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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mardi 6 août 2013

Paolo Gabriele

CHAPITRE 8ème : Le majordome
 
Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !
 
Après l’entrée fracassante de l’humanité dans le troisième millénaire marquée par la destruction des tours de Babel à New-York le 11 septembre 2001, les guerres et attentats qui se sont succédés depuis, le « printemps arabe » sur la rive opposée de la méditerranée, le texte reste avoir encore raison !
Même après son apparition inopinée.
 
La première partie semble se rattacher aux heures sombres de la première moitié du XXème siècle, jusqu’à la chute du mur de Berlin dont Benoît XVI avait lui-même vécu une grande partie, pour avoir été embrigadé très jeune dans les jeunesses hitlériennes et jusqu’à la réunification de son propre pays… sous le pontificat de son prédécesseur !
Après tout, ce n’est pas non plus pour rien qu’il a pris le nom de Benoît, fondateur de l’ordre des Bénédictins, alors qu’il n’a rien à voir avec cet ordre régulier.
C’était seulement en référence avec Benoît XV, le pape de la première guerre mondiale !
La fin des temps serait-elle alors dépassée ?
C’était bien des questions sur lesquelles il ne pouvait échanger seulement qu’avec son majordome et personne d’autre.
 
D’une part, ce n’était pas vraiment l’avis des synthèses de renseignements du Vatican et des congrégations, pour qui se préparaient des heures encore plus sombres du terrorisme, selon plusieurs sources convergentes et concordantes de plus en plus précises, émanant notamment du SIV (*) et de la « Milice du Christ » (**).
Et puis il y aura eu « l’affaire des fuites » portée au grand jour en mai 2012, suite à la diffusion de documents confidentiels révélant l'existence d'un large réseau de corruption, de népotisme et de favoritisme au sein de l’Église du Christ, mais rien de personnel touchant au Pape lui-même.
Notamment, des correspondances entre l'archevêque Carlo Maria Viganò, ancien numéro deux des services administratifs du Vatican et le pape, seront diffusées par une chaîne italienne de télévision et synthétisés dans un ouvrage de l'auteur Gianluigi Nuzzi.
Les courriers montreront que l'archevêque s’était plaint d'avoir été muté comme nonce apostolique (ambassadeur) à Washington pour, selon ses dires, avoir révélé l'existence « d'affaires » entre le Vatican et des partenaires italiens.
D'autres pièces évoqueront des conflits internes concernant la supervision de l'Institut pour les œuvres de religion (IOR, la Banque du Vatican), dont le président Ettore Gotti Tedeschi, sera accusé de « mauvaise gouvernance », puis limogé.
 
Ces documents rendus publics feront par ailleurs état de la situation fiscale de l’Église, des finances des instituts catholiques, de scandales sexuels chez les « Légionnaires du Christ » mexicains ou encore de négociations avec les intégristes.
Forcément, les autorités du Vatican qualifieront les fuites d'actes « criminels » et feront appel à la « collaboration internationale » pour retrouver le ou les auteurs des fuites qui « portent atteinte à la vie privée du pape ».
 
Et ce sera Paolo Gabriele, 46 ans, majordome du pape, qui sait tout de ses doutes et de ses préoccupations spirituelles et temporelles, depuis 6 ans, qui sera arrêté le 23 mai 2012 et d’abord incarcéré au Vatican. Il sera immédiatement soupçonné d'être à l'origine des fuites vers Gianluigi Nuzzi car des documents classifiés auront été retrouvés dans son appartement par la police du Vatican.
Une Commission d'enquête cardinalice sera mise sur pied, pour enquêter sur ces fuites de documents confidentiels, composée des cardinaux Julian Herranz (président de la commission), Jozef Tomko et Salvatore De Giorgi.
En parallèle, une enquête pénale aura été ouverte par le juge d'instruction Piero Antonio Bonnet et par le promoteur de justice Nicola Picardi. C'est elle qui aura mené à l'arrestation du majordome du pape, Paolo Gabriele au 23 mai 2012.
 
Le père Federico Lombardi, directeur du Bureau de presse du Saint-Siège, de Radio Vatican et du Centre de Télévision du Vatican, aura appelé à l’occasion et plusieurs fois les medias à la prudence vis-à-vis des rumeurs qu'ils relayaient ou étaient tentés de relayer.
Le 21 juillet 2012, Paolo Gabriele aura été libéré et assigné à résidence où il aura pu retrouver sa femme et ses trois enfants. Toute personne voulant le rencontrer aura à en demander l'autorisation à la justice vaticane.
Le même jour, les avocats du majordome du Pape se seront exprimés pour la première fois en public précisant qu'« il n’existe aucun réseau, ni aucun complot à l’intérieur comme à l’extérieur du Vatican » et que « poussé par le désir d’aider, par amour envers le Pape », Paolo Gabriele avait agi en « idéaliste », par « motivation à caractère intérieur ».
Ils déclareront également que le majordome du pape « se rend bien compte ces deniers jours que ce n’était pas la bonne méthode » et c'est pour cette raison qu'il aura collaboré avec la justice dès le début. Et aura demandé pardon au Pape Benoît XVI.
 
Paolo Gabriele sera condamné par le Tribunal de la Cité du Vatican à 18 mois d'emprisonnement avec sursis. L'informaticien Claudio Sciarpelletti, complice égaré dans cette affaire, sera jugé plus tard écopera de deux mois de prison avec sursis.
Paolo Gabriele a ensuite été gracié par le Pape Benoît XVI le 22 décembre 2012. En janvier 2013, il s'est vu offrir un emploi au Bambino Gesù, le grand hôpital du Vatican.
 
Mais d’autre part, pour Benoît XVI, trop c’est trop ! Il lui a fallu une rencontre rapportée par le nonce envoyé à Paris en fin d’année 2012, pour se convaincre qu’il est bien l’avant-dernier Pape prévu par la prophétie de l'évêque d'Irlande Malachie d'Armagh, « (De) gloria olivae » (la gloire de l'olivier/de l'olive), symbole universel paix et pour la bible « de la paix et de la réconciliation avec Dieu qui avait provoqué ce déluge ».
Convaincu début janvier 2013 que ni le déluge ni l’apocalypse n’auront lieu, que l’Homme s’est réconcilié avec lui-même et son Divin-créateur grâce à la prière, il est désormais enclin à « passer le relais » à « Petrus Romanus », Pierre le Romain qui fera paître ses brebis à travers de nombreuses tribulations.
« Celles-ci terminées, la cité aux sept collines sera détruite ».
Les murs de Rome peuvent désormais tomber.
 
Les trois « secrets de Fatima » ont été surpassés, dépassés et les destructions apocalyptiques promises par tous les services secrets du monde n’ont pas eu lieu.
Pour faire clair, autant son pontificat aura commencé et s’est terminé peu avant le dimanche des rameaux, autant il annoncera sa fin pour le 28 février 2013 : Justement, le jour de la Saint-Romain !
Et comme pour lui donner raison, les « murs de Rome » se sont ouverts à « François », premier du nom comme a pu l’être Pierre, l’apôtre de Jésus deux mille ans auparavant, né sur un continent qui n’existait pas 1148, date du décès de Malachie en l'abbaye de Clairvaux.
 
L’Église du Christ peut renaître pour une nouvelle ère, débarrassée de tous ses non-dits et de toutes ses propres menaces.
Toutes les prophéties et présages, même les plus forts et les plus avérés, sont définitivement à interpréter à travers leurs symboliques : C’est l’enseignement qui en découle aux yeux du Saint-Père.
 
« Frères très chers,
Je vous ai convoqués à ce Consistoire non seulement pour les trois canonisations, mais également pour vous communiquer une décision de grande importance pour la vie de l'Église.
Après avoir examiné ma conscience devant Dieu, à diverses reprises, je suis parvenu à la certitude que mes forces, en raison de l'avancement de mon âge, ne sont plus aptes à exercer adéquatement le ministère pétrinien.
Je suis bien conscient que ce ministère, de par son essence spirituelle, doit être accompli non seulement par les œuvres et par la parole, mais aussi, et pas moins, par la souffrance et par la prière.
Cependant, dans le monde d'aujourd'hui, sujet à de rapides changements et agité par des questions de grande importance pour la vie de la foi, pour gouverner la barque de saint Pierre et annoncer l'Évangile, la vigueur du corps et de l'esprit est aussi nécessaire, vigueur qui, ces derniers mois, s'est amoindrie en moi d'une telle manière que je dois reconnaître mon incapacité à bien administrer le ministère qui m'a été confié.
C'est pourquoi, bien conscient de la gravité de cet acte, en pleine liberté, je déclare renoncer au ministère d'Évêque de Rome, Successeur de saint Pierre, qui m'a été confié par les mains des cardinaux le 19 avril 2005, de telle sorte que, à partir du 28 février 2013 à vingt heures, le Siège de Rome, le Siège de saint Pierre, sera vacant et le conclave pour l'élection du nouveau Souverain Pontife devra être convoqué par ceux à qui il appartient de le faire.
Frères très chers, du fond du cœur je vous remercie pour tout l'amour et le travail avec lequel vous avez porté avec moi le poids de mon ministère et je demande pardon pour tous mes défauts. Maintenant, confions la Sainte Église de Dieu au soin de son Souverain Pasteur, Notre Seigneur Jésus-Christ, et implorons sa sainte Mère, Marie, afin qu'elle assiste de sa bonté maternelle les Pères Cardinaux dans l'élection du Souverain Pontife.
Quant à moi, puissé-je servir de tout cœur, aussi dans l'avenir, la Sainte Église de Dieu par une vie consacrée à la prière.
Du Vatican, 10 février 2013 » 
BENEDICTUS PP XVI (Benoît XVI)


  
 
(*) Le « SIV », pour Servizio Informazioni del Vaticano le meilleur et plus discret service d’espionnage au monde, d’après les experts.
(**) Un des « bras-opérationnels » du « SIV ».

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