Que c’est immensément triste et désolant…
En ce moment, on ne parle que de Quentin. Étudiant en
mathématiques et militant d’extrême droâte identitaire nationaliste, âgé de 23
ans, mort à Lyon à la suite de blessures causées deux jours plus tôt lorsqu’il
est battu par plusieurs personnes lors d’un « lynchage » ou d’une « rixe »
entre son groupe de militants d’extrême droâte et un groupe de membres soi-disant
« antifascistes ».
Très courageux ses petits kamarades qui l’ont laissé se faire tabasser par plus nombreux qu’eux…
Des violences qui se produisent en marge d’une
conférence tenue par l’eurodéputée LFI « Rime-à-rien-Hass-Sang » à l’Institut
d’études politiques de Lyon (qu’on se demande ce qu’y apprennent les « chères-têtes-blondes »),
que le collectif « Némésis » désire perturber en organisant un «
happening ».
Et Quentin Deranque se retrouve à proximité, en soutien du collectif, en compagnie d’autres militants d’extrême droâte lyonnaise.
Après des affrontements avec des militants antifascistes, il est violemment passé à tabac par ces derniers qui l’abandonnent sur le trottoir.
Il se relève aidé d’un ami, quitte les lieux, et une heure et demie après les événements, les sapeurs-pompiers sont appelés pour lui porter secours. Hospitalisé dans un état critique, il meurt deux jours plus tard.
Les premières réactions médiatiques et politiques font
état d’un guet-apens mené par divers militants du groupe d’extrême gôche, la
Jeune Garde, à l’encontre des militants de Némésis. Elles sont réévaluées après
la diffusion de captures vidéos amateurs montrant un affrontement entre deux
groupes.
Et ces violences font l’objet de multiples condamnations. Il faut dire qu’il faut être kon pour en venir aux mains pour des raisons idéologiques…
Mais bon, à leur âge, ces « d’jeunes » là, pas très encadrés ou déjà trop endoctrinés, n’ont manifestement pas leur « cerveau fini »…
Plus grave tout de même, 11 personnes sont
interpellées, parmi lesquelles deux assistants parlementaires d’un élu, député
LFI, membres de la « Jeune Garde ». La mise en examen de sept des
personnes interpellées est requise.
Plusieurs enquêtes menées par différents médias ont remis en cause la version initiale partagée par Némésis, notamment sur la responsabilité des affrontements, qui reste à établir, en présence de deux groupes qui « seraient venus pour se battre », dont le groupe dont Quentin Deranque faisait partie et celui qui l’a agressé.
Un scénario qui rappelle celui de Clément dont plus
personne ne parle aujourd’hui : Aucun des plumitifs de la « presse-aux-ordres »
ne vous rappellera ces faits de 2013 – il n’y a pas si longtemps, puisque même
nés de la dernière pluie, vous pouvez vous en souvenir !
Clément Méric meurt le 5 juin 2013, à la suite d’une rixe débile entre un groupe d’extrême gôche antifasciste, dont il faisait partie et un groupe de skinheads d’extrême droâte nationaliste, à « Paris-sur-la-plage ».
Une affaire qui déclenche une vague d’émotion dans l’opinion.
Elle conduit même à la dissolution du groupe d’extrême droâte Troisième Voie – dont étaient issus les skinheads – et de son service d’ordre, les Jeunesses nationalistes révolutionnaires (JNR), dirigées par Serge Ayoub.
Ce jour-là, deux groupes de trois personnes, un de
militants de l’Action antifasciste Paris-Banlieue, l’autre de militants des
Jeunesses nationalistes révolutionnaires, se rencontrent par hasard le 5 juin
2013, en fin d’après-midi, au cours d’une vente privée de vêtements au 60 de la
rue de Caumartin, dans le 9ème arrondissement de « Paris-sur-la-plage ».
Ni Clément Méric, ni Esteban Morillo, principal inculpé dans cette affaire, ne
sont présents sur les lieux à ce moment-là. Et pourtant…
Réagissant au slogan affiché sur le t-shirt d’un skinhead « Par le sang et pour l’honneur », proche de la devise des Jeunesses hitlériennes, un des militants de gôche interpelle d’abord les nationalistes qui se trouvent dans la salle de vente en leur disant, de son propre aveu : « Alors les nazis, on fait ses courses ? ». Selon les nationalistes, le groupe d’antifascistes aurait alors continué à les provoquer, menaçant de les « attendre en bas », tandis qu’eux-mêmes auraient demandé aux antifascistes de les laisser poursuivre leurs courses.
Comme quoi, ils ont les mêmes goûts, dès lors qu’ils admirent la violence…
Les militants d’extrême gôche quittent alors l’espace
de vente vers 18 h et se mettent un peu plus loin rue de Caumartin, au pied des
marches de l’église Saint-Louis-d’Antin. Ils auraient attendu « ostensiblement
» l’autre groupe « en faisant téléphoniquement appel à du renfort », ce que les
intéressés démentent en expliquant qu’ils attendaient l’arrivée de Clément
Méric avec lequel ils avaient prévu de faire des courses, puis le départ des
militants d’extrême droâte pour l’accompagner à la vente.
Clément Méric les rejoint un quart d’heure plus tard.
Pendant ce temps, les nationalistes terminent leurs courses et appellent du renfort par téléphone. Samuel Dufour appelle en particulier Esteban Morillo.
Selon le vigile, Clément Méric aurait alors déclaré en entrant dans le magasin : « Ce sont des gens qui ne devraient même pas être vivants », ou, dans une autre version du même témoin, « Ces gens-là ne devraient pas exister ».
Pourquoi tant de haine envers le « genre humain »…
Clément, victime de sa propre konnerie, étudiant à science-Pô mais dont le cerveau, déjà endoctriné, n’est manifestement pas fini…
Quand je pense que des « puissances célestes »
envoient à Abraham un message lui interdisant de sacrifier ses propres enfants,
que celui-ci n’ayant pas tout compris, les mêmes envoient à Moïse des tables de
lois, que la leçon n’a tellement pas bien pris que les mêmes font l’effort d’envoyer
un Messie qui se dit carrément fils de Dieu, et que les mêmes n’ont toujours pas
pigé pour obliger à remettre le couvert dans les montagnes d’Arabie pas encore
Saoudite à « illuminer » une dernière fois le neurone de l’ultime
prophète, et que leurs descendants ne savent toujours pas que la vie humaine
reste sacrée, endoctriné qu’ils sont par de multiples konnards qui se
permettent d’atteindre tous les jours, ou de projeter de le faire, au « genre
humain » tout entier, c’est absolument désespérant…
Le pire, c’est que traditionnellement – pour en
revenir au petit-moment du moment de la désespérance « Franco-Gauloisien »
– notre gôche est ses soi-disant valeurs d’humanité tente d’expliquer, pour en
justifier, qu’il y deux analyses sur la violence.
D’un côté, elle déresponsabilise ceux qu’elle considère comme des victimes de la société (les « rousseauistes »), en concevant la violence comme une réaction légitime face aux mécanismes de domination, de l’autre, elle accuse ses ennemis de produire de la violence par une rhétorique délétère !
Sont ainsi visés les partis de droâte et d’extrême droâte, mais aussi les médias et les intellectuels jugés réactionnaires, à qui il est reproché de favoriser les passages à l’acte par une parole « décomplexée », des idées « nauséabondes » et des « discours de haine ».
J’adore le galimatias, l’amphigouri, le baragouin là où il faudrait se faire « tout-petit-petit » et passer sous les tapis ou derrière les affiches…
Mais c’est aussi que l’émergence des attentats
islamistes a mis à mal ce narratif. Faire du djihadiste une victime de la
société est déjà une entreprise audacieuse, mais nier que les attentats sont
légitimés par un discours préalable est encore plus délicat. Et puis l’étendre aux
« non-djihadistes » et jusqu’aux enfants de Voltaire, jusque devant
leur ékole de « sciences-politique », ça reste… inique !
Il est en effet évident que la chaîne des responsabilités ne s’arrête pas aux auteurs et à leurs complices, comme l’aura aussi montré l’assassinat de Samuel Paty.
De ce fait, il convient de remarquer que les efforts d’une partie de la gôche pour minimiser le problème de la radicalisation se sont avérés totalement inopérants.
La thèse du « loup solitaire », avancée en 2012 pour expliquer les meurtres de Mohamed Merah, a pourtant vite été battue en brèche : Certes, Mohamed Merah a agi seul, mais ses cibles (des militaires et des juifs) n’ont pas été choisies au hasard et son parcours criminel a été grandement influencé par un nombre conséquent de personnes qui ont contribué à justifier ses actes.
(Même si j’ai personnellement une autre version particulièrement bien étayée… cf. « Parcours olympiques »).
Les vagues d’attentats ultérieurs ont conduit les
pouvoirs publics à adopter des mesures globales liberticides (fermeture de
mosquées, expulsion d’imams ou de prédicateurs, dissolution de groupes comme le
Collectif contre l’islamophobie en « Gauloisie-des-Lumières ») qui
ont montré que le problème ne s’arrête pas à quelques individus isolés et
égarés.
Une des étapes plus importantes a été la recrudescence des actes antijuifs depuis les années 2000, lesquels se sont accentués après l’attaque du « Ramasse » le 7 octobre 2023.
Le sujet est d’autant plus embarrassant pour la gôche qui se veut la seule héritière des Lumières et de ses « humanités » que cette dernière a fait des violences antisémites la spécificité de l’extrême droâte et de sa rhétorique, notamment depuis l’affaire de Carpentras dès 1990.
Or, si l’antisémitisme n’a pas disparu à l’extrême droâte,
son basculement vers les populations issues de l’immigration musulmane a aussi conduit
une partie de la gôche radicale à tenir un discours pour le moins complaisant :
En lançant sans la moindre nuance des accusations terribles (« nazification »
d’Israël, dénonciation du sionisme,…), elle s’est retrouvée à son tour partie
prenante d’une rhétorique qui cautionne, voire encourage, les violences
antisémites.
Du coup, l’affaire Quentin Deranque constitue une
étape supplémentaire dans ce retournement du narratif de la violence. LFI est
prise à son propre piège : À partir de là, elle n’a cessé de soutenir que toute
violence physique est la conséquence des idées, il lui est devenu impossible de
récuser sa propre responsabilité dans la mort du militant nationaliste, elle
qui ne cesse d’appeler à lutter contre le fascisme et qui a officiellement
pactisé avec la Jeune Garde, ce groupuscule antifasciste désormais dissous par
le gouvernement.
Avec le lynchage du militant nationaliste, venu participer à la protection des membres du collectif féministe et identitaire Némésis qui manifestaient contre la venue de l’eurodéputée LFI « Rime-à-rien-Hass-Sang » à l’Institut d’études politiques de Lyon, la violence politique franchit encore un nouveau cap !
Et les déclarations des ténors du parti, puis celles
de « Mes-Luches » lui-même, ne laissent pas de place au doute : Aucun
changement ne se dessine dans l’immédiat. Un tel blocage peut paraître risqué,
notamment parce qu’il fait passer le « Air-haine » pour un parti
inoffensif qui est une victime (alors que…) et parce qu’il menace de déclencher
un cycle de contre-violences, mais qui peut aussi s’expliquer par la pression
de la base.
On peut aussi constater qu’une partie de la gôche,
convaincue que les enjeux actuels sont dramatiques et que le fascisme est aux
portes du pouvoir, est gagnée par une dynamique de durcissement dans ses
actions politiques (Notre-Dame-des-Landes, Sainte-Soline, autoroute A69,
agitations dans l’enseignement supérieur, etc…). De ce fait, la rhétorique de
l’intransigeance, voire de la violence, peut peut-être s’avérer payante.
Mais on peut même se demander si elle n’entre pas en résonance avec la stratégie de conquête des quartiers populaires où se concentrent des populations issues de l’immigration.
En parlant de la « nouvelle Gauloisie » et du « grand remplacement », « Mes-luches » vise explicitement un électorat dont il suppose qu’il n’est pas réfractaire à une certaine valorisation de la violence !
Il est vrai que le cofondateur de la « Jeune Garde », « Raphaël Art-nault », a obtenu de très bons scores dans les quartiers sensibles d’Avignon lorsqu’il s’est présenté à la députation…
Et ce n’est donc pas un hasard si plusieurs députés de
LFI, dont certains sont candidats aux municipales (« Da-vide-Gui-rot »
à Roubaix, « Charles-Martin’s-Bill-Longo » à Villiers-le-Bel), se
sont bien gardés de se prononcer sur la mort de Quentin et ont pris soin d’être
absents de l’Assemblée nationale le jour où a été organisée une minute de
silence à sa mémoire.
Tout indique que le calcul de « Mes-Luches » et de LFI est de recourir à des actes et des symboles excessivement forts pour se démarquer du reste de la gôche et mobiliser un électorat peu intéressé par la politique.
Un pari audacieux…
Qui les place décidément hors de l’échiquier politique
capable de gérer la violence qui reste une exclusivité des pouvoirs publics :
C’est l’essentiel du « pacte-Républicain », sa pierre angulaire
fondatrice !
On paye même beaucoup d’impôts pour ça, par tombereaux, pour déléguer toutes les violences individuelles à la puissance publique, seule dépositaire de la contrainte depuis que la civilisation essaye d’exister…
Ceux qui n’ont pas compris ça ne devraient même pas pouvoir se présenter à une élection et postuler à une fonction ou un mandat de l’autorité publique !
Et Vincent et Quentin sont les victimes désolantes de
cette ignorance…
Le reste, tout le reste, c’est du blablabla…
Pour
mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ
RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE «
NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
Très courageux ses petits kamarades qui l’ont laissé se faire tabasser par plus nombreux qu’eux…
Et Quentin Deranque se retrouve à proximité, en soutien du collectif, en compagnie d’autres militants d’extrême droâte lyonnaise.
Après des affrontements avec des militants antifascistes, il est violemment passé à tabac par ces derniers qui l’abandonnent sur le trottoir.
Il se relève aidé d’un ami, quitte les lieux, et une heure et demie après les événements, les sapeurs-pompiers sont appelés pour lui porter secours. Hospitalisé dans un état critique, il meurt deux jours plus tard.
Et ces violences font l’objet de multiples condamnations. Il faut dire qu’il faut être kon pour en venir aux mains pour des raisons idéologiques…
Mais bon, à leur âge, ces « d’jeunes » là, pas très encadrés ou déjà trop endoctrinés, n’ont manifestement pas leur « cerveau fini »…
Plusieurs enquêtes menées par différents médias ont remis en cause la version initiale partagée par Némésis, notamment sur la responsabilité des affrontements, qui reste à établir, en présence de deux groupes qui « seraient venus pour se battre », dont le groupe dont Quentin Deranque faisait partie et celui qui l’a agressé.
Clément Méric meurt le 5 juin 2013, à la suite d’une rixe débile entre un groupe d’extrême gôche antifasciste, dont il faisait partie et un groupe de skinheads d’extrême droâte nationaliste, à « Paris-sur-la-plage ».
Une affaire qui déclenche une vague d’émotion dans l’opinion.
Elle conduit même à la dissolution du groupe d’extrême droâte Troisième Voie – dont étaient issus les skinheads – et de son service d’ordre, les Jeunesses nationalistes révolutionnaires (JNR), dirigées par Serge Ayoub.
Réagissant au slogan affiché sur le t-shirt d’un skinhead « Par le sang et pour l’honneur », proche de la devise des Jeunesses hitlériennes, un des militants de gôche interpelle d’abord les nationalistes qui se trouvent dans la salle de vente en leur disant, de son propre aveu : « Alors les nazis, on fait ses courses ? ». Selon les nationalistes, le groupe d’antifascistes aurait alors continué à les provoquer, menaçant de les « attendre en bas », tandis qu’eux-mêmes auraient demandé aux antifascistes de les laisser poursuivre leurs courses.
Comme quoi, ils ont les mêmes goûts, dès lors qu’ils admirent la violence…
Clément Méric les rejoint un quart d’heure plus tard.
Pendant ce temps, les nationalistes terminent leurs courses et appellent du renfort par téléphone. Samuel Dufour appelle en particulier Esteban Morillo.
Selon le vigile, Clément Méric aurait alors déclaré en entrant dans le magasin : « Ce sont des gens qui ne devraient même pas être vivants », ou, dans une autre version du même témoin, « Ces gens-là ne devraient pas exister ».
Pourquoi tant de haine envers le « genre humain »…
Clément, victime de sa propre konnerie, étudiant à science-Pô mais dont le cerveau, déjà endoctriné, n’est manifestement pas fini…
D’un côté, elle déresponsabilise ceux qu’elle considère comme des victimes de la société (les « rousseauistes »), en concevant la violence comme une réaction légitime face aux mécanismes de domination, de l’autre, elle accuse ses ennemis de produire de la violence par une rhétorique délétère !
Sont ainsi visés les partis de droâte et d’extrême droâte, mais aussi les médias et les intellectuels jugés réactionnaires, à qui il est reproché de favoriser les passages à l’acte par une parole « décomplexée », des idées « nauséabondes » et des « discours de haine ».
J’adore le galimatias, l’amphigouri, le baragouin là où il faudrait se faire « tout-petit-petit » et passer sous les tapis ou derrière les affiches…
Il est en effet évident que la chaîne des responsabilités ne s’arrête pas aux auteurs et à leurs complices, comme l’aura aussi montré l’assassinat de Samuel Paty.
De ce fait, il convient de remarquer que les efforts d’une partie de la gôche pour minimiser le problème de la radicalisation se sont avérés totalement inopérants.
La thèse du « loup solitaire », avancée en 2012 pour expliquer les meurtres de Mohamed Merah, a pourtant vite été battue en brèche : Certes, Mohamed Merah a agi seul, mais ses cibles (des militaires et des juifs) n’ont pas été choisies au hasard et son parcours criminel a été grandement influencé par un nombre conséquent de personnes qui ont contribué à justifier ses actes.
(Même si j’ai personnellement une autre version particulièrement bien étayée… cf. « Parcours olympiques »).
Une des étapes plus importantes a été la recrudescence des actes antijuifs depuis les années 2000, lesquels se sont accentués après l’attaque du « Ramasse » le 7 octobre 2023.
Le sujet est d’autant plus embarrassant pour la gôche qui se veut la seule héritière des Lumières et de ses « humanités » que cette dernière a fait des violences antisémites la spécificité de l’extrême droâte et de sa rhétorique, notamment depuis l’affaire de Carpentras dès 1990.
Avec le lynchage du militant nationaliste, venu participer à la protection des membres du collectif féministe et identitaire Némésis qui manifestaient contre la venue de l’eurodéputée LFI « Rime-à-rien-Hass-Sang » à l’Institut d’études politiques de Lyon, la violence politique franchit encore un nouveau cap !
Mais on peut même se demander si elle n’entre pas en résonance avec la stratégie de conquête des quartiers populaires où se concentrent des populations issues de l’immigration.
En parlant de la « nouvelle Gauloisie » et du « grand remplacement », « Mes-luches » vise explicitement un électorat dont il suppose qu’il n’est pas réfractaire à une certaine valorisation de la violence !
Il est vrai que le cofondateur de la « Jeune Garde », « Raphaël Art-nault », a obtenu de très bons scores dans les quartiers sensibles d’Avignon lorsqu’il s’est présenté à la députation…
Tout indique que le calcul de « Mes-Luches » et de LFI est de recourir à des actes et des symboles excessivement forts pour se démarquer du reste de la gôche et mobiliser un électorat peu intéressé par la politique.
Un pari audacieux…
On paye même beaucoup d’impôts pour ça, par tombereaux, pour déléguer toutes les violences individuelles à la puissance publique, seule dépositaire de la contrainte depuis que la civilisation essaye d’exister…
Ceux qui n’ont pas compris ça ne devraient même pas pouvoir se présenter à une élection et postuler à une fonction ou un mandat de l’autorité publique !
Le reste, tout le reste, c’est du blablabla…
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
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