Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mercredi 2 décembre 2020

Je vais être censuré !

Ma « petite-sœur » m’a envoyé un lien.
 
Celle que « si elle n’existait pas, il faudrait quand même l’inventer ».
Lien qu’a d’ailleurs repris « Basanix » de son côté…
Et j’avoue qu’il me laisse pantois, puisqu’il émane du Professeur PERRONNE.
C’est un médecin, professeur des universités, praticien hospitalier Gauloisien, spécialisé dans le domaine des pathologies tropicales et des maladies infectieuses émergentes. C’est aussi un ancien président de la commission spécialisée Maladies transmissibles du Haut Conseil de la santé publique.
Toutefois, il est connu pour ses positions « non-conventionnelles » sur la maladie de Lyme et son soutien à « Rat-out ».
C’est aussi un « meurtri » : Il ose le 15 octobre dernier (2020) mettre en doute l’utilité des tests de dépistage du « Conard-virus » et la nécessité du port du masque dans le métro.
Du coup, le 19 octobre 2020, le conseil d’administration de la Fédération Gauloisienne contre les maladies vectorielles à tiques le démet de ses fonctions de vice-président et de président de son conseil scientifique, en réaction à ses propos polémiques et à son soutien de l’association « BonSens » dont les « valeurs » sont jugées « étrangères à l’éthique de la FFMVT ».
Autrement dit, la « Vérité officielle » aura encore frappé…
Et je ne sais qu’en penser…
 
Message du Pr. PERRONNE sur les vaccins !
« Chers amis,
La France, qui vit un cauchemar depuis des mois, se réveille.
Dans beaucoup de villes de notre beau pays, le peuple est en marche pour retrouver sa liberté, pour exiger le retour de la démocratie.
En tant que médecin, spécialiste des maladies infectieuses et ayant été président de nombreuses instances ou conseils de santé publique, y compris sur les vaccins, je mesure chaque jour les incertitudes générant la peur et le désarroi croissant de nos concitoyens.
Je prends le risque d’être à nouveau qualifié de « complotiste » ou mieux de « rassuriste », termes désignant ceux qui critiquent ou challengent la pensée unique.
 
Je finis par être fier de ces appellations, mes propos exprimant la vérité n’ayant jamais changé depuis le début de l’épidémie.
Je considère donc qu’il est de ma responsabilité de m’exprimer à nouveau ce jour sur l’ensemble du volet médical de la Covid-19 et en particulier sur le sujet vaccinal, désormais l’élément central et quasiment unique de la politique de santé de l’État.
 
Beaucoup de Français ont été hypnotisés par la politique de la peur.
Depuis septembre 2020, on nous avait annoncé une deuxième vague terrible de l’épidémie, pire que la première.
Le Ministre de la Santé, le Dr Olivier Véran, le Président du Conseil scientifique de l’Élysée, le Pr Jean François Delfraissy, le Directeur Général de la Santé, le Pr Jérôme Salomon, l’Institut Pasteur nous ont annoncé des chiffres catastrophiques avec une augmentation exponentielle du nombre de morts.
Les hôpitaux devaient être saturés et débordés.
Même le Président de la République, lors d’une allocution télévisée récente annonçant le reconfinement, nous a prédit pas moins de 400.000 morts, renchérissant sur les 200.000 morts estimés peu de temps auparavant par le Pr Arnaud Fontanet de Pasteur. »
Tout le monde s’en souvient… c’est tellement récent !
 
« Ces chiffres irréalistes n’avaient qu’un but, entretenir la peur pour nous faire rester confinés, sagement masqués. Pourtant l’usage généralisé des masques en population générale n’a aucun intérêt démontré scientifiquement pour enrayer l’épidémie de SARS-COV-2. »
« Si-Bête-la-Diarrhée », ex-porte-la-parole de « Kung-Fu-Panda » nous l’avait seriné durant des semaines et des semaines…
Là encore, chacun s’en souvient !
 
« L’utilisation des masques devrait être ciblée pour les malades, leur entourage (surtout les personnes à risque) et les soignants au contact.
Or l’épidémie régresse et n’a entraîné aucune apocalypse. La dynamique de la courbe montrait depuis des semaines le profil d’un rebond épidémique saisonnier qui s’observe avec certains virus, une fois la vague épidémique terminée.
Cela témoigne de l’adaptation du virus à l’homme et est aussi le reflet de l’immunité collective qui progresse dans la population et qui nous protège naturellement.
Les souches de virus qui circulent actuellement ont perdu de leur virulence. Les autorités ne pourront pas dire que c’est grâce au confinement car la tendance à la baisse avait commencé avant même sa mise en place.
La régression de l’épidémie avait même commencé, dans certaines agglomérations, avant l’instauration du couvre-feu.
 
Malheureusement, il y a encore des décès qui surviennent chez des personnes très âgées, des grands obèses ou des personnes souffrant d’un diabète sévère, d’hypertension artérielle grave, de maladies cardiorespiratoires ou rénales déjà invalidantes.
Ces personnes à risque sont parfaitement identifiées. Les mesures sanitaires devraient donc être ciblées pour les protéger, les dépister et les traiter le plus tôt possible dès le début des symptômes par l’hydroxychloroquine et l’azithromycine dont l’efficacité et l’innocuité sont largement confirmées, si on donne le traitement précocement.
Beaucoup de décès auraient pu être évités. Or on a dissuadé les médecins généralistes et les gériatres de traiter.
Dans ce contexte, continuer à persécuter nos enfants derrière des masques inutiles reste incompréhensible. »
Pas d’accord : C’est un entraînement généralisé avant que d’être tous bâillonnés !
Et puis ça rapporte quantité d’amende qui justifie de l’existence des patrouilles de flics à travers tout le pays…
Il faut bien s’y faire, puisque c’est l’avenir qu’on nous prépare !
 
« Toutes ces mesures sont faites pour que les Français réclament un vaccin. Or quel est l’intérêt d’un vaccin généralisé pour une maladie dont la mortalité est proche de 0,05 % ?
Aucun.
Cette vaccination de masse est inutile. De plus, les risques de la vaccination peuvent être plus importants que les bénéfices.
Le plus inquiétant est que de nombreux pays, dont la France, se disent prêts à vacciner dans les semaines qui viennent, alors que la mise au point et l’évaluation de ces produits se sont faites à la va-vite et qu’aucun résultat de l’efficacité ou de la dangerosité de ces vaccins n’a été publié à ce jour.
Nous n’avons eu le droit qu’à des communiqués de presse des industriels fabricants, permettant de faire flamber leurs actions en bourse.
 
Le pire est que les premiers « vaccins » qu’on nous propose ne sont pas des vaccins, mais des produits de thérapie génique.
On va injecter des acides nucléiques qui provoqueront la fabrication d’éléments du virus par nos propres cellules.
On ne connait absolument pas les conséquences de cette injection, car c’est une première chez l’homme.
Et si les cellules de certains « vaccinés » fabriquaient trop d’éléments viraux, entrainant des réactions incontrôlables dans notre corps ? »
Mais non, c’est juste, au pire un placebo, au mieux une expérimentation… non ?
 
« Les premières thérapies géniques seront à ARN, mais il existe des projets avec l’ADN. Normalement, dans nos cellules, le message se fait de l’ADN vers l’ARN, mais l’inverse est possible dans certaines circonstances, d’autant que nos cellules humaines contiennent depuis la nuit des temps des rétrovirus dits « endogènes » intégrés dans l’ADN de nos chromosomes.
Ces rétrovirus « domestiqués » qui nous habitent sont habituellement inoffensifs (contrairement au VIH, rétrovirus du sida par exemple), mais ils peuvent produire une enzyme, la transcriptase inverse, capable de transcrire à l’envers, de l’ARN vers l’ADN.
Ainsi un ARN étranger à notre corps et administré par injection pourrait coder pour de l’ADN, tout aussi étranger, qui peut alors s’intégrer dans nos chromosomes.
Il existe donc un risque réel de transformer nos gènes définitivement. Il y a aussi la possibilité, par la modification des acides nucléiques de nos ovules ou spermatozoïdes, de transmettre ces modifications génétiques à nos enfants.
 
Les personnes qui font la promotion de ces thérapies géniques, faussement appelées « vaccins », sont des apprentis sorciers et prennent les Français et plus généralement les citoyens du monde, pour des cobayes.
Nous ne voulons pas devenir, comme les tomates ou le maïs transgéniques des OGM (organismes génétiquement modifiés).
Un responsable médical d’un des laboratoires pharmaceutiques fabricants a déclaré il y a quelques jours qu’il espérait un effet de protection individuelle, mais qu’il ne fallait pas trop espérer un impact sur la transmission du virus, donc sur la dynamique de l’épidémie.
C'est bien là un aveu déguisé qu’il ne s’agit pas d’un vaccin.
Un comble.
 
Je suis d’autant plus horrifié que j’ai toujours été en faveur des vaccins et que j’ai présidé pendant des années des instances élaborant la politique vaccinale.
Aujourd’hui, il faut dire stop à ce plan extrêmement inquiétant.
Louis Pasteur doit se retourner dans sa tombe.
La science, l’éthique médicale et par-dessus tout le bon sens doivent reprendre le dessus.
Christian PERRONNE »
 
Naturellement, je ne suis pas biologiste et encore moins clinicien, mais j’avais retenu de mes cours au lycée que la vaccination consistait à inoculer un bacille (ou un virus) suffisamment affaibli pour être inoffensif et à faible dose dans un corps sain pour que celui-ci reconnaisse l’intru et déclenche une réaction immunitaire.
Que parfois il faut deux doses : Le vaccin lui-même et un « rappel ».
Pour certaines maladies infectieuses, c’est même tout au long de la vie à un rythme plus ou moins rapide…
Et que ça fonctionne plutôt bien et heureusement.
D’ailleurs, les décès enregistrés autour du « Conard-virus » ne sont pas directement dus au virus lui-même, mais à l’emballement de nos systèmes immunitaires qui s’affolent jusqu’à nous étouffer quand nos anticorps le combattent.
Car ils existent déjà naturellement dans nos « petites-cellules ».
 
Mais ce qui m’épate le plus dans cette affaire, ce n’est pas tout le bruit qu’on fait autour de ces candidats « vaccins », les montagnes de pognon qui changent de main à cette occasion, ni la réaction de nos « politiques » qui ne font qu’ouvrir le parapluie, dès fois qu’ils se retrouvent un jour ou l’autre devant la Haute Cour de Justice pour y rendre des comptes : Ils ne sont pas plus toubib que moâ, mais ils connaissent leur droit au moins autant que les conseillers qui les entourent.
Le seul qui est immunisé, c’est « Jupiter » : Il n’irait qu’en cas de haute trahison…
Tous les autres sont susceptibles d’être traînés devant un tribunal !
C’est le jeu habituel de nos sociétés, de leurs institutions et de leurs acteurs, souvent armés de leur seule… couardise (et immense fatuité de « sachant »).
Non, ce qui m’étonne, c’est qu’on nous a bassiné durant des années et des années avec les OGM dans notre assiette au moins depuis que c’est devenu un thème d’écolologiste-radical et que là, tout le monde nous dit de nous faire directement inoculer en intraveineuse un OGM !
Tout de même « fort de café » cette affaire-là…
 
Perronne vous le dit et je vous l’avais dit également dès que j’avais compris. Pfizer d’abord, Moderna ensuite. Probablement quelques autres à suivre aussi…
En bref, nous n’avons pas vraiment de vaccin au sens de ce qu’a pu découvrir Pasteur soi-même.
Et quand il y en a un qui gueule, il se fait censurer…
Dans quel monde vivons-nous, SVP ?
 
Je me pose la question depuis quelques jours et vous ennuie avec ça.
Excusez-moâ : Je me fous de savoir si les stations de ski sont ouvertes et leurs remontées mécaniques fermées pour cause de virulence en plein-air et à haute altitude, là où le virus ne grouille pas du tout dans les souterrains des métros ou d’imaginer que le « Conard-virus » est plus dangereux la nuit que le jour, mais qu’il fera la pause les soirs de Noël et de la Saint-Sylvestre.
C’est du cinéma in vivo, de l’esbrouffe !
Ça m’est complètement égal de boire une bière fraîche chez moâ ou au café du coin quand j’ai soif, de retarder mes achats de Noël ou non : J’ai des solutions offertes par les plus malins.
Nous ne sommes pas des gamins, on a fait notre service militaire et en plus on vote, on paye ses impôts et on sait très bien qu’il faut prendre des précautions en cas d’épidémie et qu’elles sont assez simples : Une bonne hygiène et limiter les « contacts », en temps et en nombre.
Il faut une « charge virale » conséquente pour tomber malade, chacun le sait aussi depuis sa dernière rougeole, sa dernière coqueluche ou sa dernière scarlatine. Et c’est pareil pour les grippes et le zona…
 
Ce qui m’inquiète, c’est l’infantilisation qui se transforme en censure impitoyable dès qu’une voix devient discordante.
Une censure qui broie même les meilleurs, semble-t-il.
Ce n’est plus la « pensée unique » qui a valu à tous ses tenants, au moins depuis « Bat-la-Mou », le dernier « premier sinistre » de cohabitation de « Mythe-errant » d’être jetés systématiquement et sèchement dans les poubelles de l’Histoire, c’est pire !
L’expérience en cours est de prendre un prétexte (sanitaire ce coup-là) et de faire peur avec : On fait ce qu’on veut des populations affolées en lui montrant des chiffres, des courbes, des extrapolations (et aucune autre image comme celles sur vos paquets de clopes).
Or, chacun en aura aussi fait l’expérience : Rien ne se passe jamais comme prévu, c’est bien connu.
Et c’est le même « situationnisme-appliqué » qui a envoyé des centaines de milliers de « d’jeuns » dans les tranchées en 1914 se faire massacrer par des généraux parfois ineptes et indignes.
Plus aucun sens critique n’est désormais permis : L’œil vous surveille et sa parole est d’airain.
 
Si après ça, je ne suis pas censuré, c’est que la police est vraiment mal faite !
À en devenir « antisystème » par réaction de « bon sens ».
Aujourd’hui, je me contente d’affirmer à « Jupiter » qu’il doit d’urgence changer son fusil d’épaule : Avec, il tire comme un manche à en être dangereux.
Car s’il continue comme ça et qu’on rejoue le second tour de 2017, le pire reste à prévoir.
Lui aussi pourrait finir dans les poubelles de l’Histoire s’il persiste dans son « plan démoniaque » dicté suggéré par la Trilatérale, Bilderberg ou Davos : Le monde ne se limite pas à l’Occident issu de Yalta. Ni au G7 ou au G20 : Il est bien plus vaste et nettement plus complexe.
On y reviendra probablement.

mardi 1 décembre 2020

Je suis perdu !

« Marches des libertés » et faux-nez…
 
On vit une époque vraiment extraordinaire. Cette satanée « loi sécurité globale », on en a déjà parlé, me fait perdre ma bonne humeur proverbiale.
Et encore, vous n’avez pas tout vu à son sujet : On te vous cause de son article 24, mais on oublie de te raconter que les gendarmes, flics et militaires pourraient désormais faire usage de leurs armes « à domicile » et des lieux où ils se promènent, hors toute intervention de service…
Ça va devenir le Far-West plus vite que prévu jusque-là !
D’autant qu’elle va être complétée par la loi sur le « séparatisme », avec son flot de délits nouveaux qui devront s’articuler avec la vague précédente.
On a le sentiment que « le pouvoir » est aux abois : Il pond dans tous les coins et dans tous les sens, à la va-vite, n’importe comment, n’importe quoi, n’importe quand, sans recul, dans l’urgence de la situation.
Il paraît que l’urgence n’est que sanitaire et pourtant il y a des cohortes de flics et de manifestants qui s’affrontent sur les boulevards, d’après ce qu’on nous raconte.
Ont-ils leur 8 m², imposés aux commerces, dans leurs cars les CRS ?
Mais ce n’est pas vraiment la question…
 
Je suis perdu, parce que les « black-blocs » ont refait leur apparition à « Paris-sur-la-plage ».
Résultat, soixantaine-deux policiers et gendarmes ont été blessés et 81 personnes ont été interpellées samedi lors des manifestations contre ce texte selon un bilan provisoire du ministère de « l’Intérieur-&-des-cultes »
39 en province et 23 à « Paris-sur-la-Seine ».
Et le bilan des blessés, côté manifestants, est toujours en cours.
Où vis-je ?
Plusieurs vidéos diffusées sur les réseaux sociaux ont montré des policiers tabassés par des manifestants.
Deux manifestants, qui ont fait un signalement auprès de l’Inspection générale de la police (IGPN), ont été blessés en province, selon la police.
Dans la Kapitale, un photographe syrien indépendant qui couvrait la manifestation a été blessé au visage.
Même que le secrétaire général de RSF a dénoncé samedi soir sur Twister des violences policières « inacceptables » contre ce collaborateur de Polka Magazine et de l’AFP.
Il en oublie tous les autres, n’est-ce pas…
 
Au total, ces manifestations ont rassemblé, selon l'Intérieur, 133.000 personnes dont 46.000 à « Paris-sur-la-plage », les organisateurs annonçant pour leur part 500.000 participants dont 200.000 dans la Kapitale.
Ils étaient probablement autour de deux fois moins…
Cette bataille de chiffre est toujours autant absurde. Personne ne nous dit combien il y avait de compagnies de CRS et gendarmes armés, carapaçonnés, bloquant tous les abords du cortège, combien de grenades ont été tirées et de coups de matraque ont été distribués…
Ma « Nichée » rentrant de faire des courses (leur « black-saturday ») a été prise dans un nuage de gaz lacrymogène en rentrant chez elle – pourtant situé assez loin des cortèges et affrontements – pendant qu’un « autre bout » prenait des photos des scènes de violence en sur les bords du cortège.
Et de me raconter qu’un « black-bloc » se promenait avec une hache sur l’épaule, ayant passé tous les contrôles sans encombre, et s’attaquait à la devanture d’une agence de la Matmut (une compagnie d’assurance mutualiste).
Ce qui l’aura choquée, c’est qu’elle a été prise à partie par une « Gilet-jaune » qui lui reprochait de vouloir envoyer en prison le casseur.
« Il s’attaque au capitalisme ! » euh donc… tout est permis ?
« Débile profond ! C’est pas une entreprise capitaliste : Elle appartient à ses adhérents, au peuple, à ses clients ! »
Bien vu…
Et c’est le cas des banques coopératives, populaires et mutuelles !
 
Plus loin des voitures qui brûlent, d’autres façades vandalisées. Cette « marche pour les libertés » n’aura pas échappé à ces images dont se régalent la « presse-aux-ordres ».
Avec les inévitables récupérations politiques qui déboulent en second rideau : C’est « Marinella-tchi-tchi » qui s’empare aussi du sujet, moins pour dénoncer la confiscation du rassemblement que pour accuser le « sinistre de l’Intérieur-&-des-cultes » de laisser faire ces individus.
« Vous devez aux Français des explications sur l’impunité des ‘Black-blocs’, qui se baladent armés de pioches et de cocktails Molotov dans les manifestations. Ils devraient se voir appliquer la législation sur les ligues. Qu’est-ce qui justifie cette complaisance insupportable ? »
D’autant que pour la plupart, ils sont connus des renseignements de sécurité et même de la Justice…
D’un autre côté, elle fait peut-être des lois en qualité de députée, mais elle ne connaît pas son droit : Évoquant la loi du 10 janvier 1936 sur les groupes de combat et milices privées ne pourrait de toute façon pas s’appliquer dans ce cas-là.
Ou alors il faut être autiste…
Et pour cause, le « Black bloc » est une méthode, un mode d’action, et ne désigne aucunement une entité constituée à l’image de groupuscules qui ont été dissous par le passé.
« Il n’y a pas un seul black bloc, mais des black-blocs, qui se forment à un instant T dans des manifestations puis qui se dissolvent avec elles », expliquait-on encore sur « France-Intox ».
Et côté « politique », les sensibilités sont diverses : anarchistes, autonomes, marxistes révolutionnaires, écologistes radicaux, etc.…
 
La littérature sécuritaire ne dit pas autre chose. Une note du Centre de Recherche de l’École des Officiers de la Gendarmerie Nationale datée de juillet 2016 décrivait un fonctionnement volatil très difficile à identifier en amont d’un rassemblement : « Ils sont composés d’une agrégation de groupes affinitaires de quelques personnes, qui ne sont pas les mêmes d’une manifestation à l’autre. De fait, un Black bloc est organisé de manière horizontale : il n’y a ni hiérarchie, ni chef. Ce fonctionnement en réseau permet aux groupes affinitaires une très grande autonomie de mouvement et une réactivité qui n’existe pas chez les manifestants classiques », note le document.
Et de détailler le mode opératoire en manifestation : « Les techniques des Black blocs dépendent de leur but (attaquer ou défendre) et de leur cible (forces de l’ordre ou biens matériels). Dès la formation d’un Black bloc, les participants utilisent la méthode dite du ‘‘coucou’’. Tel l’oiseau qui pond dans les nids des autres, ils s’infiltrent dans le cortège et apparaissent au cœur de la manifestation sans que celle-ci n’ait été prévenue de l’existence du Black bloc à l’avance. Ce regroupement rapide et inopiné constitue souvent une surprise ».
 
Raison pour laquelle, toujours selon cette note, « l’interpellation d’un individu est rendue difficile voire impossible ». Une fois dans la manifestation, ces individus vont s’en prendre au mobilier urbain, soit de façon symbolique (comme lorsqu’un restaurant McDonald’s avait été pris pour cible le 1er mai 2018), soit pour attirer les forces de l’ordre et créer le désordre au sein même du cortège.
Résultat, des images de chaos qui tournent en boucle sur les réseaux sociaux.
Ce qui, dans le cas de la manifestation de samedi, permet aux défenseurs de la loi « sécurité globale » de réduire la mobilisation à ces faits de violence.
À l’image du député « LREM-même-pas-en-rêve » qui, en partageant une vidéo montrant le Black bloc saccager du mobilier urbain, accompagne sa publication de ce commentaire : « Une conception de la liberté particulière tout de même ». Pourtant, aucun spécialiste de ces questions ne pourrait affirmer que ces individus étaient bien là pour participer à la marche des libertés.
Même pas les membres du bloc.
 
« Tu parles Infree ! Tu devrais sortir plus souvent et tu verrais qu’on les voit venir de loin : Ce sont les seuls à être casqués, habillés de noir avec des pioches, des battes de base-ball, des foulards jusque-là ! On ne leur voit même pas les yeux !
Tu les repères à mille lieux et tu les évites.
Comment font-ils pour « s’infiltrer » dans un cortège débonnaire sans se faire repérer ? »
Justement, justement…
« Tu ne t’es jamais demandé pour quelles raisons le pouvoir laisse montrer qu’il est débordé sur le terrain ? »
C’est plutôt contre-productif, non ?
« Tu vas me dire que ce sont des flics qui les laisse faire parce que ce sont des flics qui font pour susciter le rejet des populations ?
Je connais : C’est une thèse « complotiste » ! »
Boum : Le mot est lâché et stoppe définitivement toute discussion, toute réflexion, toute critique intelligente !
Ah elle est belle la « démocratie »…
 
On en est là : Personne n’imagine désormais une « manif’ » sans casseur.
Alors si le « casseur » se défoule de toutes ses rancœurs et désespérances en « cassant » n’importe quoi ou en tabassant un flic à terre, c’est « l’idiot utile » de Lénine : Il est là pour permettre, pour des raisons de sécurité (des manifestants pacifiques et autres populations) les violences policières.
Un mek casse une vitrine, pille un magasin, brûle une voiture à quelques encablures d’un cordon de CRS et ceux-là laissent faire.
Il attendent même un bon quart-d’heure pour laisser passer le camion des pompiers qui aura répliqué en urgence toutes sirènes hurlantes : Question de sécurité peut-être ?
Et puis ils déblayent le terrain, le réoccupent, sans même commettre la moindre faute « préjudiciable » à la corporation : Les sous-offs’ tiennent leurs troupes et attendent les ordres !
Tout cela est réglé comme sur papier à musique…
Je ne sais pas, moâ, mais je vois un homme à terre se faire tabasser, un konnard qui fout le feu à une voiture ou qui casse une boutique, je fonce dans le tas…
Pas eux : Ils prennent des photos et des vidéos les « défenseurs des libertés » !
Je suis perdu : On marche sur la tête !
 
Cette République perd son âme, son civisme, ses principes, ses valeurs pour faire des photos et des vidéos !
C’est invraisemblable et pourtant…
 
Ça sert qui au juste, ce genre de comportement « complice » ?
Eh bien « l’État-nounou », ce « dernier recours », et au passage le pouvoir en place (quel qu’il soit).
« L’honnête-citoyen » se révolte devant autant de violence gratuite, c’est la « gratuité » qui choque le plus les « bonnes âmes » (car brûler une voiture ne changera absolument rien à la condition humaine et à son immense détresse) et poussera à encore plus de « réaction » de la part des pouvoirs publics !
Le cercle infernal « action-réaction »…
Et c’est justement ce qu’on retrouve dans les lois « liberticides » qui se succèdent au Parlement !
 
Un coup les « forces de l’ordre » n’en font pas assez, un coup, elles en font trop. Alors on pond un texte qui encadre le « trop » et quand ça déborde des limites et qu’on ne peut pas « couvrir », on traine individuellement les « agents » devant les tribunaux, dans un an ou deux.
Ici ce mek qui sodomise avec sa matraque un homme à terre et menotté, là quatre types qui bastonnent chez lui un « négro » qui n’avait pas son masque.
Personne n’a pensé à lui demander sa « permission de sortie », on le passe à tabac direct sous l’œil d’une caméra de surveillance…
Et quand ce n’est « pas assez », on applaudit ou conspue le sinistre et son préfet incapables de maintenir l’ordre public…
 
Oui, mais on va où au juste ?
« On n’y va pas, on y est ! »
En « démocrature » soi-disant douce, vers une « dictature-forte ».
C’est exactement le plan des « anars’ » : Action-réaction-contre-révolution !
Il n’y aura pas de révolution ni de contre-révolution, tout le monde le sait sauf les « débiles » qui confondent une mutuelle avec une entreprise du « Daβ-Gross-Kapital ».
Ces derniers se frottent les mains : Qui aura assuré les locaux de la Matmut saccagé ?
Assuré, encore… Mais réassuré, c’est forcément Scor ou une Lloyd’s londonienne !
 
Alors oui, je serai dictateur, bé j’encouragerai bien quelques « bienfaiteurs » recruté ici ou là à aller « casser », juste pour faire peur au bourgeois qui s’étonne pour ses Libertés qui partent en quenouille.
Et en plus, je distribuerai des médailles (et pensions : Ce n’est pas moâ qui paye, mais le peuple racketté) non seulement à ceux-là, mais également à tous ceux qui me maintiennent au pouvoir de leur voler leur propre dignité !
Tout ça pour des photos et vidéos…
 
Mais je ne suis pas de la « graine de dictateur » et j’évite comme la peste les « manifs’ » : Je sais tellement à quoi ça sert finalement depuis que j’en vois passer…
C’est vous dire si je suis « perdu »… pour la Nation et ma Patrie !