Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mercredi 18 juillet 2018

Volée de bois vert pour « Trompe » !

Il est décidément magnifique !


Une « tournée-européenne » qui aura été un véritable tournant…
Après avoir mis le « boxon » à l’occasion du dernier G7, être allé se faire enfler par « Kim-tout-fou », il sera passé par Brussels, au sommet de l’Otan pour y « mettre le feu » chez ses alliés de ce côté-ci de l’océan. Tempête dans un verre d’eau !
Un « twist » plus tard, il se sera présenté comme LE grand vainqueur d’un accord arraché qui ne redit jamais que des engagements déjà acquis…
Gag !


Il passe faire un tour du côté de London accumulant les impairs (et « passe »), allant jusqu’à conseiller à « Théière-Mais » de faire un procès à l’UE et la menaçant de ne jamais conclure d’accord commercial avec la perfide Albion si par hasard elle n’opte pas pour un « Brexit-hard » (option « no-deal »)…
Notez qu’il avait suggéré la même chose à « Jupiter »…
Justement, à Londres, ils ne savent plus comment ils s’appellent et causent même de refaire un référendum pour sortir de la crise, laissant au peuple la liberté de choisir entre le « no-deal » ou l’annulation du « Brexit ».
Inutile de vous dire que je me marre, posé là où je suis…
On aurait dû leur refiler « Marinella-tchi-tchi » pour qui tout était d’une simplicité biblique jusqu’à il y a peu…
D’ici à ce que les britanniques en reviennent à abandonner l’usage de la Livre-Sterling et se mettent à conduire à droâte sur les chaussées, ce serait la « pas impossible » surprise totale du millénaire…


Et puis voilà le fantastique « Trompe » qui en rajoute une couche dans son n’avion avec une interview télé de CBS News dans laquelle il déclare « tout de go » : « Je pense que l’Union européenne est notre adversaire, compte tenu de comment elle agit à notre égard dans le domaine commercial » !
Et de préciser : « La Russie est un adversaire dans certains aspects (pas tous donc…). La Chine est un adversaire économique. Sans aucun doute, ils (les Européens) sont des adversaires » tout court.
Réplique « twistée » de « Tusk », le « boss » de l’UE démocratiquement élu : Mais non « l’Amérique et l’UE sont les meilleures amies. Celui qui dit que nous sommes des ennemis diffuse de fausses nouvelles ».
Ah les « fakes-news », décidément…


Bon, c’est vrai, « Mythe-errant » l’avait déjà affirmé : « La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l’Amérique. Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique, une guerre sans mort apparemment. Oui, ils sont très durs les Américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde. C’est une guerre inconnue, une guerre permanente, sans mort apparemment et pourtant une guerre à mort. »
Je vais vous dire : Les USA sont en train de la perdre. Tout le monde reste ligué contre leur président. Européens certes (arrêt du TAFTA, rejet du CETA son petit-frère canadien), américains eux-mêmes (dénonciation de l’Alena, Canada, Mexique), Chinois et places asiatiques, mais pas encore ni le Japon ni les continents africain et sud-américain.
Ça va venir, ne vous en faites pas…
S’il n’est pas « destitué » avant.


En revanche, les russes, ce seraient de « grands-amis ». Vraiment encore plus drôle : La justice USA vient d’inculper officiellement 12 membres de la mouvance du GRU russe (le renseignement militaire : Quelle aubaine pour un éventuel roman d’été à suivre !) pour interférence électorale et pour avoir piraté les ordinateurs du parti démocrate en rappelant qu’en février dernier, treize ressortissants et trois sociétés russes avaient déjà été inculpés par le procureur Robert Mueller, accusés d’avoir mené une « guerre de l’information » sur les réseaux sociaux pour déstabiliser le système politique américain pendant la campagne.
Je vais vous dire, hors le vote référendaire irlandais sur l’avortement, il me semble que toutes les élections depuis 2016 – peut-être même un peu avant – sont « truquées » : C’est la nouveauté de la « démocrature » ambiante !


Donc voilà le président américain qui en « touche 5 » à « Poux-Tine » tout à sa satisfaction d’avoir réalisé un « mondial-parfait » (hors quatre « Pussy Riot » qui auront écopé de 15 jours d’embastillement, la peine maximale) à Helsinki.
Deux heures de tête-à-tête et les deux hommes ont affiché leur volonté de coopérer et d’écrire un nouveau chapitre des relations entre Washington et Moscou…
Parfait : Tant qu’il y a de l’entente entre « puissants », le monde peut prospérer en paix ! Et c’est bon pour le business : On va pouvoir leur revendre des Mistral…
Mais c’est l’attitude du 45ème président des États-Unis sur la question brûlante de l’ingérence russe dans la campagne 2016 qui a suscité la stupéfaction et une vague d’indignation d’une rare intensité même au sein même du Parti républicain.
« J’ai le président Poutine qui vient de dire que ce n’était pas la Russie. (…) Et je ne vois pas pourquoi cela le serait », a-t-il lancé, laissant entendre qu’il était plus sensible aux dénégations du président russe qu’aux conclusions unanimes des agences américaines du renseignement.
« Le président (« Poux-Tine ») conteste avec force ».
Oui, lui il conteste tout, même le shoot du MH17 au-dessus de l’Ukraine : Il n’est même pas au courant que la Russie envoie des troupes et du matériel au Donbass !
D’ailleurs, il ne comprend pas bien non plus les sanctions de l’UE (dans le sillage des USA) qui ont fait suite à l’annexion de la Crimée : Il y a eu « référendum populaire », n’est-ce pas ?
Qu’est qu’on vient lui chercher des poux dans la tonsure alors qu’il n’avait rien sollicité ?


Volée de bois vert : Le président doit réaliser que « la Russie n’est pas notre alliée », a lancé le chef de file des républicains au Congrès américain Paul Ryan.
Estimant que le sommet d’Helsinki avait été « une erreur tragique », le sénateur John McCain a vu dans cette conférence de presse l’« un des pires moments de l’histoire de la présidence américaine » et de l’accuser « d’avoir été non seulement incapable, mais de n’avoir pas voulu se dresser contre Poutine » et d’avoir fait « le choix conscient de défendre un tyran. »
Remonté, n’est-ce pas !
Le chef de l’opposition démocrate au Sénat, Chuck Schumer, pas mieux, a, lui, accusé le président de la première puissance mondiale de s’être montré « irréfléchi, dangereux et faible » face à son homologue russe.
Nancy Pelosi, chef de l’opposition démocrate à la Chambre des représentants, a évoqué « un triste jour pour l’Amérique » quand Jonathan Lemire de l’Associated Press aura posé la question. Réponse « percutée » : « Où sont les serveurs (informatiques du Parti démocrate, NDLR) ? Le président Poutine dit que ce n’est pas la Russie. Je ne vois pas de raison pour que ce soit elle. »
Résultat, un déluge : « Lamentable », « surréaliste », « répugnant », « horrible », « antipatriotique », « une honte nationale »…


Mais « Vlad-Poux-Tine » souhaitait-il voir « Trompe » l’emporter face à la démocrate « Il-a-ri-Pine-Tonne » ? « Oui », aura-t-il répondu ce dernier sans détour.
Raison avancée ? « Il parlait de normalisation des relations russo-américaines. » « Cette enquête est un désastre (…) qui a eu des conséquences négatives sur les relations des deux premières puissances nucléaires du monde », aura lancé le « ricain » en appui du dire.
« Nous avons mené une campagne remarquable et c’est la (seule) raison pour laquelle je suis président », a-t-il ajouté.
Peu avant la première poignée de main, il avait donné le ton dans un « twist » attribuant les mauvaises relations entre Washington et Moscou à… « des années de stupidité de la part des États-Unis » et à la « chasse aux sorcières » menée, selon lui, par le FBI qui enquête sur l’interférence russe dans la présidentielle de 2016.
« Le président russe nie avoir interféré dans l’élection de 2016, toutes les agences de renseignement américaines concluent l’inverse : qui croyez-vous ? »
« J’espère que nous avons commencé à mieux nous comprendre », a déclaré le russe, évoquant des pourparlers « très réussis et très utiles », tandis que le « ricain », debout à ses côtés dans un salon du palais présidentiel, louait un dialogue « direct, ouvert et très productif ».


Interrogé sur les rumeurs faisant état de dossiers compromettants détenus par Moscou sur son homologue, « Poux-Tine » les a écartées d’un revers de main : « Il serait difficile d’imaginer une plus grande absurdité ! Sortez-vous ces idioties de la tête », aura-t-il lancé.
Arrivé à Helsinki en milieu de journée après avoir assisté à Moscou à la victoire de la « Gauloisie-bleue » en Coupe du monde, « Vlad » a offert un ballon de foot au magnat de l’immobilier, visiblement ravi. « Maintenant, la balle est dans votre camp », s’est amusé le russe.
Même Fox News en a eu des états d’âme, c’est dire.


Le directeur du renseignement national, Dan Coats, nommé par « Trompe », a jugé bon de publier une mise au point immédiate, apparemment sans l’avoir fait valider par la Maison-Blanche : « Nous avons été clairs dans notre évaluation des interférences russes dans l’élection de 2016 et de leurs efforts persistants, généralisés, de saper notre démocratie. Nous continuerons à fournir du renseignement objectif et sans fard en appui de notre sécurité nationale. »
« Extraordinaire », s’est exclamé le New York Times.
Cette fois, « il a jeté aux orties toute notion conventionnelle sur la façon dont un président doit se comporter à l’étranger. Au lieu de défendre l’Amérique contre ceux qui la menacent, il attaque ses propres concitoyens et institutions tout en applaudissant le chef d’une puissance hostile. »
Le site du Washington Post affichait lundi soir une pleine page de chroniques aux titres incendiaires : « Trump remplace la fierté nationale par la vanité personnelle ». « C’est un fan de Poutine, un jour nous saurons pourquoi »…
Même le Wall Street Journal, habituellement mesuré dans ses critiques, se sera fendu d’un éditorial titré : « La doctrine ‘‘Trump d'abord’’ », estimant que son « empressement » au côté du président russe fut « un embarras national », et l’accuse « d’avoir projeté de la faiblesse. »
Les meks balançaient entre deux infamies : Est-il un faible ou un traître ?
Durant le vol du retour, l’américain aura  « twisté » à bord d’Air Force One : « J’ai une grande confiance dans mes responsables du renseignement. Toutefois, pour construire un meilleur avenir, nous ne pouvons pas nous focaliser sur le passé. Les deux plus grandes puissances nucléaires doivent s’entendre ! »
Pas bien sûr que ça les calme…


Alors qu’en dire ?
Bé là encore que c’était prévisible… Que croyez-vous donc qu’il y ait encore une place pour le hasard-hasardeux dans les « affaires du monde » ?
Même les attentats terroristes ne sont plus le fruit du hasard. Pas plus que les guerres qui foudroient l’été (et autres saisons).
Les deux présidents ne sont en réalité que des marionnettes aux mains de leurs « États-profonds » respectifs.
« Poux-Tine » ne peut que soutenir ses troupes (la Syrie, la Crimée, la Géorgie, le Donbass, le MH17, etc.). Même prit la main dans le pot de confiture, il niera avec la dernière énergie.
Le GRU manipulant les fichiers informatiques des démocrates, ce n’est pas lui.
Le Novichok qui empoisonne au hasard-hasardeux des britanniques, ce n’est pas lui.
Lui, il couvre les initiatives  de « ses troupes », c’est son rôle, le seul. Il ne peut pas faire autrement. En échange, il a une paix royale en interne… et se fait réélire impérialement.
« McDo-Trompe », pareil. Il a été porté là par d’autres qui ne sont pas lui. Mais eux ne veulent qu’une chose pour être de vrais « faux-kons » : Bien lui faire comprendre, à lui et à tous les autres, que s’il est destitué, il sera remplacé dans la seconde par plus « kon-servateur » que lui qui augmentera encore les budgets alloués au complexe « militaro-industriel ».
Ceux-là ne veulent pas nécessairement la guerre, mais des guerres : C’est bon pour leurs affaires que de faire régner la terreur sur le globe. Ça procure des budgets, du boulot et des dividendes…
Notez que quand on fabrique des armes (et les exportent à tour de bras), ça maintient les budgets de Recherche et développement et c’est fait pour s’en servir à un moment ou à un autre…


Alors deux présidents « en main » de leurs « États-profonds », forcément, ça ne peut que « se comprendre » et s’admirer mutuellement.
Et justifie de mettre le « boxon » partout où c’est possible (Otan, G7, UE, etc.). Les faiseurs de chaos déjà évoqués (http://flibustier20260.blogspot.com/2018/06/lutter-contre-le-chaos.html)
La guerre, nous y sommes : Elle est commerciale depuis deux ans, elle est politique depuis peu. Elle va débouler sur « les marchés » durant la fin de l’année, moment où l’argent va se faire rare : C’est déjà « minuté » dans les banques centrales.
Pour recomposer, in fine, la « géopolitique ».
Mettre à terre ses adversaires sans même tirer un coup de feu, c’est le pied !
Et ils viennent peu à peu…
Chaud, l’été : C’est prévu comme ça.

mardi 17 juillet 2018

Mondial de foot ? Comme prévu !

Hier,


Je ne sais pas pourquoi, mais les gens qui me connaissaient – moi le « bouffeur de cuisses de grenouille », même si je n’ai jamais mangé de grenouille – me regardaient différemment.
Larges sourires, chaleureuses poignées de main et même « bises empressées » dans un pays habituellement si flegmatique : Étonnant !
Y suis-je pour quelque chose ?
Naturellement, on me félicitait aussi pour mon pronostique (même si j’ai eu tout faux) : J’avais parié 3 à 1 pour les bleus (en référence au score 3 – 0 de 1998), avant le début de la compétition.
Ces kons-là en auront rajouté 1 pour chaque camp !
Faut dire que la faute du gardien gauloisien est assez comique pour « un pro » : Rendez-vous compte, le seul qui peut saisir la balle de la main dans sa surface de réparation sans se faire siffler pénalty, bé le voilà qui se met à dribler un type qui fait ça toute la journée !
Passons…


Vous le savez, ces spectacles ne me passionnent pas plus que ça : Je trouve particulièrement débile de s’extasier sur des « grands-garçons » qui jouent à la « baballe » en short avec des airs supérieurs sur un hectare de pelouse impeccablement taillée et sont payés cher pour le faire… en plus !
Re-Passons…
Le total de « la valeur » marchande des 23 joueurs de cette équipe est de toute façon le plus élevé de toute la compétition. S’ils n’arrivaient pas à en demi-finale, franchement…
Après, vous savez, la « glorieuse incertitude » d’une compétition sportive fait le reste.
Surtout que les joueurs « Croâtes » ont finalement des sales gueules.


Autre indice : Le classement « alternatif ».
Avant le début de la compétition, l’équipe nationale était classée 12ème mondiale.
En revanche on aura tous noté que les équipes éliminées en poule avaient un taux d’imposition moyen de leur pays de 28,04 % du PIB. Celles qualifiée en 1/8ème, 38,97 %. Celles en quart de finale : 41,71 %. En demi-finale : 45,65 % et en finale 47,90 %.
Logique : Le vainqueur est à 5 points au-dessus de son challenger !
Et puis Goldman-Sachs avait fait tourner ses logiciels « prédictifs ». La finale devait être gagnée par le Brésil contre l’Allemagne…
Or, comme ces « intelligences-artificielles » ont été assez « aiguisées » depuis les « subprimes », on en aura rigolé à les prendre à contre-pied.


D’autant que le foot a évolué. On n’est plus dans les manœuvres tactiques à la Cruyff/Kaiser (récupération en défense, passage par le milieu de terrain, passe à l’aile pour une course jusqu’au niveau des 6 mètres, petits-dribles pour laisser le temps aux avants de revenir devant le goal et centre pour un shoot de la tête et éventuellement reprise du pied en seuil des 16 mètres), on est direct « défense béton » et attaquants en pointe et bien démarqués à deux ou trois qui ne laissent pas le temps aux défenseurs de revenir, et shoot…
Et toutes les équipes ont travaillé les « coups de pied arrêtés » (coup franc/corner) depuis Platini. Celui-là, de toute façon il mettait au fond des filets à chaque fois : Tout le monde savait par où ça allait rentrer et… ça rentrait direct !
Fabuleux.
Et puis, nouveauté, le point-clé aura été de « composer » une équipe (après tout, s’est un jeu d’équipe) et pas seulement de se reposer sur des individualités, même exceptionnellement talentueuses et brillantes, qu’il s’agissait de « servir » vaille que vaille.
Ça, c’est la grande leçon de ce mondial : Les « stars » n’ont pas pu faire la différence. Il suffisait de les « marquer-à-la-culotte » à deux pour les rendre totalement inopérantes !
Et là, de reconnaître que le coach « Des-Champs » aura retenu la leçon donnée par le « Aimer-Jacquou » d’il y a 20 ans…


Ceci dit ce n’est pas seulement ça qui était prévisible sinon prévu. Les émeutes avaient également été anticipées. 897 véhicules sont partis en fumée et 508 personnes ont été placées en garde à vue en « Gauloisie-policée ». Trois morts idiotes de nombreux blessés dont 29 membres des forces de l’ordre blessés (sur deux jours) contre 21 l’an dernier pour quelque 110.000 policiers et gendarmes mobilisés…
En revanche, les « Pussy-priot » sur le terrain, c’était le « hoquet-surprise » de « Poux-Tine » : La Liberté est sauve au pays du FSB-roi !
Au-delà, le pari du maître du Kremlin aura été réussi : Pas de « Tchétchène », aucun attentat, tout juste une micro-manif sur la place-rouge en soutien des LGBT locaux qui aura réuni une seule personne : Un anglais !
La Russie, ce n’est pas seulement Sotchi (et ses JO), mais des grandes-villes accueillantes, propres, bien rangées, souriantes (même les flics) : Une vision « moderne » de la « grande-Russie » éternelle.
Chapeau !


Notez qu’il n’y aura eu aucun attentat – ni même de tentative d’attentat – signalé, ni en Russie ni à l’occasion du 14 juillet en Gauloisie, ni le lendemain.
Daech serait-il enfin à bout de souffle ?
Pourtant, ça avait mal commencé : Les mécanos de la patrouille de Gauloisie qui se trompent de couleur de fumigène, deux motards qui se percutent devant la tribune officielle…
Ça s’était mal poursuivi à Moscou pour « Jupiter » qui s’était offert le trajet express, devant partager la tribune officielle avec, certes le maître des lieux et le président de la FIFA tous les deux organisateurs de la compétition, mais aussi la sémillante « Co-Linda-Gratte-ta-Guitarović », la présidente croate (dont le coach de l’équipe aura tenu des propos invraisemblables sur la nationalité de ses adversaires du soir : C’est dire s’il était inquiet…), on trouvait également le dictateur gabonais « Ali-Bongo-Bongo », le très sympathique président soudanais « Omar el-Béchichir », accusé notamment de génocide, de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre par la Cour pénale internationale, mais aussi « Alex-Louche-Kachenkoko », le sympathique et autoritaire président de la brillante démocratie Biélorusse…
Et puis ça aura été « la douche-finale » de la remise des trophées : Un vrai gag ces sceaux d’eau évités (partiellement par « Poux-Tine » grâce à un parapluie assez large pour ses larges épaules), pendant que ses invités se refaisaient « Tagada-à-la-fraise-des-bois » dans chacune de ses sorties !


Rappelons que dans son discours au Bolchoï de samedi soir, le président russe aura exprimé sa reconnaissance envers les « millions d’opinions positives exprimées par les invités du tournoi » à propos de la Russie, et s’est dit heureux qu’ils aient apprécié « l’hospitalité, la nature, la culture et les traditions » de ce « grand pays », avant d’ajouter qu’il se félicitait du fait que les supporters aient vu « avec leurs propres yeux » son pays, et que « les mythes et préjugés aient volé en éclat ».
Un grand pays, ça on savait : Neuf fuseaux horaires, quand tu te déplaces d’une ville à une autre, c’est le « mille bornes » !
Même le « Cousin-Napoléon » (celui qui a réussi et dort aux Invalides entouré de ses maréchaux dans son septuple cercueil), pas plus que le « Fureur-nazi » n’avaient vu que c’est « inépuisable »…
Et s’y sont cassés les dents.
Paris réussis…


Quoique, en Russie, pendant un mois, des stades modernes et fonctionnels ont accueilli les centaines de milliers de visiteurs. Selon l’organisation, 630.000 Fans ID, sorte de passeport accompagnant les billets pour les matchs et faisant office de visa, ont été distribués.
Parce que pour les autochtones, il leur faut un visa délivré en bonne et due forme à chacun de leur déplacement…
On craignait les hooligans russes venus faire le coup de poing jusque sur le Vieux-Port à Marseille contre les supporters anglais, à l’occasion de l’Euro 2016, les uns et les autres auront été absents…
Interdits de séjour : Ça marche bien les fichiers !


C’est donc tout auréolé de ce succès que « Poux-Tine » aura rencontré « Trompe » à Helsinki tout de suite après. Un quart de siècle après la chute du mur de Berlin, l’Europe doit mener une politique d’endiguement non pas uniquement de la Russie mais aussi des USA taxé de marquer des buts contre son propre camp, contre « ses meilleurs alliés » selon le président du Conseil européen « MacDonald Tusk ».
Rien ne peut davantage conforter le russe que de voir un président des États-Unis affaiblir l’Alliance Atlantique. Une revanche pour ce président russe face à une alliance militaire qui, à ses yeux, représente une menace à ses frontières.
Juste au moment où le Mondial en Russie lui aura permis de redorer son blason international.
Quoique là encore – les « hasards » du calendrier… – cela se passe au moment où des agents du renseignement militaire russe viennent d’être inculpés pour interférence dans la politique américaine.
Ce qui a conduit le président américain, non pas à dénoncer la Russie, mais… la justice américaine !
« Vlad-Poux-Tine », pour qui la chute de l’URSS aura été « la pire catastrophe géopolitique du XXème siècle », donne ainsi l’impression de se retrouver au centre du jeu.
Mais c’est un autre sujet… On y reviendra.


En attendant mieux, le ministre de l’Intérieur et des religions de « Gauloisie-des-Libertés-&-des-Lumières », « Gégé-Colombe » se sera félicité de « la mobilisation de toutes les forces de l’ordre pour ces deux premières nuits de fête qui ont permis un grand nombre d’interpellations de fauteurs de trouble ».
C’est qui les « friendly », au juste ?
Permettez-moi d’en rire SVP…

lundi 16 juillet 2018

Prélèvement à la source : Je ne comprends pas bien…

Le boxon annoncé !

Il serait tel que la mesure est repoussée (une fois de plus), mais seulement pour les employeurs « à domicile ».
Parce que, hein, les TPE, PME, ETI ou autres auraient été prêtes ?
Bé oui, il y aura des logiciels de paye adaptés moyennant finances…
Quand ça ne coûte rien « aux autres », vous pouvez être sûrs que c’est supporter par les uns qui n’ont même pas leur mot à dire, bien naturellement.
Tant qu’il s’agit du « pognon d’autrui », il n’y a pas de raison de ses gêner, n’est-ce pas !
Une fois de plus…

Ce que je ne comprends pas très bien c’est la façon de faire.
Vous le savez, même à mes étudiants « Bac +++++ », j’annonçais l’évidence. Le prélèvement à la source sera incontournable (c’était déjà il y a un autre millénaire que je le leur disais…), parce que ça simplifie le boulot des administrations (elles vont pouvoir « simplifier » les effectifs et réduire leurs coûts), parce que ça existe déjà depuis des décennies sur toutes les charges sociales (et que ça ne pose plus aucun problème à qui que ce soit…).
Mais naturellement, un « sachant », quand ça veut faire « un truc simple », il faut qu’il en fasse des tonnes pour faire caguer un maximum de personne !
Alors évidemment, ça foire un max…

C’était quoi le « truc simple » ? D’une part mensualiser les paiements de l’IR.
D’abord et encore facultatif, ça fait entrer l’argent plus vite et de façon prévisible (pour le Trésor et le contribuable, pas comme la TVA qui dépend des consommations enregistrées).
Un truc qui fonctionne à peu-près correctement sur la base du volontariat facultatif : Tu prélèves tous les mois, tu fais les comptes en septembre et tu régularises en fin d’année.  Fastoche et environ les deux tiers des contribuables y sont passés.
Très bien.
Deuxième étape : En février, tu auras collecté tous les renseignements des « parties versantes » des revenus de tout le monde vers les contribuables.
Ça fonctionne désormais à peu près sur tout, sauf sur les commerçants, sur les agriculteurs, les revenus fonciers et encore quelques professions libérales.
Tout le reste est déjà déclaré par les employeurs, les caisses de retraite, les notaires, les banquiers, les caisses « assurance-maladie », les autres compagnies d’assurance, les éditeurs, les producteurs de spectacle, etc.
Là, pour ce que tu n’as pas encore, tu « présumes » pour faire tes comptes, à charge à l’intéressé de corriger le tir à l’occasion d’une déclaration « rectificative » de fin d’année.
Et on est capable de t’envoyer avant la fin du semestre une déclaration pré-remplie.
Constatons que ça marche plutôt bien…

Normalement, la troisième étape est « teutonne » : Eux, ils ont deux régimes, le simplifié et le réel. Dans le réel, le contribuable se tartine une déclaration complète susceptible d’être contrôlée depuis les justificatifs joints et donc rectifiée. Un sacré boulot. Pour le simplifié, sur option, il y a une retenue à la source précomptée, prélevée sur le type qui verse le revenu principal.
Et c’est libératoire : Plus rien à payer derrière.
Tu sais où tu vas avec ton net, qui est réellement un « net » disponible.
Bien sûr, tu as le droit de revenir sur du réel si ça ne correspond plus à rien où seulement intérêt à le faire.
Dans le cas contraire, si le fisc est perdant, il corrige l’année suivante et seulement à la marge.
Point-barre : Ça fonctionne très correctement.
Eh bin, pas en « Gauloisie-fiscale » !

Non seulement les taux sont variables en fonction de toutes les « qualités » du kontribuable (composition de son foyer, dépenses déductibles, crédits-d’impôt à valoir, et j’en passe), mais en plus c’est seulement l’employeur qui doit mettre à jour ses logiciels de paye à ses frais et fait « percepteur » à la place du percepteur.
Et encore, ça ne concerne que les salariés/employeurs.
Tous les autres, une autre fois, n’est-ce pas !
Bref, bancale dès le départ et déjà sur le papier…
La preuve : Le gouvernement vient d’annoncer un report du Prélèvement à la source pour les salariés à domicile. Du coup, les salariés à domicile paieront deux fois leur impôt sur le revenu en 2020 et rien en 2019 !
Et attention à savoir du détail : Deux communications, l’une en provenance de l’Assemblée nationale le 27 juin, l’autre du Sénat le 2 juillet 2018, tentaient d’apporter éclairages et propositions face aux risques de la réforme en cours. Un point de difficulté majeure se situe dans le traitement des crédits d’impôts, spécifiquement s’agissant des particuliers employeurs pour lesquels Bercy refuse pour l’heure de mensualiser la réduction d’impôt… probablement par crainte de devoir accorder cette possibilité à tous et de perdre en trésorerie.
Ils sont fabuleux : Ils perdent déjà l’IR sur une année (laissée pour compte), mais ils ergotent les « accessoires ».

Dans un rapport de l’IGF publié en septembre 2017, les inspecteurs formulaient déjà la préconisation suivante : « Étudier, indépendamment de la réforme du PAS, les moyens de rendre l’accompagnement financier du crédit d’impôt – services à la personne (CI-SAP) le plus contemporain possible », tout en précisant immédiatement « en maîtrisant les enjeux budgétaires et économiques associés ».
Les rapiats…
Il était en effet apparu rapidement que l’emploi du salarié à domicile, d’une garde d’enfant, l’intégration dans un service EPHAD pour une personne âgée, sont autant de recours à l’emploi salarié qui bénéficient de crédits d’impôts afin d’en faciliter le recours. Ces crédits d’impôts ont en particulier par rapport à d’autres (investissements immobiliers, etc.) un caractère de récurrence qui méritait un traitement particulier.
Moi, je ne sais pas, j’aurai inventé une subvention (mensualisée) et j’aurai supprimé « la niche »…
Quant à faire simple, on a bien eu un chèque de « prime d’activité » signée par « Fafa-l’empoisonneur » à un moment, alors… ils savent faire quand ils veulent !
Mais non, ils parviennent à se noyer dans un verre d’eau…

Il faut reconnaître que pour les services à la personne, le dispositif n’est donc pas particulièrement souple (avec remboursement ex-post ou imputation directe selon que vous êtes ou non primo-employeur, voire sorti du dispositif), d’autant que l’inclusion des crédits d’impôts même récurrents dans le taux du PAS a pour le moment été écarté. Or, cela conduit mécaniquement à « sur-prélever » les contribuables entre janvier et août et à augmenter le montant des régularisations à compter du mois de septembre. Il y a donc de la marge afin de faire compléter le texte dans le sens d’une plus grande « contemporanéité ».
Mais ce n’est pas tout : Dans le cadre de la souscription d’un CI-SAP, le contribuable est avant tout employeur, c’est-à-dire vis-à-vis du fisc un tiers collecteur du PAS sur la rémunération de son salarié à domicile.
En l’absence de dispositif spécifique « les particuliers-employeurs devraient ainsi, selon les dernières informations disponibles, effectuer eux-mêmes la retenue à la source sur les revenus de leurs salariés, probablement au moins jusqu’à la fin du premier trimestre 2019 ».
En notant que ces employeurs, en l’absence de communication par l’administration fiscale d’un taux précis, devront appliquer « un taux neutre » sur les revenus, ce qui pourrait conduire à un prélèvement plus élevé que le taux effectif et la régularisation pour l’employé ne pourra alors s’opérer que plusieurs mois plus tard…

On aurait pu faire plus simple : Les particuliers employeurs pourraient demander auprès de PAJEMPLOI ou du CESU en souscrivant à l’option, disposition d’une « délégation » de la retenue à la source à ces organismes. Ce seront eux qui pourront gérer pour compte de tiers (les particuliers), l’intégralité du processus de rémunération et d’octroi des aides auxquelles l’employeur est éligible. Dans cette configuration optionnelle, le centre CESU ou PAJEMPLOI (garde d’enfant) prélèvera en plus des cotisations employeur sur le compte bancaire de ce dernier le montant de la retenue à la source et la reversera au fisc. L’employeur continuera à verser à son salarié son salaire net-net qu’il se fera communiquer à l’issue de sa déclaration. Concrètement, l’employeur déclare en ligne, la plateforme lui transmet en fin de déclaration le montant net d’IR, il verse ce montant à son salarié et est prélevé directement sur son compte courant de la retenue à la source (et des cotisations sociales)…
De toute façon, à compter de 2020, une option « tout en un » sera proposée, permettant aux centres CESU et PAJEMPLOI de se voir confier l’intégralité du processus de rémunération, ainsi que de la possibilité pour l’employeur de bénéficier immédiatement des aides auxquelles il est éligible. L’employeur ne versera plus rien au salarié, le centre s’occupant également du versement des salaires.

Mais tu penses bien : Trop simple pour « un sachant » sorti de l’Enâ : L’Option tout en un, ne sera pas prête à temps pour le basculement au PAS. En effet, selon les estimations de la direction de la sécurité sociale, la bascule devrait intervenir en mars/avril 2019 pour PAJEMPLOI et en juin 2019 pour le CESU. Enfin, quid des personnes qui utilisent aujourd’hui le CESU « papier » (30 %), étant entendu que pour la PAJE ce dispositif ne concernerait que 1 % des employeurs ?
Par ailleurs l’option qui peut être librement souscrite par l’employeur nécessite une condition préalable : Qu’il ait souscrit au préalable au CESU ou à PAJEMPLOI. En effet, la souscription au CESU ou à PAJEMPLOI doit initialement être réalisée d’un commun accord entre l’employeur et le salarié…
Enfin l’activation des options de « portage de gestion » par les centres impliquent certaines rigidités : On ne peut plus régler par chèque, ni en espèce, ni en CESU préfinancé, on doit impérativement effectuer sa déclaration CESU en fin de mois, afin de déclencher le paiement du salaire et il y a un délai entre la déclaration du CESU et le versement du salaire. Par contre l’employeur maîtrise encore le montant prélevé et son échéancier puisque la date de prélèvement est indiquée en fin de déclaration.
On rajoute des difficultés aux difficultés. Solution ? Le travail « au noir »…

Et attention, pour éviter « toute rupture d’égalité devant les charges publiques » bien évidemment totalement inadmissible et inconstitutionnelle (quid en effet du traitement fiscal à l’IR d’un emploi CESU d’aide à la personne et celle d’un employé d’EHPAD, qui lui basculera comme prévu au PAS, son employeur [l’EHPAD ou la collectivité, commune, intercommunalité, voire département, étant tiers collecteur], les employés SAP concernés [25 % des 1,5 million de salariés à domicile imposables]) devront « provisionner » la créance d’impôt nécessaire afin de payer double l’année suivante (régularisation de l’année fiscale 2019 – dernier trimestre 2020 –, ainsi que le PAS prélevé sur la paie en 2020).
Sans provisionnement suffisant, ces derniers risquent de se trouver en difficulté financière sauf à ne pas être imposables deux années consécutives et à pouvoir le prouver.
J’admire le boxon : Vous avez pigé ?
Si vous cocher le « oui », vous êtes très fort…

Alors le sinistre de « l’Action et des comptes publics » aura précisé dans un communiqué de presse du 5 juillet 2018 que :
- La possibilité pour le salarié d’estimer le montant de prélèvement à la source mensuel dû grâce à un mini calculateur disponible sur le site impots.gouv.fr ;
- Le versement, chaque mois, d’un acompte libre via le service en ligne « Gérer mon prélèvement à la source », pour le salarié qui souhaite régler son impôt 2019 sans attendre 2020 (en complément du premier dispositif) ;
- Le salarié qui souhaitera attendre le solde de son impôt en 2020 ne paiera aucun impôt en 2019 et bénéficiera d’une mesure automatique d’étalement de son imposition sur le dernier trimestre de l'année 2020 si le montant de celui-ci est supérieur à 300 euros.
Beau comme un camion neuf !
Pour une mesure devant faciliter les vie de tout le monde, c’est parfaitement réussi…

La mission IGF de septembre 2017 avait pourtant bien mis en avant le fait que « la contemporanéité du CI-SAP est un objectif légitime au regard » de l’esprit de la réforme du PAS, de la simplification qu’elle engendrerait pour les contribuables, de l’attente du secteur des services à la personne et de la lutte contre le travail dissimulé…
Et de souligné le « coût de bascule » important, dans la mesure où les crédits d’impôts liés à l’emploi d’un salarié à domicile (4,6 milliards d’euros) et pour frais de garde d’enfant de moins de 6 ans (1,24 milliard d’euros), représentent au total près de 6 milliards d’euros. On aurait ainsi l’année de transition un effet analogue à celui du CICE pour l’IS : Les finances publiques devraient supporter le décaissement des crédits d’impôts de N-1 ainsi que l’imputation des crédits d’impôts contemporanéisés de l’année N, soit un montant total de 12 milliards au lieu de 6 l’année de transition…
Quant à « l’option tout en un » de PAJEMPLOI et CESU, l’employé comme l’employeur n’ayant pas la faculté d’écarter (saufs motifs légitimes) la médiation des centres de gestion est un approche envisagée comme pour mieux vous simplifier la vie !
L’option « intégrée » devant permettre de régler « au plus juste » la question des personnes entrantes ou sortantes du dispositif au mois le mois avec efficacité.
Et comme rien n’est jamais simple dans leur cerveau, la contemporanéité totale de l’imputation des crédits d’impôts sur le taux du PAS pourrait être transformée en une « version taux » qui imputerait directement sans décalage temporel le crédit d’impôt par 1/12ème à raison des sommes décaissées via une communication avec les centres de gestion PAJEMPLOI et CESU des éléments de rémunération versés (mais uniquement dans le cadre des options gestion déléguée, ou de passer « tout en un », afin de suivre exactement le profil du super-brut versé).
À moins qu’une version « substitution » de l’administration au particulier employeur auprès de l’employé pour le montant de la contribution employeur prise en charge par le crédit d’impôt (dans cette version, le crédit d’impôt s’analyserait pour l’État comme le versement d’une subvention [complément de salaire] de l’employé).

Quant aux employés SAP, la nouvelle d’une fausse « année blanche » en 2019 et une vraie double imposition en 2020 ne seront pas non plus faciles à négocier avec le dispositif retenu par l’administration dans son grand-dénuement intellectuel.
Et dire qu’il s’agit de l’élite du pays recruté sur concours d’entrée…

Ceci dit, on aurait pu commencer comme je le dis ci-avant, avant de vouloir tailler dans les effectifs par un dispositif facultatif d’impôt libératoire, à affiner au fil des expériences acquises.
Avant un vraie réforme de simplification : Les taux de la retenue à la source existent déjà, mais seulement pour : L’IR dû par les « non-résidents » sur le revenus « Gauloisiens » (deux taux) et la taxe sur les salaires (quatre taux, un normal et trois majorés sur tranches cumulatives).
Presque tous les autres sont des flat-taxes.
Et il ne s’agit pas seulement de « simplifier » le travail de « calcul & recouvrement » mais bien d’aller vers une vaste simplification de « la charge de l’impôt ».
Avec un plancher (qui existe déjà) et un plafond, le fameux « bouclier-fiscal ».
Et dans « mon optique » simplificatrice, on intégrerait tout, même les taxes parafiscales (sur justificatifs) : Là au moins, vous serez en mesure de savoir combien vous coûte réellement les « sachants » qui jonglent avec votre pognon et pourrez peser par vos bulletins de vote à faire baisser le taux du plafond…
Mais d’ici-là, vu comment ils s’y prennent, ça va prendre plusieurs siècles…  et même une poule n’y retrouvera plus ses poussins !