron Paul aux USA. Il n’existe plus, du moins pas au bas de la pyramide populaire.
La grande majorité des progressistes et des Démocrates adhèrent à l’extrémisme woke.
Ils adhèrent à la purge.
Ce sont des soldats loyaux du globalisme.
L’unité avec eux signifie l’esclavage.
Les gôchistes « ricains », les globalistes
et leurs alliés ne feront pas de distinction entre les partisans de MAGA, les
libertariens et les centristes : Ils finiront par traiter tout le monde
comme un ennemi qui mérite d’être éliminé !
Ils ne vont pas non plus se diviser et se battre entre eux comme le prédisent certains conservateurs, du moins pas avant de s’être débarrassés des « fascistes » et appelle à l’extermination de la population en révolte contre l’État des riches, des ploutocrates.
En fin de compte, le sort des États-Unis et de la civilisation occidentale repose sur les épaules précaires d’un mouvement conservateur qui a les moyens de se battre, mais n’en a pas nécessairement la volonté.
Ils attendent éternellement le scénario hollywoodien parfait dans lequel ils peuvent se défendre en toute bonne conscience dans un combat loyal où ils sont clairement et indéniablement les « gentils ».
Ils attendent éternellement le moment parfait pour se soulever – un moment qui ne viendra probablement jamais : Ce n’est que dans les westerns que le « first de Cav’ » fait sonner le clairon dans la charge finale…
N’oublions pas que les patriotes ont également
planifié et se sont entraînés pendant des décennies en partant du principe que
les conservateurs seraient les insurgés, et non les contre-insurgés.
La contre-insurrection est beaucoup plus difficile et nécessite beaucoup plus de ressources. Mais on ne choisit pas toujours les guerres que l’on mène.
Parfois, souvent même, c’est la guerre qui vous choisit et vous devez vous adapter.
Il y a certainement des individus qui feront ce qu’ils
peuvent. Et la grande question, la grande inconnue, le facteur imprévisible,
c’est de savoir si les « ricains » moyens sortiront en masse de chez
eux pour envoyer un message clair indiquant qu’ils ne toléreront plus le chaos.
Pour moâ, ça reste peu probable.
D’abord parce que « les mots » ci avant sont pour l’essentiel ceux d’un observateur « ricain » installé depuis toujours sur place.
Or, personnellement, j’ai choisi de venir mourir en « Gauloisie-éternelle » et que j’observe depuis quelques mois cette dégradation inattendue du « paradis US » d’outre-Atlantique.
J’en reste suffoqué : De star intergalactique de
la liberté politique (et économique), le pays s’enfonce petit-à-petit en
patchwork morcelé de baronnies irrespectueuses d’elles-mêmes et de ses
citoyens, dans leur ensemble et dans leurs disparités.
Résultat, le pouvoir mis en place par une majorité de citoyens se sent obligé d’apparaître comme fort sur le plan international mais peine à s’affirmer par une politique claire et univoque – dont on ne cerne pas bien les bénéfices à en attendre – et sur le plan interne mobilise la troupe contre ses opposants politiques : La garde civile dans les états Démocrates et la police de la migration qui tue dans les rues sans raison légitime !
On a déjà du mal à accepter chez nous, en « Gauloisie-interplanétaire »,
qu’un flic se prenne pour un cow-boy à sortir son flingue au moindre prétexte
sur la voie publique (pour tout dire, on n’accepte pas…) et qu’on fait procès à
d’autres qui maîtrisent tant bien que mal des multirécidivistes dans nos « no-go-zones »
qui parfois en décèdent bêtement ligotés au fond d’un « panier à salade ».
Pas plus accepte-t-on des tirs tendus de flash-ball destinés à « faire mal » et éborgner des « écololos » qui manifestent contre des bassines (les kons… c’est qui qui nourrit les « écololos » et les autres, ceux incapables de faire pousser des radis sur leur balcon, sinon les agriculs qui ont besoin de flotte qui file à la mer sans retenue ou inonde nos prairies en cas de tempêtes…) ou autre sur nos ronds-points.
Alors se faire flinguer parce qu’on est là, pas au bon moment, pas au bon endroit, à devoir ramener son gamin de l’ékole, il y a une marge inacceptable que pourtant le « ricain moyen » accepte…
Euh, jusqu’à quand au juste ?
« Trompe-le-clown » est l’archétype d’un
monde rempli de gens heureux parce qu’immensément riches, mais en comptant
bien, ils sont bien moins nombreux que leurs propres gardes-du-corps
personnels, payés par l’impôt prélevés sur de bien plus pôv’ qu’eux-mêmes, mais
immensément plus nombreux.
Comment croyez-vous que cela se terminera ?
Rappelons-nous toujours que si les sudistes avaient été plus nombreux que les nordistes, eh bien la face du monde n’aurait pas la tronche qu’elle a aujourd’hui !
Premier signal d’alerte, les élections de novembre
prochain. Ce sera une sorte de tocsin pour « Trompe-le-clown »…
Mais comme il a pris tous les pouvoirs, même ceux qu’il n’a pas du fait de la constitution du pays, il arrivera bien à supprimer les élections dans son propre pays…
Second signal, il crache bien, en les humiliants, sur ses alliés historiques au-delà de ses frontières, il est donc parfaitement capable des pires turpitudes qui flatteraient son ego sur dimensionné.
Celui-là terminera au bout d’une corde (c’est symbolique, naturellement) ou en descente de lit d’un chasseur de prime (c’est encore une image, évidemment) et les USA se déchireront entre États de l’Ouest et peut-être alliés à ceux du Sud, contre les États fondateurs de l’Est, traditionalistes, presbytériens (une toute autre mentalité) et peut-être mêmes jusqu’aux Mormons…
Là, la face du monde aura changé, au moins sur cette
partie-là du globe.
Car d’autres parties vont également se transformer, par la même occasion mais pour d’autres raisons…
On y reviendra probablement.
Pour
mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ
RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE «
NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
Or, l’absence d’organisation préservatrice en réponse à cela en 1917 a été aussi impressionnante qu’elle l’est aujourd’hui aux USA : Nous approchons donc probablement du point de non-retour.
Ils reçoivent leurs ordres et partagent des informations sur le terrain via des chats cryptés sur Signal.
Ils sont formés à l’agitation et à la perturbation lors de réunions anonymes en ligne organisées par des coordinateurs militants secrets.
Ils se sont livrés à des attaques violentes contre des agents de l’ICE à des centaines, voire des milliers de reprises, et rares sont ceux qui ont été poursuivis en justice !
Ce n’est pas le comportement d’un mouvement de protestation populaire, c’est le comportement d’une armée d’agents secrets bénéficiant de protections spéciales.
On repère la même chose depuis plusieurs années sur le continent européen, mais la manipulation est probablement venue de Moscou et de ses sbires…
Pour l’instant, leur motivation déclarée est d’arrêter les expulsions de migrants illégaux, mais ce n’est qu’un prétexte pour leur insurrection.
Si l’ICE cessait ses opérations demain, les activistes rémunérés inventeraient simplement une autre raison pour déchirer le pays.
Les apaiser ne servira donc à rien.
Leur objectif est la destruction du monde occidental. Et cela ne devrait pas être toléré… au moins par la classe dominante, par les ploutocrates et les milliardaires au pouvoir et dont la fortune est menacée par la crise systémique.
Or, il l’est… Les massacres et les pogroms plutôt que la faillite de leur système moribond clament « les riches ».
C’est à se demander si il ne s’agit pas finalement d’un programme de réduction des effectifs à l’échelle planétaire des quelques « happy-few » (qui visent à l’immortalité, il faut le savoir et ils y croient tous jusqu’à Pékin) qui n’ont trouvé que ce moyen pour préserver la planète de la surpopulation pour leur seul bénéfice…
Le processus d’enquête et de poursuite prend du temps, temps que les institutions n’ont pas.
Même si « Trompe-le-clown » recourait à la loi sur l’insurrection et déployait l’armée, il n’y a pas assez de troupes pour boucler plus d’une poignée de villes « ricaines ».
Ceux qui espèrent que la loi martiale résoudra le problème se font donc des illusions. Et par extension, leurs « gôchistes » ont tout à y gagner : La loi martiale serait la preuve pour le reste du monde que l’administration « ricaine » est bel et bien « fasciste ».
Ce que nous sommes désormais nombreux à penser en Europe depuis que « Trompe-le-clown » en use et abuse tel un « roitelet » qui oblige à négocier tout et n’importe quoi à chaque occasion chez ses vassaux.
Leur appareil de soutien doit être supprimé de manière permanente, ou ils doivent être supprimés de manière permanente de l’équation…
Tout sera décidé par les conservateurs traditionnels.
S’ils s’organisent en grand nombre, s’ils créent un dispositif de financement pour déplacer rapidement des personnes et des fournitures à travers le pays, et s’ils établissent des directives appropriées en matière de leadership et de formation, alors il pourrait y avoir une chance de paix simplement en présentant un formidable moyen de dissuasion.
Sinon, au moins, les moyens de réprimer l’insurrection seront disponibles.
C’est inévitable.
Le camp qui veut gagner aura toujours un avantage sur celui qui « veut simplement qu’on le laisse tranquille ».
Et auquel on peut rapprocher la mort de Quentin sur les trottoirs de Lugdunum, provoquée par la milice de LFI à l’occasion d’une conférence de haine assumée, par la propalestinienne et antisioniste « Rama-Has-Sang »…
Les ONG US tenteront de provoquer davantage de morts parmi les militants aux mains des agents fédéraux. Plus les militants échapperont au contrôle du grand public, plus ils deviendront audacieux et plus leur nombre augmentera, partant du principe qu’ils constituent la majorité (autoproclamée des « activistes »).
Conclusion ? Si la « gôche » politique n’est pas amenée à vraiment craindre les conséquences, elle ne s’arrêtera pas tant qu’elle n’aura pas obtenu sa propre purge avec une « Terreur rouge », telle celle organisée par Lénine lors sa Révolution Bolchévique.
Les « gôchistes » ne permettront jamais aux conservateurs de vivre en paix dans les États rouges (Conservateur aux USA) !
Laisser les villes bleues (Démocrate aux USA) régner sur des États entiers composés principalement de comtés rouges ne ferait que légitimer les extrémistes progressistes et nuire à la cause conservatrice.
Et ce combat concerne l’ensemble du pays, et non certaines parties seulement.
C’est une théorie absurde de survivalistes.
Les lignes ne pourraient être plus clairement définies.
Le « faux paradigme gôche/droâte » est un vestige de l’ère ancienne Ron Paul aux USA. Il n’existe plus, du moins pas au bas de la pyramide populaire.
La grande majorité des progressistes et des Démocrates adhèrent à l’extrémisme woke.
Ils adhèrent à la purge.
Ce sont des soldats loyaux du globalisme.
L’unité avec eux signifie l’esclavage.
Ils ne vont pas non plus se diviser et se battre entre eux comme le prédisent certains conservateurs, du moins pas avant de s’être débarrassés des « fascistes » et appelle à l’extermination de la population en révolte contre l’État des riches, des ploutocrates.
En fin de compte, le sort des États-Unis et de la civilisation occidentale repose sur les épaules précaires d’un mouvement conservateur qui a les moyens de se battre, mais n’en a pas nécessairement la volonté.
Ils attendent éternellement le scénario hollywoodien parfait dans lequel ils peuvent se défendre en toute bonne conscience dans un combat loyal où ils sont clairement et indéniablement les « gentils ».
Ils attendent éternellement le moment parfait pour se soulever – un moment qui ne viendra probablement jamais : Ce n’est que dans les westerns que le « first de Cav’ » fait sonner le clairon dans la charge finale…
La contre-insurrection est beaucoup plus difficile et nécessite beaucoup plus de ressources. Mais on ne choisit pas toujours les guerres que l’on mène.
Parfois, souvent même, c’est la guerre qui vous choisit et vous devez vous adapter.
Pour moâ, ça reste peu probable.
D’abord parce que « les mots » ci avant sont pour l’essentiel ceux d’un observateur « ricain » installé depuis toujours sur place.
Or, personnellement, j’ai choisi de venir mourir en « Gauloisie-éternelle » et que j’observe depuis quelques mois cette dégradation inattendue du « paradis US » d’outre-Atlantique.
Résultat, le pouvoir mis en place par une majorité de citoyens se sent obligé d’apparaître comme fort sur le plan international mais peine à s’affirmer par une politique claire et univoque – dont on ne cerne pas bien les bénéfices à en attendre – et sur le plan interne mobilise la troupe contre ses opposants politiques : La garde civile dans les états Démocrates et la police de la migration qui tue dans les rues sans raison légitime !
Pas plus accepte-t-on des tirs tendus de flash-ball destinés à « faire mal » et éborgner des « écololos » qui manifestent contre des bassines (les kons… c’est qui qui nourrit les « écololos » et les autres, ceux incapables de faire pousser des radis sur leur balcon, sinon les agriculs qui ont besoin de flotte qui file à la mer sans retenue ou inonde nos prairies en cas de tempêtes…) ou autre sur nos ronds-points.
Alors se faire flinguer parce qu’on est là, pas au bon moment, pas au bon endroit, à devoir ramener son gamin de l’ékole, il y a une marge inacceptable que pourtant le « ricain moyen » accepte…
Euh, jusqu’à quand au juste ?
Comment croyez-vous que cela se terminera ?
Rappelons-nous toujours que si les sudistes avaient été plus nombreux que les nordistes, eh bien la face du monde n’aurait pas la tronche qu’elle a aujourd’hui !
Mais comme il a pris tous les pouvoirs, même ceux qu’il n’a pas du fait de la constitution du pays, il arrivera bien à supprimer les élections dans son propre pays…
Second signal, il crache bien, en les humiliants, sur ses alliés historiques au-delà de ses frontières, il est donc parfaitement capable des pires turpitudes qui flatteraient son ego sur dimensionné.
Celui-là terminera au bout d’une corde (c’est symbolique, naturellement) ou en descente de lit d’un chasseur de prime (c’est encore une image, évidemment) et les USA se déchireront entre États de l’Ouest et peut-être alliés à ceux du Sud, contre les États fondateurs de l’Est, traditionalistes, presbytériens (une toute autre mentalité) et peut-être mêmes jusqu’aux Mormons…
Car d’autres parties vont également se transformer, par la même occasion mais pour d’autres raisons…
On y reviendra probablement.
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
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