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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 20 février 2026

C’est une histoire affreuse rapportée par Jean-Paul…

Au McDo,
 
Un couple de vieux arrive en trainant la guibole et commande un burger, un soda et une portion de frites.
Le monsieur paye et ils s’installent tous les deux discrètement à une table.
Le vieux monsieur apporte le plateau, sort un couteau et coupe en deux le burger, boit une gorgée de soda et commence à compter les frites pour en faire deux tas égaux au grand étonnement du voisinage qui reste médusé.
« Tu te rends compte, ils n’ont pas les moyens de s’acheter deux portions de frites ! »
Un des jeunes n’en peut plus, se lève et s’adresse au vieillard : « Je vous offre un autre plateau repas… »
« Ce n’est pas la peine » lui répond le monsieur, « Nous avons l’habitude de tout partager depuis des années : Il y en a assez pour tous les deux ! »
Et il commence à mastiquer son repas, pendant que madame le regarde faire, ses aliments présents devant elle, buvant de temps à autre une gorgée de soda.
Un autre voisin, attristé par cette situation leur propose alors de leur offrir un repas, mais la dame répond gentiment : « Ce n’est pas la peine ! J’ai tout ce qu’il faut pour me nourrir ! »
Mais alors, pourquoi ne mange-t-elle pas ?
« Nous partageons tout dans la vie et depuis des années : Là, j’attends les dents ! »
 
De Jean-Paul à Jean-Marc, un matin devant leur bière matinale :
« Tu te rends compte, aujourd’hui, tu croises une fille en boîte, tu ne sais pas si elle à 16 ans ou 32 et, finalement, si tu vas plus loin tu finis par comprendre qu’il s’agit d’un puceau avec tout l’attirail bien accroché… »
 
C’est l’histoire de Marie-France et Jean-Albert qui viennent de se marier.
La nuit de noce est rapidement torride et dure jusqu’après l’aube : Un souvenir d’extase extraordinaire pour Marie-France qui est ravie, d’autant qu’elle était restée vierge jusque-là !
Vers midi, quand elle émerge enfin des nimbes, Jean-Albert sort de la douche, nu comme au premier jour alors qu’il chante à tue-tête comme un ténor en se séchant les cheveux avec une serviette…
Marie-France s’assied sur le bord du lit et s’étire, les bras en l’air, tout en regardant le corps de Jean-Albert, son mari…
De haut en bas et de bas en haut, admirative…
À un moment, elle s’arrête sur son sexe :
« Mais c’est quoi ça ? » demande-t-elle.
« C’est la chose avec laquelle tu as eu tant de plaisir toute la nuit ! » fait Jean-Albert, fier de lui.
« Oh mon Dieu ! Ça s’use si vite ? C’est tout ce qui reste ? »
 
Jeanjean à Germaine, sa mère :
« — Moi, quand je serai grand, je serai ROI et j’aurais plein de femmes…
— Et avec laquelle tu vas dormir ?
— Bé voyons, avec toi maman !
— Comme c’est mignon, mais où vont dormir toutes tes femmes alors ?
— Bé, dans la pièce d’à côté avec Papa !
— Longue vie au roi ! » s’exclame Jean-Marc qui suivait la conversation de loin !
 
Germaine et Marie-Chantal se font des confidences sur les ragots qui circulent en ville.
« — Ces médecins sont vraiment d’une incompétence rare qui me confondra toujpurs ! Tiens, l’un d’eux prétendait depuis deux ans que le mari de Marie-Claude était incapable de procréer.
— Et alors ?
— Elle est allée en consulter un autre et c’est bien ce que tout le monde pensait : Le problème venait d’elle. Elle manquait tout simplement d’iode.
— Ah bon ?
— Oui, le médecin l’a envoyée passer quinze jours au bord de l’Atlantique et ça y est… Elle est enfin enceinte ! »
 
C’est l’histoire de ce commerçant qui, le jour de l’ouverture de son magasin, reçoit un bouquet de fleurs de la part de Monsieur le Maire.
Sur la carte jointe, il découvre les mots suivants : « Nos sincères condoléances ».
Le fleuriste lui téléphone pour lui présenter ses excuses, ce bouquet ne lui était pas destiné et ce n’est pas une menace de la mafia locale ou de mauvaises intentions de la mairie.
« — Oh ce n’est pas grave, cela peut arriver ! Mais j’avoue avoir été un peu surpris tout de même…
— Ce qui me gêne, c’est que le bouquet qui vous était destiné, ainsi que la carte sont partis pour le cimetière.
— Ah ! Qu’y avait-il d’inscrit sur cette carte ?
— « Félicitations pour vos nouveaux locaux ». »
 
Jean-Marc s’est offert un petit détour sans Jean-Paul, dans un bar situé hors de la ville. Il est dans un état d’ébriété avancé au bout de la soirée et revient en catastrophe dans le bar qu’il vient à peine de quitter deux minutes avant pour téléphoner à la police.
Il compose le numéro et commence à expliquer :
« C’est bien simple, ils m’ont tout volé sauf la voiture… Ils ont pris le tableau de bord, le volant, le frein à main, la pédale d’embrayage et même l’accélérateur… »
Quelques minutes plus tard, la police reçoit un nouvel appel et l’officier de garde reconnaît la même voix à l’autre bout de la ligne.
« Autant pour moi », déclare Jean-Marc, « je me suis trompé, je m’étais assis sur la banquette arrière ! »
 
Germaine et Marie-Chantal sont en train d’essayer des vêtements avant d’aller prendre un thé :
« — Au fait, tu savais qu’il fallait trois moutons pour faire un pull en laine ?
— Nooooon ?! Tu crois ? Je ne savais même pas qu’ils savaient tricoter !!! »
 
Jeanjean rentre de l’école en pleurant :
« Qu’est-ce qui t’arrive ? » lui demande Jean-Marc, son père.
« — J’ai eu un zéro en géographie, Papa…
— Et pourquoi ?
— Je ne savais pas où est située la Roumanie.
— Quoi ?! Bourrique, triple andouille, passe-moi la carte de France, je vais te montrer ! »
Et Jean-Marc cherche, cherche…
« Bon sang, elle n’est pas assez précise, passe-moi la carte d’Île-de-France. »
Et le père cherche de plus belle…
« Mais bon sang de bon sang… Ça ne peut pas être si loin la Roumanie. On a un Roumain à l’usine qui vient travailler tous les jours à vélo… »
 
C’est Jean-Marc qui appelle Germaine, sa femme et lui demande :
« Chérie, le patron m’a invité pour un voyage de pêche avec quelques-uns de ses amis. Nous serons partis pour une semaine. Cela représente une bonne opportunité pour moi d’obtenir cette promotion que j’attends depuis si longtemps.
Peux-tu, s’il te plaît, me faire une valise avec assez de vêtements pour une semaine entière et préparer ma ligne et mon coffre de pêche.
Nous partirons directement du bureau et je passerai par la maison rapidement pour prendre mes affaires.
Oh, s’il te plaît, peux-tu mettre dans mes bagages mon nouveau pyjama en soie bleu. »
Germaine se félicite d’être débarrassé de son mari durant 8 jours, mais trouve bien suspecte son histoire de pêche.
En bonne épouse qu’elle est, elle fait exactement ce que son mari lui a demandé.
La semaine passe, et le mari revient à la maison un peu fatiguée, mais somme toute, content de son voyage.
Sa femme l’accueille à la maison et lui demande s’il a pris du poisson et combien il en a pris ?
Il lui répond :
« Oh oui, beaucoup de saumons, des truites et quelques brochets… Mais au fait, pourquoi n’as-tu pas mis dans mes bagages mon nouveau pyjama en soie bleu comme je te l’avais demandé ? »
Et Germaine de lui répondre :
« Mais bien sûr que si je l’ai mis… il est dans ton coffre de pêche… »
 
C’est l’histoire du policier qui arrête un homme qui conduit avec un pingouin sur le siège passager.
Le policier lui dit : « Monsieur, vous ne pouvez pas conduire avec un pingouin dans votre voiture ! Je vais vous donner un avertissement, mais vous devez immédiatement l’emmener au zoo. »
Jean-Marc lui répond : « D’accord, c’est promis, je m’en occupe. »
Le lendemain, le policier voit la même voiture, avec le même conducteur et le même pingouin qui est toujours sur le siège passager, mais cette fois-ci, il porte des lunettes de soleil.
Le policier arrête l’homme et lui dit, furieux : « Je vous avais dit de l’emmener au zoo ! »
Jean-Marc sourit gentiment et lui répond : « Mais c’est fait ! Et aujourd'hui, on va au cinéma ! »
 
Une « revenue » de très loin :
C’est l’histoire de l’épicier du quartier qui a engagé comme commis un jeune homme à lunettes, propre sur lui.
« Bien », lui dit-il, « vous allez d’abord me balayer soigneusement la boutique. »
« Mais », proteste le jeune homme, « vous savez que je viens de l’université et que j’ai une maîtrise de psychologie et une autre d’histoire de l’art. »
« Excusez-moi… », fait l’épicier, gêné, « j’avais oublié. Venez donc par ici que je vous montre comment on tient un balai ! »
 
Encore une très ancienne « revenue » :
C’est l’histoire de ce vieil homme qui, sentant la mort venir, alors qu’il aura été réputé être très avare toute sa vie, lui qui avait travaillé durement pour épargner son argent, demande à sa femme :
« Lorsqu’on m’enterrera, je veux que tu mettes tout mon argent à côté de moi dans le cercueil, ce sera pour ma vie là-haut. »
À contrecœur, sa femme lui en fait le serment.
Et peu de temps après, il meurt.
Au cimetière, étendu dans son cercueil, il est entouré de quelques amis, de sa famille et de son épouse toute de noir vêtue.
Alors que la mise en bière se termine, juste avant que le cercueil ne soit refermé pour ensuite être mis en terre, l’épouse s’écrie :
« Attendez un instant ! »
Et elle prend une boîte qu’elle dépose dans le cercueil près de son époux.
Les préposés verrouillent le capot et posent les scellés avant d’emmener le cercueil dans la fosse.
Un ami lui dit alors :
« — J’espère que tu n’as pas fait la bêtise de mettre tout son argent dans le cercueil comme il te l’avait demandé ?
— Bien sûr que si », répond-elle, « je suis une bonne chrétienne et je respecte la parole faite à un mourant, qu’est-ce que tu crois ! »
Puis elle ajoute :
« Je lui ai fait un chèque… »
 
C’est Jean-Paul qui entre en courant dans un commissariat :
« — On vient de me voler ma voiture ! On vient de me voler ma voiture ! Sous mes yeux !
— Vous avez vu le voleur ? » demande le brigadier.
« Non, mais j’ai relevé le numéro de plaque… »
 
(On rigole, on rigole, mais sur l’A13, l’autoroute où on télé-paye son péage, « ma Nichée » ne parvenait pas à honorer ma dette avec son téléphone, persuadé que j’étais que ma plaque était 383 quelque chose alors qu’elle est 282 quelque chose [ou inversement] …
On aura fait toutes les bagnoles du même modèle que « mon tas de boue à roulettes » qui circulaient entre deux entrées sur l’autoroute de Normandie avant d’arriver sur un parking…)
 
C’est l’histoire de cette entreprise qui décide de changer le style de gestion et engage un nouveau directeur général.
Ce dernier est déterminé à procéder à des changements pour rendre l’entreprise plus productive.
Le premier jour, il fait une inspection des locaux, accompagné de ses principaux collaborateurs.
Il constate que tout le monde est en train de travailler sauf un jeune homme qui est appuyé contre le mur, les mains dans les poches.
Le directeur voit là une opportunité pour faire comprendre aux travailleurs sa philosophie du travail.
Il demande au jeune homme :
« — Combien gagnez-vous par mois ?
— 600 euros, Monsieur, pourquoi ? » répond le jeune homme sans comprendre.
Le directeur sort son portefeuille en tire une liasse de billets pour lui remettre 600 euros en mains propres et en billets de 50 et lui dit :
« Voilà votre salaire pour ce mois. Maintenant disparaissez et ne remettez plus jamais les pieds dans cette entreprise ! »
Le jeune homme met l’argent en poche et exécute l’ordre du directeur.
Le directeur, fier de lui, demande à un groupe de travailleurs présents, sidérés par la séquence :
« — Quelqu’un peut me dire ce que faisait ce jeune homme ?
— Oui, Monsieur le directeur général » répond, surpris, l’un d’eux : « il est venu livrer une pizza… »
 
Bon début de week-end (ce soir) à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

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