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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

jeudi 22 août 2013

Réunion improbable

CHAPITRE 40ème : Shirley et Jackson…
 
Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !
 
Le 1er avril 2012 dans une conférence de presse à Alger Maître Zahia Mokhtari affirme détenir des preuves de la « liquidation » de Mohamed Merah : « Nous détenons deux vidéos identiques de vingt minutes chacune dans lesquelles Mohammed Merah dit aux policiers « pourquoi vous me tuez ? (…) je suis innocent ». »
Elle déclare que ces vidéos lui ont été remises par « des personnes au cœur de l'événement, et qui voulaient que la vérité éclate ».
Elle ajoute : « Mohamed Merah a été manipulé et utilisé dans ces opérations par les services français et a ensuite été liquidé pour que la vérité ne voie pas le jour. »
 
Dans la première « il se filme au téléphone, pendant le siège, en train de parler avec celui qu’il pensait être son ami, et dont il connaissait le prénom : un certain Zouheir » Celui-ci cherche à obtenir sa reddition. Mohamed Merah lui dit : « Je suis innocent. Je découvre que mon meilleur ami Zouheir travaille pour les services secrets français. (…) Tu m'as envoyé en Irak, au Pakistan et en Syrie pour aider les musulmans. Et tu te révèles finalement un criminel et un capitaine des services français. J'aurais jamais cru ça. »
 
Mais ce n’est pas tout : « Les enquêteurs travaillent sur un éventuel troisième homme. (…) Son ombre plane également sur la vidéo envoyée (le) mercredi (suivant) à la rédaction parisienne de la chaîne Al-Jazeera. Selon les premières vérifications effectuées par les enquêteurs de la PJ, Mohamed Merah n'a pas pu envoyer ce courrier ; son frère non plus », écrit La Dépêche du Midi.
Bien plus tard, la thèse du troisième homme rebondira le 4 décembre 2012 avec l'interpellation d'un ami d'enfance des Merah, gitan converti à l'islam, et de son ex-compagne. Il est finalement relâché après trois jours de garde à vue, et aucune charge n'est retenue contre lui. « Cet ami des frères Merah n'est donc pas le troisième homme, celui qui se trouvait avec eux lors du vol du scooter Tmax le 6 mars 2012, cinq jours avant le premier crime de Mohamed Merah », écrit La Dépêche du Midi.
En fait, ils étaient plusieurs « troisièmes hommes » ce jour-là.
 
La piste n'est cependant pas abandonnée. Le 29 janvier 2013, à l'aube, deux connaissances de Mohamed Merah seront arrêtées dans le quartier de Basso-Cambo, au Mirail, à Toulouse avant d'être relâchées.
Le 26 février 2013, deux individus de 20 et 23 ans dont les empreintes génétiques avaient été retrouvées dans la voiture du tueur, sont arrêtés puis libérés sans charge.
Plus tard, d’autres le seront pour avoir laissé leurs traces ADN sur le scooter.
L’un d’entre eux est cependant remis à la police judiciaire de Toulouse pour trafics de stupéfiants, 20.000 € en numéraire et de la drogue ayant été retrouvés à son domicile lors des perquisitions.
D’autres encore et enfin l’auront été pour trafic d’arme de guerre et incarcérés.
Quant à son frère, Abdelkader, il sera plusieurs fois déféré, sans pour autant avouer quoique ce soit, ni même prouver son rôle avec certitude.
 
Le monde entier en restera là.
Parce que la tuerie du collège-lycée juif Otzar Hatorah marquera le tournant de la campagne électorale des prochaines présidentielles de mai 2012. Il aura manqué 1,2 millions de voix au candidat sortant au second tour, qu’on retrouve dans le lot des abstentionnistes et des bulletins nuls…
Le « vote juif », qui fera également défaut aux législatives de juin suivant, notamment quand on constatera que des circonscriptions, « imperdables » par la droite, éliminent l’ex-ministre de l’intérieur (à Boulogne-Billancourt), à qui l’électeur préfère un dissident de droite mais coreligionnaire, où des candidat(e)s au discours trop décalé pour être bien trop « musclé »…
 
Mais pas seulement. Ce que très peu de personnes savent, c’est que le Président en exercice, qui suspend sa campagne électorale comme son concurrent direct, se refusant dignement l’un et l’autre à une exploitation politicienne du dernier attentat antisémite, n’arrive pas à Toulouse seul.
Le ministre de l’intérieur et des cultes l’accompagne, ainsi que tout le gratin d’officiers supérieurs de l’Élysée, leurs attachés cases bourrés de notes confidentielles.
Les plus malins font le rapprochement d’avec les événements du mois précédent au Portugal. Et ils cherchent « Ahmed le balafré » et sa supposée munition nucléaire.
Le Président, averti du danger potentiel tranche : « On y va quand même ! » Un chef, un vrai, sa place est au milieu de ses troupes en danger, quel que soit le danger.
Ce qui n’emballe pas vraiment le ministre de l’intérieur…
 
Paul qui est rentré depuis quelques jours dans son confort parisien est convoqué sur place et encadré par des motards à peine arrivé à Aubenas où il comptait travailler un peu.
« Le patron est encore sur un coup fumeux ! » lâche le syndicaliste de base en rapportant la scène…
À la préfecture de Toulouse, c’est à peine si on l’écoute poliment. « Une munition nucléaire ? Vous n’y pensez pas ! »
Qu’ils se renseignent, les pros du renseignement. « Colonel Jackson, de la CIA ».
Pas le moment…
Et puis si l’attentat est nucléaire, il faudrait évacuer toute la ville : infaisable !
« Ça n’a rien à voir. Un cinglé qui tire sur des militaires et des juifs au 11,43, s’il disposait d’une arme atomique, imaginez bien que nous ne serions pas là à faire le siège de son appartement… Pour être déjà tous transformés en poussière radioactive ! »
 
Ce qui n’est pas faux, faut-il rajouter. Sauf que la cible est autrement plus symbolique.
« Bon, mais alors, qu’est-ce que je fais là, moi ? » Il est là, les bras ballants, au milieu d’une effervescence monstrueuse, typique des situations de crise.
Un petit tour sur la place du Capitole lui changera les idées : il a du travail, mais avec le timide soleil, peut-être verra-t-il passer quelques jupettes chaleureuses. La dernière fois, c’était pour aller voir « Beauty », le gars d’EADS qui prépare un jet hypersonique pour aller au Japon en trois heures, et la « chasse » n’avait pas été bonne.
Et puis ça le changera de Florence et ses idées stupides de faire un gamin : il est bien trop jeune pour ce genre de chose !
Et il ne tarde pas trop à croiser le regard de feu de « Shirley la tâche de rousseur (*) », qui s’est fait pousser les cheveux, envoyée en urgence par les SIS de Londres quand ces derniers ont appris l’épisode des motards aux portes de l’usine d’Aubenas (car tout ce sait dans les services).
« Eh bien ça alors ! Que fais-tu ici ? Du tourisme ? »
Pas du tout !
« On s’inquiète de tes escapades depuis ton naufrage au large du Portugal, chez nous. Je viens aux nouvelles ! »
Il construit un nouveau prototype chez EADS, ou il est requis en relation avec les événements de l’école juive ?
« Deuxième option ! Mais pour l’heure, je ne sais même pas encore pourquoi. Tu passes la nuit avec tes nouveaux chefs, ou je peux t’enlever quelques heures à tes devoirs ? »
Elle et son « étalon-français », ça va devenir un roman à épisodes successifs…
 
(Aparté n° 3)
 
Le lendemain, avant de se décider à rentrer depuis l’hôtel où Miss finit de se préparer sous la douche, il passe, par acquis de conscience, à la préfecture accompagnée de Shirley.
C’est la fin tragique de Mohamed Merah. Une « huile » le reconnaît et l’informe de la situation : il n’y a pas de signe particulièrement excessive de radiations dans le quartier.
Quoique… Mais on a besoin de lui pour reconnaître le cadavre à la morgue.
« Mais je ne connais pas Mohamed Merah… »
Peu importe… On ne sait jamais. Et parmi les hauts-gradés qui sont présents, il y a déjà le Colonel Jackson dans les parages de la morgue.
Mais qu’est-ce qu’il fait là, celui-là ?
« La même chose que vous ! » Réquisitionné lui aussi ? Même pas : « Arrivé hier soir ! Vous me présentez à la charmante demoiselle ? »
Une alliée… ravie.
Il semble que la piste d’Ahmed et de sa charge ce soit évanouie.
 
« Néanmoins, Capitaine (encore un qui confond…), votre tactique du compteur Geiger nous met sur des pistes. Il semble bien qu’Ahmed et son ogive soit passée dans la ville ! »
Tu parles ! Avec toutes les installations polluantes émettant des ions dans les banlieues de Toulouse, ce serait bien le diable si elle mène quelle que part.
« Il faudrait que vous y mettiez un peu du vôtre pour convaincre vos autorités du caractère réel du danger à venir. »
Paul a déposé une plainte pour piraterie au commissariat du Vème arrondissement de Paris, pour faire fonctionner l’assurance de son voilier, et fait son rapport à l’amirauté, qui a transmis au ministère. « J’imagine même que c’est la raison de ma présence ici. Je ne vois pas comment en faire plus ! »
Merah est probablement un « plastron » plus ou moins volontaire.
« Vous aurez noté qu’on cherche un balafré… Qu’on peut deviner sur les vidéos de la tuerie de l’école juive sous le casque, mais plus certainement à travers le témoignage des personnes présentes dans l’assassinat des militaires du 15 mars. Or, le scooter était de couleur blanche, comme l’autre jour devant l’école juive, alors que notre terroriste abattu hier en a un de couleur noir… »
Et alors ? Il peut en avoir plusieurs.
 
« Pas seulement. Les 20.000 euros retrouvés chez lui correspondent à des billets venus du Portugal, d’après leurs numéros. On confirme l’information de notre côté. »
Les deux hommes se toisent. « Connaissant l’objectif de notre cible et un peu mieux le pays que moi, vous feriez quoi, si vous étiez à sa place ? »
Il se planquerait dans un trou perdu ou une grande ville en attendant son heure.
Or, si non l’heure, le jour est connu.

 
 
 (*) Voir l’épisode « Au nom du père », tome I, des enquêtes de Charlotte aux éditions I3.

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