Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
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jeudi 26 mars 2026

N’avons-nous donc pas d’autres talents à proposer ? (3)

Le Wikidati
 
On peut également noter quelques autres turpitudes présumées concernant « Rachi-dada-Mimi »…
À cette occasion, je rappelle deux choses importantes à ne pas omettre :
a) - Les présomptions et autres ragots, y compris des accusations fermes et étayées ne sont jamais des condamnations tant qu’une décision de justice devenue définitive n’a pas été rendue pour qualifier les faits reprochés.
C’est ce qu’on appelle la « présomption d’innocence » encore en vigueur, et heureusement, dans mon propre pays !
b) Par ailleurs, l’intérêt de cette série de billets n’est pas d’influer sur la destinée du « Pruneau-desséché » du VIIème arrondissement de « Paris-ville-lumière », ni même de peser sur des élections passées (justement j’ai attendu qu’elles passent) mais seulement de vous informer sans même viser à porter un quelconque préjudice : L’objectif est de simplement se poser la question de savoir comment des personnalités aussi controversées peuvent s’imposer dans la vie politique pour des fonctions électives de prestige, même à l’échelle locale, dans mon pays ?
Car il est des responsabilités communes et partagées par d’autres quand on ne peut plus ignorer des faits en s’abritant derrière cette fameuse « présomption d’innocence ».
Alors continuons !
 
5 – « Possible » corruption par l’Azerbaïdjan
 
Une affaire tordue et qui reste en pointillés, comme tout ce qui touche notre édile : Le 15 septembre 2011, « Rachi-dada-Mimi » co-préside en qualité de maire du VIIème arrondissement une soirée en l’honneur de l’épouse de l’autocrate de l’Azerbaïdjan.
Le lendemain, elle organise en tant qu’eurodéputée une conférence au Parlement européen vantant le rôle prétendument magnifique de l’Azerbaïdjan dans l’apprivoisement énergétique de l’UE, en présence du « sinistre de l’Énergie » azéri et du vice-président de la Socar, l’entreprise publique azérie d’extraction de gaz et pétrole.
Curieuses coïncidences, mais pourquoi pas : L’occasion fait le larron, dit-on et au-delà de ces évènements, elle multipliera durant des années les prises de position publiques favorables, ainsi que des voyages en Azerbaïdjan, ce que personne ne lui demandait de faire pour n’avoir aucun mandat ni aucune autorité en matière de relations diplomatiques ou de commerce.
Ce qui interroge c’est que, dans le cadre de son mandat d’eurodéputée, « Rachi-dada-Mimi » dépose un grand nombre d’amendements favorables aux intérêts pétro-gaziers dont l’Azerbaïdjan tire une grande partie de ses revenus. Notamment sur la « feuille de route de l’UE pour l’énergie à l’horizon 2050 », où elle ajoute qu’il faut mieux coopérer avec les pays du Caucase, dont fait partie l’Azerbaïdjan.
Admettons…
 
Mais en 2019, dans le cadre de l’enquête sur l’affaire Renault, la justice découvre des éléments pouvant laisser penser que l’Azerbaïdjan l’a également rémunérée en tant qu’avocate. Et le Nouvel Obs en révèle le contenu : Dans un cahier d’une de ses assistantes, il est mentionné « Dossier Sarkis : – GDF Suez – Total – Socar PK tel le 3/10/2011 ». Or, Sarkis est un conseiller en gestion de patrimoine, soutien de l’Azerbaïdjan, spécialiste des énergies fossiles et propriétaire de l’entreprise Alpha One Partners qui aura déjà rémunéré « Rachi-dada-Mimi » pour un total de près d’un million d’euros entre 2012 et 2018. Un business en or…
Et en 2011, les 3 entreprises, GDF Suez – Total – Socar PK, se sont justement associées pour explorer un champ gazier situé en Azerbaïdjan.
Ce sont ces éléments objectifs qui justifient l’ouverture d’une information judiciaire par le Parquet national financier le 14 octobre 2025, pour corruption active et passive, trafic d’influence, détournement de fonds, et recel et blanchiment de ces délits. Et c’est dans ce cadre que la mairie du VIIème arrondissement et le domicile de la mairesse seront perquisitionnés le 18 décembre 2025. 
 
Je vous le répète : Les eurodéputés ont le droit d’exercer des activités professionnelles annexes en parallèle de leur mandat, à condition qu’ils les déclarent dans leur déclaration d’intérêts (sans que les avocats aient l’obligation de déclarer l’identité de leurs clients).
Cependant, ils ne peuvent en aucun cas vendre leurs décisions publiques, ou leur influence auprès d’autres responsables publics à leurs employeurs contre de l’argent, car cela pourrait relever du délit pénal de corruption ou de trafic d’influence. L’ouverture d’une information judiciaire, et les perquisitions qui ont suivi, montrent que la justice la soupçonne clairement d’avoir commis ces délits.
Mais une suspicion n’est pas constitutive d’un délit, loin de là…
 
L’inconvénient de la démarche de « Rachi-dada-Mimi », c’est que l’Azerbaïdjan est un État autoritaire, impliqué dans de multiples cas de corruption de responsables publics à travers le monde et pour blanchir son image vend son pétrole et son gaz. Ces pratiques ont été nommées « diplomatie du caviar » et éclairées par une enquête publiée en 2017 par un consortium de journalistes (celui qui a révélé les « Panama-Pampers »).
 
6 – « Potentielle » corruption par Orange
 
En 2024, Libération (ce torchon) révèle que « Rachi-dada-Mimi » a signé en 2010, alors qu’elle était eurodéputée, un contrat en tant qu’avocate avec l’entreprise de télécommunications Orange, un de plus, comme si ce genre d’entreprise n’avait pas déjà tout ce qu’il lui fallait en avocat et autres conseils utiles…
Ce contrat est rémunéré à 100.000 euros par an, et il sera reconduit jusqu’en 2018, ce qui permettra à l’avocate de toucher un total de 800.000 euros.
L’identité de ce client n’est pas plus mentionnée que d’autres dans sa déclaration d’intérêts car la loi ne rend pas obligatoire pour les avocats la déclaration de l’identité de leurs clients (« secret professionnel » oblige).
 
Toutefois, cette rémunération fait aussi l’objet d’une information judiciaire ouverte en octobre 2025 pour corruption active et passive, trafic d’influence, détournement de fonds, et recel et blanchiment de ces délits.
En effet, selon Le Monde (ce torchon), cette nouvelle information judiciaire « concerne les activités et les rémunérations de Mme Dati alors qu’elle était députée européenne (2009-2019) – en dehors de celles en lien avec Renault-Nissan et son ex-PDG Carlos Ghosn ». Comme vous le savez déjà, le domicile et les bureaux au ministère de la culture et à la mairie du VIIème arrondissement ont été perquisitionnés aussi dans ce cadre le 18 décembre 2025.
 
Il est d’abord possible que le cumul d’une activité de conseil rémunérée pour Orange avec l’ancien mandat d’eurodéputée de « Rachi-dada-Mimi » ait été illégal : Les parlementaires ont en effet l’interdiction d’exercer des activités de conseil pour une entreprise « jouissant, sous forme de garanties d’intérêts, de subventions ou, sous forme équivalente, d’avantages assurés par l’État ».
Néanmoins, cette incompatibilité est prévue par le Code électoral et pas par le Code pénal et ne peut donc faire l’objet d’une sanction a posteriori, qu’une fois le mandat terminé.
Mais les manquements peuvent toujours faire l’objet d’une sanction aujourd’hui en lien avec ce contrat pour Orange, car ils relèvent du Code pénal : En effet, les eurodéputés ont le droit d’exercer des activités professionnelles annexes en parallèle de leur mandat, à condition qu’ils les déclarent dans leur déclaration d’intérêts (sans que les avocats aient l’obligation de déclarer l’identité de leurs clients). Toutefois comme rappelé précédemment, ils ne peuvent en aucun cas vendre leurs décisions publiques, ou leur influence auprès d’autres responsables publics à leurs employeurs privés contre de l’argent, car cela pourrait relever du délit pénal de corruption ou de trafic d’influence.
Là encore, l’ouverture d’une information judiciaire, et les perquisitions qui ont suivi, montrent une fois de plus que la justice de mon pays la soupçonne d’avoir commis ces délits, sans ça elle aurait classé cette affaire-là depuis bien longtemps.
 
7 – Bijoux potentiellement non déclarés à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique
 
Voilà qui peut prêter à sourire : En avril 2025, Libération (ce torchon) révèle également que « Rachi-dada-Mimi » pourrait avoir omis de déclarer des bijoux qu’elle possèderait à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique.
On le sait : 19 bijoux pourraient avoir été détenus depuis 2017, pour un montant total de 420.000 euros, la plupart lui ayant été offerts par l’homme d’affaires Henri Proglio, ancien PDG d’EDF et de Veolia.
Mais bon, elle peut avoir une vie privée et intime qui lui permet d’embellir son apparence avec quelques breloques onéreuses utilisées comme parures pour améliorer son aspect de fausse bourgeoise « rive-gôche-bobo » du VIIème. On la sait finalement pas trop regardante du moment qu’il y a de l’argent à se faire facilement… Et puis il est des cadeaux qui ne se refusent pas.
 
Pour compléter le tableau, en septembre 2025, Blast publie des factures de quelques bijoux réglées par Henri Proglio, et des photos identifiant « Rachi-dada-Mimi » portant certains de ces bijoux, pour un montant total estimé à 600.000 euros !
Et quelques jours après cette publication, le parquet de « Paris-les-cocotiers » annonce l’ouverture d’une enquête préliminaire pour potentiel délit d’omission de déclaration de patrimoine à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique.
Une enquête qui est toujours en cours et qui, je suppose, n’ira pas très loin…
 
C’est que la loi impose aux membres du gouvernement de mentionner dans leur déclaration publique de patrimoine les biens d’une valeur supérieure à 10.000 euros. Car cette déclaration a pour objectif de permettre de détecter les enrichissements suspects, pour s’assurer qu’un responsable public n’a pas bénéficié de cadeaux qui pourraient s’apparenter à des pots-de-vin offerts pour les corrompre, tiens donc…
C’est pourquoi le non-respect de cette obligation de déclaration est un délit pénal qui peut entraîner une peine d’amende (jusqu’à 45.000 euros), de prison (jusqu’à 3 ans) et d’inéligibilité (jusqu’à 10 ans).
 
8 – Recours systématique à des « procédures-bâillon » pour faire taire toute évocation de ses affaires
 
« Rachi-dada-Mimi » est une spécialiste des procédés de « Beau-l’Orée » qui poursuit régulièrement en justice, pour diffamation, ou menace de le faire, les journalistes, politiques, lanceurs d’alerte et même simples citoyens qui évoquent publiquement les accusations qui la visent.
Ces plaintes n’aboutissent quasiment jamais.
Et ce blog prend d’ailleurs le risque d’en être victime. Ma défense est déjà imparable : Je veux bien être condamné mais seulement comme receleur d’informations extraites de plusieurs sites, en commençant par Wikipédia et WikiDati qu’il faudra d’abord faire condamner avant moâ !
 
On ne va pas bien sûr faire l’inventaire de toutes ses tentatives d’intimidation…
Mais juste vous rappeler que le recours systématique à des plaintes ou menaces de plaintes relève d’une stratégie de « procédures-bâillon » visant à susciter la peur chez les personnes s’exprimant sur les affaires.
Le recours à cette stratégie est prouvé par les multiples désistements de « Rachi-dada-Mimi » après des menaces publiques de plaintes, et par les multiples fois où ces plaintes ont été rejetées par la justice. À l’occasion de la dernière campagne électorale des municipales, elle aura même fait mine d’être dégoutée par ces procédés « en-dessous de la ceinture », c’est vous dire le niveau où elle situe l’intégrité civique et l’honnêteté politique… Mais passons !
 
Ce recours à une telle stratégie ne peut toutefois faire l’objet d’une sanction judiciaire, notamment au titre de l’infraction de procédure abusive prévue par le Code civil.
Or, elle a déjà commis une telle infraction suite à sa procédure-bâillon initiée contre Aurélie Filippetti (que je ne porte pas spécialement dans mon cœur, mais qui l’aura précédée rue de Vallois et puis se sera faite « mise en cloque » par « Monte-et-Bourre-la » le bien surnommé…), et dans son jugement le tribunal l’a enjoint à « montrer une plus grande tolérance vis-à-vis de la critique » et a considéré qu’elle avait fait preuve d’une « légèreté blâmable » en s’impliquant très peu dans la procédure qu’elle avait elle-même initiée.
On attend qu’elle fasse appel de ce jugement. Mais peut-être a-t-elle décidé de ne pas déranger des magistrats pour des broutilles : Et puis désormais, il faut payer 50 euros : C’est cher pour ses modestes moyens, n’est-ce pas…
 
On fait une pause et on se retrouve mardi matin, parce qu’il y a une suite et j’espère des conclusions
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

lundi 11 octobre 2021

« Pandora-Pampers »

Autre décryptage
 
En fin de semaine dernière, suite à mon post de mercredi dernier (https://flibustier20260.blogspot.com/2021/10/faisceau-de-fils-rouge.html), où je vous faisais part d’une « première impression » quant à notre campagne électorale et les « feux verts » allumés par certains, je reçois un message d’un inconnu qui me fait part de ses propres analyses.
Je réponds poliment et il me renvoie une série d’arguments qui l’interroge, pour finalement me demander ce que j’en pense.
Dans l’urgence (coutumière) je reprends pour lui répondre.
Il se reconnaîtra.
 
Il commence par dire sa stupéfaction de voir ces « Pandora-Pampers » surgir soudainement de nulle part…
Pourquoi cette parution et ce scandale mondial à ce moment-ci de la crise pandémique qui s’essouffle ?
« Mondial », c’est vrai, alors que je n’avais qu’une lecture hexagonale autocentrée dans ma première réaction…
Parfois, je manque de « hauteur », c’est comme ça.
La crise sanitaire qui s’essouffle, je ne serai pas aussi confiant que lui : On va nous redonner du « mutant » d’ici sous peu.
La soupe était tellement bonne qu’il serait dommage de ne pas resservir un peu de rabiot…
 
Pour lui, « Ces « papers » ne sont que le coin gauche de la couverture nauséabonde qui recouvre les activités des larbins politiciens, des vedettes et d’une pléthore de riches corrompus ».
Probablement.
Et il continue.
« Pourquoi quelques milliardaires cupides et le gouvernement américain corrompu ont-ils chargé de cette besogne une bande de journalistes stipendiés ? Ces mêmes journalistes « d’enquête », qui n’ont pas fait leur travail d’enquête pendant dix-huit mois de pandémie bidon, tout à coup se réveillent et nous lance sur la piste futile des tricheurs d’impôts ? »
On peut se poser la question, en effet.
Sauf que la pandémie n’est pas une « fiction » mais bien réelle.
Elle a seulement été « instrumentalisée » pour « changer le monde », défoncer les libertés publiques de nos démocraties « 1.0 » au profit d’une autre qui n’est jamais qu’une « démocrature 2.0 », à l’instar de toutes les « dictatures démocratiques » que sont, par exemple, la Chine et la Russie.
En revanche, c’est vrai que cette séquence s’essouffle… conjoncturellement.
Et curieusement, on nous jette en pâture quelques fraudeurs putatifs qui n’ont fait que « s’enrichir en passant » pour être au bon endroit au bon moment.
On vient même d’en enterrer un et avec « les honneurs » (cf. : https://flibustier20260.blogspot.com/2021/10/ils-sont-fort-droles-une-fois-de-plus.html) toutes hontes bues : Je ne m’étonne plus de rien, savez-vous !
 
D’après lui, il faut considérer que c’est la 3ème diffusion de tels papiers « incendiaires » et que les deux précédents drames journalistiques n’ont apporté aucun changement sauf de rendre les riches plus futés et plus tordus pour se soustraire à l’impôt.
Belle conclusion !
Mais ils n’ont rien d’incendiaires et relève plutôt de la presse-caniveau : J’attends les éventuelles poursuites pour le confirmer…
 
« De fait, à l’occasion de la crise pandémique bidon, les banquiers et les GAFAM sont à peaufiner un nouveau système financier numérisé comprenant une fiche universelle d’identification biométrique (le pass-sanitaire), une application de reconnaissance faciale à la chinoise et le remplacement de la monnaie papier par la monnaie numérique unique. »
« Le passe sanitaire premier stade du processus de gestion totalitaire mondialisé ».
Je demande à voir : C’est plus compliqué que ça. Il s’agit désormais de convaincre et non d’imposer, car ça ne marchera pas aussi facilement, désormais.
 
Et afin de justifier un tel système de contrôle policier mondialisé le gouvernement américain jette alors en pâture une poignée de fraudeurs que la masse des péquenots s’illusionneront pouvoir emprisonner en réclamant la prison numérique pour tous !
Cependant, le propre de l’évasion fiscale c’est de permettre aux riches de s’évader.
Certes, mais de s’évader des « enfers fiscaux », un autre totalitarisme qui ne dit pas son défaut essentiel jusqu’à devenir totalement confiscatoire au fil du temps…
La solution n’est pas de réprimer, mais d’adoucir la facture fiscale, tout simplement.
 
« Il y a donc eu une autre « fuite » de documents concernant des placements offshores permettant de réaliser des économies d’impôts, réalisés par des personnes que les États-Unis n’aiment pas :  Les transactions secrètes et les actifs cachés de certaines des personnes les plus riches et les plus puissantes du monde ont été révélés par la plus grande fuite de données offshore de l’histoire. »
Je veux bien, mais dénoncer ce n’est pas non plus démontrer…
« Les « Pandora Pampers » représentent la dernière – et la plus importante en termes de volume de données – d’une série de fuites majeures de données financières qui touchent le monde offshore depuis 2013 ».
Il n’y a cependant aucun indice sur la manière dont ces papiers ont été acquis : « Qui y a eu accès ? Comment ? Quelle était la chaîne de conservation de ces documents ? S’agit-il des dossiers complets de ces 14 sociétés ou certains ont-ils été supprimés avant d’être publiés ? Lesquels ? Tous ces dossiers sont-ils authentifiés et vérifiés ou y a-t-il des documents falsifiés parmi eux ? »
De bonnes questions, effectivement.
 
D’ailleurs, aucun des rapports de la presse n’a abordé ces questions.
« Mais il y a au moins deux indices importants que ces « Pandora papers » font partie, comme les « Panama papers » il y a cinq ans et les « Paradise papers » il y a quatre ans, d’une « opération de manipulation de l’information » menée par les suspects habituels des 5 eyes, les services secrets des États-Unis, du Royaume-Uni, du Canada, de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande ».
Pourquoi pas ?
Moâ, ce qui m’importe de savoir c’est pourquoi certaines personnes n’y figurent pas : Je trouve cela assez curieux !
 
Et lui de rappeler que le 3 juin 2021, la Maison Blanche organisait une conférence de presse, menée par des hauts fonctionnaires de l’administration, sur la lutte contre la corruption.
Et il m’en donne le texte préalablement traduit (je ne sais donc pas s’il est authentique) mais je vous le reproduis tout de même…
« Officiel principal de l’administration : Super ! Merci. Bonjour à tous ! Bonjour et merci de vous joindre à l’appel aujourd’hui. Je suis très enthousiaste à l’idée de vous parler du programme de lutte contre la corruption du Président, avant le lancement, plus tard dans la matinée, d’un mémorandum d’étude sur la sécurité nationale – NSSM – sur la lutte contre la corruption.
Ainsi, avec ce mémorandum, le président Biden établit officiellement la lutte contre la corruption comme un intérêt fondamental de la sécurité nationale des États-Unis. C’est un engagement qu’il a pris pendant la campagne. Et sa promesse était qu’il donnera la priorité aux efforts de lutte contre la corruption et qu’il apportera davantage de transparence aux systèmes financiers américains et internationaux ».
 
Le mémorandum en question est assez court. Sous « Section 2 : Stratégie », il y a plusieurs points intéressants :
« (c) Tenir pour responsables les individus corrompus, les organisations criminelles transnationales et leurs facilitateurs, notamment en identifiant, en gelant et en recouvrant, le cas échéant, les avoirs volés grâce à un partage accru de l’information, à la collecte et à l’analyse de renseignements, à des mesures d’exécution pénales ou civiles, à des avis et à des sanctions ou à d’autres autorités et, lorsque cela est possible et approprié, en restituant les avoirs recouvrés au profit des citoyens lésés par la corruption ;
(…)
(e) Soutenir et renforcer la capacité de la société civile, des médias, d’autres acteurs de la surveillance et les responsables à mener des recherches et des analyses sur les tendances de la corruption, à plaider en faveur de mesures préventives, à enquêter sur la corruption et à la mettre au jour, à demander des comptes aux dirigeants et à informer et soutenir les efforts de réforme et de responsabilité du gouvernement, et s’efforcer d’offrir à ces acteurs un environnement opérationnel sûr et ouvert aux niveaux national et international ;
(f) Travailler avec des partenaires internationaux pour lutter contre la corruption stratégique des dirigeants étrangers, des entreprises d’État étrangères ou affiliées, des organisations criminelles transnationales et d’autres acteurs étrangers et de leurs collaborateurs nationaux, notamment en comblant les lacunes exploitées par ces acteurs pour s’ingérer dans les processus démocratiques aux États-Unis et à l’étranger ; »
 
Avec les « Pandora-Pampers » participe donc bien à une première mise en œuvre de cette stratégie.
Sauf qu’en « bon juriste, je fais deux différences :
L’une entre fraude fiscale et « optimisation fiscale » qui ne sont pas de même nature puisque l’une est interdit et punie alors que l’autre est encouragée par le Législateur lui-même…
Et l’autre entre fraude et corruption. Frauder, c’est planquer et on se fait choper quand ça ressort.
Corrompre, c’est être actif pour extorquer une chose à laquelle vous ne pourriez pas prétendre autrement.
 
Toutefois, d’après lui, les États-Unis utilisent leurs capacités de renseignement, c’est-à-dire qu’ils piratent les systèmes des fournisseurs de services extraterritoriaux, et diffusent sélectivement tout ce qu’ils jugent utile à leur objectif à la « société civile » et aux médias qui publient (ou non) les informations qu’ils reçoivent !
Admettons…
 
Dans les questions-réponses de leur briefing de base, les « hauts fonctionnaires de l’administration » ont confirmé que c’était exactement ce qu’ils prévoyaient de faire :
« Merci de faire cela. Comme vous le savez, les militants anti-corruption exhortent périodiquement le gouvernement américain à utiliser ses différents atouts et capacités, y compris la communauté du renseignement, pour exposer des cas spécifiques de corruption à l’étranger, pour nommer et faire honte aux fonctionnaires corrompus – et les arguments qu’ils avancent sont familiers – mais comprennent également non seulement, vous savez, une dissuasion de la corruption, mais aussi une contribution possible à la promotion de la démocratie. »
Or, de ce que j’en sais, les « Pandore-Pampers » sont en pleine confusion avec l’optimisation fiscale/corruption…
Passons.
 
Est-ce que le mémorandum – le programme – comprend un élément qui se rapporte à cela ?
« Ce que je peux dire à ce sujet, c’est que le mémorandum inclut des composantes de la communauté du renseignement. Donc, le travail sur ce front, en partie, reste à voir, mais ils participent – le directeur du renseignement national et l’Agence centrale de renseignement.
Nous allons donc examiner tous les outils à notre disposition pour nous assurer que nous identifions la corruption là où elle se produit et que nous prenons les mesures appropriées.
Et je profite de l’occasion pour mentionner que nous allons également utiliser cet effort pour réfléchir à ce que nous pouvons faire de plus pour soutenir d’autres acteurs qui, dans le monde, exposent la corruption et la mettent en lumière.
Bien sûr, le gouvernement américain a ses propres méthodes internes, mais, en grande partie, la façon dont la corruption est exposée est le travail des journalistes d’investigation et des ONG d’investigation.
Le gouvernement américain – comme je l’ai dit plus tôt, en termes de soutien que nous fournissons déjà – dans certains cas, fournit un soutien à ces acteurs. Et nous allons examiner ce que nous pouvons faire de plus sur ce front également. »
 
Que signifie le mot « soutien » dans ce contexte ?
« Eh bien, parfois, cela se résume à l’assistance étrangère. Il existe des lignes d’assistance qui ont permis de faire démarrer des organisations de journalisme d’investigation. Ce qui me vient le plus immédiatement à l’esprit est l’OCCRP, ainsi que l’assistance étrangère qui va aux ONG, en fin de compte, qui font un travail d’investigation sur la lutte contre la corruption, également ».
Autrement dit, le projet prétendument indépendant Organized Crime And Corruption Reporting Project (OCCRP) est financé, comme le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ), par diverses fondations « occidentales » et gouvernements « occidentaux ».
On pense notamment à Soros et son « Open society », le même qui aura ruiné la Livre Sterling il y a quelques années de ça aura failli emporter l’ancêtre de l’Euro, « l’ECU » du « serpent monétaire européen »…
En revanche, comme l’admet le « haut fonctionnaire de l’administration », il a été « lancé » par le gouvernement américain et probablement britannique par la suite.
C’est un aveu.
 
Dans les faits, les États-Unis ont copié le modèle de WikiLeaks. En 2017, l’administration « McDo-Trompe » a traité WikiLeaks de « service de renseignement hostile non étatique » pour avoir publié des documents gouvernementaux secrets qui lui ont été remis par des lanceurs d’alerte qui dénonçaient des meurtres, des piratages et d’autres méfaits du gouvernement américain.
Or, pendant de nombreuses années, les États-Unis ont soutenu la concurrence de Wikileaks en fondant et/ou en soutenant l’OCCRP, l’ICIJ et d’autres organisations similaires qui sont alimentées par des documents fournis par des agences de renseignement des « 5 Eyes ».
Ces organisations sont des « services de renseignement non étatiques » qui publient les documents privés de personnes que les « 5 Eyes » n’aiment pas.
 
« Nous sommes en quelque sorte dans l’après-WikiLeaks en ce moment », a déclaré un ancien haut responsable du contre-espionnage.
Pourtant, les services d’espionnage ont de plus en plus recours à un modèle de type WikiLeaks pour mettre en ligne des documents volés.
En 2018, l’administration « McDo-Trompe » a accordé à la CIA de nouvelles autorisations secrètes agressives pour entreprendre le même genre d’opérations de « hack-and-dump » pour lesquelles les renseignements russes avaient utilisé WikiLeaks.
Entre autres actions, l’agence a utilisé ses nouveaux pouvoirs pour diffuser secrètement en ligne des informations sur une entreprise russe qui travaillait avec les services d’espionnage de Moscou.
C’est de bonne guerre…
 
Le programme n’a pas été lancé sous « McDo-Trompe » mais ce n’est qu’une extension d’un programme qui existe depuis des années.
L’OCCRP a été fondé en 2006 et a d’abord frappé uniquement les gouvernements d’Europe de l’Est. Les « Panama-Pampers » ont été publiés en 2016.
Les nouveaux « Pandora-Pampers » n’en sont qu’une nouvelle variante.
Admettons aussi : Ce qui est plus que probable, le déroulé des ces histoires de « fuites » tendent à le démontrer…
 
Or, chacun l’aura compris : L’un des principaux objectifs de ces publications de données volées est la propagande.
Il suffit, pour s’en rendre compte, de regarder la photo que le Guardian a placée en haut de son article sur ces documents : La tête de loin la plus grosse sur cette photo est celle du président russe, « Vlad-Poux-Tine ».
Il n’est pourtant pas du tout mentionné dans les « Pandora-Pampers » et rien ne prouve qu’il possède des avoirs offshores ou qu’il soit exceptionnellement riche.
Même si on s’en doute, entouré qu’il est de tous ces oligarques honteusement enrichis sous son « règne » et avec ses autorisations, sur le dos du peuple russe.
Le seul rapport qu’il a avec l’histoire est le suivant : « Le roi Abdallah fait partie des dizaines de dirigeants actuels et anciens dont les investissements à l’étranger ont été exposés. Parmi les autres dirigeants figurent le président russe Vladimir V. Poutine, dont l’ancienne maîtresse présumée a acheté un appartement à Monaco… ».
De quoi en rire, n’est-ce pas ?
 
Ainsi, une riche jeune fille russe, qui aurait eu une liaison avec « Poux-Tine » il y a une vingtaine d’années, a acheté un appartement dans un pays étranger en utilisant une entité offshore.
Et la liaison « présumée » est en fait une rumeur jamais confirmée qui a été diffusée par le média russe « Proekt », financé par l’oligarque anti-Poutine Khodorkovky, qui vit à Londres.
Effectivement, douteux…
 
Et mon correspondant de poser la bonne question sur ce « détail » : « Comment cela peut-il justifier que le communiqué, qui nomme 35 dirigeants nationaux, anciens ou en place, (mais pas Poutine), de nombreux fonctionnaires et des dizaines de milliardaires, soit précédé de la photo de Poutine ? »
Notons ensemble qu’en 2016, le Guardian a fait de même avec les « Panama-Pampers ». Or, « Poux-Tine » n’était pas plus mentionné dans ces documents, mais malgré tout en tête de liste dans l’article du Guardian à ce sujet.
Curieux, non ?
 
Et il persiste : « Un autre indice que tout cela est de la propagande filtrée par le gouvernement américain (et du matériel de chantage) vient de l’absence totale de noms de milliardaires et de politiciens corrompus américains dans le matériel fourni.
Le fait qu’aucun de leurs noms ne se trouve dans les dossiers publiés des services offshore indique que ceux-ci ont été soigneusement éliminés. »
Ou plus malins que d’autres…
Autrement dit, les documents publiés sont une fausse critique que le système fait de lui-même.
S’ils soutiennent les objectifs de la politique étrangère américaine en accusant les personnes que les États-Unis n’aiment pas, ils conduiront également à un soutien accru de la surveillance financière et de l’espionnage.
 
Tout en déshonorant ou en éliminant la concurrence étrangère, ils font la promotion des paradis fiscaux américains comme l’Alaska, le Nevada et le Delaware auprès des « clients » étrangers : « Les Pandora Papers contiennent des détails sur plus de 200 trusts créés aux États-Unis ces dernières années. Dans des dizaines de cas, les clients avaient abandonné des paradis plus traditionnels, comme les îles Vierges britanniques et les Bahamas, au profit des États-Unis.
La destination la plus populaire a été le Dakota du Sud, où la valeur des actifs détenus dans des trusts a atteint plus de 360 milliards de dollars au cours de la dernière décennie.
La législation de l’État du Dakota du Sud autorise la création de trusts secrets qui n’ont pas à payer un centime d’impôt à l’État pour leurs gains. Contrairement à la plupart des États, qui limitent la durée de vie des trusts à un siècle ou moins, les trusts du Dakota du Sud sont également « perpétuels », ce qui signifie qu’ils n’ont pas de date de fin. Cela signifie qu’ils peuvent continuer à réaliser des gains exonérés d’impôts et à les transmettre aux générations futures, théoriquement, pour toujours ».
Tordu comme raisonnement, mais convainquant à mes yeux…
Sauf que moâ, j’éviterai de travailler aux USA : Le dollar américain appartient au seul gouvernement US et il en fait ce qu’il veut !
Gênant pour des opérations de corruption…
 
Car par cette manœuvre, les États-Unis ont donc entrepris d’accuser les paradis fiscaux offshores et les dirigeants étrangers de corruption alors qu’ils sont eux-mêmes les plus grands pécheurs dans les deux cas.
Il y a une constante dans tout cela : À chaque fois que les États-Unis accusent une personne ou un gouvernement étranger de faire « quelque chose », il est fort probable que cette « chose » soit exactement ce que les États-Unis soient en train de faire eux-mêmes.
Disons que c’est un peu comme si on voulait abattre le chien du voisin en prétendant qu’il a la rage.
Bref, de la concurrence déloyale : Il faut tout de même le faire, dans cette branche du « crime de corruption » organisé !
 
Si tout cela est « éclairant », ça ne répond qu’indirectement à ma préoccupation.
Sauf à constater que notre « Jupiter » national ne fait toujours pas partie des persona non grata des « maîtres du monde » !
Enfin, pas encore.
Ça doit le rassurer, parce qu’il reste tout de même incisif sur le devenir de l’Otan et même de l’UE notamment sur le plan de la défense commune.
Notez que justement, ça fait le jeu de « Poux-Tine » qui doit bien en rigoler.
Je note pour ma part qu’à ces jeux de dupes, le monde est bien plus complexe qu’on ne peut le penser : Tous ces éléments contraires et antagonistes sont véritablement intriqués les uns dans les autres.
Un vrai foutoir !
 
En conclusion, et avec ma « vue basse », je vais poursuivre ma recherche des « fils-rouges » quand ils passent sous mon nez, mais sur mon horizon de « Gauloisien ».
En remerciant au passage mon « inconnu » de faire la démonstration d’une collusion « anti-Poux-Tine » qui… n’en est pas vraiment une : Qu’il ouvre les yeux et se relise ! 

mercredi 6 octobre 2021

Faisceau de « fils rouges » !

J’espère qu’il ne vous aura pas échappé.
 
Là, en quelques jours, c’est une « première bordée » qui passe sous notre nez sans que personne ne vous décrypte ce qui se passe, ce que ça veut dire.
Ce n’est pourtant pas très compliqué, mais comme ça vient du « monde des médias », ils ne vont pas non plus vous dire « leurs recettes », ni à quoi ça sert.
Globalement, à 6 mois du premier tour de l’élection présidentielle, maintenant que les choses sont à peu près claires et fixées quant aux candidatures probables, hors le candidat des « Républicains-démocrates » et celui des « Marcheurs-même-pas-en-rêve », ils font le ménage et préparent « les coups d’après ».
 
Le premier, c’est le « Borgne de San-Cloud », cofondateur du « F.Haine » qui annonce tout de go qu’il soutiendra « le mieux placé » pour une candidature « nationaliste ».
Le choix est simplissime : « Zézé-Amour » qui persiste à faire buzz et désormais talonne sa fille « Marinella-tchi-tchi », héritière « du parti » pour le lui avoir volé en avance d’hoirie.
Et de faire l’apologie du « non-candidat » qui se constitue au fil du temps « une équipe de campagne », poussés par ses zélateurs venus de nulle part mais arrivés avec des liasses de billets et des carnets d’adresse ouverts, débauchant ici et là, y compris chez les préfets (et les conseillers de la Cour des comptes).
Il en dit que celui-là dit la même chose que lui qui s’était égosillé à annoncer ce que serait le « grand remplacement », sauf que lui a une meilleure audience et qu’en plus, étant « feuj », on ne peut pas l’accuser d’être néo-nazi !
Bref, l’islamophobe entre en grâce à ses yeux, là où sa « fifille » n’aura cessé de « dédiaboliser » le parti, pourchassant tous les propos antisémites qui émaneraient de la bouche de ses élus et autres partisans.
Ça fait des années qu’elle fait le ménage non sans brutalité et son propre père en aura été une des victimes.
 
Et, dans la foulée, c’est la première fois que je repère un « papier » vraiment critique, non pas sur les thèmes habituels qui ne fonctionnent pas, intitulé « L’imposteur Zemmour est-il un faux patriote ou un vrai agent sioniste ? »
Autrement dit, celui-là a fait « le job » en ringardisant « l’extrême-droâte » du « R.Haine » à « Dupont-Gnan-gnan » et tous les autres (s’ils existaient encore), taillant en pièce leurs électorats respectifs : Il n’y aura pas « la revanche » de 2017 !
« Jupiter » affrontera un autre candidat.
Probablement pas à « gôche » (ils sont trop nuls) mais chez les « Républicains-démocrates ».
« Xav’-Berre-Trans » est sûr que c’est lui, mais d’autres volontaires briguent l’honneur d’en découdre dans les urnes.
On saura qui en décembre, mais les choses vont « bouger » durant les 6 semaines à venir et, peut-être, générer quelques surprises pas totalement désolantes.
Parce que « Xav’ », il va se faire tailler un « short sur mesure » pour avoir rendu ses cartes du « RPR » et de sa loge maçonnique.
 
Pour l’auteur du « papier », depuis toujours « Zézé-Amour » tente de masquer la domination sioniste sur notre pays en accusant les Musulmans de tous les maux, flattant les bas instincts xénophobes de millions de gauloisiens conditionnés et manipulés par une propagande médiatique abjecte depuis de nombreuses années.
Il banalise l’islamophobie et le racisme, et dans un pays déchiré et divisé comme le mien, il n’est pas bien difficile d’orienter la pensée collective vers la haine et l’intolérance en désignant des boucs émissaires sans défense.
Une vieille tactique qui marche encore et toujours.
C’est aussi la recette habituelle qui consiste à diviser pour mieux régner et dissimuler les vrais coupables de tous nos problèmes.
Un piège tellement puéril que seuls les esprits faibles tombent encore dedans avec délectation.
 
D’ailleurs l’article reproduit des extraits tirés de son livre « Destin Français » en le qualifiant de « chef d’œuvre d’hypocrisie et de flagornerie » :
« Le sionisme est un des derniers mouvements de nationalités du XIXème siècle inspiré par la « grande nation ».
Israël a été pendant des siècles le modèle de la France. Mais leurs temporalités se désaccordent. Israël est la nation que la France s’interdit d’être.
La nation farouche, sûre d’elle-même et dominatrice pour qui la guerre est la continuation de la politique, pour qui la gloire des armes est une forme suprême d’art.
Tsahal renoue avec l’enthousiasme des soldats de l’An II et l’audace de ses jeunes officiers rappelle celle des généraux du Rhin ou d’Italie.
Ce n’est pas un hasard si Israël est haï depuis des décennies par une gauche française post-chrétienne et post-nationale qui, (…), s’est soumise à l’Islam comme ultime bannière impériale pour abattre les nations.
C’est la France qu’ils vomissent en Israël. La France d’antan, la France éternelle. La France, son état-nation, son histoire millénaire et sa terre sacrée.
Israël est le miroir d’une France qu’ils haïssent tant, qu’ils veulent en effacer jusqu’à son reflet.
Le miroir flatteur est devenu miroir brisé. »
(« Destin Français » page 89).
 
Personnellement je découvre : Je n’ai jamais - jusque-là - lu du « Zézé-Amour ».
Peut-être à tort.
Mais c’est vrai qu’on peut se poser la question de savoir s’il faut en rire ou en pleurer.
Il n’empêche qu’il faut être vraiment naïf ou stupide pour ne pas comprendre quels intérêts sert « Zézé-Amour » en dit l’auteur.
Le polémiste sioniste a compris que tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute, et caresse son auditoire dans le sens du poil, disant ce qu’il veut entendre.
« Une chose est certaine, il ne sert pas les intérêts de la France car si on écoutait cet agent double, notre pays serait déjà à feu et à sang. »
L’attaque est bien menée et ne correspond à rien de ce que nous servent les potentats du microcosme politique gauloisien avec ses « Radio-Kaboul » et autres billevesées « politico-philosophiques ».
 
Pour l’auteur, « si une guerre civile doit avoir lieu, c’est en Israël qu’elle se produira où les Ashkénazes considèrent les Séfarades comme des sous-citoyens et les Falashas comme des sous-hommes, sans parler des Palestiniens. »
Je lui laisse la paternité de ce propos…
En revanche, la remarque suivante est assassine : « Qu’un tel individu envisage de se présenter aux élections présidentielles après avoir été condamné à plusieurs reprises pour incitation à la haine raciale et religieuse, démontre à quel point cette République bananière est idéalement conçue pour le recyclage des ordures.
Après l’âne Sarkozy, Hollande le queutard et Macron le serial killer, il ne manquerait plus que Zemmour pour que notre pays devienne un champ de ruines ouvert à tous les charognards de la planète sioniste. »
 
Autrement dit, pour lui « Zézé-Amour » s’est encore trompé d’adresse et de pays.
« Qu’il garde pour lui et pour les siens ses prophéties de malheur car si une guerre civile éclatait en France, il figurerait très probablement, parmi les premières victimes.
Quant aux ravagés du bulbe qui ont la naïveté de croire que Zemmour va les sauver du kebab et des babouches et faire de la France un pays ethniquement pur, ils se trompent totalement.
Le « Grand Remplacement » a déjà eu lieu dans les plus hautes institutions de l’État puisque nous Français, sommes devenus des citoyens de seconde catégorie et des Palestiniens dans notre propre pays.
Mais ça, à part les éveillés, personne ne semble vouloir le comprendre… »
J’avoue que le propos est peut-être caricatural, voire violent, mais il peut « toucher » !
 
D’ailleurs peu importe le propos : La seule chose qui compte, c’est qu’il existe.
On peut désormais retourner les arguties du polémiste contre ses propres ambitions putatives et ça, c’est nouveau !
Haro sur « Zézé-Amour »… la chasse est ouverte.
Car jusque-là, on se contentait de lui jeter l’opprobre, de le traiter pour ce qu’il est, repris de justice, affreux et stupide, sectaire, raciste et appelant à la haine.
Là, on évoque un « feuj », séfarade, pied-noir qu’il est de naissance (on ne lui retirera pas), et on rajoute « sioniste ».
Pas mal pour un « premier jet » !
J’attends donc avec impatience les suivants.
Qu’il fasse de l’ombre à « Marinella-tchi-tchi », c’était convenu dans « les plans » élaborés par la clique de « Jupiter ». Qu’il la casse, ce n’est pas plus mal.
Sauf qu’il l’aura si bien fait qu’il ne faille peut-être pas qu’il aille plus loin.
Quoique… si c’est lui le candidat que « Jupiter » aura à affronter au second tour du prochain scrutin, ce n’est pas forcément plus mal, car il se fera balayer pour sa grande méconnaissance des affaires publiques en général et la façon de gérer un appareil de plusieurs millions de fonctionnaires.
D’autant pire qu’on le voit mal avoir une majorité d’élus à l’Assemblée Nationale le mois suivant.
Là, c’est clair.
 
Et puis le second « fil rouge » qui vient s’entremêler avec le premier : L’enquête baptisée « Pandora Pampers », à laquelle ont collaboré environ 600 journalistes, et qui s’appuie sur quelque 11,9 millions de documents, qui proviennent de 14 sociétés de services financiers qui ont fuité, et porte sur plus de 29.000 sociétés offshores.
Naturellement, dans le tas sont visés quelques people, les dirigeants en Ukraine, Tchéquie, Équateur, Pakistan, Kenya qui se retrouvent visés, sans oublier « Poux-tine », « Tonio-Blaire » et même « Déesse-khâ ».
Le beau panel qui en tremble de terreur que voilà !
En 2016, les « Panama-Pampers » s’étaient dangereusement approchés de « Bling-bling » (condamné à un an de port de bracelet électronique sans application immédiate de la peine), « Bal-Qu’anis » (libéré pour raisons de santé), « Caca-zut-hack » (toujours médecin), « J’y-Noël-Gué-gué-Rini » (réélu sénateur en 2020) et « J’y-Aime-Le-penne » (toujours bon pied bon œil), qui n’a toujours pas sa langue dans sa poche.
Moâ, là, j’ai vieilli : Pour les « Panama-Pampers », je m’attendais à ce que la guillotine reprenne du service.
Et puis il y en a eu d’autres et tous ont fait « Pschitt » comme en aurait dit « Le Chi ».
Donc, je ne m’attends pas à grand-chose pour ce coup-ci…
Sauf que…
 
Sauf que, l’ICIJ (International Consortium of Investigative Journalists), l’organisation qui fait trembler « les grands de ce monde » avec ses « Pandora Pampers », a laissé de côté quelques grands oubliés.
On peut en citer quelques-uns à travers la planète, mais c’est en « Gauloisie-transparente » que c’est le plus intéressant : « Jupiter » a été très curieusement négligé !
Comme « signal fort », on ne fait pas mieux…
 
Car, rappelez-vous, manifestement, les présidents « Gauloisiens » passés chez les Young Leaders au service de Vanguard et BlackRock sont jetables.
Ceux qui s’accrochent ou se portent candidats quand la place est déjà attribuée avant que le peuple ne soit consulté comme dans toute bonne démocratie élective, sont rattrapés par des affaires (« Bling-bling », « Fifi-le-souteneur »).
Sinon, ils partent d’eux-mêmes (« Tagada-à-la-fraise-des-bois ») sans qu’on sache qui le lui a gentiment demandé.
Faut-il croire que « l’État profond » garde une place de président au chaud pour « Jupiter » ?
 
Souvenez-vous de l’époque où il le déclarait (c’était l’année dernière) : « Peut-être que je ne pourrai pas être candidat » ?
J’avais traduit : Je prépare un coup d’État.
Pas du tout : On l’aura calmé et ce sera pour plus tard…
Une place à la présidence de l’Europe lui était-elle déjà réservée ?
Pas du tout : Elle est « tournante ».
Car il peut encore figurer dans les « Pandora Pampers ».
Son dossier est certainement prêt. Au cas où…
Mais il n’est pas sorti pour l’heure.
Il lui reste des « devoirs à accomplir », des engagements à honorer…
Mais crise du « Conard-virus » oblige, il aura été « empêché ».
 
J’en avais fait un post (cf. https://flibustier20260.blogspot.com/2017/05/la-providence-llc-et-les-macrondleaks.html) il y a 5 ans.
Mais l’histoire commence avant.
En 2011 Peter Brabeck (rencontré à la Commission D’jack-@Tali en 2007) le recommande à Rothschild pour négocier le rachat par Nestlé d’une filiale alimentation de Pfizer.
Une transaction plus de 9 milliards d’euros qui lui aurait rapporté 2,4 millions d’euros d’après les dernières estimations.
Mon calcul personnel de ce que je sais des « pratiques » bancaires de ces milieux d’affaires, c’est 5 millions, deux fois plus (un tiers des 0,5 % de commission).
Car le pourcentage réel de la commission n’est pas connu, dès lors on ne peut affirmer de chiffre précis mais seulement des suppositions.
Il est courant de dire que plus les deals sont importants, plus la commission est faible.
En 2012 « Jupiter » prend l’avion pour le Maroc. Il y négocie l’achat par le Sofiprotéol de 42 % de Lesieur-Cristal, filiale de la holding du roi du Maroc, SNI, à la demande de Philippe Tillous-Borde, directeur général de Sofiprotéol (rencontré lui aussi à la commission « D’jack-@Tali »).
Et il « touche » encore, mais je ne sais pas combien.
Il aura probablement « renvoyé l’ascenseur » à l’occasion de la vente de la branche énergie d’Alsthom à General Electric. Une activité qui permet de remettre entre les mains des « Ricains » le devenir des turbines de nos centrales nucléaires : Pas de turbines, pas de générateur électrique…
Et puis il en a fait d’autres, notamment le contrat « Palentir » censé vous assurer une sécurité imperméable contre le terrorisme, mais aura interdit à Carrefour de dealer, probablement parce qu’aucun de ses camarades banquiers n’étaient sur le coup…
 
Depuis, on sait que, à en croire un bail commercial, « Jupiter » serait enregistré en 2013, avec Guillaume Rambourg, comme propriétaire du palais Dar Olfa à Marrakech et représentant de Bab El Mektoub SA, une société de droit panaméen.
Par ce bail la propriété est louée à la propre femme de Guillaume Rambourg.
« Isa-belle et « Pas-trique-Bal-Qu’anis » avaient acquis avec les mêmes procédés la villa Dar Gyucy, également située dans la Palmeraie de Marrakech.
La propriété Dar Olfa est rapidement mise en vente, chez Christie’s entre autres. Ce Guillaume Rambourg aurait aidé le candidat à la présidence à se connecter aux « Gauloisiens de la City » et affirme avoir participé au financement de sa campagne présidentielle en 2017, on s’en souvient encore.
Où sont passés les millions de la vente du palais ?
On ne sait pas : Probablement des « frais de bouche » dissimulés.
 
Or, curieusement, son gain chez Rothschild en 2014 n’apparaît pas dans sa déclaration de patrimoine. L’association Anticor (contre la corruption) a bien saisi la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique qui… n’y trouve rien à redire : « Les points soulevés ont fait l’objet d’un examen attentif de la Haute Autorité. Je vous informe que les contrôles mis en œuvre (…) n’ont révélé aucun élément de nature à remettre en cause le caractère exhaustif, exact et sincère de la déclaration », écrivait le président de la HATVP.
C’est d’ailleurs lui qui, en 2001, s’est opposé à l’audition du « Chi » dans l’affaire des emplois fictifs à la mairie de Paris.
Tout cela est archi-connu.
 
Qu’attendraient donc les 600 journalistes indépendants des « Pandora Pampers » pour en parler ?
On peut expliquer que l’ICIJ qui a mené cette enquête est financé, entre autres, par la Fondation Ford et la Fondation Open Society de Soros.
Dès lors, le message est fort : On garde tout ça sous le coude, jusqu’à nouvel ordre.
« Jupiter » doit être réélu.
C’est probablement ce qu’il retiendra lui-même.
Et on devrait le voir s’agiter dans ce sens dans les semaines à venir, et même être relayés par les médias « à la botte » jusqu’à saturation…
 
Deux « fils-rouges » coup sur coup : Les signaux se mettent au vert pour lancer le futur président que… vous connaissez déjà !
Après ça, on peut même en rajouter un troisième : On nous fait savoir que la participation chez les jeunes sera importante.
Or, « Jupiter » aura lancé depuis le printemps plusieurs signes en leur direction.
Et il continue.
Je me souviens encore du traumatisme que j’ai ressenti le jour de la démission du Général De Gaulle, moâ qui n’avait connu que ça.
Pas longtemps, le traumatisme : J’ai eu droit à « Pompon-Pidou » et puis à « Giskar-A-la-Barre » avant de me tamponner « Mythe-errant »…
S’ils votent, ils voteront probablement pour ce qu’ils connaissent, pas pour « l’aventure », c’est une évidence.
Sauf les camés, bien entendu.
 
Bref, une élection sous influence, qui serait déjà « pliée » ?
Pourquoi pas depuis le temps que ça existe réellement…