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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

samedi 28 février 2026

L’obligation de résultat, précisions…

… En cas de pluralité de prestataires !
 
Voilà une affaire qui se promène de Bordeaux à Paris pour revenir à Toulouse. Tout ça pour une épissure mal faite qui aura provoqué un incendie et déclenché une cascade de responsabilités classique, telle que les compagnies d’assurance des acteurs (des professionnels entre eux) se sont déchirées sur le sujet…
 
Saisie à la suite d’un incendie survenu dans une habitation à l’origine duquel se trouvait le tableau de commande d’une chaudière, la Haute juridiction est invitée à se prononcer sur la portée de l’obligation de sécurité pesant, respectivement, sur l’entreprise chargée de l’entretien annuel de l’installation et sur celle intervenue ponctuellement pour remédier à un dysfonctionnement identifié.
 
Il faut vous dire qu’un premier arrêt est rendu par la Cour d’appel de Bordeaux le 29 février 2024 et avait adopté une lecture restrictive de cette obligation.
Après avoir minutieusement reconstitué la chronologie des interventions, les juges du fond avaient estimé que ni l’entreprise de maintenance ni le chauffagiste intervenu pour remplacer le disjoncteur de la pompe de circulation alimentant la chaudière ne pouvaient voir leur responsabilité engagée, au motif que le point de départ du sinistre, le tableau de commande, ne relevait pas directement des tâches contractuellement confiées…
L’analyse reposait ainsi sur une fragmentation des missions, conduisant à neutraliser l’obligation de sécurité au nom d’une délimitation fonctionnelle des prestations, style c’est pas moi, c’est l’autre, ou comme le « sinistre de la défense » de « Mythe-errant » dans l’affaire du plasticage du chalutier de Greenpeace, « c’est l’œuvre du diable ! »
 
Fort de café : Le quidam qui a vu sa maison partir en fumée n’aurait-il que ses yeux pour pleurer ?
Heureusement cette approche est censurée par la Cour de cassation qui rappelle que l’entrepreneur, qu’il soit chargé de l’entretien ou de la réparation d’un élément d’une chaudière, est tenu d’une obligation de résultat quant à la sécurité de l’installation.
La première chambre civile refuse que l’étendue de cette obligation soit relativisée par une lecture parcellaire du contrat ou par la pluralité des intervenants. Dès lors que le dommage révèle une défaillance de sécurité, l’obligation de résultat des professionnels trouve à s’appliquer dans toute sa rigueur, et l’exonération ne peut résulter que de la preuve d’une cause étrangère, laquelle ne saurait se confondre avec l’intervention d’un autre professionnel.
 
D’où l’intérêt de la décision qui est double.
Théorique tout d’abord, en ce qu’elle confirme la conception objectivée de l’obligation de sécurité en droit des contrats, indifférente à la faute et résistante aux tentatives de dilution causale.
Pratique ensuite, en ce qu’elle éclaire les conditions d’engagement de la responsabilité contractuelle dans des situations techniques complexes, marquées par l’enchevêtrement des interventions et la tentation, pour les juges du fond, de raisonner en termes de causalité matérielle plutôt qu’en termes d’obligation inexécutée.
 
L’apport central de l’arrêt de cet arrêt récent, du 28 janvier 2026, réside donc dans la confirmation du caractère objectif qui englobe l’obligation de sécurité pesant sur le professionnel intervenant sur une installation technique présentant un risque intrinsèque.
En censurant l’arrêt d’appel, la Cour de cassation rappelle que l’obligation de sécurité de résultat ne saurait être fragmentée au gré des stipulations contractuelles ni neutralisée par une lecture excessivement fonctionnelle des prestations confiées.
 
COUR DE CASSATION
 
Arrêt du 28 janvier 2026
Cassation partielle
Mme CHAMPALAUNE, présidente
Arrêt n° 60 FS-B. Pourvoi n° Z 24-15.298
 
R É P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E
AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS
 
ARRÊT DE LA COUR DE CASSATION, PREMIÈRE CHAMBRE CIVILE, DU 28 JANVIER 2026
La société Gan assurances, société anonyme, dont le siège est [Adresse 5], a formé le pourvoi n° Z 24-15.298 contre l'arrêt rendu le 29 février 2024 par la cour d'appel de Bordeaux (2ème chambre civile), dans le litige l'opposant :
1°/ à la société d'assurance XL Insurance Company SE, dont le siège est [Adresse 3], société d'assurance de droit irlandais, dont le siège est [Adresse 4], (Irlande), sous le numéro 641686, autorisée et contrôlée par la société Central Bank of Ireland, venant aux droits de la société Axa Corporate Solutions assurance, par suite d'une fusion absorption emportant transfert de portefeuille,
2°/ à la société Maumon & Maumon, société par actions simplifiée, dont le siège est [Adresse 1],
3°/ à la société Aréas dommages, dont le siège est [Adresse 2],
4°/ à la société L'Her, société à responsabilité limitée, dont le siège est lieu-dit [Adresse 6], défenderesses à la cassation.
La demanderesse invoque, à l'appui de son pourvoi, deux moyens de cassation.
Le dossier a été communiqué au procureur général.
Sur le rapport de Mme Kass-Danno, conseillère référendaire, les observations de la SARL Delvolvé et Trichet, avocat de la société Gan assurances, de la SAS Boulloche, Colin, Stoclet et Associés, avocat de la société d'assurance XL Insurance Company SE et de la société Maumon & Maumon, de la SCP Poupet & Kacenelenbogen, avocat de la société L'Her, de la SARL Matuchansky, Poupot, Valdelièvre et Rameix, avocat de la société Aréas dommages, et l'avis de Mme Mallet-Bricout, avocate générale, après débats en l'audience publique du 2 décembre 2025 où étaient présents Mme Champalaune, présidente, Mme Kass-Danno, conseillère référendaire rapporteure, Mme Duval Arnould, conseillère doyenne, MM. Jessel, Mornet, Chevalier, Mmes Kerner-Menay, Bacache-Gibeili, conseillers, Mme de Cabarrus, M. Ittah, conseillers référendaires, Mme Mallet-Bricout, avocate générale, et Mme Tifratine, greffière de chambre, la première chambre civile de la Cour de cassation, composée, en application de l'article R. 431-5 du code de l'organisation judiciaire, de la présidente et des conseillers précités, après en avoir délibéré conformément à la loi, a rendu le présent arrêt.
 
Faits et procédure
1. Selon l'arrêt attaqué (Bordeaux, 29 février 2024), en 2013, la société Maumon et Maumon (la société Maumon) a été chargée de l'entretien de la chaudière équipant l'immeuble d'habitation de M. et Mme [Z]. Le 8 décembre 2014, à la suite d'un dysfonctionnement du disjoncteur de la pompe de circulation alimentant la chaudière, la société L'Her, plombier-chauffagiste, a procédé au remplacement du disjoncteur. Le 9 décembre 2014, la société Maumon s'est déplacée, a conseillé de remplacer l'aquastat et a passé commande d'un nouveau thermostat. Le même jour, la société L'Her a procédé au remplacement du disjoncteur par une pièce plus puissante et a remis la chaudière en fonctionnement. Le 17 décembre 2014, la société Maumon s'est déplacée pour l'entretien annuel de la chaudière. Le 22 décembre 2014, un incendie s'est déclenché dans l'immeuble, prenant naissance dans le tableau de commande de la chaudière placé au-dessus du corps de chauffe, en raison d'un contact résistif entraînant un échauffement puis une fonte dans ce tableau.
2. M. et Mme [Z] ayant été indemnisés par leur assureur, la société Gan assurances, celui-ci a assigné en responsabilité et garantie la société Maumon et son assureur, la société Axa Corporate Solutions aux droits de laquelle est venue la société XL Insurance Company, ainsi que la société L'Her, laquelle a appelé en garantie son assureur, la société Aréas dommages.
 
Examen des moyens
Sur le premier moyen, pris en ses deuxième et cinquième branches
Énoncé du moyen
3. La société Gan fait grief à l'arrêt de rejeter ses demandes contre le chauffagiste et la société XL Insurance Company, alors : « 2/ que les contrats légalement formés tiennent lieu de loi à ceux qui les ont faits ; qu'il résulte de ces mêmes clauses que les prestations d'entretien et de dépannage confiées à la société Maumon portaient notamment sur les organes de régulation incorporés à l'appareil et les dispositifs de sécurité de celui-ci, et donc sur le tableau de commande de la chaudière, qui rassemble les dispositifs de mise en marche et de réglage des paramètres de fonctionnement ; que la cour d'appel a constaté, d'une part, que le tableau de commande de la chaudière litigieuse, intégrée à celle-ci, constituait un organe de régulation, dont l'objet était de rassembler les dispositifs de mise en marche et de réglage des paramètres de fonctionnement, comme la température souhaitée de l'eau, d'autre part, que son utilisation et les données affichées permettaient de détecter un éventuel problème de sécurité affectant certains organes ; qu'il résultait donc de ces constatations que la vérification de ce tableau de commande, en tant qu'organe de régulation incorporé à la chaudière et/ou dispositif de sécurité, relevait des missions d'entretien et de dépannage confiées à la société Maumon ; qu'en décidant le contraire, pour écarter toute responsabilité de celle-ci, la cour d'appel n'a pas tiré les conséquences légales de ses constatations, en violation de l'ancien article 1134 du code civil, dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2016-131 du 10 février 2016, applicable en la cause ;
5/ que le seul constat de la survenance d'un dommage correspondant à l'image inversée du résultat attendu de l'entrepreneur suffit à engager sa responsabilité pour manquement à son obligation de résultat, à charge pour lui de s'en exonérer par la preuve d'une cause étrangère, c'est-à-dire un cas de force majeure ou une faute de la victime qui serait la cause exclusive du dommage ; qu'en écartant toute responsabilité de la société Maumon au titre de son obligation de résultat, sans constater l'existence d'une cause étrangère seule susceptible de l'en exonérer, la cour d'appel a violé l'article 1147 du code civil, dans sa rédaction antérieure à celle issue de l'ordonnance n° 2016-131 du 10 février 2016. »
 
Réponse de la Cour
Vu l'article 1147 du code civil, dans sa rédaction antérieure à celle issue de l'ordonnance n° 2016-131 du 10 février 2016 :
4. Il résulte de ce texte que l'entrepreneur, chargé de l'entretien d'une chaudière, est soumis à une obligation de résultat quant à la sécurité de l'installation, dont il lui appartient de s'assurer, et qu'il ne peut s'exonérer de sa responsabilité que par la preuve d'une cause étrangère.
5. Pour écarter la responsabilité de la société Maumon, l'arrêt retient, d'abord, que si le 17 décembre 2014, elle n'avait pas vérifié le tableau de commande de la chaudière, ce tableau ne faisait pas partie des dispositifs de sécurité dont la vérification était prévue par le contrat d'entretien, même si l'utilisation du tableau peut, grâce à la lecture de certaines données, amener à percevoir un problème de sécurité affectant tel ou tel organe, ensuite, que même si elle y avait procédé, il n'est nullement établi qu'elle aurait pu découvrir une anomalie et que si elle a bien relevé un dysfonctionnement, à savoir une discordance entre la température de l'eau du réseau et celle voulue par l'intermédiaire de l'aquastat, elle en a tiré les conséquences en commandant un nouvel appareil, sans que rien ne permette de faire de lien entre cette difficulté et l'incendie.
6. En statuant ainsi, alors qu'il résulte de ses constatations qu'était en cause la sécurité de l'installation relevant de l'obligation de résultat de la société Maumon, de sorte qu'à la suite de la survenue de l'incendie, elle ne pouvait s'exonérer de sa responsabilité que par la preuve d'une cause étrangère, la cour d'appel a violé le texte susvisé.
 
Sur le second moyen
Énoncé du moyen
7. La société Gan fait grief à l'arrêt de rejeter ses demandes contre la société L'her, alors « que l'entrepreneur en charge de la réparation des dysfonctionnements affectant une partie d'une installation de chauffage est tenu de rechercher les causes et origines de ces derniers, et de procéder à toute vérification utile à cette fin, pour mettre en œuvre les mesures correctives propres à garantir le bon fonctionnement et la sécurité de l'installation ; qu'en l'espèce, l'exposante avait fait valoir, d'une part, que la société L'Her, chargée de réparer le dysfonctionnement du circulateur (pompe à eau qui alimente le système de chauffage), avait constaté une surchauffe à l'origine du déclenchement inopiné du disjoncteur de protection du moteur de la pompe de circulation, qui entraînait l'arrêt de l'appareil, et que le disjoncteur était brûlé ; qu'elle avait soutenu, d'autre part, que la société L'Her ne pouvait pas se borner à remplacer ce disjoncteur endommagé, mais qu'elle devait également procéder à toute vérification utile pour s'assurer de la sécurité du système dans son ensemble, au regard de l'interdépendance des éléments en cause, et du problème de surchauffe constaté ; qu'en justifiant sa décision d'écarter toute responsabilité de la société L'Her, pour manquement à son obligation de sécurité, d'une part, par la limitation de son intervention au seul remplacement du disjoncteur dont le déclenchement provoquait l'arrêt du circulateur, à l'exclusion de toute opération sur la chaudière ou le tableau de commande, d'autre part, par l'absence de toute implication du disjoncteur ou du circulateur dans le sinistre litigieux, sans rechercher, comme elle y avait pourtant été invitée, si cette intervention n'impliquait pas également de s'interroger sur les causes de l'endommagement du disjoncteur et de la surchauffe constatée, et de procéder à cette fin à toute vérification utile sur le reste de l'installation, dont le tableau de commande, pour remédier à cette anomalie et garantir la sécurité du système, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'ancien article 1147 du code civil, dans sa rédaction antérieure à celle issue de l'ordonnance n° 2016-131 du 10 février 2016, applicable en la cause. »
 
Réponse de la Cour
Vu l'article 1147 du code civil, dans sa rédaction antérieure à celle issue de l'ordonnance n° 2016-131 du 10 février 2016 :
8. Il résulte de ce texte que l'entrepreneur, chargé de la réparation d'un élément d'une chaudière, est soumis à une obligation de résultat quant à la sécurité de l'installation, dont il lui appartient de s'assurer, et qu'il ne peut s'exonérer de sa responsabilité que par la preuve d'une cause étrangère.
9. Pour écarter la responsabilité de la société L'Her, après avoir énoncé que l'obligation de sécurité de résultat incombant à l'entrepreneur chargé de la réparation d'un élément d'une chaudière n'est due qu'au titre des tâches qui lui ont été confiées, l'arrêt retient que cette société n'est intervenue qu'à propos de l'arrêt du circulateur provoqué par le déclenchement répété du disjoncteur, que celui-ci ne commande que le circulateur et que son bon ou mauvais fonctionnement n'a aucune incidence sur l'alimentation électrique du tableau de commande au sein duquel l'incendie a pris naissance.
10. En statuant ainsi, alors qu'il résulte de ses constatations qu'était en cause la sécurité de l'installation relevant de l'obligation de résultat de la société L'Her, de sorte qu'à la suite de la survenue de l'incendie, elle ne pouvait s'exonérer de sa responsabilité que par la preuve d'une cause étrangère, la cour d'appel a violé le texte susvisé.
 
Portée et conséquences de la cassation
11. En application de l'article 624 du code de procédure civile, la cassation prononcée sur le second moyen du pourvoi entraîne, par voie de conséquence, celle du chef de dispositif qui rejette les demandes de garantie formées contre la société Aréas dommages, qui s'y rattache par un lien de dépendance nécessaire.
12. En application de l'article 625 du code de procédure civile, il n'y a pas lieu de mettre hors de cause les sociétés Maumon et Maumon, XL Insurance Company, L'Her et Aréas dommages, dont la présence est nécessaire devant la cour d'appel de renvoi.
 
PAR CES MOTIFS, et sans qu'il y ait lieu de statuer sur les autres griefs, la Cour :
CASSE ET ANNULE, sauf en ce qu'il déclare irrecevable le moyen d'irrecevabilité soulevé par la société Maumon et Maumon et son assureur, la société XL Insurance Company, et en ce que, confirmant le jugement, il autorise la société XL Insurance Company SE venant aux droits de la société AXA Corporate Solutions à appliquer sa franchise et le montant de son plafond de garantie, l'arrêt rendu le 29 février 2024, entre les parties, par la cour d'appel de Bordeaux ;
Remet, sauf sur ces points, l'affaire et les parties dans l'état où elles se trouvaient avant cet arrêt et les renvoie devant la cour d'appel de Toulouse ;
Dit n'y avoir lieu de mettre hors de cause les sociétés Maumon et Maumon, XL Insurance Company, L'Her et Aréas dommages ;
Condamne les sociétés Maumon et Maumon, XL Insurance Company, L'Her et Aréas dommages aux dépens ;
En application de l'article 700 du code de procédure civile, rejette les demandes formées par les sociétés Maumon et Maumon, XL Insurance Company, L'Her et Aréas dommages et les condamne à payer à la société Gan assurances la somme globale de 3.000 euros ;
Dit que sur les diligences du procureur général près la Cour de cassation, le présent arrêt sera transmis pour être transcrit en marge ou à la suite de l'arrêt partiellement cassé ;
 
Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, première chambre civile, et prononcé publiquement le vingt-huit janvier deux mille vingt-six par mise à disposition de l'arrêt au greffe de la Cour, les parties ayant été préalablement avisées dans les conditions prévues au deuxième alinéa de l'article 450 du code de procédure civile.
 
La Cour de cassation juge donc que l’entrepreneur chargé de l’entretien ou de la réparation d’une installation de chauffage est tenu d’une obligation de résultat quant à sa sécurité, dont il ne peut s’exonérer qu’en rapportant la preuve d’une cause étrangère.
En censurant l’approche restrictive de la mission contractuelle retenue par la cour d’appel, elle renforce la portée objective de la responsabilité contractuelle en présence d’interventions successives.
C’est un rappel particulièrement ferme des exigences gouvernant la responsabilité contractuelle des professionnels intervenant sur une installation présentant un risque pour la sécurité des personnes et des biens.
Et c’est tant mieux… Parce que je serai gêné si ma chaudière mette le feu au maquis qui entoure mon périmètre balanin !
 
Bonne fin de week-end à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

vendredi 27 février 2026

Jean-Marc et Jean-Paul à la pause-déjeuner :

L’un est déjà crevé, l’autre pète la forme.
 
« — Punaise, mais comment tu fais pour être toujours aussi énergique après une matinée de boulot ?
— C’est simple, il suffit de se donner à 100 % !
— Hein ? Comment ça, 100 % ?
— Bé oui, il suffit de savoir compter…
— Et c’est tous les jours ?
— Oui, évidemment… mais pas de la même façon.
— Comment ça ? Explique ! »
Alors Jean-Paul sort la calculette de son téléphone :
« Le lundi, c’est 10 %.
Le mardi, 18 %.
Le mercredi, 42 %.
Le jeudi, c’est 25 %.
Et le vendredi, seulement 5 % !
Total, ça fait bien 100 % ! »
 
C’est l’affaire de Jean-Paul qui entre d’un pas lent dans une librairie et s’adresse au comptoir avec un grand sérieux :
« Bonjour Monsieur. J’aimerais me procurer l’ouvrage intitulé « Comment travailler sans jamais se fatiguer ». L’auriez-vous en rayon ? »
Le libraire lève les yeux de ses dossiers, pousse un long soupir et répond d'une voix traînante :
« Je suis sincèrement navré, cher monsieur… mais ce livre est épuisé ! »
 
Deux chefs d’entreprise discutent :
« — Comment fais-tu pour que tes employés arrivent toujours à l’heure le matin, toi ?
— C’est très simple : j’ai trente employés et seulement vingt-cinq places de parking. »
 
C’est Jean-Marc qui rentre de tournée en province et rentre chez lui quand, soudain, paf… la crevaison !
Il stoppe son véhicule avant d’abîmer la chaussée, le gare sur le bas-côté, sort le cric et commence à changer sa roue.
À ce moment-là, une voiture pile juste devant lui…
Le conducteur descend calmement, ouvre son coffre, en sort une énorme batte de baseball et explose le pare-brise de la voiture en panne !
Interloqué, Jean-Marc hurle :
« Mais enfin, qu’est-ce que vous faites ?! Vous n’êtes pas bien dans votre tête vous ! »
L’autre lui répond, calmement et sans s’énerver :
« Bah… toi tu prends les roues. Fallait bien que quelqu’un prenne l’autoradio… »
 
Ils sont deux livreurs qui montent un frigo en haut d’un immeuble sans ascenseur.
Ils ont l’habitude, mais ils en chient…
Arrivés au dernier niveau, « le chef » s’adresse à son collègue :
« — J’ai une bonne et une mauvaise nouvelle.
— Ah bon lesquels ?
— La première, c’est qu’on est arrivé au dernier étage.
— Et la deuxième ?
— C’est qu’on s’est trompé d’immeuble ! »
 
Une « revenue » mais très modifiée :
La scène se passe dans la savane.
Un gentleman est poursuivi par un lion affamé depuis de longues minutes.
Il a tout tenté pour semer le fauve, mais il sent que ses forces l’abandonnent.
À bout de souffle, l’homme décide de tenter le tout pour le tout.
Il s’arrête net, lève les mains vers le ciel et s'écrie : « Par pitié ! Faites que ce lion acquière les manières d’un parfait gentleman et le sens de la haute gastronomie ! »
Et là, miracle… le lion s’arrête brusquement.
Il s'assoit avec une élégance rare, ajuste sa crinière comme s’il s’agissait d’une cravate, et sort une serviette de table qu’il noue délicatement autour de son cou.
Le lion joint alors ses pattes et murmure d’une voix suave : « Mes hommages. Je vous remercie pour ce buffet à volonté et je me réjouis d’avance de savourer cette pièce de choix. Bon appétit à moi ! »
Dans « l’originale », l’explorateur supplie Dieu de lui venir en aide. Ce que Dieu accepte de faire en convertissant le lion au catholicisme (papiste).
Le lion s’arrête, et se met à prier : « Merci de tout cœur Seigneur pour ce repas que Vous m’offrez ! »
 
Jean-Marc va chez le médecin.
Le médecin lui dit d’emblée :
« — J’ai une bonne et une mauvaise nouvelle.
— Commencez par la bonne, on ne sait jamais…
— Vous entrez dans les livres de médecine : La faculté des sciences a décidé de donner votre nom à votre maladie. »
 
Une vieille histoire qui veut se moquer des « théoriciens » :
Lors d’une expérience, un ingénieur, un physicien et un mathématicien sont enfermés chacun dans une pièce, avec une boite d’épinard, mais sans ouvre-boîtes.
Vingt-quatre heures plus tard, les portes de chacune des trois pièces s’ouvrent….
Dans la première pièce, l’ingénieur est en train de dormir avec à côté de lui la boite de conserve toute cabossée, mais ouverte et vide.
On le réveille et on lui demande comment il a procédé. Il explique :
« Quand j’ai eu faim, j’ai pris la conserve et j’ai tapé sur son point de moindre résistance. »
Dans la deuxième pièce, le physicien est lui aussi repu d’épinards. Il explique :
« Quand j’ai eu faim, j’ai observé la boite, posé quelques équations et appliqué une forte pression sur les points idoines, et la boite s’est ouverte. »
Dans la troisième pièce, le mathématicien est assis par terre dans un coin, la boite d’épinard à ses pieds et il marmonne en transpirant à grosses gouttes :
« Supposons que la boite est ouverte, supposons que la boite est ouverte… »
 
Encore une revenue, au moins plusieurs fois :
Jean-Michel a 90 ans. Il a joué au golf tous les jours depuis sa retraite il y a 25 ans.
Un jour, il rentre chez lui complètement découragé :
« C’est fini ! », dit-il à sa femme, « j’abandonne le golf, ma vue est devenue trop mauvaise. Après que j’ai frappé la balle, je ne peux pas voir où elle va. »
Pour le rassurer sa femme Marie-Claude lui dit :
« — Pourquoi n’amènes-tu pas mon frère avec toi au golf, essaie une dernière fois.
— Ton frère a 103 ans ! » répond Jean-Michel. « Il ne peut pas m’aider.
— Il a peut-être 103 ans, mais il a une excellente vue ! »
Alors, le lendemain, Jean-Michel se rend au terrain de golf avec son beau-frère.
Il place sa balle sur le tee, s’élance, frappe, puis cherche la balle au loin.
Ne la voyant pas, il se tourne vers son beau-frère :
« — As-tu vu où est allée ma balle ?
— Bien sûr que je l’ai vue. Ma vision est parfaite !
— Excellent ! Où est-elle ?
— Ah bé ça, tu sais…je ne m’en rappelle déjà plus… »
 
Jean-Marc appelle un serrurier :
« Bonjour, j’ai perdu mes clés… vous pouvez venir ? »
Le serrurier arrive, observe la porte, réfléchit…
« — Humm… je dirais… quatre.
— Quatre quoi ? Quatre heures ? Quatre jours ?! » panique Jean-Marc.
Le serrurier répond calmement :
« Trois… deux… un… »
Il prend son élan et boum, il enfonce la porte d’un coup sec.
« Vous réglez par carte ou espèce ? »
 
Toujours dans la reprise de « revenues » (celle-là, je l’adore…) :
C’est l’histoire d’une femme qui commence une partie de golf.
Elle frappe sa balle et voit Jean-Marc la recevoir alors qu’il est devant elle a faire son propre parcours…
Elle le voit mettre ses mains entre ses jambes et s’écrouler sur le gazon en se tordant de douleur.
Naturellement, elle se précipite, inquiète pour sa malheureuse victime…
Quand elle est sur lui, Jean-Marc se tord de douleur en se lamentant, recroquevillé en position fœtale.
Elle s’approche et lui dit toute sa désolation de l’avoir blessé puis lui indique qu’elle est secouriste diplômée de la Croix-Rouge et qu’elle pourrait peut-être diminuer sa douleur s’il la laissait faire…
« Oh non, non… ce n’est pas nécessaire ! Tout va aller pour le mieux tout-à-l’heure, je vous assure… » dit-il, le souffle court.
Mais elle insiste tel que finalement, Jean-Marc se laisse faire.
Gentiment, elle retire les mains de Jean-Marc de son entre-jambe, ouvre son pantalon et place ses mains à l’intérieur en le massant doucement et délicatement…
Après quelques minutes de se traitement, Jean-Marc aura retrouver son souffle et elle lui demande :
« — Comment vous sentez-vous ?
— Ça fait un bien fou, mais j’ai toujours aussi mal au pouce ! »
 
On purge le festival des « revenues » :
C’est Germaine qui accompagne, Jean-Marc, son mari chez le médecin.
Après un examen minutieux du mari, le docteur prend l’épouse à part pour lui dire les résultats :
« Votre mari a une dépression très grave due au stress professionnel et familial.
Si vous ne faites pas tout le nécessaire voulu, il va sans doute mourir.
Voici donc mes recommandations :
Tous les matins, il faut lui préparer un petit déjeuner copieux et sain.
Laissez-le se lever tard s’il le désire.
La journée, soyez aimable avec lui, sans lui apporter de contrariétés et faites en sorte qu’il soit toujours de bonne humeur.
Faites-lui des bons petits repas chauds et, lorsqu’il rentre tard le soir, faites-lui un dîner spécial.
Surtout ne l’embêtez pas avec du travail domestique et ne discutez pas vainement avec lui car ceci pourrait aggraver son stress.
Il faut le détendre : Mettez donc des dessous sexy tous les soirs et faites-lui des massages relaxants aux huiles parfumées, faites-lui l'amour plusieurs fois par semaine.
Encouragez-le à regarder du sport à la télé et surtout ne le contrariez jamais.
Si vous pouvez faire tout cela pendant au moins 10 à 12 mois, je vous assure que votre mari récupérera la santé totalement ! »
Lorsqu’ils sortent de chez le médecin, Jean-Marc demande à Germaine :
« — Alors, qu’est-ce qu’il t’a dit le médecin ?
— Il dit que tu ne vas pas t’en sortir ! »
 
Parfois, les matins devant leur bière, avant d’aller pointer, c’est l’heure des questions métaphysiques pour Jean-Paul et Jean-Marc, du genre :
« Est-ce que les moulins c’était mieux à vent ? »
 
Ou encore :
« Quand on voit beaucoup de gland à la télé, faut-il changer de chêne ? »
 
Voire :
« Si le ski alpin… qui a le beurre et la confiture ? »
 
Un autre jour c’est plutôt :
« Je m’acier ou je métal ? Que fer ? »
 
« Si un prêtre déménage, a-t-il le droit d’utiliser un diable ? »
 
Le lendemain cette question existentielle au moment où tout le monde parle de réduction d’effectif pour cause d’arrivée de l’IA :
« Est-ce que personne ne trouve étrange qu’aujourd’hui des ordinateurs demandent à des humains de prouver qu’ils ne sont pas des robots ? »
 
« Est-ce qu’à force de rater son bus on peut devenir ceinture noire de car raté ? »
 
Ou sérieusement :
« Est-ce qu’un psychopathe peut être embauché comme psychologue chez Lustucru ? »
 
Par ailleurs, « Si Gibraltar est un détroit, qui sont les deux autres ? »
 
« Si un homme est embauché aux pompes funèbres, doit-il faire une période décès ? »
 
Enfin, cette remarque de Jean-Paul à Jean-Marc :
« Je n’ai toujours pas compris pourquoi le 31 mai était la journée sans tabac alors que lendemain c’est le premier joint… »
 
Et une petite dernière, pour la route :
C’est l’histoire de ce pharmacien qui, en arrivant au travail vers les onze heures, voit un gars debout, l’air crispé, se tenant d’une main près de la porte sur le mur extérieur.
Le pharmacien entre dans son échoppe et demande à son employée :
« C’est quoi l’affaire avec ce gars, dehors ? »
Elle lui répond :
« — Ce matin ce gars est venu à l’ouverture pour acheter un sirop contre la toux.
Mais je n’en ai pas trouvé.
Alors je lui ai vendu un flacon de laxatif et il l’a bu sur place…
— Mais vous êtes folle !!! On ne soigne pas une toux avec un laxatif !
— Mais bien sûr que si on peut… Regardez le maintenant : Il n’ose même plus tousser ! »
Elle n’a pas pris une ride…
 
Bon début de week-end (ce soir) à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

jeudi 26 février 2026

À confirmer…

Mes « signaux faibles » se réveillent.
 
Avez-vous suivi l’actualité de ces dernières semaines ? Celle dont je veux parler n’est pas celle dont tout le monde parle autour du monde (« Help-Stein », Ukraine, Quentin, « Nera-Mes-rots-dit », « Rachi-Dada-Mimi », Téhéran, « Net-à-Yahoo » ou encore « Trompe-le-clown » et ses droits de douanes, etc.), ce serait trop simple.
Non, c’est celle qui apparaît sans qu’on ne lui demande rien, un peu comme une bulle de champagne qui vient éclater à la surface de votre flûte, là, juste sous votre nez et assez près pour en éclabousser le bout de frétillement et qui sitôt apparue disparaît à jamais.
Mais quand ça forme un « faisceau d’indices » avec d’autres « informations orphelines », je sais qu’ils vont former tôt ou tard des « fils rouges » au… fil du temps !
 
Premier temps, c’est le patron de la « Banque de Gauloisie-éternelle » qui devance sont départ à une retraite bien méritée sans aucun motif valable. Il ouvre juste la porte à son successeur à venir et tout le monde traduit que c’est l’occasion pour « Jupiter » de placer « un homme à lui » pour contrer l’arrivée du « Air-haine » à l’Élysée prévue – pour vous faire peur – en avril 2027 !
Là, ils me font vraiment rire : Le « Air-haine » n’a pas de candidat sérieux à présenter pour la fonction aux « Gauloisiens-amourachés », ou alors ce sont déjà des repris de justice et devront présider depuis la prison de la Santé !
On imagine le « conseil des sinistres » se tenant dans le réfectoire du bâtiment…
Mais on peut toujours laisser croire que ça reste possible… ils aiment ça que de se vautrer dans la nullité !
 
D’ailleurs, dans un deuxième temps, c’est le pédégé de la Cour des comptes qui annonce qu’il reçoit sa successeuse en la personne de la « sinistre des comptes publiques », « Âme-et-lie-Mon-Gros-Câlin » qui, compte tenu de son jeune âge, pourrait rester là durant un bon nombre d’années, à son poste de maréchal…
D’autant que c’est bien payé.
Y’en a qui râlent bien entendu, mais pour de mauvaises raisons : Ils ne devraient retenir que le fait qu’elle va se retrouver en position d’émettre des réserves sur le budget qu’elle aura elle-même présenté et fait adopter juste dans le même mois…
Curieuse façon de comprendre le principe de « séparation des pouvoirs » !
Enfin passons. Ils râlent parce qu’ils ne savent faire que ça…
 
Et puis, troisième temps, tout d’un coup, cette rumeur venue de « London-on-the-Thames », à peu près dans le « même temps® », d’une démission anticipée de « Kiki-La-Garde-meurt-mais-ne-se-rend-pas » de la présidence de la BCE, la banque centrale qui émet nos euros et tente de les gérer au mieux.
Rumeurs aussitôt démenties par l’intéressée et son entourage, bien entendu…
Sauf que, sauf que…
D’abord ça aurait été une bonne nouvelle pour l’économie globale de l’UE, en tout cas de l’« Euroland », tellement la miss aura été à peu près systématiquement à contre-courant des grands… courants de l’économie européenne dans ses diagnostics « à la ramasse » engendrant des décisions pas vraiment favorables aux tendances du moment, bien au contraire.
Mais bon, d’une part elle n’est heureusement pas toute seule à prendre des décisions qui la dépassent, au sein même de la BCE, carrefour d’impératifs nationaux souvent divergents…
 
Et d’autre part, depuis qu’elle aura été « secrétaire d’État du « Chi » au commerce extérieur », Christine Madeleine Odette Lallouette (de son vrai nom) n’a fait que des konneries. Même à ce poste ancien-là, pourtant pas trop difficile, elle aura réussi à planter, durablement et lourdement la balance commerciale de tout le pays, ce sera fait jeter de chez les « Chicago-boys », sera servilement passée chez « Bling-bling » (qui ne savait pas quoi en faire – même avec un sac sur la tête), en aura inventé un concept économique inattendu quand elle a été « sinistre des finances », la fameuse « Rilance » (mixte contre-nature de « relance » et de « rigueur »), aura remplacé ensuite et à notre grand soulagement, le queutard de « Déesse-Khâ » au FMI pour finir par « briller » à « Franck-fort-sur-la-Main »…
(Cf. https://www.lemonde.fr/societe/article/2013/06/17/la-lettre-d-allegeance-de-christine-lagarde-a-nicolas-sarkozy_3431248_3224.html)
 
On aurait pu s’arrêter là dans le tissage de l’écheveau des « fils rouges » du moment.
Or, pas du tout…
Et c’est là que ça reste très étonnant… car il y a un quatrième temps !
 
Un de mes informateurs me fait passer un papier de « Gala » (de la presse-pipol, du 19 février) qui titre qu’à 71 ans elle est toujours amoureuse… (que je vous assure que je m’en balance totalement du moment que je ne suis pas concerné) non pas du père de ses deux gamins, mais d’un « cousin » Bonifacien en la personne de de « Xav’-D’Gio-ganti » rencontré à Marseille.
Des « Giocanti », j’en ai quelques-uns dans mon arbre généalogique personnel et je crois que la dernière qui me faisait marrer c’était Lorette, de Muro (Balagne) quand elle trichait eu rami avec mes cousines calvaises… De sacrés numéros !
Et patati et patata et pata-couffin, que voilà que le « journaleux » te nous raconte que son mandat se termine en octobre 2027, et qu’elle envisagerait de quitter ses fonctions avant cette date, selon les informations du Financial Times.
Que donc, on nous remet la piqûre, mais avec en plus un gros volet « fleur-bleue »…
 
Et même d’en rajouter une couche, pour ne pas perdre le « fil rouge » de la conversation impromptue : « Une chose est certaine, quel que soit son choix, celle qui n’a jamais voulu être présidente de la République peut compter sur le soutien de son mari, Xavier Giocanti ».
Parce qu’elle aurait pu être Présidente de la République, hein…
C’est tellement facile, n’est-ce pas !
 
Heurseusement son actuel mari est un chef d’entreprise marseillais originaire de Corse (en fait des villages de Guagno et Ucciani), né en 1954 à Marseille.
Et allons-y pour nous passer la pommade romantique : L’entrepreneur a d’abord étudié le droit à l’université d’Aix-Marseille puis au King’s College London, où il a obtenu un diplôme de droit.
L’homme d’affaires (lui aussi) de 71 ans (bientôt 72 si vous suivez) s’est ensuite dirigé vers le monde des affaires en dirigeant la Société gauloisienne d’ingénierie à Marseille, nous rapporte-t-on.
Puis en 1997, il a été chef de projet pour les Zones Franches Urbaines (ZFU) à Marseille (je ne te raconte pas le nid de vipères…). « Avant de devenir directeur du Centre de promotion de l’emploi par la micro-entreprise (CPEM) en 2003. Mais sa carrière, il l’a véritablement bâtie en 2005, en co-fondant le groupe immobilier Résiliance, axé sur des projets dans les quartiers nord de Marseille », là où il y a de la tune à se faire en pagaille.
Et depuis 2022, « il est membre du conseil de surveillance du Grand port maritime de Marseille. »
 
Coup de bigophone à mon pote de « Colonel Titiste » qui cherchait un anneau pour son pointu à vouloir en créer un port de plaisance à Marseille qui n’aura jamais vu le jour compte tenu de la densité de faisans qui tournaient déjà au-dessus de sa tête…
Marseille reste Marseille…
« Giocanti, tu connais ? »
« Oui » : Change de trottoir…
 
Mais le plumitif de nous raconter qu’elle le connaît depuis (presque) toujours puisqu’ils étaient chargés de travaux dirigés à la fac de droit de Nanterre dans les années 80 (la fac à « bling-bling »…)
« Nous nous sommes rencontrés de façon tout à fait amicale, d’autant plus que nous étions tous deux déjà mariés – à d’autres. Nous sommes un peu restés en contact, au début, puis nous nous sommes totalement perdus de vue », confiait « Xav’ » à Paris Match en 2010.
Sortez les violons : « Ce ne sont que des années plus tard, après un mariage et deux enfants chacun, que la vie a réuni les anciens camarades. C’est en 2005 que Christine Lagarde a recroisé la route de son ancien collègue Xavier Giocanti lors d’un déplacement officiel à Marseille. »
« Plutôt un coup de foudre, oui », a-t-elle raconté à l’hebdomadaire…
Le couple s’est ensuite marié l’année suivante et file le parfait amour depuis plus de vingt ans.
Fleur bleue total !
 
Pour en avoir le cœur net, je me précipite donc sur mes « contacts bien informés » (façon « Huggy-les-bons-tuyaux » de la série Starsky & Hutch pour les « boomers » !)
Eh bien, à ma grande-surprise, aucun ne tombe des nuées :
« Ça se prépare… »
« Ce n’est pas encore fait… »
« D’autres tiennent la corde ! » et on me cite « Bordel-là » mais sans y croire, juste comme d’une hypothèse de travail, « Re-Taille-Haut » et « Vil-pain ».
J’ai même droit à un « C’est lui le meilleur, et de très loin… » admiratif à plusieurs reprises, mais « Il va se faire tailler en pièce : Trop intelligent et on n’aime pas les gens intelligents dans ce pays… »
Et curieusement, rien sur le frangin « Xav’-Berre-Transe », assez peu de choses sur « Kung-fu-panda » même chez ceux qui y croyaient encore l’année dernière…
 
J’en conclus provisoirement que rien n’est encore décidé, mais les médias aux mains de « frangins-trois-points » testent les différents candidats possibles, jaugent leur poids dans l’opinion et « Kiki-La-Garde-Meurt-Et-Ne-Se-Rend-Pas » fait partie d’un lot « apolitique », passe partout, qui reste « aux ordres » et qui fera ce qu’on lui dira de faire, comme elle a toujours su faire que ça.
La preuve cette lettre mémorable qui aura fuité en 2013, destinée à « Bling-bling », l’agent « Ricain » du moment à la botte des « Boubouche » (père & fils) :
 
« Cher Nicolas, très brièvement et respectueusement.
1) Je suis à tes côtés pour te servir et servir tes projets pour la France.
2) J’ai fait de mon mieux et j’ai pu échouer périodiquement. Je t’en demande pardon.
3) Je n’ai pas d’ambitions politiques personnelles et je n’ai pas le désir de devenir une ambitieuse servile comme nombre de ceux qui t’entourent dont la loyauté est parfois récente et parfois peu durable.
4) Utilise-moi pendant le temps qui te convient et convient à ton action et à ton casting.
5) Si tu m’utilises, j’ai besoin de toi comme guide et comme soutien : sans guide, je risque d’être inefficace, sans soutien je risque d’être peu crédible.
Avec mon immense admiration.
Christine L. »
 
La prochaine étape, sera de la voir apparaître dans de prochains sondages d’opinion télécommandés…
Puis elle sortira de la presse « pipol » pour entrer dans la presse économique et plus « d’opinion » avant de se décider à donner sa démission : On est à 14 mois du premier tour des présidentielles (qui aura lieu le 11 oui le 18 avril 2027) et tout le monde a les yeux tournés uniquement vers les municipales.
C’est le moment idéal pour commencer à baliser le parcours pour les choses sérieuses… en évitant l’écueil des manipulations par les trolls russes (et pourquoi pas « ricains » où elle ne manque pas d’appuis…)
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)