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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 29 août 2025

Contexte politique (5/6)

Campagne de Trump (5/5)
 
Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », du pur jus de neurone garanti 100 % bio, sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !
 
En fait, cette fois-là, la conversation aura dévié sur l’attentat dont a été victime Trump du mois de juillet.
Gustave Morthe de L’Argentière, fait un compte rendu à Paul de l’enquête de la Cisa sur ses « traçages » de Thomas Matthew Crooks, le tireur qui aura manqué sa cible, transperçant seulement le lobe l’oreille du candidat Trump …
Un tir de précision ou un miracle d’amateurisme, puisque le candidat en sera quitte pour une grosse frayeur qu’il a immédiatement su politiquement exploiter, un gros pansement autour de l’oreille et pas la moindre trace cicatricielle par la suite…
« Ce sont les miracles de la chirurgie moderne » en plaisantera un observateur.
Gustave résume : « Le 13 juillet 2024 Crooks a tiré sur Trump avec un fusil de type AR-15 depuis un toit voisin alors que Trump prononçait un discours.
Il l’a blessé l’oreille et tué un participant tout en blessant grièvement deux autres personnes avant d’être tué par une équipe de tireurs d’élite du Secret Service.
Ce sont les faits.
Il est décédé et son mobile reste inconnu même si une enquête a été confiée au FBI.
Thomas Matthew Crooks est né le 20 septembre 2003 et a grandi à Bethel Park, en Pennsylvanie, au Sud de Pittsburgh. Ses deux parents sont sans problème particulier, le père travaillant comme conseillers professionnels agréés.
Il a fréquenté l’école secondaire Bethel Park où il a tenté de rejoindre le club de tir de l’école, participant à la « pré-saison », mais il était si mauvais tireur qu’il a été considéré comme « dangereux » par l’équipe du club et a été prié de ne pas revenir.
Là, c’est vraiment curieux : un maladroit né avec deux mains gauche qui fait un carton à 135 mètres et un millimètre à côté, j’avoue que ce n’est pas très vraisemblable sauf à être guidé par un super-hyper tireur d’élite aguerri…
Il a ensuite rejoint la National Technical Honor Society en 2021 alors qu’il était en première année de lycée. En 2022, il a obtenu son diplôme avec mention très bien.
Il a ensuite obtenu un diplôme d’associé en sciences de l’ingénierie du Community College of Allegheny County à Pittsburgh, deux mois avant la fusillade.
Il était alors employé comme aide-diététicien dans une maison de retraite au moment de la fusillade. Selon cette maison de retraite, qui se trouve à moins d’un kilomètre de l’endroit où il vivait, il avait passé une vérification des antécédents et « effectué son travail sans souci ».
Il avait aussi été accepté à la fois à l’université de Pittsburgh et à l’université Robert Morris à Moon Township, en Pennsylvanie, au Nord-ouest de Pittsburgh, et prévoyait de fréquenter cette dernière.
On sait aussi que le père de Crooks a remarqué que sa santé mentale se détériorait au cours de l’année précédant la fusillade, et en particulier dans les mois qui ont suivi l’obtention de son diplôme. Il a plus tard déclaré aux enquêteurs qu’il avait vu son fils se parler à lui-même et danser dans sa chambre tard dans la nuit, et que sa famille avait des antécédents de problèmes de santé mentale et de toxicomanie.
Crooks faisait également des recherches liées à la dépression en ligne, d’après les enquêteurs.
En revanche, des entretiens avec ses professeurs, ses amis et ses collègues suggèrent que de nombreuses personnes qui interagissaient régulièrement avec lui ne savaient pas qu’il était troublé
Curieux, effectivement, mais on a vu pire…
« En bref, le profil idéal de l’illuminé qui aura fait des stages dans les forces spéciales pour faire un carton de tireur d’élite à 150 mètres de distance ? » demande Paul
« Pas du tout ! » lui répond Gustave. « C’est plutôt le profil du parfait amateur qui n’a aucun talent et ne cherche même pas à entrer dans la grande Histoire ! »
Correspondance des projectiles avec l’arme et les douilles, questionne Paul.
« Je n’ai pas de donnée là-dessus… » lui répond Gustave.
« Parce qu’il n’y en a pas ou parce qu’il n’y a rien à dire ? »
« Parce qu’il n’y en a pas… »
Très curieux…
 
Serait-on en train de mener en bateau l’opinion publique, sur ce coup-là, se demande tout haut Julie ?
« Madame la conseillère, deviendriez-vous complotiste à votre tour ? »
On en a vu d’autre, réplique-t-elle, pas vraiment ravie de ce rappel d’un statut hybride d’un œil de Moscou de Matignon, qui à ce moment-là n’a plus de patron en attente de son successeur, et de cadre dirigeante de la Cisa aux côté de Gustave…
« Avant la fusillade, Crooks a recherché des images et des apparitions publiques de Trump, du président Joe Biden, du procureur général Merrick Garlandybri, du directeur du FBI Christopher A. Wray et de Catherine, de la princesse de Galles, ainsi que des informations concernant le Republican National Convention et la Convention nationale démocratique. Il a également cherché sur Internet des informations sur le trouble dépressif majeur et la fusillade du lycée d’Oxford, les autorités ayant trouvé une photo d’arrestation du tireur d’Oxford Ethan Crumbley sur son téléphone.
Le 6 décembre 2023, près de sept mois avant la fusillade, Crooks a rapidement parcouru plusieurs sites d’information, dont CNN, le New York Times et Fox News, avant de visiter les archives de l’administration Trump.
Ensuite, il a visité sept sites Web d’armes à feu, dont un axé sur l’AR-15, similaire au fusil qu’il utiliserait dans l’attaque. Plus tard dans la journée, il s’est rendu au champ de tir local. Une grande partie de son activité en ligne dans les mois précédant la fusillade n’est pas connue, car il utilisait fréquemment un réseau privé virtuel » précisera Gustave dans son rapport.
 
En janvier 2024, Crooks a passé une commande en ligne de 101,91 $ pour plus de deux gallons de nitrométhane, un additif de carburant qui peut être utilisé dans les explosifs, en donnant son adresse personnelle pour la livraison. Le colis n’est pas arrivé rapidement. Le 31 janvier à 7 h 44 HNE, Crooks a envoyé un courriel à l’entreprise pour lui demander ce qu’il était advenu du colis.
Le 6 juillet 2024, le jour même où il s’est inscrit au rassemblement, Crooks a cherché « à quelle distance se trouvait Oswald de Kennedy » en référence à l’ancien président John F. Kennedy et au tireur qui l’a assassiné.
Il a utilisé un certain nombre de pseudonymes et de comptes de communication cryptés pour acheter des armes à feu et du matériel de fabrication de bombes. Et le 12 juillet, la veille de l’attentat, il s’est enfin rendu dans un champ de tir où il était devenu membre pour s’entraîner au tir.
« Punaise d’école de tir : en moins de 24 heures, elle forme un maladroit à l’égal d’un tireur d’élite ! Chapeau… » en rajoute Paul à l’adresse de la cantonade.
 
Avant de se rendre au rassemblement du 13 juillet, Crooks a acheté 50 cartouches et une échelle, il a demandé un jour de congé parce qu’il avait « quelque chose d’important à faire », en disant à ses collègues qu’il reviendrait le lendemain.
Quelques heures avant la fusillade, les parents de Crooks avaient appelé la police pour signaler sa disparition et avaient exprimé leur inquiétude quant à son bien-être.
Le 13 juillet, il a grimpé sur un bâtiment qui était utilisé par la police comme zone de rassemblement.
Des messages texte d’un tireur embusqué de la police indiquent que la police était déjà au courant de sa présence 90 minutes avant la fusillade. À l’aide d’un fusil de type AR-15, que son père avait acheté légalement en 2013 et qui lui a été légalement transféré en 2023, Crooks aura alors tiré sur Trump et blessé sa partie supérieure de l’oreille droite et a également tiré sur trois membres masculins adultes du public. L’un d’entre eux, Corey Comperatore, 50 ans, a été tué.
 
Crooks a ensuite été tué par un membre de l’équipe de contre-snipers du Secret Service. La cause du décès aura été radicale : une seule blessure par balle à la tête.
Et pour faire bon poids, on découvre ensuite des matériaux de fabrication de bombes à l’intérieur de son véhicule et à son domicile, ainsi qu’un détonateur à distance sur lui.
« Tout l’attirail du parfait terroriste, en somme » en dira Paul de Bréveuil.
« Oui » admet Gustave. Et pourtant il s’agit d’un amateur, mauvais tireur et on ne trouve pas de trace de mobile.
« Les autorités ont déclaré que les opinions politiques de Crooks étaient inconnues et elles n’ont pas déterminé si sa tentative d’assassinat était motivée par des considérations politiques.
Mais on sait que le 20 janvier 2021, à l’âge de 17 ans, il a fait un don de 15 $ au Progressive Turnout Project, un groupe libéral de participation électorale, par le biais de la plateforme de dons du Parti Démocrate ActBlue. Son don a été fait le jour même où le président Biden a prêté serment. Il aurait fait ce don en réponse à un courriel sur le fait de « se mettre à l’écoute » de l’inauguration. Et il s’est désabonné de la liste de diffusion du groupe en 2022. »
Crooks était inscrit sur les listes électorales depuis septembre 2021, date à laquelle il a eu 18 ans. Et il s’est inscrit en tant que Républicain mais n’a voté qu’une seule fois, lors des élections de mi-mandat de 2022.
« Paradoxal qu’un Républicain tire sur son candidat » lâche Paul.
 
« D’autant plus curieux qu’après la fusillade, le FBI a découvert un compte de médias sociaux « qui serait associé au tireur » avec environ 700 commentaires de 2019 à 2020. Une déclaration publique du directeur adjoint du FBI a même décrit l’activité de Crooks sur les services de réseautage social comme comprenant des commentaires qui « semblent refléter des thèmes antisémites et anti-immigration » et « épousent la violence politique ». Tout cela manque de cohérence… On ne sait pas ce qui a pu motiver le jeune-homme à tirer sur Trump… »
Paul précise : « Sauf si on lui avait précisé que quelques coups de feu en l’air auraient assuré de la victoire électorale de son candidat… et que c’était sans risque ! »
Pour de l’argent alors ? On n’a rien retrouvé qui permettrait de le laisser croire…
« Il n’y a pas que ça amiral : la manœuvre aura été réitérée… »
 
Effectivement, quelques jours avant cette réunion, alors que Donald Trump jouait tranquillement au golf sur son terrain de West Palm Beach, en Floride, il a été pris pour la cible lors d’un second attentat. Ayant remarqué un individu qui pointait une arme à feu depuis les buissons, sa garde rapprochée a ouvert le feu avant de le prendre en chasse, et finalement l’arrêter.
Le FBI estime pourtant qu’il s’agissait bel et bien d’un attentat, le second, contre l’ancien président. Le candidat républicain, qui se trouvait à une distance de 300 à 500 mètres du tireur, n’a pas été touché puisque le tireur n’a même pas tiré !
Toutefois, ce second attentat soulève des questions troublantes quant à la tournure des événements.
Encore détenu à ce moment-là, Ryan Wesley Routh, 58 ans, a lui un lourd passé criminel et des attaches en Caroline du Nord.
Un « homme de main » expérimenté qui pour l’instant il est seulement accusé de « possession d’une arme à feu par un criminel condamné » et de « possession d’une arme à feu sans numéro de série ».
 
Gustave rapporte également qu’au-delà du portrait individuel, une tendance plus inquiétante qui ressort de ce second attentat concerne l’effet d’entraînement : « l’environnement politique actuel incite les individus attirés par les extrêmes politiques à passer à l’action.
Cette normalisation évidente de la violence politique est sans doute liée à la forte polarisation électorale.
Les élections deviennent plus efficaces et pacifiques quand les griefs politiques les plus sérieux ont été pris en compte. S’ils demeurent irrésolus, ceux-ci peuvent susciter de nouvelles violences, y compris des attentats contre des responsables politiques. »
De la psychologie de comptoir de bar ?
Alors de préciser sa pensée : « Dans la politique américaine, l’expression « surprise d’octobre » décrit un événement politique qui rebat les cartes et bouleverse la campagne présidentielle à quelques semaines du scrutin.
Considérant les rebondissements de la présente course présidentielle, il est permis de redouter qu’une nouvelle « surprise d’octobre » de nature violente vienne s’immiscer dans la course.
Trump a politisé le premier attentat pendant la Convention nationale Républicaine de juillet et, dans les heures qui ont suivi le second, son équipe de campagne a entrepris une nouvelle levée de fonds sur ce prétexte.
Certains alliés de Trump, dont son colistier James David Vance, avaient insinué que le premier attentat découlait inévitablement de la campagne haineuse des démocrates.
Maintenant que le candidat Républicain a fait l’objet de deux attentats, l’élection 2024 se caractérise désormais par la violence politique. Malheureusement, le risque que la surprise d’octobre soit une nouvelle tentative d’assassinat ne relevait plus de l’hyperbole, à ce moment-là. »
Heureusement, il n’y en a pas eu.
 
« Peut-être que Trump n’a plus besoin d’en rajouter pour s’assurer gagner ce scrutin. Vous noterez, Amiral qu’on fait toute une histoire parce qu’un repris de justice armé se trouvait à un demi-kilomètre de sa cible présumée et aura essuyé des tirs des Services secrets sur les dents, dans un pays où il y a plus d’armes en circulation que d’électeurs, c’est assez étonnant, ne trouvez-vous pas ? »,
Une autre théorie à proposer ?
Paul est passé à un autre sujet.
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

jeudi 28 août 2025

Contexte politique (4/6)

Campagne de Trump (4/5)
 
Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », du pur jus de neurone garanti 100 % bio, sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !
 
La part des votes de Trump a donc chuté en-dessous de 50 %, alors que le décompte se poursuivait montrant une compétition « beaucoup plus serrée que ce que lui et ses alliés suggèrent », a observé la BBC. Selon le vice-président du cabinet d’enquête Ipsos, « alors que Trump suggérait des victoires écrasantes, il a en fait gagné de quelques centaines de milliers de votes dans des domaines clés » et il aurait suffi que 115.000 électeurs de Trump passent dans le camp de Harris dans chacun des États-charnières (Michigan, Pennsylvanie et Wisconsin) pour donner à celle-ci assez de grands électeurs pour gagner la présidence.
Treize jours après le scrutin, Kamala Harris était passée de 67 à 75 millions de voix et l’avance de Donald Trump revenue à environ 2,5 millions de voix, contre environ 5 millions le surlendemain du vote.
Le dépouillement des votes par correspondance, mode d’expression privilégié par l’électorat Démocrate, a permis à la candidate battue de réduire l’écart, pour revenir à un niveau très proche de celui prévu par le statisticien Nate Silver, qui tablait sur 157 millions de bulletins exprimés finalement, contre 158,2 millions en 2020, et 49,8 % pour Trump contre 48,3 % pour Harris soit un écart de 1,5 point seulement, effectivement le plus faible écart en 60 ans de présidentielles américaines.
Ses 312 grands électeurs sont plus nombreux que les 306 de Joe Biden et ceux de George W. Bush en 2000 et 2004 mais surtout très en deçà des 365 de Barack Obama en 2008 ou des 525 de Ronald Reagan en 1984.
 
Ce faible écart est assorti d’un « résultat très décevant » au Sénat pour les Républicains et à la Chambre des représentants. Comme en 2016, Trump obtient la majorité dans les deux chambres du congrès, mais aussi étroite qu’en 2016 au Sénat, malgré un gain de 4 sièges sur le scrutin de mi-mandat de 2022, mais d’un seul siège sur les 5 en jeu dans les « États-charnières ».
Le Sénat américain est renouvelé par tiers à chaque élection et le millésime 2024 s’annonçait plus prometteur car comportant 20 sortants Démocrates, deux fois plus que de Républicains.
La majorité de Donald Trump sera plus étroite encore à la Chambre des représentants, où la courte avance de 9 sièges acquise dès le scrutin de mi-mandat en 2022, ne semblait plus pouvoir s’accroître huit jours après le scrutin, très loin des 52 sièges d’avance des Républicains en 2016.
Comme en 2016, les chiffres du vote populaire avaient beaucoup évolué pendant deux semaines suivant le scrutin du 8 novembre. Le 24 novembre, « l’écart de 2 millions de voix » en faveur de Clinton est jugé « incroyable » par la presse, car elle « n’a pas gagné l’élection, ce qui relance les soupçons de fraude et les critiques du système électoral ».
Cet écart sera finalement de 3 millions de voix, à la fin novembre 2016, six fois celui observé en faveur du candidat battu Al Gore en 2000.
Lors de l’élection de 2020, on avait d’abord constaté que Biden bénéficiait d’un écart « de plus de 3,3 millions de bulletins de vote sur son adversaire » grâce à près de 70 millions de voix. La presse avait ensuite découvert, une semaine après, qu’il en a en réalité obtenu dix millions de plus, soit au total 80 millions, pulvérisant le record précédent, les 69 millions d’Obama en 2008, lui aussi dépassé par Trump. Biden obtiendra en fait au total plus de 81,3 millions de voix, 12 millions de plus que décompté le surlendemain du scrutin, pour un écart de plus de 7 millions avec Trump, soit plus de deux fois plus que l’écart de 2016 en défaveur de ce dernier, qui contestera cependant la victoire de Biden en parlant de fraude à grande échelle juste après et au cours des quatre années suivantes.
Les dépouillements des deux semaines après le scrutin de 2020, freinés car souvent contestés par Trump en justice, mais finalement sans succès, ont apporté aux deux candidats près de 16 millions de voix de plus, à eux deux, que d’abord décompté, soit 10 % du total des suffrages exprimés.
Biden aura capté la plus grande partie de ce surcroît de votes car deux-tiers des votes par correspondance, plus longs à dépouiller, sont faits par des Démocrates, les électeurs Républicains leur préférant le vote anticipé, que Trump leur recommande de privilégier depuis 2016.
 
Et comme en 2020, le vote anticipé prend des proportions considérables, sur fond de sondages serrés dans les sept États-charnières. En 2020, Trump était donné vainqueur au lendemain du scrutin dans plusieurs États clés qu’il a finalement perdus, les résultats des dépouillements des votes anticipés dans les grandes villes venant ensuite inverser ceux totalisés sur la moitié ou les trois quarts de l’État mais essentiellement issues des comtés ruraux. Les délais de dépouillement des votes par correspondance dans les États-charnières de l’Arizona et du Nevada seront longs, avec respectivement 4 et 13 jours.
Donald Trump affiche sa réticence à reconnaître une éventuelle défaite, laissant craindre des violences du type de celles constatées et sanctionnées, qui avaient causé cinq morts dont celle d’un policier et une centaine de blessés après l’élection précédente, pour laquelle il « n’a jamais accepté sa défaite face à Joe Biden ».
Dès le 2 mai 2024, il refuse de s’engager à reconnaître les résultats et se montre évasif sur « la possibilité de violences politiques ». Une partie des observateurs craignent en particulier qu’il « annonce sa victoire de façon précipitée, sans aucun élément crédible » pour soutenir cette revendication. Le niveau de sécurité est renforcé dans une partie des bureaux de vote des États-charnières, comme en Arizona, où sont installées des « grilles pour protéger les électeurs ».
Le 16 octobre, un sondage montre que 19 % des Républicains pensent que Trump devrait contester les résultats en cas de défaite et « chercher à prendre le pouvoir par tous les moyens ».
 
Par ailleurs, il convient de noter qu’en septembre 2024, les autorités américaines indiquent que des documents de campagne de Donald Trump « volés » ont été envoyés à l’équipe Biden, avant que celui-ci ne se retire de la course à la Maison-Blanche, par des hackers iraniens.
Depuis, les tentatives russes pour influer sur l’élection américaine en faveur de Donald Trump augmentent, comme la désinformation envers Kamala Harris ou sur l’immigration. L’allégation que des influenceurs de l’extrême droite américaine auraient été payés par des médias russes pour diffuser des mensonges à propos des immigrés haïtiens qui mangeraient des animaux domestiques n’a pas mis fin au phénomène.
Il en va de même pour les copies de sites de médias américains saisis par le gouvernement.   
   
La « lecture » de ce scrutin, commenté au sein de la CISA à l’occasion d’une réunion de travail par vidéo reste que d’une façon générale, c’est le mode de scrutin indirect, héritage historique du système électoral américain, qui permet parfois, comme pour Donald Trump en 2016, de gagner l’élection présidentielle sans avoir la majorité de voix à l’échelle nationale.
Or, ce n’était pas le cas en 2024, puisque Kamala Harris avait 2,3 millions de voix de retard. Mais « vous savez qu’elle aurait pu l’emporter si seulement 135.307 électeurs avaient voté pour elle plutôt que pour Donald Trump dans seulement quatre États, le Wisconsin, le Nevada, le Michigan et la Géorgie », indique ce jour-là Paul.
0,08 % des votants aurait pu faire basculer l’élection
« En 2020, l’élection s’était jouée à 32.507 voix dans quatre États-clés, malgré les 7 millions de voix d’avance de Joe Biden.
Il y a huit ans, Hillary Clinton était dans une situation paradoxale : elle avait perdu le scrutin malgré 2,9 millions de voix d’avance, faute d’obtenir la majorité des grands électeurs. Il lui aurait pourtant suffi de retourner 38.871 électeurs Républicains, dans les trois États-clés du Michigan, du Wisconsin et de la Pennsylvanie, pour entrer à la Maison Blanche. »
Selon d’autres calculs, lors des dix dernières élections présidentielles américaines, le candidat défait aurait dû pour l’emporter convaincre, en moyenne, 231.165 électeurs de voter pour son camp plutôt que pour l’autre – même si ce chiffre varie grandement selon les années.
Ainsi, en 1996, le Républicain Bob Dole aurait eu besoin de retourner plus de 561.000 voix dans onze États différents pour gagner face à Bill Clinton. À l’extrême inverse, Al Gore aurait pu, en 2000, se contenter de 269 voix en Floride pour devenir le 43ème président américain à la place de George W. Bush.
« Parfois, il suffit d’un rien » insiste Paul pour remonter le moral de Gustave qui était persuadé que la Démocrate l’aurait emporté face au « voyou » Républicain…
« C’est tout de même invraisemblable que le système électoral avec ses primaires porte un menteur, un tricheur, un fraudeur à la tête de la plus puissante et la plus riche nation du monde » se désole-t-il !
« Comment après ça faire confiance aux scrutins et à la sagesse des peuples ? »
Paul ne le rassure pas : « C’est un choix que de se laisser berner ! Avec cette élection, tout le monde va souffrir. Mais ceux qui vont perdre le plus, ça restera l’électeur US. Aux européens de tirer leur épingle du jeu, même si je ne suis pas sûr que l’eurocratie… non élue… en soi vraiment capable ! » commentera Paul.
« On en disait que la démocratie est le pire des systèmes politiques depuis l’antiquité… à l’exception de tous les autres… »
 
Et dès le lendemain de ce scrutin, Trump se comportera comme le Président en exercice, raillant à son panache toutes les plus grandes fortunes de « la Tech » à l’image de Musk qui délire tout seul rayonnant de bonheur sautillant de joie à montrer son  nombril et se fendant d’un salut nazi pour exprimer son bonheur à l’idée d’être « Le Ministre » important qui guide son maître et jusqu’à pérorer dans le Bureau Ovale avec son fils sur le dos au côté du Président investi en janvier suivant devant mes caméras de la presse réunie pour l’occasion.
Trump fera du Trump, tous les jours, piétinant bien des principes, des lois et des avis, mais c’est déjà une autre histoire, prenant 10 décisions par jour quitte à se contredire !
« Le problème, Amiral… c’est qu’ainsi à trop vouloir imposer la « Lex Americana » et en abuser par des décisions unilatérales, il va se mettre tout le monde à dos et les USA vont perdre 80 ans de patients travaux qui leur permettaient d’imposer la « Pax Americana » quand c’était indispensable…
Dommage pour tout le monde !
Ça va plaire aux ingénieurs du chaos qui iront se brûler les ailes sur les feux de l’enfer qu’ils auront libéré… »
Paul retrouverait-il sa mémoire en prophétisant de tels désagréments ?
« Non c’est juste un raisonnement… Et j’aimerai bien que le « 03 » génère ses propres déductions… »
Il n’en dira pas plus à ce moment-là.
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

mercredi 27 août 2025

Contexte politique (3/6)

Campagne de Trump (3/5)
 
Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », du pur jus de neurone garanti 100 % bio, sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !
 
La campagne de Trump, largement concentrée sur la Caroline du Nord, le Michigan et la Pennsylvanie, a « surtout souligné » que les Démocrates étaient le « mal incarné, qu’il fallait battre à tout prix », au moment où Kamala Harris avait au contraire « choisi de ne pas nommer son adversaire Républicain » dans ses discours. Il a aussi répété « ses thèmes favoris », l’élection « volée de 2020 » et l’immigration, faisant « de l’expulsion de millions d’immigrés illégaux une promesse phare de sa campagne », dans un pays où « une écrasante majorité (80 %) de personnes interrogées a jugé « mauvaise » la gestion de l’immigration » et où une part croissante de l’électorat Latino adhère aux propositions Républicaines sur l’immigration.
Trump rappelle que « sous la présidence Biden, le nombre d’entrées illégales à la frontière avec le Mexique a atteint 8 millions, soit trois fois plus que pendant son premier mandat ».
Peu avant le scrutin, le Mexique subit la décapitation juste après son investiture du maire de Chilpancingo, capitale du Guerrero, une des six régions concentrant la moitié des 30.000 meurtres liés chaque année au narcotrafic alors que la crise du fentanyl, drogue de synthèse, a tué plus de 100.000 Américains en 2023.
Le 7 octobre, date de cette décapitation dramatique, Trump est à 45 % en moyenne dans les sondages contre 49 % à Harris puis entame une progression de deux points et demi en 3 semaines.
Il avait aussi bénéficié, un peu avant, du retrait le 22 septembre d’un petit candidat en sa faveur. Plus nette dans le Sud du pays qu’ailleurs, la progression de Trump est particulièrement forte dans les comtés frontaliers du Mexique, où il gagne dans certains jusqu’à 15 points en quatre ans !
 
Trump évoque alors des droits de douane de « plus de 10 % » sur toutes les importations, afin de financer une « large baisse d'impôts » pour tous les Américains et dit souhaiter faire des États-Unis « la capitale mondiale du bitcoin et des cryptomonnaies » ce qui ravi la « Tech » et ses espoirs de « rêve américain » de fortune facile.
En politique étrangère, il ne cesse de dire qu’il réglerait la guerre en Ukraine « en 24 heures » s’il était élu, mais refuse « de s’épancher sur les détails » de ses projets.
Ses soutiens ont mis en avant que « les suppressions de taxes et les mesures de dérégulation pour les entreprises » vont « stimuler la croissance et les investissements ». Ils estiment que sa promesse d’accroître la production d’énergie permettra de faire baisser les prix.
Parmi ses autres piliers, le milliardaire Elon Musk, un des hommes les plus riches du monde, aura apporté plus de 100 millions de dollars aux Républicains, comme Richard et Elizabeth Uihlein, ou Miriam Adelson, pour les élections au congrès.
Fort d’avoir « l’oreille du grand public » et de « la presse généraliste », Musk a surtout posté bénévolement « plus de 3.000 tweets au cours du mois précédant » la victoire de Trump.
Leur analyse révèle « une propagande politique de grande ampleur » : entre le 5 octobre et le 5 novembre 2024, Musk a diffusé en moyenne 101 messages par jour à ses 203,4 millions d’abonnés. En 2020, il « s’était montré bien plus discret ».
Elon Musk a au cours de cette campagne aura « surpassé les services de renseignement russes », pour un résultat bien plus efficace que celui de 2020.
Depuis le début de 2024, il a martelé en permanence des fake news, en particulier sur l’idée que les élections sont truquées, ou que les Démocrates complotent pour « importer » des immigrés illégaux pour les transformer en électeurs.
 
Il s’est aussi assuré que des influenceurs proches de Trump, comme le présentateur Tucker Carlson, celui qui se fait enfler par Poutine quand il va l’interviewer, « conservent sur sa plateforme une audience gigantesque ». Il a lancé en Pennsylvanie, l’État-charnière le plus incertain, une loterie d’un million de dollars chaque jour, récompensant un des signataires d’une pétition reprenant les thèmes de campagne de Trump. En Pennsylvanie et dans le Michigan, des États-clés, où ses structures ont « acheté pour plusieurs centaines de milliers de dollars d’encarts » sur Snapchat, Google, Instagram et Facebook, il a fait diffuser deux vidéos différentes, important toutes les deux le conflit du Moyen-Orient aux USA.
La première, dans les quartiers et villes où réside une importante population musulmane, présente Kamala Harris « comme un soutien indéfectible d’Israël » alors que Trump se révélera un afficionado du gouvernement israélien.
La seconde, dans les autres villes, parfois voisines, la dépeint comme « dans la poche des Palestiniens ».
 
La campagne de Harris aura été courte pour n’avoir duré que seulement cent jours seulement. Elle s’est conclue par un rassemblement vitrine de 75.000 personnes à Washington, selon son équipe. Elle aura été critiquée, notamment en raison de l’appui ostensible de chanteurs et acteurs richissimes.
De son côté, la candidate n’a pas réussi à « imprimer sa marque et projeter une autre image que celle d’une vice-présidente longtemps invisible et impopulaire », considérée dans son propre parti comme « trop modérée par les progressistes, ou trop radicale par les modérés ».
Résultat, elle est systématiquement dépeinte en « communiste-socialiste-fasciste radicale » par le candidat Trump, qui se moque d’une « femme à chats sans enfant » et dénonce plusieurs positionnements d’avant 2020 : « dépénalisation de toute immigration, mise en place d’une couverture santé publique universelle, interdiction de la fracturation hydraulique », autant de sujets sensibles dans les États à l’industrie déclinante des Grands Lacs.
Les électeurs qui y ont préféré Donald Trump disent qu’ils « ne veulent plus de promesses, mais des actes », alors qu’elle leur promettait « une offensive, encore mal définie, contre les pratiques abusives des entreprises sur les prix » et de taxer à 28 % les plus-values à long terme pour les ménages gagnant plus d’un million de dollars par an, un taux que le président Biden prévoyait lui de fixer à 39,6 %.
Elle promet plus généralement de se concentrer sur le « coût de la vie », par des aides en matière d’accès à la santé, notamment, un crédit d’impôt à la naissance, une aide à l’accession à la propriété immobilière et un coup de pouce à la création d’entreprise.
La proposition d’annuler une partie de la dette étudiante lui aliène à la fois les conservateurs modérés et les non-diplômés « au sentiment de relégation prononcé ».
Trump, qui courtise cet électorat, progresse de 6 points chez les électeurs gagnant moins de 50.000 dollars par an, contre 4 sans l’ensemble de l’électorat, par rapport à 2020, obtenant alors un score d’intention de vote de 50 % comme dans l’ensemble de la population devant les 47 % de Kamala Harris.
La Démocrate aurait pu espérer surtout réaliser chez les femmes un score encore plus élevé qu’en 2020, mais une fois de plus c’est un échec, car avec 10 points d’avance seulement chez les femmes, son score « est équivalent à celui obtenu par Biden en 2020 ou Clinton en 2016 », alors qu’elle avait mis « l’accent sur les droits à l’avortement » « dans le sillage de l’annulation de la protection fédérale de l’avortement en 2022 », résultant des nominations à la Cour suprême par Trump pendant son mandat.
 
En politique étrangère, elle déclare que « beaucoup trop de Palestiniens innocents » sont tués mais refuse de suspendre les livraisons américaines d’armes à Israël, le vote juif restant important pour les deux candidats, et dit souhaiter maintenir le soutien à l’Ukraine face à la Russie.
Les gaffes de Joe Biden la desservent, y compris au sein de l’électorat Démocrate, notamment lorsqu’il réagit à la polémique sur Porto Rico, en déclarant que les « seules ordures » sont les « partisans » de Donald Trump, avant de tenter de rectifier maladroitement sur X, dans une élection où trois quarts des électeurs disent avoir « voté principalement pour soutenir leur candidat, et non pas pour s’opposer » à l’autre.
Sa campagne apparaît ainsi, notamment sur la côte Est et dans les États du Sud, comme bloquée sur les problématiques datant de 2020 et même 2016, quand le hashtag Calexit inondait Twitter, désormais contrôlé par un proche de Trump, aux côtés de trois autres : protection de l’environnement, contrôle des armes à feu et droits des minorités.
Inspirée par des initiatives similaires en Écosse, l’organisation YesCalifornia réclame depuis 2019 un référendum sur l’indépendance de la Californie, État qui a voté Clinton à 61 % en 2016, et à 63 % Biden en 2020. Trois jours après le scrutin de 2024, Kamala Harris n’y totalisait que 58 %, mais avec seulement 63 % des bulletins dépouillés et toujours un grand nombre de votes par correspondance.
Dans les Grand Lacs, à la démographie vieillissante mais forts à eux seuls de trois États-charnières, le parti Démocrate a financé des « spots publicitaires virulents » contre la candidate Jill Stein, accusée de diviser.
Plus de deux millions d’électeurs américains ont quand même choisi les « petits » candidats, soit 1,3 % des suffrages, mais nettement moins que l’« avance notable » de 4,9 millions de voix de Trump sur Harris au 6 novembre.
 
Le soir du scrutin, Trump revendiquera « une victoire écrasante » et « la plus incroyable que les États-Unis aient connue », après avoir promis « un raz-de-marée monumental » lors de la convention Républicaine puis lors de son premier meeting.
Les New York Times, Washington Post et l’Associated Press préfèrent parler de victoire « retentissante », et la porte-parole de Trump les accuse de déni de vérité. L’idée de « raz-de-marée » Trump et de déroute ou débâcle de Harris est pourtant largement reprise, parce que c’est bien le ressenti de « sortie des urnes ».
Plusieurs services de fact checking tempèrent cependant cet enthousiasme : celui de TF1 rappelle que Trump « est derrière la majorité des anciens présidents », qui avaient obtenu des scores plus importants dans le vote populaire, celui de Ouest-France reconnaissant une victoire « nette » et « annoncée rapidement », mais « sans être écrasante », et l’AFP notant qu’il « ne s’agit pas d’un raz-de-marée », le président élu ne réunissant « guère plus de voix qu’en 2020 », malgré son « grand chelem » dans les États-charnières.
Europe 1 salue « un écart assez notable » de 301 grands électeurs contre 226 pour Kamala Harris mais là encore, le service fact checking de France Info rappelle que plusieurs présidents avaient remporté tous les États, sauf deux, parmi lesquels Franklin Delano Roosevelt, Richard Nixon, ou Ronald Reagan, Trump n’obtenant que 49,9 % des voix et un écart de seulement 1,47 point, un écart qui n’a plus été vu depuis 1968 et le quatrième plus faible depuis 1900, faisant ainsi nettement « moins bien que Barack Obama en 2008 et 2012 » ou que « Bill Clinton en 1992 et 1996 » ou encore « beaucoup moins bien » que Ronald Reagan en 1980 et 1984.
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

mardi 26 août 2025

Contexte politique (2/6)

Campagne de Trump (2/5)
 
Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », du pur jus de neurone garanti 100 % bio, sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !
 
Le Secret Service est largement critiqué notamment par le camp Républicain, car l’assaillant a pu se positionner sur le toit d’un hangar et tirer plusieurs fois avant d’être neutralisé. Sont mises en cause la réactivité des services de sécurité ainsi que les mesures de protection du site. Le Congrès doit auditionner des membres des services de sécurité, tandis que des Républicains et des Démocrates appellent la directrice du Secret Service, Kimberly Cheatle, à démissionner, ce qu’elle fera par la suite.
Interrogée par une commission de la Chambre des représentants le 22 juillet 2024, celle-ci déclare que les tirs contre Donald Trump constituent l’échec opérationnel le plus important de son agence depuis plusieurs décennies, mais elle élude les questions des membres de la commission. Elle démissionne d’ailleurs dès le lendemain de cette audition.
 
Le FBI identifie rapidement le tireur : il s’agit bien de Thomas Matthew Crooks, un jeune-homme de 20 ans, originaire de Bethel Park, en Pennsylvanie qui a achevé ses études secondaires au lycée de Bethel Park en 2022.
Crooks a fait une donation pour une cause Démocrate, le Progressive Turnout Project (incitation au vote), à hauteur de 15 dollars, en janvier 2021. Quelques mois plus tard, il s’enregistre comme électeur du Parti Républicain dans le comté d’Allegheny en Pennsylvanie. Son père est également enregistré comme électeur du Parti Républicain et sa mère comme électrice du Parti Démocrate.
Et on sait que Crooks avait récemment cherché sur Internet si Biden ou Trump devaient donner un discours près de chez lui.
Il n’était pas connu des services judiciaires et n’avait pas de problème de santé mentale connu.
Conclusion de Paul, à un autre moment de leur conférence hebdomadaire du lundi, via internet, avec Gustave, Julie et Alexis qui peut ainsi en témoigner : « Et vous trouvez normal qu’un gamin militant du parti du candidat lui tire dessus deux jours avant le Congrès qui doit l’investir, vous ? »
 
L’arme est celle de son père. Le tireur a acheté 50 cartouches dans une armurerie, ainsi qu’une échelle d’environ 1,5 mètre, le jour de l’attentat, juste avant de se rendre sur le site du rassemblement avec un engin explosif dans le coffre de sa voiture. C’est là qu’il a grimpé sur le toit d’un bâtiment situé à environ 135 mètres au Nord de la scène. Le même bâtiment abritait trois tireurs d’élite de la police chargés de couvrir le rassemblement, mais aucun d’entre eux n’était positionné sur le toit. Du coup, Crooks n’a subi aucun contrôle de sécurité, car le toit où il est monté était curieusement hors du périmètre de sécurité tel que délimité par le Secret Service pour le rassemblement. Et Crooks aurait été photographié deux fois par des agents de sécurité avant la fusillade, précisera Gustave dans son rapport d’enquête.
Un membre de l’équipe tactique de l’unité des services d’urgence du comté a vu Crooks sur le toit et il a averti d’autres services de sécurité. Le policier qui a photographié Crooks rapporte l’avoir vu « examiner » le toit du bâtiment avec un télémètre.
Ensuite, des agents du Secret Service ont repéré Crooks sur le toit environ 20 minutes avant la fusillade. Un officier de la police municipale a voulu monter sur le toit, mais Crooks a pointé son arme dans sa direction et l’officier a reculé, puis il est tombé de plus de deux mètres de haut et s’est blessé à la cheville.
C’est juste après cette interaction avec le policier municipal que Crooks a tiré dans la direction de l'ex-président. Des snipers du Secret Service ripostent et tuent Crooks, 26 secondes après le premier tir de l’assaillant.
 
Donald Trump réagit rapidement sur son réseau social Truth Social par un long communiqué, où il adresse ses condoléances à la famille de la personne décédée, ainsi que ses pensées à celles blessées lors de l’attaque. Et il exprime son ressenti lors de l’attaque exprimant qu’il est « plus important que jamais que nous restions unis ».
Une façon de tirer la couverture à lui et en tirer un avantage indéniable.
L’ancien président George W. Bush publie un communiqué condamnant une « attaque lâche » et se dit soulagé que le candidat Républicain soit sain et sauf.
Elon Musk, tout en apportant son soutien à Donald Trump, annonce appuyer plus encore sa candidature présidentielle, tout en demandant la démission de la directrice du Secret Service. Jeff Bezos déclare de son côté que Trump « a fait preuve d’une grâce et d’un courage extraordinaire littéralement sous le feu ».
Des élus Républicains comme le alors sénateur J. D. Vance ou Mike Collins accusent le président Joe Biden d’avoir indirectement ou directement amené à la tentative d’assassinat, notamment par l’utilisation d'un vocabulaire de diabolisation contre Donald Trump, ainsi que les médias en le traitant de fasciste, ce qui est ridicule aux yeux d’un militant Républicain comme le tireur.
Sebastian Gorka, assistant adjoint de Donald Trump quand il était président, déclare plus logiquement que l’événement « était à prévoir parce que le Parti Démocrate a normalisé la violence dans les huit dernières années ».
Le président Joe Biden et la vice-présidente Kamala Harris reçoivent des briefings sur la tentative d’assassinat, Biden disant qu’il est « soulagé d’apprendre » que Trump soit en sécurité. Et il déclare un peu plus tard que « tout le monde doit (…) condamner (cette tentative d’attentat) ».
Les anciens présidents Bill Clinton et Barack Obama disent quant à eux et respectivement que la violence politique n’a pas de place « en politique » et « en démocratie ».
 
Cette tentative d’assassinat suscite beaucoup de réactions diplomatiques. Dès les premières heures suivant l’événement, de nombreux dirigeants politiques s’expriment sur le sujet, de tout continent et de toute affiliation politique, en « condamnant » l’attaque ou en exprimant leur solidarité à l’endroit de Donald Trump et des autres victimes.
L’événement est parfois comparé à la tentative d’assassinat de Theodore Roosevelt en octobre 1912, lors de laquelle l’épaisseur de son discours d’une cinquantaine de pages avait freiné la balle, ce qui avait sauvé la vie de l’ex-président, à nouveau candidat à l’élection présidentielle. Roosevelt avait exhorté la foule à ne pas molester son agresseur et avait terminé son discours, ne se rendant à l’hôpital seulement 90 minutes plus tard.
Soixante ans plus tard, le gouverneur Démocrate et ségrégationniste de l’Alabama, George Wallace, est visé par un attentat lors de la campagne présidentielle de 1972. Ayant définitivement perdu l’usage de ses jambes à la suite de l’attentat, Wallace ne put terminer la campagne aux élections primaires démocrates.
 
Alors que Paris fait défiler la troupe exceptionnellement de l’Arc de Triomphe à la Porte Dauphine sur l’avenue Foch pour la fête nationale, la Place de la Concorde étant encombrée par deux stades éphémères qui accueilleront des épreuves en plein-air des JO dans 12 jours, une réunion se tient avec le président Joe Biden et la vice-présidente Kamala Harris sur la tentative d’assassinat de Donald Trump dans la salle de crise de la Maison-Blanche,
Dans les jours qui suivent cette tentative d’assassinat, l’équipe de Joe Biden choisit de retirer les spots publicitaires très critiques envers Donald Trump, ce qui est considéré par ses partisans comme une décision très inopportune en cette période de campagne électorale.
Un historien souligne alors que « le corps blessé mais intact de Trump contraste avec les difficultés d’élocution et de mémoire de Biden ». En effet, l’image de l’ancien président, blessé mais vindicatif et poing levé, est considérée comme « iconique » et « historique », en témoigne la photographie prise par Evan Vucci, qui fait le tour du monde via les médias et les réseaux sociaux.
Selon Le Monde, les conséquences de l’attentat sur la campagne présidentielle, marquée par les interrogations sur l’état de santé du président Biden, lâché par une partie de son camp après un débat fortement défavorable face à Donald Trump, seraient imprévisibles.
Pourtant, durant la semaine qui suit, Trump et son colistier, J. D. Vance, profitent d’un enthousiasme très fort durant la convention Républicaine. Trump et ses alliés clament qu’il a « failli prendre une balle » pour la démocratie et le pays.
Médiatiquement, l’attention diminue et se déplace vers Joe Biden et les nombreux appels des Démocrates pour qu’il se retire de la course, ce qu’il fait le 21 juillet, une décision inédite à ce stade de la campagne.
 
Finalement cette campagne aura débouché sur une participation globalement et en moyenne « plus importante dans les comtés Républicains » que Démocrates, selon une analyse chiffrée du site Politico. Seulement deux débats sont acceptés par le candidat Républicain, l’un avec Biden le 27 juin, l’autre avec Harris le 9 septembre.
Le contenu du premier est effacé par l’attention des médias et des réseaux sociaux pour les trous de mémoire de Biden et le second par les propos de Trump affirmant que les immigrés haïtiens de Springfield, une petite ville de l’Ohio, volent chiens et chats de leurs voisins pour les manger, la caméra se déplaçant alors vers Kamala Harris qui pouffe de rire.
Et puis la capture d’écran d’un faux sondage NBC indiquant que 92 % des électeurs ont jugé Trump vainqueur du débat, inonde alors les réseaux sociaux, alors qu’il s’agit en réalité d’un sondage « non-scientifique », d’une filiale de Fox News, recueilli en cours de débat sans panel représentatif.
 
À partir de la fin juillet, les deux campagnes publicitaires se concentrent massivement sur les trois États-charnières de la région des Grands Lacs, où l’issue se révèle quasiment aussi serrée qu’en 2016 et 2020, au point d’indisposer parfois les électeurs, les Démocrates restant soupçonnés de continuer à privilégier dans leurs programmes leurs bastions des côtes Est et Ouest, voire les « establishment » de ces deux régions, d’autant que la campagne du président Joe Biden, issu d’une famille modeste de Pennsylvanie, ne passe pas l’été, malgré son adoubement par les primaires.
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

lundi 25 août 2025

Contexte politique (1/6)

Campagne de Trump (1/5)
 
Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », du pur jus de neurone garanti 100 % bio, sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !
 
Et puis ce jour-là, la conversation aura été coupée court par Paul, sans raison apparente, de la façon suivante : « Amiral, puisque vous vous adresserez à ma nièce, Christine, comme à la future patronne de la fondation spatiale, elle et son acolyte ont accès à tous nos outils sans restriction et tout particulièrement et surtout les ressources du logiciel BBR, puisque c’est ce qui intéresse tout ce joli monde des espions qu’on va ainsi détourner de mes activités aux Chagos… »
Gustave veut protester : après tout, la Cisa qui gère le logiciel BBR, c’est son gagne-pain à lui, mais aussi celui de plusieurs dizaines de famille des ingénieurs, des petites-mains et des gros-bras qui y sont salariés…
Paul ne le laisse pas faire : « N’insistez pas, bientôt tout le monde aura l’équivalent. Rappelez-vous ce que vous nous aviez dit sur le Charles-de-Gaulle. Ce qu’un cerveau peut faire, un autre peut le défaire…
Et vous aviez oublié de préciser que si un cerveau fait une chose ou la défait, un autre peut en faire autant.
Autrement dit, il n’y a rien d’insurmontable et notre leadership restera dans notre capacité à innover de nouveaux produits à l’adresse de nos clients qui auront trait avec leur sécurité. »
Ce qui ne veut rien dire et tout à la fois…
 
« Donc, ce qui m’importe c’est que vous mettiez une « sphère de sécurité » autour de Christine et Louison… Il faut que la seconde devienne les yeux et les oreilles des services hostiles sur mes activités personnelles, puisque ça les intéresse tant que ça. C’est la meilleure façon de me laisser en vie tant qu’ils n’auront pas ce qu’ils cherchent.
Et ils nous laisseront ainsi le temps de finaliser nos objectifs.
Bien compris, Amiral ? »
Quel affront : recevoir ainsi un ordre d’un ex-subordonné, ce n’est pas bien grave, mais de cette façon abrupte de commandement, c’est presqu’offensant.
« Non, je ne comprends pas où vous voulez en venir. On protège quoi au juste de nos petits-secrets de fabrique ? »
« Pour l’heure le BBR dans sa version 3.0… »
Mais puisqu’il n’existerait pas…
« Pas encore. J’ai besoin de temps et de quelques précisions pour imaginer le finaliser correctement, au moins dans une forme opérationnelle minimale.
On protège tous les personnels. D’ailleurs, il me faudrait quelques gros-bras, genre catcheur ou première ligne de rugby pour rassurer Florence en Corse : c’est un point faible… la femme et les enfants, et en Balagne les maffias évoluent très rapidement avec les trafics de drogue tel que « mes potes » sur place maîtrisent de moins en moins l’environnement.
Quant aux précisions, c’est la Cisa qui va me les fournir, parce que moi, je n’ai pas trop le temps… »
Sur quel thème, quel sujet ?
« L’attentat sur Trump ! »
 
Effectivement, personne n’avait rien vu venir. Mais quelle importance, puisqu’il s’en est sorti quasiment indemne, le tireur ayant été neutralisé et les services secrets se seront fait remonter les bretelles.
« Non mais ne me prenez pas pour une bille, Gustave. Qui croyez-vous qui va gagner cette élection-là après qu’on lui ai tiré dessus ? »
Julie et Gustave restent silencieux, réfléchissant chacun de son côté aux conséquences de cet attentat sur le cerveau reptilien des Américains appelés aux urnes en novembre prochain. Alors qu’Alexis se régale : son patron sait qui sera le vainqueur de cette consultation électorale !
Il a donc retrouvé « ses moyens »…
Quand elle le lui fera savoir, plus tard, Paul prétendra que non : « Si vous m’aviez posé la question à ce moment-là, je vous aurai répondu que c’est juste une déduction… Une déduction d’ailleurs assez logique. Au point qu’on peut se poser la question de l’existence d’une manipulation d’une partie du « deep state » ou des « ingénieurs du chaos » qui entourent Trump. »
Sur le moment, il poursuit à l’adresse de Gustave : « J’aimerai des détails et des traçages des acteurs de ce qui a failli être un drame pendant et avant les coups de feu. BBR doit pouvoir fournir ça, non ? »
Gustave mettra une équipe sur ce dossier…  
 
Dans les faits et en résumé, le premier épisode de cette campagne s’est écrit le 31 mai à New-York, avec la condamnation historique de Donald Trump pour fraude.
Dans un second temps, en juin, le premier débat entre Joe Biden et son adversaire républicain tournait au cauchemar.
En juillet, une attaque blessant Donald Trump en plein rassemblement en Pennsylvanie marquait le monde. La photo de la balle effleurant son visage fera le tour du globe. L’Amérique ouvrira mardi 5 novembre un nouveau chapitre de son histoire politique, toujours plus brutale et tumultueuse.
La tentative d’assassinat de Donald Trump, alors ancien président des États-Unis et candidat Républicain à l’élection présidentielle, est survenu le 13 juillet 2024, lors d’un meeting politique à Meridian près de Butler, en Pennsylvanie (États-Unis), avant l’ouverture des JO de Paris.
 
Le candidat du Parti républicain, en campagne pour l’élection présidentielle de novembre suivant, est la cible de huit coups de feu, dont un le blesse à l’oreille droite. Une personne de l'assistance est tuée par une des balles, juste avant que le tireur, allongé sur un toit à moins de 150 mètres, soit abattu par un des deux snipers surveillant le site, et deux participants sont blessés.
L’auteur des tirs est rapidement identifié comme Thomas Matthew Crooks, âgé de 20 ans et originaire de l’État : un local.
L’événement suscite une grande couverture médiatique aux États-Unis et des commentaires de toutes sortes. La réactivité des services de sécurité, ainsi que les mesures de protection du site, font l’objet de critiques, et la Chambre des représentants des États-Unis organise aussitôt des auditions.
Kimberly Cheatle, directrice du Secret Service, démissionne dans la foulée.
 
Les risques d’attentat contre les présidents et candidats sont pris au sérieux, car au cours de l’histoire américaine, quatre des quarante-cinq présidents (en 2024) sont morts assassinés et plusieurs autres ont été victimes d’attentats. En sa qualité d’ancien président et de candidat à l’élection, Trump est donc protégé par l’United States Secret Service, plus couramment appelé « Secret Service », le service de protection rapprochée des présidents, vice-présidents et anciens présidents américains.
Les meetings des candidats, dont ceux de Donald Trump, sont soumis à des contrôles stricts pour détecter les armes et objets interdits.
Le rassemblement organisé le 13 juillet 2024 dans le cadre de la campagne présidentielle de Trump afin de mobiliser des votes dans l’État-clé de Pennsylvanie, se déroule dans un lieu d’exposition agricole à Butler, doit être le dernier qu’il doit tenir avant la convention Républicaine, qui commence deux jours plus tard et au cours de laquelle il doit être officiellement investi candidat du Parti Républicain à l’élection présidentielle.
Donald Trump commence son discours à Butler, en plein air, à 18 h 03, heure d’été de la côte Est des États-Unis (EDT), coiffé d’une casquette rouge Make America Great Again (MAGA).
À 18 h 11 il essuie plusieurs coups de feu alors qu’il tourne la tête pour commenter un panneau de statistiques sur l’immigration illégale aux États-Unis. Thomas Matthew Crooks tire huit fois dans sa direction au moyen d’un fusil de type AR-15 calibre 223 Remington.
Crooks n’a pas été soumis à un contrôle de sécurité car il se trouvait à l’extérieur du périmètre sécurisé du rassemblement. Positionné en sniper, il s’était hissé sur le toit d’une remise, à environ 135 mètres de sa cible.
 
Donald Trump se penche alors derrière le pupitre qui est devant lui et supporte les micros quelques secondes après, les agents du Secret Service qui se trouvent au pied de l’estrade se précipitent pour l’entourer et le protéger au sol et servir de bouclier humain alors que le tireur continue de faire feu. Pendant ce temps, le public s’est en grande partie accroupi tout en ayant les yeux rivés sur l’estrade et de nombreux cris d’effroi se font entendre.
Après environ 25 secondes au sol, une éternité, Donald Trump se relève avec du sang sur l’oreille et le visage et sans sa casquette, tombée par terre.
Il demande à récupérer ses chaussures, puis montre son poing levé à la foule devant le drapeau américain, en scandant « Fight ! » à plusieurs reprises, exhortant ses soutiens à continuer le combat.
Ses partisans lui répondent par des acclamations et scandent « U-S-A ! ». Il est ensuite escorté jusqu’à un véhicule et conduit à l'hôpital de Butler pour être examiné, soigné et pansé.
 
Trois participants sont touchés : Corey Comperatore, ingénieur en maintenance et pompier volontaire de Buffalo Township dans le comté de Butler, âgé de cinquante ans, décède et deux sont grièvement blessées. Ce fervent partisan de Trump, est atteint d’une balle en pleine tête et tué sur le coup, près de son épouse et de ses filles.
Une cagnotte a été ouverte après coup et va récolter près de 190.000 $.
Le représentant américain Ronny Jackson déclare qu’une balle a éraflé le cou de son neveu qui est légèrement blessé.
La campagne de Trump organise une collecte de fonds GoFundMe pour les participants blessés ou tués au rassemblement, récoltant plus de 2 millions de dollars au 14 juillet.
Naturellement, le Secret Service mène une enquête avec le département de la Justice, le FBI et le Bureau des alcools, tabacs, armes à feu et explosifs. L’évènement est classé comme une tentative d’assassinat. Et à partir du 14 juillet 2024, le FBI enquête sur un « potentiel acte de terrorisme intérieur ».
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)