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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 27 novembre 2015

Les blagues archinulles de William-John River

Retour du « droit d’en rire » !

William River, alias « Johnnie Walker », comme la marque de Whisky compte tenu de sa fabuleuse descente, telle une fougueuse rivière, vous ne connaissez pas ! 
 
C’est un des personnages de fiction du prochain roman que vous lirez peut-être sur ce blog l’été prochain.
J’en ai plusieurs à vous faire découvrir…
Il fait journaliste au « WP » (Washington Post : « Tu sais, le Watergate ! Tu as entendu parler, au moins ») et « Charlotte » le rencontre une première fois, de nos jours (septembre 2015), à San Francisco et une seconde fois à Koweït-city fin juillet … 1990 !
Bé oui, je fais dans le « bizarre-paradoxal » temporel depuis quelques temps : J’aime bien, finalement depuis l’essai de l’été dernier.
Et je l’ai inventé tel qu’il a la particularité de raconter à tout bout de champ des « blagues foireuses », pas toujours du meilleur goût, archinulles quoi, qu’il croit très drôles et qui le font rire bruyamment quand il les raconte.
 
Extraits en « avance d’hoiri(r)e » :
 
« – Mon nom est William, William sans «T».
– Enchanté, moi c’est Martin Dupont. William comment ?
– William, sans «T».
– Mais, il n'y a pas de «T» à William !
– Ça fait deux fois que je vous le dis ! »
 
« Fu, Bu, Chu sont 3 ressortissants Chinois qui ont décidé de tenter leur chance aux États-Unis.
Afin de devenir des citoyens américains à part entière, ils veulent adapter légèrement leur nom :
Bu s'est fait appeler Buck.
Chu s'est fait appeler Chuck.
Fu a dû retourner en Chine… »
 
« Un jour, j’entre dans une bibliothèque et demande à la préposée :
– Madame, pouvez-vous m'aider à trouver un livre ?
– Certainement, Monsieur, lequel ?
– "L'homme, le sexe fort", écrit par Gerald Huther.
– Les livres de science-fiction sont au sous-sol, Monsieur. »
 
C'est un couple qui arrive dans un village de vacances.
L'hôtesse : « Je vous rappelle le règlement que vous avez signé : Vous devez faire votre lit vous-même… »
Le couple : « OK, pas de problème ! »
L'hôtesse : « Alors voilà des planches, des clous et un marteau. »
 
Un dompteur de lion au cirque fait un numéro d'un grand courage.
Il met tout d'abord le bras dans la gueule du lion et lui tabasse la tête tant qu'il peut.
Le lion ne bronche pas.
Ensuite il met la tête dans la gueule du lion et le tabasse idem.
Le lion ne bronche toujours pas.
Enfin il met carrément son service 3 pièces dans la gueule du lion et lui tape sur la tronche encore pire qu'au début.
Le lion lui laisse les roubignolles intactes !
Le public est en délire.
Le dompteur pose la question à l'assistance : « Qui aurait le courage d'essayer ? »
Grand silence dans le public… puis une petite mémé se lève et dit : « Moi, j'veux bien essayer mais à condition que vous ne me tapiez pas sur la tête. »
 
Deux jeunes adolescents se font prendre par la police alors qu'ils fument de l'herbe.
Ils passent dans la journée devant le juge qui leur dit :
« Vous me semblez être de bons garçons et j'aimerai vous donner une seconde chance avant de vous expédier en prison. Je veux que passiez cette fin de semaine à convaincre le plus de personnes possible des méfaits liés à la drogue, et si vous rencontrez des personnes qui se droguent, tentez de les convaincre d'arrêter. Je vous reverrai ici même lundi pour faire le bilan. »
Lundi arrive et nos deux p'tits gars sont de retour devant le juge.
Le juge demande au premier: « Alors, qu'avez-vous fait cette fin de semaine ? ».
« – Votre honneur, j'ai réussi à convaincre 17 personnes d'arrêter totalement d'utiliser de la drogue.
– 17 personnes ? C'est très, très bien. Comment êtes-vous arrivé à cela ?
– Je leur ai montré un petit dessin, votre honneur. J'ai dessiné deux cercles comme cela : Un petit et un grand. Puis je leur ai dit : Ceci (le grand cercle) c'est votre cerveau avant la drogue et ceci (le petit cercle) c'est votre cerveau après la drogue.
– Excellente démonstration » dit le juge.
« – Et vous (au deuxième garçon), quel est votre bilan ?
– Votre honneur, j'ai persuadé 156 personnes d'abandonner la drogue à jamais.
– 156 personnes ? Mais c'est incroyable ! Comment avez-vous réussi cela ?
– Et bien j'ai utilisé la même approche. (Il dessine les 2 mêmes cercles)…
Je leur ai dit (pointant le petit cercle) : Ça, c'est votre trou du cul avant la prison… »
 
C'est un couple qui visite un zoo et qui se trouve devant la cage d'un gorille en pleine déprime.
Le mari : « Chérie, montre-lui tes cuisses ça va le requinquer. »
Le gorille voyant la paire de cuisses commence à s'agiter, à courir de long en large dans sa cage.
Le mari : « Chérie, montre-lui tes seins ».
Là le gorille se met à gémir, à hurler, à sauter dans tous les sens.
Le mari ouvre alors la porte de la cage, pousse sa femme dedans et lui dit : « Maintenant explique-lui, comme tu sais si bien le faire, que tu as la migraine ! ».
 
Dans un sex-shop belge, une femme rapporte un vibromasseur défectueux : Il ne fonctionne pas correctement !
Le vendeur le branche et inexplicablement, l'appareil semble fonctionner.
« – Qu'est-ce qui ne va pas Madame ? Tout a l'air normal.
– Oui, mais la dernière fois que je l'ai utilisé, je me suis cassé deux dents ! »
 
 
C’est un 747 est au-dessus de l'Atlantique lorsqu'un pirate de l'air fait irruption dans la cabine de pilotage et pointe un pistolet contre la tempe du pilote :
« Menez cet avion jusqu'à Cuba ou je vous éclate la cervelle ! »
Le copilote lui répond calmement :
« Si j'étais vous, j'éviterais de pointer mon arme sur le pilote : Il a le cœur fragile. Et quant à moi, je serais bien incapable de vous mener là où vous le souhaitez si il meurt… »
Le pirate de l'air réfléchit alors deux secondes, puis il pointe son arme sur le mécanicien et dit :
« OK ! Maintenant, faites comme j'ai dit, sinon c'est sa cervelle qui explose ! »
Mais le mécanicien répond tout de suite :
« Je ne ferai pas ça si j'étais vous : Le pilote et le copilote ne sauront pas atteindre Cuba sans mon aide. Si vous me tuez, cet avion ira directement dans l'océan et c'est tout ! »
Alors le pirate réfléchit à nouveau deux secondes, puis il pointe son arme vers l'hôtesse de l'air qui passe par là et dit :
« Bon maintenant, vous allez détourner l'avion vers Cuba ou je lui éclate la cervelle ! »
Personne ne répond quoi que ce soit… mais l'hôtesse chuchote alors quelque chose à l'oreille du pirate de l'air qui ne tarde pas à rougir, puis il laisse tomber son arme et quitte le cockpit en courant, complètement affolé !
L'équipage se met alors à sa poursuite et ils finissent par le bloquer dans un coin de l'avion.
Une fois le terroriste maîtrisé, le pilote demande alors à l'hôtesse ce qu'elle lui a raconté pour lui faire perdre tous ses moyens :
« Je lui ai dit que si il me tuait, c'est LUI qui serait obligé de tailler des pipes à vous trois… »
 
C'est en Pologne il y a quelques années, à 4 heures du matin, une file de 300 mètres est déjà présente à l'entrée d'un magasin de chaussures.
Vers 8 heures, la file mesure près d'un kilomètre.
Alors, la police arrive et s'écrie : « Il n'y aura pas assez de chaussures pour tout le monde, alors que tous les juifs rentrent chez eux ! »
Et la file ne mesure plus que 50 mètres.
Vers midi, elle mesure de nouveau 500 mètres.
La police revient et dit : « Il n'y aura pas assez de chaussures pour tout le monde, alors que tous les étrangers rentrent chez eux ! »
Et la file mesure de nouveau moins de 100 mètres.
Vers 17 heures, elle mesure alors 400 mètres.
La police arrive et dit : « Il n'y aura pas assez de chaussures pour tout le monde, alors que tous ceux qui n'ont pas la carte du parti rentrent chez eux ! »
Et la file mesure de nouveau 50 mètres.
Vers 21 heures, la police vient pour la dernière fois et annonce : « Il n'y a plus de chaussures alors rentrez tous chez vous ! »
Un homme sort de la file et s'écrie :
« Merde, il y en a marre, c'est toujours les juifs qui sont prévenus les premiers ! »
 
« Tu sais Martin, il n’y a que quatre types d'orgasme féminin : 
L'orgasme positif, « oh oui, oh oui » … ;
L’orgasme négatif, « oh non, oh non » … ;
L’orgasme religieux, « oh mon Dieu ! »… ;
Et l'orgasme simulé « Oh, Martin ! Oh Martin ! ». »
 
William River, San Francisco – 2015, s’approche de Paul De Bréveuil :
« – Eh, Martin, qu'est-ce qui s'est passé avec toi ? Ça fait vraiment longtemps que je ne t'ai pas vu ! Et regarde-toi !
– Mais, je ne…
– C'est incroyable comme tu n’as changé pas en 30 ans ! Avant tu étais grand comme une maison, d’allure athlétique, comme moi à l’époque, maintenant je suis plus petit que toi ! Avant tu étais beau et filiforme comme moi, bien bâti, et maintenant je suis devenu adipeux et pas toi !
Comment fais-tu ?
– Non, mais je ne…
– Enfin, c'est si bizarre ! Avant nous avions la même belle chevelure noire je suis presque chauve et j’ai la barbe blanche ! Je me demande comment j'ai fait pour te reconnaître ! Martin, qu'est-ce qui t'es arrivé ?
– C'est ce que j'essaie de vous dire, Monsieur. Vous vous trompez certainement, je ne suis pas Martin.
– Oh, mais en plus tu as même changé ton nom ! »
 
(Vous avez compris pourquoi ce personnage-là ?
Bravo !)
 
Bon week-end à toutes et à tous !
 
I3


PS : La petite blague « feuj » pour Jacques, « mon conseiller omnipotent » :
Une mère juive est sur la plage avec son fils.
Soudain, une vague plus forte que les autres emporte le pauvre petit.
La mère est en larmes : « Mon Dieu, Ô mon Dieu, rendez-nous notre enfant ! »
Miracle, une nouvelle vague échoue sur la plage le rejeton, qui a bu un gros bouillon, qui tousse mais est bien vivant.
« Merci mon Dieu pour ton immense miséricorde… Mais dis-moi, le petit, il avait pas une casquette quand il a été emporté ? »

2 commentaires:

  1. Merci!
    Cependant, je trouve la blague "juive" polonaise bien meilleure! Finalement, elle est beaucoup plus subtile ... J'apprécie particulièrement la puissante exclamation : "Merde, y en a marre ..."!
    Mais la blague sur le pauvre gamin est quand même excellente! Encore merci ...

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I-Cube