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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mardi 10 février 2026

« Must », le détonateur de la prochaine crise financière ?

Met-il en place la mèche du baril d’explosifs…
 
La semaine dernière, « Élan-Must » annonce tout de go, comme sortie du chapeau de Mandrake le magicien qu’il fusionne SpaceX et xAI ! Et du coup, il brouille les lignes-&-frontières entre industrie spatiale, intelligence artificielle et réseaux sociaux…
Là, les quelques experts qui suivent ce type d’opérations se sont  mis tout d’un coup à trembler en se remémorant le démarrage de la crise des subprimes… d’il y a déjà si longtemps, mais dont les plus vieux et expérimentés se souviennent encore de l’escalade vers le néant et la ruine.
 
Le contexte parait pourtant différent mais en même temps semblable à celui d’aujourd’hui. C’était l’époque ou rien ne pouvait empêcher la croissance des valeurs boursières qui iraient jusqu’au ciel car il y aurait toujours plus d’argent à investir. Et les projets d’investissement étaient de toute façon garantis par la solvabilité des marchés, donc on pouvait, on devait proposer tant et tant de projets, même les plus fous, pour étancher la soif des épargnant et des « Zinzins », les z’investisseurs z’institutionnels, ces ogres qui mangent tout aujourd’hui pour pouvoir assurer demain le versement de leur retraite aux « z’américains »…
 
Aujourd’hui, on sait la recette pour écraser n’importe quelle crise : « L’argent-magique », sorti de nulle part mais qui aura asséché toutes les crises de liquidités depuis plus d’une décennie.
« Argent magique » qui désormais ne sait plus où dormir pour rapporter un maigre un ou deux pour cent d’intérêt à terme : Quand la « Gauloisie-antérieure » émet des obligations pour 10 Mds€ à échéance de 20 ans sur les marchés par exemple comme la semaine dernière, à 20 ans… la demande de souscription a été supérieure à 100 Mds€.
Dix fois supérieure…
 
C’est là que la tech « ricaine » aura bien compris que tout cet « argent-magique » qui divague un peu (imaginez, des bons à 20 ans alors que la majorité des « ricains » sont persuadés que mon pays n’existera plus en 2050…) c’est le moment d’investir, de plus en plus investir dans un produit phare, celui du moment, celui de la mode, celui du « consensus » qu’est l’IA, pour rester dans la course.
Et qui peut espérer des rendements bien supérieurs aux obligations du Trésor « Gauloisien-ruiné ».
Alors, les géants de la Tech sont tombés dans une folle surenchère.
Et annoncent des montants colossaux d’investissement.
Pour « Gogole » ce sera 250 Mds$.
Pour Amazon ce sera 200 Mds$.
Plus quelques autres, on compte un total d’annonces d’investissement de 650 Mds$ pour les gérants de la Tech, rien que pour cette année.
 
Et c’est là qu’« Élan-Must » nous annonce une opération de carambouille comme j’ai su en monter autrefois mais de façon éclairée et acceptée, pas comme un « Asperger » au neurone qualifié de surpuissant…
Passons rapidement sur les aspects financiers, qui ont été abondamment commentés dans les médias : Il va faire absorber ses différentes activités, bien différentes et sans objet commun, par une entité qui jouera le rôle de holding à coter !
Ce n’est pas kon et il est indubitable que le mastodonte ainsi créé fera partie des plus grosses entreprises technologiques de la planète. Avec une valorisation de pré-cotation atteignant les 1.250 Mds$ ! Un monstre, seulement en se basant sur les valeurs retenues lors des précédentes levées de fonds. La nouvelle entité aura toutes les cartes en main pour réaliser la plus grande IPO de l’histoire de l’humanité.
Et on peut vous confirmer que les spécialistes des M&A (fusions-acquisitions) se sont arraché les cheveux lorsqu’ils ont vu un tel regroupement se faire aussi rapidement, sans passer par des mois de tractations pour lesquelles ils auraient pu facturer des centaines de millions de dollars d’honoraires et de commissions.
Un bras d’honneur à tous les spécialistes (dont « Jupiter ») des « opérations de haut-de-bilan ».
 
Sur l’aspect opérationnel, en revanche, on reste moins disert, presque médusé.
Et pour cause, l’IA et la conquête spatiale, la fusion de SpaceX et de xAI sont des sujets techniques dont les tenants et aboutissants ne sont pas intuitifs.
Les analystes financiers ont donc dû se contenter, pour évaluer le rapprochement, se fier aux déclarations d’« Élan-Must » soi-même, plus connu pour son optimisme débridé que pour sa prudence.
Car en réalité, ce rapprochement ne fait pas les affaires de SpaceX : Les investisseurs initiaux seraient même en droit de se demander si leur intérêt a bien primé lorsqu’il en a été décidé ainsi sans qu’ils n’aient leur mot à dire.
Car en mélangeant différents métiers au sein d’une structure unique, « Élan-Must » ne fait pas que concrétiser son rêve d’une super-entreprise façon Big Brother dont l’activité irait du réseau social à l’IA, en passant par la colonisation interplanétaire : Il pollue ainsi le modèle d’affaires d’une de ses rares entreprises structurellement bénéficiaires.
 
Il faut vous dire qu’« Élan-Must », en bon Asperger qu’il se revendique, n’a jamais caché son intention de diriger un conglomérat qui couvrirait de nombreuses activités du quotidien et repousserait les limites du progrès technologique.
C’est d’ailleurs ce qu’il avait déjà tenté, en son temps, avec Tesla.
Le groupe n’a été présenté que peu de temps comme un simple constructeur automobile. Rapidement, « Must » a justifié ses pertes opérationnelles initiales en prétendant que Tesla était en réalité une entreprise de conduite autonome, puis une entreprise de production d’énergie, puis une société de stockage d’énergie, puis une start-up d’IA !
Ça fait beaucoup pour des tas de ferraille pilotés par un ordinateur embarqué…
Son dernier revirement en date est d’ailleurs de faire du constructeur un fabricant de robots humanoïdes !
Rien de moins…
Il a même annoncé en janvier de cette année la fin de la fabrication des modèles S et X de Tesla pour consacrer les chaînes de production au robot Optimus !!!
 
Pourquoi pas, si la stratégie de l’entreprise consiste à changer d’objet social tous les quatre matins, mais en abandonnant des produits reconnus pour se focaliser sur l’assemblage de robots humanoïdes pour lesquels il n’existe pas encore de marché, « Élan-Must » fait un pari plus que risqué.
Une fois de plus, me direz-vous…
Sauf qu’il ne s’agit pas d’une diversification osée comme a pu le faire « Marque-Montagne-de-Sucre » avec le metaverse puis l’IA, non, là encore il s’agit d’un changement de cap pour lequel tout retour en arrière sera probablement impossible.
 
Et pour l’instant, les marchés restent de marbre face à l’annonce et le groupe Tesla vaut encore 1.300 Mds$ en Bourse.
Une valorisation ahurissante alors que le constructeur est en perte de vitesse, avec un bénéfice en chute libre de – 46 % sur un an, des volumes désormais loin derrière le Chinois BYD (4,6 millions de véhicules électrifiés, dont 2,25 millions de modèles 100 % électriques), et même une baisse inédite des immatriculations entre 2024 et 2025 (– 153.000 véhicules) pour seulement 1,77 million de véhicules écoulés.
Déjà que ça reste un nain par rapport à une boîte, qui n’est pas la plus grosse, comme Stellantis qui a immatriculé en 2024 5,41 millions de Peugeot, Citroën, DS, Fiat, Opel, Jeep ou Ram à l’échelle mondiale, il n’y a pas à dire, si « Must » peut apparaître comme un pionnier illuminé, ça reste un industriel très moyen…
 
De plus, le fait est que toutes les précédentes tentatives de repositionnement du groupe ont toujours échoué et que la vente de voitures reste indétrônable.
La même chose risque de se produire avec SpaceX : L’entreprise est un leader mondial incontesté dans son domaine, la fusée récupérable, mais va se retrouver lestée d’activités non rentables.
 
Or, avec xAI, « Must » a dépensé sans compter pour disposer de sa propre IA. À l’instar de ChatGPT, Grok est un robot conversationnel dont les performances sont tout à fait en ligne avec celles de ses concurrents.
Mais sa seule valeur ajoutée est d’être politiquement incorrect.
Une caractéristique qui est certes importante pour une partie de la clientèle, mais qui ne dépend d’aucune barrière à l’entrée technologique !
Avec une simple reconfiguration, ChatGPT pourrait lui aussi permettre aux utilisateurs de laisser libre cours à leur imagination. Et de la même manière, la justice pourrait facilement contraindre Grok à mettre en place des garde-fous qui le rendraient aussi inoffensif que ses concurrents…
Or, dans le même temps, les coûts, eux, sont bien réels.
Selon les estimations de Bloomberg, xAI perd 1 Md$ par mois, par mois, 12 Mds$ par an au rythme actuel, pour financer son fonctionnement, et encore, ce chiffre ne tient pas compte des capitaux colossaux immobilisés pour acheter des puces Nvidia qui seront rapidement obsolètes.
 
Le milliardaire prétend également que la fusion des deux activités apportera des synergies opérationnelles, en permettant à xAI de déplacer ses centres de données dans l’espace… le beau prétexte que voilà !
Une hérésie technique…
Car s’il est vrai que la fusée géante Starship parvient à être finalisée, elle sera en mesure de mettre sur orbite et d’assembler des data centers spatiaux à un coût acceptable.
Mais l’intérêt technique n’a rien d’évident.
Et xAI prétend pouvoir s’appuyer sur une énergie solaire plus puissante et plus disponible que sur Terre.
Ça ce serait vrai… dans la mesure où l’énergie captée ne dépend plus de la météo.
Toutefois, la densité énergétique des panneaux solaires reste ridicule par rapport à une centrale à gaz ou nucléaire, et personne n’imagine faire tourner un centre de données de 1 GW avec seulement des panneaux solaires.
Autant installer les moulins-à-vent de Don Quichotte en orbite : Ça aura probablement un effet similaire !
 
D’ailleurs, et c’est là que ça ressemble à une utopie technologique, l’argument du refroidissement est tout aussi fallacieux pour qui connaît un peu les contraintes physiques. Certes, l’orbite terrestre est froide… mais en l’absence de convection, les transferts thermiques sont bien plus difficiles que sur Terre.
Aussi, de manière contre-intuitive, astronautes et stations spatiales ont en réalité le plus grand mal à se refroidir, et non pas à se réchauffer !
Mettre des gigawatts de processeurs dans un tel milieu n’a donc aucun sens !
 
Néanmoins, au fil des mois, « Élan-Must » a fait de xAI une véritable structure de défaisance : Au printemps dernier, le milliardaire a réalisé un tour de passe-passe capitalistique en revendant « Xxxxl » (ex-« Twister ») à xAI. Pourquoi pas ?
Mais, profitant de l’engouement pour l’IA, il a financé ce rachat par émissions d’actions nouvelles qui ont valorisé xAI 80 Mds$ et « Xxxxl » 33 Mds$.
Et l’opération lui a permis d’effacer d’un coup de baguette magique les milliards de dollars de dette qui avaient été contractés et qui, selon de nombreux analystes, étaient impossibles à rembourser directement du fait de l’effondrement de la valeur intrinsèque du réseau social.
Magnifique coup d’accordéon, quoi !
D’autant que ce sont des schémas que je connais bien pour en avoir fait profiter quelques clients solvables (et en général en vue de préparer leur succession).
 
En se revendant « Xxxxl » à lui-même, « Élan-Must » a transformé ces créances obligataires pourries en capital d’entreprise non cotée dont il déterminait lui-même la valeur : Fastoche !
C’est un mécanisme « potestatif » : Moâ au moins, je prenais la précaution d’avoir des experts évaluateurs à présenter dans le dossier qui devait emporter la conviction des financiers qui finançaient (banques, partenaires, associés, famille…).
Mais là, en fusionnant xAI et SpaceX, le milliardaire réalise l’étape suivante de transfert de créances : Il rend les actionnaires de SpaceX solidaires des pertes d’exploitation de xAI et de ses dettes…
Une belle escroquerie en préparation !
 
D’autant que ce mécanisme rappellera aux investisseurs au long cours celle de la titrisation, très en vogue au début du siècle dont vous avez forcément entendu parler, même si vous êtes nés de la dernière averse : Des créances pourries (« junk bonds ») étaient mélangées à des créances solides (AAA) et vendues aux investisseurs comme des véhicules d’investissement solides et rentables.
Et en réalité, les prêts non performants ont contaminé le tout, et leur effondrement a mené à la crise des subprimes !
On ne savait plus donner la moindre valeur à ces titres et ça aura figé les échanges interbancaires générant une crise de liquidité qui aura précipité la chute des émetteurs des « Junk bonds »… et de menacer tout le système bancaire qui n’était pas préparer à ne pas pouvoir se refinancer !
Or, les actions de la nouvelle méga-entreprise d’« Élan-Must » sont conçues sur le même modèle : Du bon (la constellation Starlink), du très bon (les lanceurs Falcon et le futur Starship), et du très « attirant » (l’IA de xAI et le réseau social X) pour sauver du moyen peu performant et en perte de vitesse (Tesla).
 
Je vous rappelle également que le bonhomme ce sera fait jeter de « Chat-J’ai-pété » après en avoir été un des initiateurs, qu’il aura bazardé sans ménagement son tunnel entre San Francisco et L.A., ainsi que le projet sous ces villes et à Toulouse porté par Hyperloop après avoir mobilisé quantité de financement.
En bref, il n’est pas forcément le « brillant » Asperger qu’il prétend être, d’autant mieux après son échec cuisant en qualité de « Sinistre de Trompe-le-clown »…
 
Pour ceux qui espéraient suivre « Élan-Must » dans son aventure spatiale, la pilule est quelque peu amère. Il leur faudra désormais également accompagner le milliardaire dans ses lubies autour de l’IA et de la diffusion de l’information.
Avec tout ce que cela comporte en termes de risque opérationnel et de pertes financières à anticiper, le bonhomme est en train de performer dans le prochain désastre financier de la planète…
C’est pour le moins très inquiétant et on comprend mieux qu’il puisse n’avoir aucune confiance dans les institutions judiciaires et politiques de nos démocraties électives qu’il vilipendera volontiers à l’occasion !
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

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