Campagne de Trump (5/5)
Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci
n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », du
pur jus de neurone garanti 100 % bio, sortie tout droit de l’imaginaire de son
auteur.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !
En fait, cette fois-là, la conversation aura dévié sur
l’attentat dont a été victime Trump du mois de juillet.
Gustave Morthe de L’Argentière, fait un compte rendu à Paul de l’enquête de la Cisa sur ses « traçages » de Thomas Matthew Crooks, le tireur qui aura manqué sa cible, transperçant seulement le lobe l’oreille du candidat Trump …
Un tir de précision ou un miracle d’amateurisme, puisque le candidat en sera quitte pour une grosse frayeur qu’il a immédiatement su politiquement exploiter, un gros pansement autour de l’oreille et pas la moindre trace cicatricielle par la suite…
« Ce sont les miracles de la chirurgie moderne » en plaisantera un observateur.
Gustave résume : « Le 13 juillet 2024 Crooks a tiré sur Trump avec un fusil de type AR-15 depuis un toit voisin alors que Trump prononçait un discours.
Il l’a blessé l’oreille et tué un participant tout en
blessant grièvement deux autres personnes avant d’être tué par une équipe de
tireurs d’élite du Secret Service.
Ce sont les faits.
Il est décédé et son mobile reste inconnu même si une enquête a été confiée au FBI.
Thomas Matthew Crooks est né le 20 septembre 2003 et a grandi à Bethel Park, en Pennsylvanie, au Sud de Pittsburgh. Ses deux parents sont sans problème particulier, le père travaillant comme conseillers professionnels agréés.
Il a fréquenté l’école secondaire Bethel Park où il a tenté de rejoindre le club de tir de l’école, participant à la « pré-saison », mais il était si mauvais tireur qu’il a été considéré comme « dangereux » par l’équipe du club et a été prié de ne pas revenir.
Là, c’est vraiment curieux : un maladroit né avec deux mains gauche qui fait un carton à 135 mètres et un millimètre à côté, j’avoue que ce n’est pas très vraisemblable sauf à être guidé par un super-hyper tireur d’élite aguerri…
Il a ensuite rejoint la National Technical Honor Society en 2021 alors qu’il était en première année de lycée. En 2022, il a obtenu son diplôme avec mention très bien.
Il a ensuite obtenu un diplôme d’associé en sciences de l’ingénierie du Community College of Allegheny County à Pittsburgh, deux mois avant la fusillade.
Il était alors employé comme aide-diététicien dans une maison de retraite au moment de la fusillade. Selon cette maison de retraite, qui se trouve à moins d’un kilomètre de l’endroit où il vivait, il avait passé une vérification des antécédents et « effectué son travail sans souci ».
Il avait aussi été accepté à la fois à l’université de Pittsburgh et à l’université Robert Morris à Moon Township, en Pennsylvanie, au Nord-ouest de Pittsburgh, et prévoyait de fréquenter cette dernière.
On sait aussi que le père de Crooks a remarqué que sa santé mentale se détériorait au cours de l’année précédant la fusillade, et en particulier dans les mois qui ont suivi l’obtention de son diplôme. Il a plus tard déclaré aux enquêteurs qu’il avait vu son fils se parler à lui-même et danser dans sa chambre tard dans la nuit, et que sa famille avait des antécédents de problèmes de santé mentale et de toxicomanie.
Crooks faisait également des recherches liées à la dépression en ligne, d’après les enquêteurs.
En revanche, des entretiens avec ses professeurs, ses amis et ses collègues suggèrent que de nombreuses personnes qui interagissaient régulièrement avec lui ne savaient pas qu’il était troublé.
Curieux, effectivement, mais on a vu pire…
« En bref, le profil idéal de l’illuminé qui aura fait des stages dans les forces spéciales pour faire un carton de tireur d’élite à 150 mètres de distance ? » demande Paul
« Pas du tout ! » lui répond Gustave. « C’est plutôt le profil du parfait amateur qui n’a aucun talent et ne cherche même pas à entrer dans la grande Histoire ! »
Correspondance des projectiles avec l’arme et les douilles, questionne Paul.
« Je n’ai pas de donnée là-dessus… » lui répond Gustave.
« Parce qu’il n’y en a pas ou parce qu’il n’y a rien à dire ? »
« Parce qu’il n’y en a pas… »
Très curieux…
Serait-on en train de mener en bateau l’opinion
publique, sur ce coup-là, se demande tout haut Julie ?
« Madame la conseillère, deviendriez-vous complotiste à votre tour ? »
On en a vu d’autre, réplique-t-elle, pas vraiment ravie de ce rappel d’un statut hybride d’un œil de Moscou de Matignon, qui à ce moment-là n’a plus de patron en attente de son successeur, et de cadre dirigeante de la Cisa aux côté de Gustave…
« Avant la fusillade, Crooks a recherché des images et des apparitions publiques de Trump, du président Joe Biden, du procureur général Merrick Garlandybri, du directeur du FBI Christopher A. Wray et de Catherine, de la princesse de Galles, ainsi que des informations concernant le Republican National Convention et la Convention nationale démocratique. Il a également cherché sur Internet des informations sur le trouble dépressif majeur et la fusillade du lycée d’Oxford, les autorités ayant trouvé une photo d’arrestation du tireur d’Oxford Ethan Crumbley sur son téléphone.
Le 6 décembre 2023, près de sept mois avant la
fusillade, Crooks a rapidement parcouru plusieurs sites d’information, dont
CNN, le New York Times et Fox News, avant de visiter les archives de
l’administration Trump.
Ensuite, il a visité sept sites Web d’armes à feu, dont un axé sur l’AR-15, similaire au fusil qu’il utiliserait dans l’attaque. Plus tard dans la journée, il s’est rendu au champ de tir local. Une grande partie de son activité en ligne dans les mois précédant la fusillade n’est pas connue, car il utilisait fréquemment un réseau privé virtuel » précisera Gustave dans son rapport.
En janvier 2024, Crooks a passé une commande en ligne
de 101,91 $ pour plus de deux gallons de nitrométhane, un additif de carburant
qui peut être utilisé dans les explosifs, en donnant son adresse personnelle
pour la livraison. Le colis n’est pas arrivé rapidement. Le 31 janvier à 7 h 44
HNE, Crooks a envoyé un courriel à l’entreprise pour lui demander ce qu’il
était advenu du colis.
Le 6 juillet 2024, le jour même où il s’est inscrit au rassemblement, Crooks a cherché « à quelle distance se trouvait Oswald de Kennedy » en référence à l’ancien président John F. Kennedy et au tireur qui l’a assassiné.
Il a utilisé un certain nombre de pseudonymes et de comptes de communication cryptés pour acheter des armes à feu et du matériel de fabrication de bombes. Et le 12 juillet, la veille de l’attentat, il s’est enfin rendu dans un champ de tir où il était devenu membre pour s’entraîner au tir.
« Punaise d’école de tir : en moins de 24 heures, elle forme un maladroit à l’égal d’un tireur d’élite ! Chapeau… » en rajoute Paul à l’adresse de la cantonade.
Avant de se rendre au rassemblement du 13 juillet,
Crooks a acheté 50 cartouches et une échelle, il a demandé un jour de congé
parce qu’il avait « quelque chose d’important à faire », en disant à ses
collègues qu’il reviendrait le lendemain.
Quelques heures avant la fusillade, les parents de Crooks avaient appelé la police pour signaler sa disparition et avaient exprimé leur inquiétude quant à son bien-être.
Le 13 juillet, il a grimpé sur un bâtiment qui était utilisé par la police comme zone de rassemblement.
Des messages texte d’un tireur embusqué de la police indiquent que la police était déjà au courant de sa présence 90 minutes avant la fusillade. À l’aide d’un fusil de type AR-15, que son père avait acheté légalement en 2013 et qui lui a été légalement transféré en 2023, Crooks aura alors tiré sur Trump et blessé sa partie supérieure de l’oreille droite et a également tiré sur trois membres masculins adultes du public. L’un d’entre eux, Corey Comperatore, 50 ans, a été tué.
Crooks a ensuite été tué par un membre de l’équipe de
contre-snipers du Secret Service. La cause du décès aura été radicale : une
seule blessure par balle à la tête.
Et pour faire bon poids, on découvre ensuite des matériaux de fabrication de bombes à l’intérieur de son véhicule et à son domicile, ainsi qu’un détonateur à distance sur lui.
« Tout l’attirail du parfait terroriste, en somme » en dira Paul de Bréveuil.
« Oui » admet Gustave. Et pourtant il s’agit d’un amateur, mauvais tireur et on ne trouve pas de trace de mobile.
« Les autorités ont déclaré que les opinions politiques de Crooks étaient inconnues et elles n’ont pas déterminé si sa tentative d’assassinat était motivée par des considérations politiques.
Mais on sait que le 20 janvier 2021, à l’âge de 17
ans, il a fait un don de 15 $ au Progressive Turnout Project, un groupe libéral
de participation électorale, par le biais de la plateforme de dons du Parti Démocrate
ActBlue. Son don a été fait le jour même où le président Biden a prêté serment.
Il aurait fait ce don en réponse à un courriel sur le fait de « se mettre à
l’écoute » de l’inauguration. Et il s’est désabonné de la liste de diffusion du
groupe en 2022. »
Crooks était inscrit sur les listes électorales depuis
septembre 2021, date à laquelle il a eu 18 ans. Et il s’est inscrit en tant que
Républicain mais n’a voté qu’une seule fois, lors des élections de mi-mandat de
2022.
« Paradoxal qu’un Républicain tire sur son candidat » lâche Paul.
« D’autant plus curieux qu’après la fusillade,
le FBI a découvert un compte de médias sociaux « qui serait associé au tireur »
avec environ 700 commentaires de 2019 à 2020. Une déclaration publique du
directeur adjoint du FBI a même décrit l’activité de Crooks sur les services de
réseautage social comme comprenant des commentaires qui « semblent refléter des
thèmes antisémites et anti-immigration » et « épousent la violence politique ».
Tout cela manque de cohérence… On ne sait pas ce qui a pu motiver le
jeune-homme à tirer sur Trump… »
Paul précise : « Sauf si on lui avait précisé que quelques coups de feu en l’air auraient assuré de la victoire électorale de son candidat… et que c’était sans risque ! »
Pour de l’argent alors ? On n’a rien retrouvé qui permettrait de le laisser croire…
« Il n’y a pas que ça amiral : la manœuvre aura été réitérée… »
Effectivement, quelques jours avant cette réunion, alors
que Donald Trump jouait tranquillement au golf sur son terrain de West Palm
Beach, en Floride, il a été pris pour la cible lors d’un second attentat. Ayant
remarqué un individu qui pointait une arme à feu depuis les buissons, sa garde
rapprochée a ouvert le feu avant de le prendre en chasse, et finalement
l’arrêter.
Le FBI estime pourtant qu’il s’agissait bel et bien d’un attentat, le second, contre l’ancien président. Le candidat républicain, qui se trouvait à une distance de 300 à 500 mètres du tireur, n’a pas été touché puisque le tireur n’a même pas tiré !
Toutefois, ce second attentat soulève des questions troublantes quant à la tournure des événements.
Encore détenu à ce moment-là, Ryan Wesley Routh, 58 ans, a lui un lourd passé criminel et des attaches en Caroline du Nord.
Un « homme de main » expérimenté qui pour l’instant il est seulement accusé de « possession d’une arme à feu par un criminel condamné » et de « possession d’une arme à feu sans numéro de série ».
Gustave rapporte également qu’au-delà du portrait
individuel, une tendance plus inquiétante qui ressort de ce second attentat
concerne l’effet d’entraînement : « l’environnement politique actuel
incite les individus attirés par les extrêmes politiques à passer à l’action.
Cette normalisation évidente de la violence politique
est sans doute liée à la forte polarisation électorale.
Les élections deviennent plus efficaces et pacifiques quand les griefs politiques les plus sérieux ont été pris en compte. S’ils demeurent irrésolus, ceux-ci peuvent susciter de nouvelles violences, y compris des attentats contre des responsables politiques. »
De la psychologie de comptoir de bar ?
Alors de préciser sa pensée : « Dans la politique américaine, l’expression « surprise d’octobre » décrit un événement politique qui rebat les cartes et bouleverse la campagne présidentielle à quelques semaines du scrutin.
Considérant les rebondissements de la présente course
présidentielle, il est permis de redouter qu’une nouvelle « surprise d’octobre
» de nature violente vienne s’immiscer dans la course.
Trump a politisé le premier attentat pendant la Convention nationale Républicaine de juillet et, dans les heures qui ont suivi le second, son équipe de campagne a entrepris une nouvelle levée de fonds sur ce prétexte.
Certains alliés de Trump, dont son colistier James David Vance, avaient insinué que le premier attentat découlait inévitablement de la campagne haineuse des démocrates.
Maintenant que le candidat Républicain a fait l’objet de deux attentats, l’élection 2024 se caractérise désormais par la violence politique. Malheureusement, le risque que la surprise d’octobre soit une nouvelle tentative d’assassinat ne relevait plus de l’hyperbole, à ce moment-là. »
Heureusement, il n’y en a pas eu.
« Peut-être que Trump n’a plus besoin d’en
rajouter pour s’assurer gagner ce scrutin. Vous noterez, Amiral qu’on fait
toute une histoire parce qu’un repris de justice armé se trouvait à un
demi-kilomètre de sa cible présumée et aura essuyé des tirs des Services
secrets sur les dents, dans un pays où il y a plus d’armes en circulation que
d’électeurs, c’est assez étonnant, ne trouvez-vous pas ? »,
Une autre théorie à proposer ?
Paul est passé à un autre sujet.
Pour mémoire (n’en déplaise à «
Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON
RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC
LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !
Gustave Morthe de L’Argentière, fait un compte rendu à Paul de l’enquête de la Cisa sur ses « traçages » de Thomas Matthew Crooks, le tireur qui aura manqué sa cible, transperçant seulement le lobe l’oreille du candidat Trump …
Un tir de précision ou un miracle d’amateurisme, puisque le candidat en sera quitte pour une grosse frayeur qu’il a immédiatement su politiquement exploiter, un gros pansement autour de l’oreille et pas la moindre trace cicatricielle par la suite…
« Ce sont les miracles de la chirurgie moderne » en plaisantera un observateur.
Gustave résume : « Le 13 juillet 2024 Crooks a tiré sur Trump avec un fusil de type AR-15 depuis un toit voisin alors que Trump prononçait un discours.
Ce sont les faits.
Il est décédé et son mobile reste inconnu même si une enquête a été confiée au FBI.
Thomas Matthew Crooks est né le 20 septembre 2003 et a grandi à Bethel Park, en Pennsylvanie, au Sud de Pittsburgh. Ses deux parents sont sans problème particulier, le père travaillant comme conseillers professionnels agréés.
Il a fréquenté l’école secondaire Bethel Park où il a tenté de rejoindre le club de tir de l’école, participant à la « pré-saison », mais il était si mauvais tireur qu’il a été considéré comme « dangereux » par l’équipe du club et a été prié de ne pas revenir.
Là, c’est vraiment curieux : un maladroit né avec deux mains gauche qui fait un carton à 135 mètres et un millimètre à côté, j’avoue que ce n’est pas très vraisemblable sauf à être guidé par un super-hyper tireur d’élite aguerri…
Il a ensuite rejoint la National Technical Honor Society en 2021 alors qu’il était en première année de lycée. En 2022, il a obtenu son diplôme avec mention très bien.
Il a ensuite obtenu un diplôme d’associé en sciences de l’ingénierie du Community College of Allegheny County à Pittsburgh, deux mois avant la fusillade.
Il était alors employé comme aide-diététicien dans une maison de retraite au moment de la fusillade. Selon cette maison de retraite, qui se trouve à moins d’un kilomètre de l’endroit où il vivait, il avait passé une vérification des antécédents et « effectué son travail sans souci ».
Il avait aussi été accepté à la fois à l’université de Pittsburgh et à l’université Robert Morris à Moon Township, en Pennsylvanie, au Nord-ouest de Pittsburgh, et prévoyait de fréquenter cette dernière.
On sait aussi que le père de Crooks a remarqué que sa santé mentale se détériorait au cours de l’année précédant la fusillade, et en particulier dans les mois qui ont suivi l’obtention de son diplôme. Il a plus tard déclaré aux enquêteurs qu’il avait vu son fils se parler à lui-même et danser dans sa chambre tard dans la nuit, et que sa famille avait des antécédents de problèmes de santé mentale et de toxicomanie.
Crooks faisait également des recherches liées à la dépression en ligne, d’après les enquêteurs.
En revanche, des entretiens avec ses professeurs, ses amis et ses collègues suggèrent que de nombreuses personnes qui interagissaient régulièrement avec lui ne savaient pas qu’il était troublé.
« En bref, le profil idéal de l’illuminé qui aura fait des stages dans les forces spéciales pour faire un carton de tireur d’élite à 150 mètres de distance ? » demande Paul
« Pas du tout ! » lui répond Gustave. « C’est plutôt le profil du parfait amateur qui n’a aucun talent et ne cherche même pas à entrer dans la grande Histoire ! »
Correspondance des projectiles avec l’arme et les douilles, questionne Paul.
« Je n’ai pas de donnée là-dessus… » lui répond Gustave.
« Parce qu’il n’y en a pas ou parce qu’il n’y a rien à dire ? »
« Parce qu’il n’y en a pas… »
Très curieux…
« Madame la conseillère, deviendriez-vous complotiste à votre tour ? »
On en a vu d’autre, réplique-t-elle, pas vraiment ravie de ce rappel d’un statut hybride d’un œil de Moscou de Matignon, qui à ce moment-là n’a plus de patron en attente de son successeur, et de cadre dirigeante de la Cisa aux côté de Gustave…
« Avant la fusillade, Crooks a recherché des images et des apparitions publiques de Trump, du président Joe Biden, du procureur général Merrick Garlandybri, du directeur du FBI Christopher A. Wray et de Catherine, de la princesse de Galles, ainsi que des informations concernant le Republican National Convention et la Convention nationale démocratique. Il a également cherché sur Internet des informations sur le trouble dépressif majeur et la fusillade du lycée d’Oxford, les autorités ayant trouvé une photo d’arrestation du tireur d’Oxford Ethan Crumbley sur son téléphone.
Ensuite, il a visité sept sites Web d’armes à feu, dont un axé sur l’AR-15, similaire au fusil qu’il utiliserait dans l’attaque. Plus tard dans la journée, il s’est rendu au champ de tir local. Une grande partie de son activité en ligne dans les mois précédant la fusillade n’est pas connue, car il utilisait fréquemment un réseau privé virtuel » précisera Gustave dans son rapport.
Le 6 juillet 2024, le jour même où il s’est inscrit au rassemblement, Crooks a cherché « à quelle distance se trouvait Oswald de Kennedy » en référence à l’ancien président John F. Kennedy et au tireur qui l’a assassiné.
Il a utilisé un certain nombre de pseudonymes et de comptes de communication cryptés pour acheter des armes à feu et du matériel de fabrication de bombes. Et le 12 juillet, la veille de l’attentat, il s’est enfin rendu dans un champ de tir où il était devenu membre pour s’entraîner au tir.
« Punaise d’école de tir : en moins de 24 heures, elle forme un maladroit à l’égal d’un tireur d’élite ! Chapeau… » en rajoute Paul à l’adresse de la cantonade.
Quelques heures avant la fusillade, les parents de Crooks avaient appelé la police pour signaler sa disparition et avaient exprimé leur inquiétude quant à son bien-être.
Le 13 juillet, il a grimpé sur un bâtiment qui était utilisé par la police comme zone de rassemblement.
Des messages texte d’un tireur embusqué de la police indiquent que la police était déjà au courant de sa présence 90 minutes avant la fusillade. À l’aide d’un fusil de type AR-15, que son père avait acheté légalement en 2013 et qui lui a été légalement transféré en 2023, Crooks aura alors tiré sur Trump et blessé sa partie supérieure de l’oreille droite et a également tiré sur trois membres masculins adultes du public. L’un d’entre eux, Corey Comperatore, 50 ans, a été tué.
Et pour faire bon poids, on découvre ensuite des matériaux de fabrication de bombes à l’intérieur de son véhicule et à son domicile, ainsi qu’un détonateur à distance sur lui.
« Tout l’attirail du parfait terroriste, en somme » en dira Paul de Bréveuil.
« Oui » admet Gustave. Et pourtant il s’agit d’un amateur, mauvais tireur et on ne trouve pas de trace de mobile.
« Les autorités ont déclaré que les opinions politiques de Crooks étaient inconnues et elles n’ont pas déterminé si sa tentative d’assassinat était motivée par des considérations politiques.
« Paradoxal qu’un Républicain tire sur son candidat » lâche Paul.
Paul précise : « Sauf si on lui avait précisé que quelques coups de feu en l’air auraient assuré de la victoire électorale de son candidat… et que c’était sans risque ! »
Pour de l’argent alors ? On n’a rien retrouvé qui permettrait de le laisser croire…
« Il n’y a pas que ça amiral : la manœuvre aura été réitérée… »
Le FBI estime pourtant qu’il s’agissait bel et bien d’un attentat, le second, contre l’ancien président. Le candidat républicain, qui se trouvait à une distance de 300 à 500 mètres du tireur, n’a pas été touché puisque le tireur n’a même pas tiré !
Toutefois, ce second attentat soulève des questions troublantes quant à la tournure des événements.
Encore détenu à ce moment-là, Ryan Wesley Routh, 58 ans, a lui un lourd passé criminel et des attaches en Caroline du Nord.
Un « homme de main » expérimenté qui pour l’instant il est seulement accusé de « possession d’une arme à feu par un criminel condamné » et de « possession d’une arme à feu sans numéro de série ».
Les élections deviennent plus efficaces et pacifiques quand les griefs politiques les plus sérieux ont été pris en compte. S’ils demeurent irrésolus, ceux-ci peuvent susciter de nouvelles violences, y compris des attentats contre des responsables politiques. »
Alors de préciser sa pensée : « Dans la politique américaine, l’expression « surprise d’octobre » décrit un événement politique qui rebat les cartes et bouleverse la campagne présidentielle à quelques semaines du scrutin.
Trump a politisé le premier attentat pendant la Convention nationale Républicaine de juillet et, dans les heures qui ont suivi le second, son équipe de campagne a entrepris une nouvelle levée de fonds sur ce prétexte.
Certains alliés de Trump, dont son colistier James David Vance, avaient insinué que le premier attentat découlait inévitablement de la campagne haineuse des démocrates.
Maintenant que le candidat Républicain a fait l’objet de deux attentats, l’élection 2024 se caractérise désormais par la violence politique. Malheureusement, le risque que la surprise d’octobre soit une nouvelle tentative d’assassinat ne relevait plus de l’hyperbole, à ce moment-là. »
Une autre théorie à proposer ?
Paul est passé à un autre sujet.
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)