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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 23 août 2013

Menaces.

CHAPITRE 41ème : Almont à la rescousse…
 
Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !
 
Et puis, du coq à l’âne : « Alors, c’était bien, Barcelone ? » Naturellement, il est au courant de l’agression dont ont été victimes Florence et Paul.
« J’avoue que je n’ai pas vraiment apprécié la blague. D’autant qu’elle aurait pu mal tourner. »
Elle n’a pas su apprécier ses talents de « combattant aux mains nues » ?
« Je reste persuadé que c’est un coup monté, non pas pour que je lui « grimpe dessus » plus docilement, mais bien parce que je dérange quelqu’un dans cette affaire. Mais je ne sais pas qui et ne parviens pas à remettre les choses dans l’ordre. Il y a trop d’éléments qui m’échappent encore.
Mais ne vous en faites pas Colonel (le « mon » est esquivé sciemment), si vraiment je dérange je ne sais quel projet de je ne sais qui, il va forcément recommencer. Et étant « chez moi » pensez bien que si j’accepte de jouer à la chèvre, c’est parce que c’est la meilleure façon de piéger ce « quelqu’un ». »
Shirley n’en perd pas une miette : elle remettra le puzzle dans l’ordre plus tard. Mais la mâchoire de Jackson, qu’il a décidément carrée, en reste immobile un court instant.
 
« Ça ne se voit peut-être pas, parce que c’est bien fait, mais je suis sous protection rapprochée, là », bluffe-t-il son vis-à-vis. « Je suis beaucoup trop intéressant pour quelques intérêts financiers qui en ont les moyens, y compris dans votre propre pays, mais pas seulement les deux seuls nôtres » fait-il en désignant du menton Shirley, « comme vous pouvez le constater, pour prendre le moindre risque.
Mon naufrage et Barcelone m’ont rappelé à mes devoirs vis-à-vis de mes bailleurs de fonds et de ma hiérarchie. Mais j’imagine que vous savez déjà tout ça. »
Et le colonel américain d’opiner du chef, sans vraiment savoir rien de « tout ça », justement.
« Prenez soin de vous. On se retrouve de toute façon à Londres au mois de juillet », fait-il en saluant d’une large poignée de main à vous broyer les cartilages. « Moi, il faut que je rentre. Mais si vous avez une idée de la façon d’intercepter Ahmed, voici ma carte : appelez-moi ! »
 
Shirley n’en revient pas !
« C’est qui celui-là ? Et c’est qui ta protection rapprochée … à part moi ? »
Du bluff.
« Il n’est pas clair. On m’a déjà alerté à son sujet, mais tu demanderas à tes chefs d’enquêter un peu plus sur lui. Parce que ce n’est pas suffisant pour le moment. »
Entendu. Ils font quoi maintenant ?
Paul accompagne Shirley à l’aéroport voisin et opte finalement pour le TGV, compte tenu des horaires de « la navette ». Au moins, ça lui évitera les embouteillages depuis Orly.
Et tout en traitant les maigres dossiers qu’il a emportés à la volée la veille, il repense à cette histoire.
Très probable qu’Ahmed soit à l’origine de l’étape finale et sanglante de Mohamed. Mais comment le prouver et surtout quelle leçon en tirer ?
 
Une fois dans le train et quelques recherches sur internet plus tard, il se décide à laisser deux messages par voie de courriel. À Charles Almont, le directeur (il saura un peu plus tard qu’il est désormais à la retraite) de la CIA pour l’Europe de l’ouest, hors la Grande-Bretagne et un autre à « Charlotte », la vraie, celle associée de l’ancienne agence CAP-Investigation, avec ses tâches de rousseurs et son nez qui bouge et qui nasillarde de plus en plus quand elle parle.
Elle est en pleine négociation de revente de sa boutique californienne de sécurité informatisée à plus gros qu’elle… Pas le temps de s’occuper de Paul. Mais elle envoie Aurélie, son associée du moment, qui a le moral dans les chaussette pour ne vendre aucune de ses toiles et œuvres photographiques, comme prévu lors de l’enthousiasme de l’inauguration (où Paul avait fait le détour [*]), et qu’elle ne supporte plus : encore un épisode houleux de leurs torrides amours de lesbiennes.
Réponse de Paul : « Je peux te la dévergonder, alors ? »
Qu’il ne s’y avise pas…
Comme Aurélie n’est pas une lumière, de toute façon, il n’a guère le choix. Faudra qu’il se débrouille tout seul.
Et elle arrivera le surlendemain avec un monstrueux décalage horaire entre les yeux.
N’ayant plus sa location dans le XXème arrondissement, elle débarque direct dans le salon de Florence. Qui ne s’étonne plus de rien, puisqu’elle avait été l’architecte d’intérieur de son exposition.
Là, où elle avait retrouvé Paul… Sans renouer immédiatement.
 
Deux femmes à la maison, dont une bi et géante avec son double mètre assumé. Une autre au « bureau » qui ne sait plus comment faire pour ne pas perdre son boulot, Mylène qui se débat avec sa trésorerie exsangue sur les bords du Cher et Isabelle, la présidente, débordée entre son loft de l’avenue Foch et son usine à Aubenas qui s’impatiente de retrouver et de remettre en selle son secrétaire général : Tout va bien !
Que des femmes pas loin de la crise de nerf.
Heureusement qu’il n’a pas ramené en plus la « tâche de rousseur » : là, ça aurait pété !
 
Début avril, Almont se signale comme étant sur Paris. Il retrouve son « meilleur agent » devant un plateau d’huîtres (c’est un mois en « r », elles sont excellentes) et de fruits de mer à la brasserie de l’hôtel Lutetia.
Almont est à la retraite depuis la fin de l’année. Mais il n’en reste pas moins un « agent ».
Paul lui raconte son histoire.
« C’est curieux ce que vous me dites. Jackson, je l’ai croisé à plusieurs reprises. Il dirige une cellule appelée Megiddo, dont on ne sait pas trop ce qu’elle fait, mais qui est directement rattachée à notre nouveau patron, un ex-général qui a fait la guerre en Afghanistan et en Irak. Un bon !
En revanche, ses hommes sont discrets mais tout-puissants et consomment beaucoup de moyens de renseignement. »
De plusieurs agences.
« Ce qui m’étonne le plus, c’est que vous me dites qu’une charge nucléaire a été interceptée au Portugal. Là, première nouvelle ! »
Il n’en a jamais entendu parler, mais ça explique les tensions actuelles entre l’Iran et les occidentaux, ainsi qu’à la marge avec la Corée du nord, à propos de leurs programmes nucléaires respectifs.
« Je ne devrais pas vous le dire, mais c’est étalé dans la presse, nos moyens militaires sont considérablement renforcés autour du Golfe Persique. Et ce n’est pas fini. Vous croyez que ça a un rapport ? »
 
Et de raconter que depuis janvier dernier il y a lieu de s’intéresser au Détroit d’Hormuz.
Comme le Pas-de-Calais en Europe, comme les Détroits de Malacca, de la Sonde et de Lombok en Asie du Sud-Est, le Détroit d’Hormuz au Moyen-Orient, est un point de passage de première importance stratégique puisqu’il voit transiter 30 % du commerce mondial de pétrole.
« C’est l’accès au golfe Persique. Il est bordé par trois pays : les Émirats-arabes-unis et le Sultanat d’Oman, au Sud, l’Iran au nord. C’est l’Iran, qui, en vertu de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer, doit assurer avec le Sultanat d’Oman, le libre passage. »
Et de préciser que la semaine dernière « un avion Dassault Mirage 2000D (ou 2000N selon les sources) français, équipés pour des missions de frappe nucléaire, à grande distance a percuté un Boeing F-15 de la Royal Saudi Air Force, dans le Nord du royaume saoudien, lors d’un exercice aérien. Les trois pilotes (un saoudien et deux français) n’ont souffert que quelques des égratignures légères. »
Selon n’importe quel observateur, l’OTAN prépare une intervention en Iran.
« Je vous rappelle que l’OTAN dispose, dans le détroit d’Hormuz, depuis trois semaines, du « USS Carl Vinson », du « USS John C. Stennis » et du « USS Abraham Lincoln », quatre ou cinq croiseurs et destroyers anti-missiles type Aegis, plus un nombre important de sous-marins, frégates et destroyers et navires de soutien. Plus les navires d’assaut « USS Makin Island », capables de lancer des assauts sous-marins, le « USMC Harriers », avec des hélicoptères d’attaque et d’assaut. Plus encore, le « USS New Orleans » et le « USS Pearl Harbor. Et on en attend d’autres. »
En outre, la marine française a dépêché, sur place, le Charles De Gaulle, la marine britannique a renforcé sa flotte avec le porte-avions « HMS Daring », le second devant être mobilisé pour la protection de Londres l’été prochain.
« En tout, environ, le tiers des avions de frappe nucléaire du monde entier se trouve, en ce moment, basé près du Détroit d’Hormuz ».
 
On sait par ailleurs que l'armée israélienne, dont l’aviation a déjà détruit le réacteur nucléaire d’Osirak, (en Irak), en juin 1981, « a mis au point des plans de destruction des principaux sites nucléaires iraniens. Et nombreuses sont les indications qui confirment que la tentation est grande à l’état-Major des forces israéliennes, comme étant le plus à droite des gouvernements israéliens, de passer à l’acte, au nom de la prétendue survie d’Israël. » D’autant qu’aux États-Unis, où on a assisté à une inversion complète de la politique annoncée dans le célèbre discours du Caire, l’Administration Obama se retrouve sur des positions pro-israéliennes identiques à celles de son prédécesseur, en vue des élections de novembre prochain.
 
« Au début de ce mois a commencé le déploiement de 9.000 soldats américains, en Israël, sous prétexte d’un test de missiles. Parmi ces milliers de soldats, bien sûr, des Marine’s, mais aussi, des aviateurs, des équipages intercepteurs de missiles, des marins, des agents de renseignement.
En septembre dernier, les USA avaient installé un système de radars, en Israël.
De nouveaux types d’armements ont été fournis à l’Arabie saoudite et aux Émirats-arabes-unis.
En Europe, la France et la Grande-Bretagne s’alignent sur les USA ».
 
Des officiers américains ont rejoint tous les centres de commandement de l’armée israélienne et des officiers israéliens viennent d’arriver, à Stuttgart, où se trouve le centre de commandement, en Europe, des forces américaines.
« Ce centre (EUCOM) se confond avec le SACEUR, le Commandement suprême des forces alliées, en Europe, responsable du commandement général des opérations militaires de l’OTAN. »
Sans être un spécialiste, Paul en conclue qu’une des plus formidables concentrations d’armes de destruction massive est en train de s’opérer dans l’ombre.

 
  
 
 [*] Voir Chapitre XVII, tome II de « Au nom du père », aux éditions I3

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