Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

samedi 5 décembre 2020

Attention aux gaffes !

De la protection des lanceurs dalerte
 
Vous avez connaissance d’un risque « grave » dans votre entreprise et vous voulez savoir ce que vous risquez à le dénoncer. Eh bien, une décision de la Cour de cassation vient de préciser les conditions d’application de la loi n° 2013-1117 du 6 décembre 2013 qui consacre le principe.
Le lanceur d’alerte est dans tous les cas protégé d’un licenciement !
Et je ne vous raconte pas ensuite l’ambiance autour du gusse dans les couloirs de celui qui brise la « loi du silence »…
Mais, précision inscrite dans la loi, cette protection n’est valable que si les faits dénoncés sont de nature à caractériser une infraction pénale (un crime ou un délit, les contraventions, vous repasserez !).
Autant dire qu’il faut donc connaître son code pénal sur le bout des ongles avant de s’y essayer.
Le mek qui en dénonce un autre qui ne porte pas son masque (ou qui fume une clope dans les locaux), il repassera…
 
Dans l’espèce ci-dessous, un salarié, engagé en qualité de consultant senior, a procédé à l’enregistrement sonore d’un entretien informel qu’il a eu avec son « boss » dans lequel celui-ci évoquait les relations de l’entreprise-cliente avec ses syndicats.
Informel : On peut y raconter n’importe quoi, ses opinions, ses soupçons, ses délires, du moment que ça ne sort pas du cadre d’une conversation privée/professionnelle couverte par la « Liberté d’expression » (et d’opinion) chère à nos « Journaleux », c’est-à-dire qui n’est pas rendue publique, pas de problème.
Parce que dans le cas contraire, on change de registre pour entrer de plain-pied dans l’injure, l’insulte, la diffamation publique, etc.…
 
Or, quelques jours plus tard, le salarié diffusait konnement l’enregistrement sur une plateforme de partage de vidéo et en informait les salariés par courriel.
Son employeur l’a licencié illico presto pour faute grave, invoquant un manquement aux obligations de loyauté.
Bien vu…
Il n’avait pas demandé l’autorisation préalable de diffusion.
 
Devant les tribunaux, le salarié demande la reconnaissance de sa qualité de lanceur d’alerte et, de fait, la nullité de son licenciement.
La Cour d’Appel lui reconnaît cette qualité et prononce donc ladite nullité du licenciement.
Il faut dire qu’ils siègent à Versailles, et que là-bas, on y reste très prudent avec les syndicats-ouvriers : C’est « sensible ».
Et du coup la Cour de cassation de devoir refaire un cours de droit-appliqué à tous ces poltrons en rappelant que la protection du lanceur d’alerte ne vaut que pour la dénonciation de faits constitutifs de crimes ou de délits.
C’est comme ça qu’est écrite et a été votée ladite loi protectrice et pas autrement.
Alors on l’applique à la lettre :
 
Cour de cassation, Chambre sociale, 4 novembre 2020.
N° de pourvoi : 18-15.669
Audience publique du mercredi 04 novembre 2020
 
Décision attaquée : Cour d’appel de Versailles, du 27 février 2018
Président : M. Cathala
Avocat(s) Me Bouthors, SCP Lyon-Caen et Thiriez
 
RÉPUBLIQUE FRANCAISE
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS
 
LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l’arrêt suivant :
 
La société Eurodécision, société anonyme, dont le siège est (…) , a formé le pourvoi n° D 18-15.669 contre l’arrêt rendu le 27 février 2018 par la cour d’appel de Versailles (6ème chambre), dans le litige l’opposant :
1°/ à M. C… W…, domicilié (…) ,
2°/ au syndicat CGT Renault Guyancourt Aubevoye, pris en la personne de M. B… U…,
3°/ au syndicat Sud Renault Guyancourt Aubevoye, pris en la personne de M. Q… J…,
ayant tous deux leur siège (…) ,
défendeurs à la cassation.
 
La demanderesse invoque, à l’appui de son pourvoi, les deux moyens de cassation annexés au présent arrêt.
Le dossier a été communiqué au procureur général.
Sur le rapport de Mme Richard, conseiller, les observations de Me Bouthors, avocat de la société Eurodécision, de la SCP Lyon-Caen et Thiriez, avocat de M. W… et des syndicats CGT Renault Guyancourt Aubevoye et Sud Renault Guyancourt Aubevoye, et l’avis de Mme Laulom, avocat général, après débats en l’audience publique du 15 septembre 2020 où étaient présents M. Cathala, président, Mme Richard, conseiller rapporteur, Mme Leprieur, conseiller doyen, M. Pietton, Mmes Le Lay, Mariette, conseillers, Mme Duvallet, M. Le Corre, Mmes Prache, Marguerite, conseillers référendaires, Mme Laulom, avocat général, et Mme Jouanneau, greffier de chambre,
 
la chambre sociale de la Cour de cassation, composée, en application de l’article R. 431-5 du code de l’organisation judiciaire, des président et conseillers précités, après en avoir délibéré conformément à la loi, a rendu le présent arrêt ;
 
Faits et procédure
 
1. Selon l’arrêt attaqué statuant en référé (Versailles, 27 février 2018), M. W…, engagé en qualité de consultant senior par la société Eurodécision, spécialisée dans le développement de solutions logicielles et d’expertises dans le domaine de l’optimisation et des solutions d’aide à la décision, s’est vu confier une mission auprès d’un technocentre Renault. Lors d’un entretien du 16 mars 2016, l’employeur a évoqué avec le salarié avoir été averti de l’envoi par l’intéressé d’un courriel politique à des salariés de la société Renault. Le 18 mars 2016, il lui a notifié une mise à pied conservatoire et l’a convoqué à un entretien préalable prévu le 25 mars suivant en vue d’un éventuel licenciement. Le 31 mars 2016, le salarié a fait l’objet d'un avertissement pour violation du guide d’information de la société Renault et notamment de sa lettre de mission au technocentre. Il a été licencié le 21 avril 2016 pour faute grave, l’employeur lui reprochant un manquement à ses obligations de loyauté et de bonne foi, pour avoir procédé à l’enregistrement sonore de l’entretien informel du 16 mars 2016 à son insu et pour avoir communiqué cet enregistrement à des tiers afin d’assurer sa diffusion le 21 mars 2016 dans le cadre d’une vidéo postée sur le site internet Youtube. L’enregistrement diffusé révélait qu’au cours de l'entretien du 16 mars 2016 l’employeur avait déclaré : « donc ils surveillent, ils surveillent les mails, et à ton avis les mails de qui ils surveillent en priorité ... Bah les mails des syndicalistes bien évidemment... t’es pas censé, en tant qu’intervenant chez Renault, (de) discuter avec les syndicats Renault. Les syndicats de Renault, ils sont là pour les salariés de Renault... »
 
2. Le salarié, faisant valoir que son licenciement était intervenu en violation de la protection des lanceurs d’alerte, a sollicité devant le juge des référés la cessation du trouble manifestement illicite résultant de la nullité de son licenciement et l’octroi de provisions à valoir sur la réparation de son préjudice. Les syndicats se sont joints à ces demandes.
 
Examen des moyens
 
Sur le second moyen, pris en sa seconde branche
Énoncé du moyen
 
3. L’employeur fait grief à l’arrêt statuant en référé, de prononcer la nullité du licenciement du salarié pour atteinte à la liberté d’expression et de le condamner au paiement de diverses sommes au bénéfice du salarié et des syndicats, alors « que la nullité du licenciement fondé sur la dénonciation par le salarié de conduites ou d’actes illicites constatés par lui sur son lieu de travail ne peut être prononcée pour violation de sa liberté d'expression que si les faits ainsi relatés sont de nature à caractériser des infractions pénales reprochables à son employeur ; qu’en prêtant au salarié la qualité de « lanceur d’alerte » en l’absence de la moindre caractérisation d’une faute pénale de l’employeur, la cour a derechef violé les dispositions de l’article L. 1132-3-3 du code du travail. »
 
Réponse de la Cour
 
Vu l’article L. 1132-3-3 du code du travail, dans sa rédaction issue de la loi n° 2013-1117 du 6 décembre 2013 :
 
4. Selon ce texte, aucun salarié ne peut être sanctionné, licencié ou faire l’objet d'une mesure discriminatoire, directe ou indirecte, pour avoir relaté ou témoigné, de bonne foi, de faits constitutifs d’un délit ou d’un crime dont il aurait eu connaissance dans l’exercice de ses fonctions.
 
5. Pour prononcer la nullité du licenciement et condamner l’employeur au paiement de diverses sommes au salarié et aux syndicats, l’arrêt retient que la révélation des faits d’atteinte à la liberté d’expression dans le cadre d’échanges avec un syndicat est intervenue par la voie de médias par internet lors de la diffusion de l’enregistrement litigieux le 21 mars 2016 puis de l’entretien entre le salarié et un journaliste le 22 mars 2016, alors que M. W… avait personnellement et préalablement constaté que son employeur remettait en cause son droit à sa libre communication avec les syndicats de la société Renault, au vu des propos tenus par le dirigeant de la société Eurodécision lors de l’entretien informel du 16 mars 2016 et de la procédure disciplinaire avec mise à pied conservatoire engagée dès le 18 mars 2016 et suivie d’un avertissement puis de son licenciement pour faute grave. L’arrêt en déduit que le salarié est recevable à invoquer le statut de lanceur d’alerte et en conclut qu’en application des articles L. 1132-3-3 et L. 1132-3-4 du code du travail, il y a lieu de prononcer la nullité du licenciement.
 
6. En statuant ainsi, sans constater que le salarié avait relaté ou témoigné de faits susceptibles d’être constitutifs d’un délit ou d’un crime, la cour d’appel a violé le texte susvisé.
 
PAR CES MOTIFS, et sans qu’il y ait lieu de statuer sur les autres griefs, la Cour :
CASSE ET ANNULE, en toutes ses dispositions, l’arrêt rendu le 27 février 2018, entre les parties, par la cour d’appel de Versailles ;
Remet l’affaire et les parties dans l'état où elles se trouvaient avant cet arrêt et les renvoie devant la cour d’appel de Versailles autrement composée ;
Condamne M. W… et les syndicats CGT Renault Guyancourt Aubevoye et Sud Renault Guyancourt Aubevoye aux dépens ;
En application de l’article 700 du code de procédure civile, rejette les demandes ;
Dit que sur les diligences du procureur général près la Cour de cassation, le présent arrêt sera transmis pour être transcrit en marge ou à la suite de l’arrêt cassé ;
Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, chambre sociale, et prononcé par le président en son audience publique du quatre novembre deux mille vingt.
 
C’est que Bruno (le Président de la chambre sociale), il ne plaisante pas avec la loi et tant mieux : C’est sa raison de vivre.
 
Ceci dit, de vous à moâ, j’aurai eu un « collaborateur » qui cafterait mes dires désobligeants sur un tel ou une telle (j’ai eu à plusieurs occasions, mais je n’ai jamais su qui…) ne t’en fais pas que je l’aurai viré aussi sec, loi de protection ou pas.
D’ailleurs, j’ai eu une fois une salariée « protégée » dans mes effectifs (une déléguée syndicale) qui déformait tous mes dires à un moment donné de ma longue carrière de « redresseurs d’activité » (et d’entreprises) et en faisait la publicité avant même que ma secrétaire ait pu en taper un compte-rendu (lisible : Celle-là, elle faisait des « fautes de frappes » plus graves que les miennes…).
Elle a fini avec une promotion dans un placard sur un autre site.
Et quand sa suppléante a osé demander qu’est-ce qui justifiait cette promotion, j’ai fait circuler le bruit qu’elle suçait vraiment très bien : « Je peux vous dire, de source sûre, qu’elle a la langue bien pendue ! »
Objectif et radical…
 
Mais je ne suis pas là pour raconter mes souvenirs (même s’ils sont prescrits). Que tirer de cette décision ?
En premier rideau que « les Versaillais » ne cherchent même pas à vérifier les prétentions qui leur sont rapportées.
Tu organises une soirée arrosée post-confinement et tu fais dire n’importe quoi à tes convives. Le lendemain, tu racontes partout qu’Untel prépare un attentat contre « Jupiter », de « source sûre », sera-ce suffisant pour que celui-ci soit enfermé au secret durant de longues années ?
Bien évidemment que non, tiens : J’ose espérer qu’on vérifiera avant le « dire ».
(Mais bon, comme je ne suis toujours pas censuré après mon post de cette semaine, il se pourrait que la police soit finalement assez mal faite)
Bref : Des amateurs…
 
En deuxième rideau, il faut noter que les « Sein-dit-Ka » CGT était partie à l’affaire.
Pas n’importe lesquels : Ceux de la « CGT-tétée » de chez Renault.
Bien sûr qu’ils sont « espionnés ».
Quoique, souvent il suffit d’attendre la sortie du prochain tract, et on sait immédiatement de quoi il retourne.
Globalement, ils ne sont pas très discrets, bien au contraire : Ils ont même ça dans leurs gènes.
Moâ, ce que je vois, c’est que ce n’est même plus constitutif d’un délit susceptible seulement d’une information judiciaire…
En voilà une bonne nouvelle, non ?
Ce qui me rappelle la fois où j’ai installé un combiné téléphonique sur mon bureau directorial, un vieux avec un cadran, que j’avais peint en rouge vermillon. Et quand mes « syndicaleux » venaient me faire la présentation de leurs revendications les plus aberrantes et farfelues, je le décrochais sans qu’il ne sonne… et sans rien dire. Au moins 10 secondes…
« Qu’est-ce que vous faites ? »
Et très sérieusement (sans rire, quoi) je leur répondais : « Chut, c’est la ligne directe avec Moscou. J’attends des instructions… »
Les tronches, je ne vous raconte pas…
 
Bonne fin de week-end à toutes et tous !
Rappelez-vous, vous êtes confinés… « souplement » : Pas de folies avec vos corps !
 
I3

vendredi 4 décembre 2020

Jean-Marc ne sera pas « Miss-transe » cette année !

Il a échoué au QCM de « Culture G »…
 
Ouf, le trentième candidat aura été éliminé, mais 29 « demoiselles » auront réussi l’épreuve. Et en plus, elles sont mignonnes comme des friandises.
Et vous, auriez-vous réussi à vous qualifier malgré vos mensurations ?
 
L’épreuve, comporte 40 questions réparties en quatre grandes catégories –« Révisions », « Actualités », « La France dans le monde » et « Pour aller plus loin » – aura été dévoilée ce mardi 1er décembre.
Essayons :
 
RÉVISIONS :
1) En quelle année eut lieu la toute première représentation de la Cinéscénie du Puy du Fou ?
a-1968 ; b-1978 ; c-1988
Chacun sait que la bonne réponse est 1978 et Jean-Marc aura répondu 1981 (année d’élection de « Mythe-errant », rapport au puit de cinglé creusé par « Mort-Roy », son premier « premier-sinistre »)
 
2) Dans l’Histoire de France, quel souverain était surnommé « l’empereur à la barbe fleurie » ?
a-Clovis ; b-François 1er ; c- Charlemagne
Chacun sait que la bonne réponse est Charlemagne et Jean-Marc aura répondu le Père-Noël (rapport à la période annuelle de déconfinement…)
 
3) Qui a écrit « Les Trois Mousquetaires » ?
a-Jules Verne ; b-Victor Hugo ; c-Alexandre Dumas
Chacun sait que la bonne réponse est Alexandre Dumas et lui aura répondu Lucrèce Borgia (aucun rapport avec rien, sauf peut-être au nombre supposé de ses amants)…
 
4) Quelle ville s’appelait autrefois Lutèce ?
a-Paris ; b-Rome ; c-Athènes
Chacun sait que la bonne réponse est « Paris-sur-la-plage » et Jean-Marc aura répondu Berlin !
 
5) En mathématiques, comment appelle-t-on la demi-droite qui partage un angle en deux angles égaux ?
a-La médiane ; b-La médiatrice ; c-La bissectrice
Chacun sait que la bonne réponse est la bissectrice et Jean-Marc aura répondu la bisexuelle !
 
6) Quel architecte a conçu et construit la Galerie des Glaces au Château de Versailles ?
a-Jules Hardouin-Mansart ; b-Louis Le Vau ; c-André Le Nôtre
Chacun sait que la bonne réponse est Jules Hardouin-Mansart et Jean-Marc aura répondu Bertillon (le glacier de l’Île-Saint-Louis à « Paris-sur-la-Seine »).
 
7) En 2011, quel territoire est devenu le 101ème département français ?
a-La Guyane ; b-Mayotte ; c-La Martinique
Chacun sait que la bonne réponse est Mayotte et Jean-Marc aura répondu Saint-Pierre & Miquelon (qui reste un TOM).
 
8) En France, quelle institution regroupe le Sénat et l’Assemblée Nationale ?
a-Le Parlement ; b-Le Congrès ; c-La Cour Suprême
Chacun sait que la bonne réponse est le Parlement (le Congrès étant la réunion du Parlement, où peut causer le Président alors que ça lui est interdit dans les chambres du Parlement, principe de la séparation des pouvoirs oblige) et Jean-Marc aura répondu le « Conseil des sinistres ».
Un peu plus il aurait pu répondre le « Conseil scientifique »…
 
9) Qui était Jean Moulin ?
a-Un résistant ; b-Un scientifique ; c-Un ministre
Chacun sait que la bonne réponse est un résistant et Jean-Marc aura répondu un meunier historique.
 
10) Quel personnage de roman chante « Je suis tombé par terre c’est la faute à Voltaire » ?
a-Rémi sans famille ; b-Poil de Carotte ; c-Gavroche
Chacun sait que la bonne réponse est Gavroche et Jean-Marc aura répondu Steph’ de Conac !
 
ACTUALITÉS :
1) Quel animal à écailles a-t-on accusé d’avoir transmis le coronavirus à l’Homme ?
a- Le tamanoir ; b-La chauve-souris ; c- Le pangolin
Chacun sait que la bonne réponse est le pangolin et Jean-Marc aura répondu Louis Pasteur…
 
2) Quel acteur incarne Alex, le héros du film « Miss » ?
a-Hugo Gélin ; b-Alexandre Wetter ; c-Thibault de Montalembert
Chacun sait que la bonne réponse est Alexandre Wetter et Jean-Marc aura hésité entre JP Belmondo et Alain Delon.
 
3) Quel couturier célèbre a ému le monde de la mode en organisant son dernier défilé en janvier 2020 ?
a- Jean-Paul Gaultier ; b-Christian Lacroix ; c-Pierre Cardin
Chacun sait que la bonne réponse est Jean-Paul Gaultier et Jean-Marc aura répondu Bernie-Chirac
 
4) Quel champion du monde de foot 1998 a eu la fierté de voir son fils intégrer l’équipe de France en novembre 2020 ?
a-Didier Deschamps ; b- Zinedine Zidane ; c-Lilian Thuram
Chacun sait que la bonne réponse est Lilian Thuram et Jean-Marc aura répondu Yanick Noah !
 
5) Quel ministère est dirigé par Éric Dupont-Moretti ?
a-La Justice ; b- La Santé ; c- L’intérieur
Chacun sait que la bonne réponse est la justice et Jean-Marc aura répondu le ministère de la castagne.
 
6) Comment s’appelle la toute première Vice-Présidente des États-Unis, élue en novembre 2020 ?
a- Hillary Clinton ; b- Condoleeza Rice ; c- Kamala Harris
Chacun sait que la bonne réponse est Kamala Harris et Jean-Marc aura répondu Brigitte Bardot.
 
7) Quelle animatrice télé a lancé son magazine féminin en novembre dernier ?
a- Sophie Favier ; b- Sophie Davant ; c- Sidonie Bonnec
Chacun sait que la bonne réponse est Sophie Davant et Jean-Marc aura répondu Chantal Goya
 
8) En février 2020, quelle chanteuse a reçu la Victoire de la Musique de l’Artiste Interprète féminine ?
a- Pomme ; b- Suzane ; c- Clara Luciani
Chacun sait que la bonne réponse est Clara Luciani et Jean-Marc aura répondu « Crêpe Suzette »
 
9) Quelle course à la voile s’est élancée des Sables-d’Olonne le mois dernier ?
a- Le Trophée Jules Verne ; b- La Route du Rhum ; c- Le Vendée Globe
Chacun sait que la bonne réponse est le Vendée Globe et Jean-Marc aura répondu « La transpacifique ».
 
10) Quelle fonctionnalité permettant de poster des vidéos l’application Instagram a-t-elle lancée en juin 2020 ?
a- Les Reels ; b-Les Story ; c- Les igtv
Chacun sait que la bonne réponse est Les réels et Jean-Marc aura répondu les « Pink-Floyd », Ummagumma…
 
LA FRANCE DANS LE MONDE :
1) Quelle série française connaît un vrai succès à l’étranger sous le nom « Call My Agent » ?
a- « La Flamme » ; b- « Dix Pour Cent » ; c- « Engrenages »
Chacun sait que la bonne réponse est « Dix pour cent » et Jean-Marc aura répondu « Star War »
 
2) Quel monument parisien réalisé par Ieoh Ming Pei est célèbre dans le monde entier ?
a- La Pyramide du Louvre ; b- L’Obélisque de la Concorde ; c- Le Centre Pompidou
Chacun sait que la bonne réponse est la Pyramide du Louvre et Jean-Marc aura répondu la Tour Eiffel
 
3) À Menton, qui est le chef du Mirazur, le meilleur restaurant du monde en 2019 ?
a- Gilles Goujon ; b- Philippe Etchebest ; c- Mauro Colagreco
Chacun sait que la bonne réponse est Mauro Colgreco et Jean-Marc aura répondu Paul Bocuse
 
4) Cette année, quelle artiste française s’est classée en tête du Billboard américain grâce à la série « Emily In Paris » ?
a- Mylène Farmer ; b- Édith Piaf ; c- Christine and the Queens
Chacun sait que la bonne réponse est Édith Piaf et Jean-Marc aura répondu Patricia Kaas
 
5) Quel PDG français est l’époux de l’actrice Salma Hayek ?
a- Arnaud Lagardère ; b- François-Henri Pinault ; c- Bernard Arnault
Chacun sait que la bonne réponse est François-Henri Pinault et Jean-Marc aura répondu Thierry Bolloré
 
6) Quelle femme française dirigea le Fonds Monétaire International (FMI) jusqu’en 2019 ?
a- Édith Cresson ; b- Christine Lagarde ; c- Nadine Morano
Chacun sait que la bonne réponse est Christine Lagarde et Jean-Marc aura répondu Brigitte Macron
 
7) Qui est la dernière Française à avoir reçu un Oscar de la Meilleure Actrice ?
a-Simone Signoret ; b-Marion Cotillard ; c-Isabelle Huppert
Chacun sait que la bonne réponse est Marion Cotillard et Jean-Marc aura répondu Steph’ de Conac…
 
8) Quel auteur-compositeur-interprète-réalisateur-graphiste français a réalisé des clips de Katy Perry, Lana Del Rey et Drake ?
a- Jean-Michel Jarre ; b- Woodkid ; c- Benjamin Biolay
Chacun sait que la bonne réponse est Woodkid et Jean-Marc aura répondu Omar Sy.
 
9) Quelle actrice incarne Madeleine Swann dans le prochain film de la saga « James Bond » ?
a- Monica Bellucci ; b- Léa Seydoux ; c- Marion Cotillard
Chacun sait que la bonne réponse est Léa Seydoux et Jean-Marc aura répondu de nouveau Brigitte Bardot
 
10) Quel écrivain contemporain français est le plus lu dans le monde ?
a- Marc Lévy ; b- Michel Houellebecq ; c- Guillaume Musso
Chacun sait que la bonne réponse est Marc Lévy et Jean-Marc aura répondu le pape et sa bible !
 
POUR ALLER PLUS LOIN :
1) Quel était le nom de la 1ère Miss élue en 1920 ?
a- Agnès Souret ; b- Mareva Georges ; c- Claudine Cassereau
Chacun sait que la bonne réponse est Agnès Souret et Jean-Marc aura répondu Sheila
 
2) Qu’est-ce que le Pouilly fumé ?
a- Un vin ; b- Un fromage ; c- Un jambon
Chacun sait que la bonne réponse est un vin et Jean-Marc aura répondu du charbon de bois…
 
3) Dans quelle région sont tournées les séries « Demain nous appartient » et « Ici tout commence » ?
a- PACA ; b- Occitanie ; c- Auvergne-Rhône-Alpes
Chacun sait que la bonne réponse est l’Occitanie et Jean-Marc aura répondu « Bienvenu chez les Ch’ti ».
 
4) Sous quel pseudo est connue l’influenceuse Léna Mahfouf ?
a- Léna 2.0 ; b- Léna Situations ; c- Léna Power
Chacun sait que la bonne réponse est Léna Situations et Jean-Marc aura répondu « Lainor lave plus blanc que le blanc »
 
5) Depuis 1967, quelle ville française abrite le secrétariat du père Noël ?
a- Lille ; b- Limoux ; c- Libourne
Chacun sait que la bonne réponse est Libourne et Jean-Marc aura répondu « celui de Trump ».
 
6) À quels humoristes doit-on la chanson « Auteuil-Neuilly-Passy »?
a- Les Nuls ; b- Les Nous C Nous ; c- Les Inconnus
Chacun sait que la bonne réponse est Les Inconnus et Jean-Marc aura répondu « Ligne 1, changement à Franklin-D. Roosevelt, ligne 9 »
 
7) Qu’est-ce qu’un MOF ?
a- Un ministre d’Outre-Mer français ; b- Un Maître d’Œuvre Forgeron ; c-Un Meilleur Ouvrier de France
Chacun sait que la bonne réponse est un meilleur ouvrier de France et Jean-Marc aura répondu un Malfaisant Ô combien Féroce
 
8) Quel est le quotidien d’information le plus diffusé en France ?
a- Le Parisien ; b- La Montagne ; c- Ouest France
Chacun sait que la bonne réponse est Ouest-France et Jean-Marc aura répondu Nice-Corse-Matin
 
9) Quelle est la nationalité du vainqueur du Tour de France 2020 ?
a- Française ; b-Belge ; c- Slovène
Chacun sait que la bonne réponse est un Slovène et Jean-Marc aura répondu un Breton.
 
10) Selon les règles de savoir-vivre, on ne doit pas dire « bon appétit » début d’un repas. Que doit-on dire à la place ?
a- Bon repas ; b-Bonne dégustation ; c- Surtout ne rien dire
Chacun sait que la bonne réponse est de surtout ne rien dire et Jean-Marc aura répondu : « Attention la cuisinière est nulle ! »
 
Conclusion : Jean-Marc ne sait pas ce qu’est un « QCM », questionnaire à choix multiple.
Vous auriez probablement fait mieux, j’en suis certain.
 
Solutions des contrepèteries de la semaine dernière :
 
« Jean-Paul, ce bougre de con… »
« Le Président voudrait faire sauter tous les cons vierges… »
« Décidément, il faut rassembler beaucoup de cons pour former des flics ! »
 
Celles proposées cette semaine à votre sagacité :
 
« Jean-Marc a placé sa belle serre entre les pins… »
« Jean-Paul bricolait chez le passeur. »
« Jean-Gab l’artiste, dans son cœur a comme un ramoneur nu »
 
Bon week-end à toutes et à tous !
 
I3
 
PS : N’oubliez pas mon « gardien » et « sa bibliothèque »

 

jeudi 3 décembre 2020

L’article 25 de la loi « Sécurité globale »

Je vous avais promis que j’y reviendrai.
 
Eh bien j’y reviens !
Parce que l’article 24 aura parfaitement bien fonctionné en cristallisant l’attention des médias et du « bon peuple » sûrs qu’on attentait à leurs libertés-chéries.
Un peu trop bien tel qu’il a d’abord été question de le réécrire via un comité d’experts indépendants (une façon comme une autre de l’enterrer), puis devant le tollé général des élus et la bronca des Présidents du Sénat et de l’Assemblée qui ne supportaient pas qu’on puisse balayer ainsi les travaux de leurs commissions des lois respectives d’un revers de main négligent, il le sera, dans le plus grand consensus possible par « Castagneur », ex-premier flic de Gauloisie-révoltée et désormais patron des députés « marcheurs-même-pas-en-rêve ».
Un beau cafouillage !
D’autant que le Président du Sénat aura pris les devants pour réécrire lui-même l’article sulfureux…
Parce que qu’est-ce que ça change ?
 
Pas grand-chose sauf qu’il s’agit de sauver la loi avant de parler de « migration » (quoique c’est aussi une excellente façon de noyer le poisson), et notamment l’article 25 passé sous silence jusque-là !
Et il dit quoi, cet article ?
Il permet aux forces de l’ordre de conserver leur arme, en dehors de leur service, jusque dans des établissements recevant du public.
Que ses membres la conserve chez eux, à la limite, c’était déjà le cas, mais qu’ils partent faire leurs courses hebdomadaires armés jusqu’aux dents, voilà qui est nouveau…
Déjà que même « en service », quand un flic « en civil », qui s’habille parfois en voyou et pas « façon Maigret » (quand ce n’est pas en Black bloc) quand il sort une arme dans la rue, soit tu te planques, soit tu déguerpis, soit tu le désarmes au mieux de tes moyens comme dans le Thalys, il y a quelques temps de ça…
Parce que justement tu ne sais pas que c’est un flic s’il n’est pas floqué.
Quoique même les voyous parviennent à se faire passer pour des flics-floqués…
C’est comme ça.
Au moins, avec un uniforme porté correctement, la « tenue », tu te figes instantanément !
 
Circule d’ailleurs sur Internet une vidéo, de ces caméras « automatiques »  qui vous espionnent aux feux-rouges, où une bande de « d’jeuns », bien sous tous rapports qui rentrent tranquillement en voiture, se font immobiliser par plusieurs voitures banalisées.
Le conducteur croit à une tentative de vol avec violence et armes à feu (deux coups seront tirés) et fait une marche arrière en percutant une autre voiture de flic : Usage d’arme par destination pour sa pomme, devra en décider un juge !
On peut dire qu’il y a eu « méprises » à plus d’un titre : Les flics qui pensaient faire le coup de la soirée (ils sont tenus de « faire des résultats ») en arrêtant des voleurs à la tire et les victimes qui se seront copieusement fait rosser avant de passer le reste de la nuit « au ballon ».
Et après on vous dira que les flics glandent toute la journée…
Carabistouille que voilà !
 
Bref, cet article 25 est adopté et n’a pas fait d’histoire.
Le député « LREM-même-pas-en-rêve », rapporteur et porte-la-plume de la proposition, n’est jamais qu’un ex-patron du RAID…
Pas vraiment une erreur de casting.
Un texte qui viendra modifier le code de la sécurité intérieure pour autoriser les forces de police et de gendarmerie, qui, hors service, pourront conserver leur arme dans les établissements recevant du public dans des conditions qui seront prévues par arrêté du ministre de l’Intérieur-&-des-cultes.
Pas un décret, un simple arrêté…
Naturellement, il s’est défendu de vouloir des armes partout, précisant qu’il est « contre une société à l’américaine ».
Connait-il la loi aux USA, au juste ?
Car l’article 25 va plus loin que la législation actuellement en vigueur Outre-Atlantique.
 
Et puis, pas si loin que ça mais Outre-Manche, rappelons déjà que, par exemple, si en Irlande du Nord, tous les policiers portent des armes à feu, dans le reste du Royaume-Uni, les policiers n’en portent pas du tout, même « en service », sauf dans des circonstances particulières : Elles restent dans les coffres des voitures.
Cela vient de la formation de la Metropolitan Police Service au XIXème siècle, lorsque les policiers n’étaient pas armés, en partie pour éteindre les craintes du public et les objections envers les forces de maintien de l’ordre armées, comme cela avait déjà été vu avec l’armée de terre britannique maintenant l’ordre en cas de besoin.
L’armement de la police en Grande-Bretagne est un sujet d’éternels débats…
La plupart des agents sont plutôt équipés pour l’auto-défense personnelle, comme les menottes, la matraque télescopique et des sprays incapacitants.
Et bien que n’étant pas des armes à feu, l’usage des sprays incapacitants sont assujettis à certaines des mêmes règles et règlements que les armes à feu en vertu de l’article 5 (b) de la loi sur les armes à feu de 1968.
 
Le service de police d’Irlande du Nord (anciennement la police royale de l’Ulster) fait figure d’exception. Le service de garde de sécurité d’Irlande du Nord (Northern Ireland Security Guard Service), la police du ministère de la Défense (Ministry of Defence Police), la police du nucléaire civil (Civil Nuclear Constabulary) et le groupe de protection diplomatique (Diplomatic Protection Group) portent quotidiennement des armes à feu.
Mais seulement « en service ».
Chaque force peut également faire appel aux Firearms Units, à l’Armed Response Vehicle, et certaines unités spécialisées de la police métropolitaine sont systématiquement armés.
Pour l’année 2007-08, il y avait 6.780 agents autorisés à porter une arme à feu (Authorised Firearms Officer), 21.181 opérations de police dans laquelle les armes à feu ont été autorisées en Angleterre et au Pays de Galles et sept incidents où des armes à feu ont été utilisées.
Depuis 2004, les forces de police utilisent de plus en plus des Tasers contre des assaillants armés. Ils sont mis en œuvre par les Authorised Firearms Officers (agents autorisés à porter des armes à feu).
Les Tasers sont considérés par les autorités comme une alternative moins létale, que les armes à feu, même si Amnesty International affirme que leur utilisation aurait entrainé soixante-dix décès rien qu’aux États-Unis et au Canada.
 
Quant aux forces de police américaines, elles n’ont jamais obtenu une telle faveur.
Car l’article 25 prévoit bien qu’un arrêté à la discrétion du ministre de l'Intérieur précisera que le port de l’arme par un agent hors service et qu’il « ne peut lui être opposé lors de l’accès à un établissement recevant du public » : Une mesure bien plus permissive que ce qu’autorise le droit fédéral américain !
Une gageure, dans un pays où le deuxième amendement de la Constitution consacre le droit de posséder et de porter une arme…
En effet, bien que le système fédéral américain permette aux États de conserver leur souveraineté, le deuxième amendement est considéré comme « incorporé » depuis les décisions de la Cour suprême District of Columbia/Heller (2008) et McDonald/City of Chicago (2010).
En vertu de la clause de procédure régulière (Due Process Clause), ou de la clause des privilèges et immunités (Privileges or Immunities Clause) du quatorzième amendement, le droit de posséder et porter une arme est, à l’instar de la liberté d’expression consacrée dans le premier amendement, venu s’imposer aux États fédérés.
Le processus graduel engagé avec le treizième amendement (qui abolit l’esclavage), la doctrine de l’incorporation est une doctrine constitutionnelle selon laquelle chacun des dix premiers amendements de la Constitution fédérale des États-Unis (ce que l’on appelle la Déclaration des Droits – « Bill of Rights ») est rendu applicable aux États fédérés en application des clauses précitées.
La Constitution fédérale étant la loi suprême du pays, l'incorporation du deuxième amendement a conduit les gouvernements des États à chercher la manière dont, et dans quelle mesure, ils peuvent grever ces droits sans l’enfreindre.
 
Résultat, votée en 2004, le « Law Enforcement Officers Safety Act » (LEOSA) vient encadrer le port d’arme dissimulé des forces de l’ordre.
Les dispositions de ce texte fédéral, qui s’appliquent sur tout le territoire national, dispensent les personnes qualifiées de se conformer à la législation en vigueur dans chaque État.
Dès lors, aux États-Unis, l’accès aux établissements recevant du public peut toujours être proscrit ou restreint aux personnels qualifiés, selon le LEOSA.
Plus en « Gauloisie-des-Libertés » !
Néanmoins, en dépit du fait que le texte préempte le droit des États, deux exceptions majeures demeurent : L’accès aux établissements recevant du public, qu’ils soient propriétés d’entités privées ou publiques, peut toujours être proscrit ou restreint aux personnels qualifiés, selon le LEOSA !
 
De la même manière, les dispositions du LEOSA ne s’imposent pas au Gun-Free School Zones Act, un texte en vigueur depuis novembre 1990 qui prohibe le port d’arme à feu aux alentours des écoles, y compris pour les agents hors service ou retraités…
Notons que si, aux États-Unis, la restriction n’est pas du goût de tout le monde : La représentante républicaine du Missouri Vicky Hartzler a introduit une proposition de loi visant à amender le texte pour permettre aux officiers en retraite ou hors service d’être armés autour des écoles), cette question sera, selon toute vraisemblance, du seul ressort de l’exécutif en « Gauloisie-pacifiée ».
 
Des craintes justifiées ? On souligne que l’article 25 fait de l’officier de police une personne possédant « un droit exorbitant du droit commun ». En réalité, il viendra renforcer et élargir cette exception, puisqu’en ce qui concerne la police, le droit de porter l’arme en dehors du service avait été accordé à la suite de l’attentat de Magnanville, en 2016.
Motivé également par la menace terroriste, l’article 25 pourrait donc entraîner de nombreux dommages collatéraux.
On en avait, depuis des années déjà, eu un large panel
Pour l’opposition, les craintes quant au droit accordé aux officiers hors service d’être armés ne paraissent toutefois pas injustifiées pour tous.
D’abord, on ne nous parle pas du tout des douaniers, agents de l’administration fiscale jusqu’à dernièrement, qui portent leurs armes en toutes circonstances et peuvent même débarquer chez vous à n’importe quelle heure du jour et de la nuit… arme au poing en violation de domicile sans requérir un juge et son contrôle…
Un droit également exorbitant qui leur permet de fouiller jusqu’à votre véhicule sans autorisation jusqu’à le désosser totalement !
 
Là où le député communiste Stéphane Peu évoque les risques inhérents au port d’une arme en boîte de nuit, au moment où les deux dernières semaines ont vu aux États-Unis des échauffourées impliquant des officiers de police armés hors service aux abords de discothèques à Memphis (Tennessee) et Atlanta (Géorgie)…
L’alcool aidant, n’est-ce pas…
Ça n’est pas un empêchement valable.
Le risque de disparition d’une forme de « droit à la déconnexion », également mentionné par le député LFI Alexis Corbière, interroge : En 2018, l’officière Amber Guyger, de retour du travail mais exténuée par une journée de treize heures, s’est trompée d’appartement et a ouvert le feu sur le propriétaire, le tuant sur le coup.
Le 17 novembre dernier, un policier hors service a fait usage de son arme à Saint-Leu-la-Forêt (Val-d’Oise) sur un homme en état d'ébriété, infligeant une blessure nécessitant une incapacité totale de travail supérieure à huit jours.
Je ne dis rien, mais ce ne sont pas des « bavures » qui auront arrêté les « députacrouilles », la plupart « aux ordres » !
 
Si l’article 25 change radicalement la donne en ce qui concerne l’armement des forces de l’ordre en dehors du service, le projet d’armer le personnel retraité, à la manière de ce qui se fait aux États-Unis, s’est déjà posé.
L’an dernier, un député Les Républicains-Démocrates avait déposé la proposition de loi n° 1723, un « LEOSA à la française » prévoyant la possibilité pour les forces de l’ordre et militaires, en activité ou à la retraite, de pouvoir détenir et porter une arme : Ils adorent ça : C’était donc « dans l’air ».
Mais le député Vialay comptait laisser les modalités d'applications à la discrétion de l’exécutif, par décret et non arrêté.
Le député Fauvergue peut bien jurer être « contre une société à l’américaine », on lui donnerait presque raison : En autorisant l’accès aux établissements recevant du public et en laissant les seules conditions d’application entre les mains de l’exécutif, l’article 25 c’est du « Canada Dry » : Il a l’apparence d'une mesure « à l’américaine » sans en avoir les qualités (le système de freins et contrepoids –checks and balances – cher aux Pères Fondateurs).
 
Là où la jurisprudence fédérale reconnaît le droit de filmer la police dans l’exercice de ses fonctions comme un droit garanti par la Constitution (« Le droit des citoyens de filmer les fonctionnaires, y compris les agents de la force publique, dans l’exercice de leurs fonctions dans un espace public est une liberté fondamentale, vitale et bien établie, garantie par le premier amendement », Glik/Cunniffe, 655 F.3d 78 (1st Cir. 2011)), la « Gauloisie-fasciste » va donc plus loin dans la répression et justement s’apprête à l’interdire d’une façon ou d’une autre à travers l’article 24 « réécrit ».
Ça plus les « milices » privées ou même municipales, on en a déjà causé, le régime « jupitérien » se donne les moyens de mettre tout le pays entier sous la coupe de « ses troupes légitimes ».
Et elles ont eu l’occasion de peaufiner leurs « entrainements & tactiques » avec le premier confinement, mettant tout le monde sans distinction en « résidence surveillée ».
 
Franchement, c’est objectivement faire là le lit des extrémistes de tous bords : Une erreur historique qui va coûter cher au pays (et à ses dirigeants actuels, de notre « État-profond » à nous).
« Mes-Luches » ou « Marinella-tchi-tchi », voire quelques autres qui vont émerger, n’auront qu’à enfiler les pantoufles de « Jupiter » et mettre en coupe réglée le pays écrasé par la « botte sécuritaire » !
Ce monde merveilleux qu’on laisse à nos gamins, je n’aurai jamais pu l’imaginer…