Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

lundi 18 juin 2018

L’offensive

Aides sociales : On jetterait le pognon par les fenêtres !


Est-ce si sûr ? Parce que bon, même par les fenêtres, ça atterrit bien quelle que part et probablement dans la poche de gens laissés-pour-compte qui en ont besoin.

Notez que ce que j’en dis ou rien, je ne me sens pas trop concerné : Je n’ai jamais réclamé quoique ce soit même dans la misère-noire de mes années… difficiles !

Non, ce qui reste assez drôle, c’est « la méthode » assez ubuesque, finalement : Je ne sais pas où on vous emmène, mais c’est certain, vous y allez !


L’affaire commence il y a trois semaines : Un « think-tank » dit « libéral » lance sa bombe dans le sillage de « Dare-à-la-main » : « Trop » d’aides sociales en « Gauloisie-précaire » et pis que tout, certaines « ne sont pas incitatives pour sortir de cette période d’inactivité ».

Dans ce pays, on n’aime les « esclaves » que quand ils crachent le sang et qu’ils suent. Les autres, ils n’ont qu’à crever…

Le propos-premier n’est en fait n’est juste qu’un « procédé », légitime vous dit-on, pour « revoir » certains dispositifs, parfois et « contradictoires ».

Interrogé sur les intentions du gouvernement sur ces aides, le « sinistre » a tout de suite tenu à distinguer deux types de prestations : « Il y a des aides sociales aujourd’hui pour les gens qui sont cassés par la vie (…) Ce sont des aides sociales légitimes que nous augmenterons. » Et puis « il y a des aides sociales » attribuées lorsqu'on est « entre deux périodes d’activité, et malheureusement elles ne sont pas incitatives ».


Des propos qui interviennent alors que le gouvernement entretient un certain flou sur ses intentions vis-à-vis des aides sociales, avec des propos assez contradictoires au sein de l'exécutif : « À partir du moment où nous réussissons à créer des emplois dans le secteur privé (…), il peut être légitime de réduire la politique sociale sur l'emploi », avait affirmé la semaine précédente « Pruneau-Le-Mère » en deuxième rideau.

Alors que sa collègue de la santé « Âne-Gnaisse-Buz-Busine » aura assuré de son côté qu’« il n’y aura pas de remise en cause des aides sociales ».

Quant à « Mumu-Pénis-Chaud », la « sinistre du Travail », elle est rapidement montée au créneau contre l’idée de supprimer l’allocation spécifique de solidarité (ASS) même si le remplacement de cette aide, versée aux chômeurs en fin de droits, par un autre dispositif aurait permis d’économiser 2,7 milliards d’euros, selon les experts.

Vous avez tout compris ?

On dégage le terrain – en pleine grève des cheminots – à l’artillerie lourde : L’offensive approche !


On va tailler dans la multiplicité d’aides, clientélistes, individuelles ou catégorielles, des mécanismes de solidarité allant du très spécifique (ex. aide aux factures d’eau, bourse d’étude) au très général (ex. défense, éducation nationale) qui peuvent être directs (ex. la personne reçoit la prime de rentrée scolaire en euros), implicites (ex. la personne bénéficie d’une réduction du prix des transports) ou très indirects (ex. le quota obligatoire de logements sociaux dans un immeuble privé neuf subventionné par les acheteurs des logements privés de cet immeuble, pratiquement à leur insu) après avoir raboté un petit bout de l’Aide personnalisée au logement (APL).


Effectivement, la complexité est telle qu’un nombre important (ex. 30 % pour le RSA, 25 % pour la CMU-C) de bénéficiaires potentiels ne profitent pas de leurs droits, et que le coût de gestion par les distributeurs se traduit par un coût exorbitant pour les contribuables. Sans compter leurs atteintes à la liberté de choix des intéressés (ex. subventions vacances pour ceux qui doivent partir avec l’organisme « officiel »), leur caractère vexatoire pour les intéressés qui doivent justifier de leur situation auprès de trop nombreux organismes parfois très proches du terrain (ex. réduction prix cantine scolaire) : Ces aides « fléchées » traitent les bénéficiaires comme des sortes « d’incapables majeurs », handicapés de la vie et du neurone, en situation de dépendance vis-à-vis des responsables désignés « petits-chefs ».

Et ne parlons même pas du « flou » que ces multiples aides entretiennent sur la véritable situation des intéressés, et donc sur l’équité entre différents ménages.

On peut ainsi recenser plus d’une centaine de dispositifs éparpillés sur les différents codes de loi (trop long pour en faire état ici, mais je tiens la liste à première demande par voie de courriel) : L’imagination des « sachants » est sans limite sur ces sujets !

Le rapport du Comité action publique 2022 contiendrait les pistes d'économies budgétaires censées assurer une baisse, à la fin du quinquennat, de 3,6 points de PIB de la dépense publique. Une demande expressément formulée par le « Premier sinistre » dans une lettre du 26 septembre dernier.

Mais personne, même pas les rapporteurs qui n’ont pas eu accès à la totalité du rapport, ne sait encore de quoi il va retourner : Pourtant, on y vient !

Les troupes au sol se mettent en ordre de mouvement…


Avec quelques contraintes « stratégiques ». « Ed.Fil-Lippe » l’aura assuré : Il n’y aura aucune baisse des aides sociales individuelles. « Nous ne nous posons pas la question de savoir s’il faudrait réduire de tant, ou augmenter de tant, les aides sociales. ».

« Je me pose la question de savoir comment on peut passer à une logique où on donne des droits et on distribue de l’argent à une logique où on accompagne individuellement les personnes et où on investit dans leurs compétences pour qu’ils retrouvent une activité ou un emploi ».

Comme quoi, soit il ignore les bonnes réponses, soit il feint d’ignorer ce qui va être décidé.

Quand même kon pour un mek « à la manœuvre » qui ne sait pas quel cap prendre…


Dans la ligne de mire, la prime pour l’emploi et le RSA activité fusionnés il y a deux ans (je crois). Il s’agit d’une aide sociale coûteuse : La prime d'activité était évaluée en 2016 à une dépense de 4 milliards d’euros pour l’État, elle est désormais chiffrée à 6 milliards pour 2018…

Problème : « Jupiter », pendant sa campagne électorale, a soutenu ce dispositif, annonçant même sa montée en charge tout le long du quinquennat et de prévoir de l’augmenter de 50 % en cinq ans (soit + 80 euros en moyenne). « Notre engagement de campagne nous oblige » estime une « marcheuse-même-pas-en-rêve ».

Il s’agira probablement de « modifier le paramétrage de la prime d’activité, en abaissant le niveau de ressources à partir duquel on n’y a plus droit (actuellement 1,3 smic pour une personne célibataire) ».

C’est comme les taxes & impôts : Il n’y en aura pas de nouveau (hors l’IFI), mais rien n’empêche d’augmenter ceux qui existent déjà…


Or « Jupiter » s’était engagé à mettre en place un « versement social unique » regroupant toutes les allocations sociales, citant, entre autres, l’APL (aide personnalisée au logement) et le RSA (le revenu de solidarité active).

Le 29 mai l’idée a été confirmée : « Il faut faire une aide sociale unique et il faut, une fois qu’on a cette aide sociale unique, avoir cette différence avec le salaire » afin d’éviter les « trappes à inactivité ».

Une simplification du calcul des prestations sociales qui vise à permettre de lutter contre les versements indus et difficiles à récupérer. Plus d’un milliard d’euros d’économies sont ainsi attendues du seul changement de calcul des APL pour 2020.

Donc on ne touche à rien, mais on rabote !

Bien sûr, il y a d’autres pistes évoquées, mais on n’en saura pas plus avant le discours sur la pauvreté, prévu initialement pour juillet.

Rappelons à cette occasion que selon une étude de la Caisse d’allocations familiales (CAF), le nombre de foyers ayant droit à ces dispositifs s’est élevé à 2,5 millions de ménages en 2016, puis 2,67 millions en 2017. La CAF a respectivement versé 4,57 milliards d’euros en 2016 et 5,06 milliards en 2007 au titre de la prime d’activité – d’un montant moyen par personne de 158 euros par mois…

Pas grand-chose, mais ça permet à un grand-nombre de survivre encore un peu dans la misère-noire…

Rabotez, rabotez, il en restera toujours quelque chose et vous serez priés de dire « Merci ! » en sortant.


Ceci dit, nouvelle sortie de « Jupiter » : Les aides sociales coûtent un « pognon de dingue » sans résoudre la pauvreté !

Là, ce n’est la « préparation du terrain par l’artillerie », c’est carrément un raid aérien-surprise ou une volée de Scud !

Et juste à la veille de son discours « stratégique » sur la politique sociale, de mercredi dernier à la Mutualité de Montpellier.

Ce qui reste extraordinaire, c’est que l’offensive prend la forme d’images « twistées » sur les réseaux par la propre directrice de la communication de « Jupiter » (un peu comme des images-volées), Miss « Sidi-Beth-N’Diarrhée » avec ce commentaire : « Le président ? Toujours exigeant. Pas encore satisfait du discours qu’il prononcera demain au congrès de la Mutualité, il nous précise donc le brief ! Au boulot ! ».

Et qu’il en dit : « Je vais faire un constat qui est de dire : on met trop de pognon, on déresponsabilise et on est dans le curatif. Toute notre politique sociale, c’est qu’on doit mieux prévenir – ça nous coûtera moins, ensemble – et mieux responsabiliser tous les acteurs », s’écrie « Jupiter » dans une mise-en-scène stupéfiante.

« Les gens pauvres restent pauvres, ceux qui tombent pauvres restent pauvres. On doit avoir un truc qui permet aux gens de s’en sortir. Par l’éducation… », poursuit-il.

Beau constat…

« Il faut prévenir la pauvreté et responsabiliser les gens pour qu’ils sortent de la pauvreté. Et sur la santé, c’est pareil. Tout le système de soins que je veux repenser, c’est aller vers plus de prévention pour responsabiliser, y compris les acteurs de soins », ajoute le chef de l’État.

« C’est dans ce contexte-là qu’on fait le reste à charge zéro. (…) C’est une politique de responsabilité car tout le monde va au pot, (…) je demanderai des efforts aux mecs qui font des lunettes, aux types qui font des verres… » comme il en a demandé aux bailleurs-sociaux et même les « pas-sociaux » …

Il est vraiment très drôle, finalement.

Et puis il fait dans le « Cirque-Moreno » : « Là, c’est cohérent. Sinon vous n’aviez pas de fil directeur… C’était de la lasagne à la feta avec de la paella ! »

J’adore… !

Mélangé à du couscous-mayonnaise-ketchup, ce qui compte, c’est ce qui arrose la bouillie : Madiran ou Sidi-Brahim ?

Faudra que j’essaye « le truc » avec un nappé de chocolat-chaud, juste pour voir…


En fait, il fait usage d’un véritable langage familier pour présenter son grand chamboulement.

Il n’empêche, la méthode a de quoi surprendre, sinon inquiéter : On dirait du « Trompe » in vivo. Peut-être qu’il n’en sortira qu’une toute-petite-souris-verte comme « MacDo » nous y habitue à haute-dose, ou un éléphant-rose, comme il aime à le faire croire de lui-même…

Pourquoi ce « fuitage » millimétré ?

Réponse d’un pro de la com’ : C’est « le roi du faux off, des fausses coulisses, des faux moments « vrais ». C’est une stratégie qu’il a beaucoup utilisée pendant sa campagne, à travers des documentaires notamment. Quand il est filmé ainsi par ses équipes de communication, il semble objectif, authentique. C’est un effet à la Sarkozy. On n’est pas dans un moment volé à la Laurent Wauquiez, là, il n’y a aucun doute : c’est une communication délibérée de l’Élysée, qui avait envie de faire passer un message. »

Lequel ?


« Il utilise cette vidéo pour faire un teaser de son discours social de mercredi matin. C’est la bande-annonce du film. Il veut faire de cette déclaration un événement. L’Élysée commence à craindre que les discours présidentiels se banalisent. Avec un côté transgressif, une phrase à la Morano sur « le pognon », il veut attirer l’attention de tout le monde, et notamment des catégories populaires. Il force un peu la machine pour que les commentateurs, les médias, les politiques et les Français surtout prêtent attention à son discours. »

C’est réussi : J’en fais même un post (avec retard, il est vrai).

« Le message est d’ailleurs clair : il laisse entendre qu’il va rester sur sa ligne de droite, libérale avec l’idée que les pauvres doivent se prendre en charge eux-mêmes. C’est un peu étrange car on attendait plutôt un virage un peu plus à gauche, « social », notamment dans sa majorité. »

Et est-ce que « ça marche » (sans jeu-de-mots) ?

« C’est une manière d’investir le débat politique national, qui s’était décalé sur l’Aquarius (où même les Corsi, ces brutes épaisses et xénophobes, font un un bras-d’honneur à tous les « intellos-bobos » et autres « sachants » en accueillant jusqu’à Belgodère des syriens désormais « intégrés » depuis plus d’un an) ou d’autres sujets. Le président est dans une mauvaise séquence, surtout présent dans le débat international où il a pris beaucoup de coups (c’est le moins qu’on puisse dire !). Il cherche à envoyer des signaux à l’électorat de droite et populaire et tient à cadrer son discours, en disant, on ne va pas ouvrir les vannes des aides sociales. Je crois qu’il est déjà en campagne pour les Européennes et les Municipales. »


Pas vraiment d’accord : Il donne surtout l’impression d’être perdu dans l’immense jungle.

En revanche, l’un dans l’autre, c’est vrai qu’on entre en période « pré-électorale » (et sa loi anti-fake-news), les Européennes l’année prochaine et plus tard les municipales : Il va falloir que j’y revienne, parce que pour les secondes, on est déjà dans les « grandes-manœuvres » préliminaires où les « marcheurs-même-pas-en-rêve » commencent à tendre les mains tous azimuts (tellement ils sont si peu sûrs d’eux-mêmes et surtout pas assez nombreux et talentueux) ; et pour les premières, elles s’annoncent « cuisantes » faute de listes « transnationales » dont personne ne veut en « Européannie ».

Quand même pas de bol de devoir ramer au lieu de marcher !

dimanche 17 juin 2018

Vera virée sans indemnité !

Vous ne savez pas qui c’est ? 

Une stagiaire. En période d’essai avant embauche définitive, dans une « grosse-boîte ».
Pareil pour sa sœur jumelle, dans une seconde « grosse-boîte » où l’une et l’autre ont réussi à faire l’unanimité contre elles.
Et pourquoi cette « info » ne figure pas dans ma rubrique « Le coin du juriste-fiscaliste » ?
Bé tout simplement parce qu’il n’y aura contentieux avec les demoiselles salement « jetées » hors des effectifs, sorties avec le « rouge de la honte » aux joues.

Après plusieurs semaines d’essai au poste « d’assistante en ressources humaines », Vera et sa jumelle n’ont finalement pas validé leur période d’essai ni chez L’Oréal, ni chez Ikea.
Utilisées pour trier et sélectionner les candidatures, elles n’ont pas su convaincre leurs employeurs réciproques.
Saleté d’incompétentes ! Et même pas des « blondes », en plus…
Elles étaient pourtant mignonnes et supportaient sans râler des rythmes d’enfer, travaillant même la nuit s’il le fallait, et sans « pause-pipi » en sus…
Un truc que la plupart des stagiaires n’imagine même pas avant que d’être engloutis dans le vortex hallucinant de ce type de boîte, un immense vortex à « effet de noria » : Sitôt entré, tu dégages dès le premier moment de faiblesse.

Le géant des cosmétiques gauloisiens de « feu-bête-en-cours », aura été la première à expérimenter l’aînée des Vera pour ses recrutements depuis quelques semaines. Mais elle a finalement mis un terme à cette collaboration.
Pourtant, plébiscitée par de nombreuses entreprises, dont PepsiCo et Ikea pour les plus importantes, Vera avait pour mission de présélectionner les candidatures en analysant leur profil et en prenant contact avec eux.
Comme il s’agit d’un robot d’une technologie d’IA créée par la start-up russe Stafory, elle avait pourtant assimilé les technologies de reconnaissance vocale de trois GAFA sur quatre : « Gogol », « Amazone » et « Microsoft », avec en prime celle du russe « Yandex », a-t-on appris sur le site de Bloomberg.
« Nous ouvrons nos horizons à différentes initiatives et laissons nos filiales initier des pilotes qui pourront devenir des bonnes pratiques à l’échelle du groupe. Notre filiale russe a été approchée par Stafory, avec laquelle il y a eu une expérimentation locale, dans un esprit « test and learn »», aura expliqué la responsable de la transformation digitale chez L’Oréal, au site ExclusiveRH.com.

Et d’ajouter que, pour Vera, l’expérimentation en cours n’a finalement « pas été concluante » et ne sera donc pas élargie.
Même son de cloche chez Ikea, qui l’avait expérimenté pour sa filiale russe mais qui déclare ne plus travailler avec l’intelligence artificielle.
Pas assez douée…

Il faut dire que L’Oréal, qui reçoit deux millions de candidatures par an, mène par ailleurs de nombreuses expérimentations pour accélérer ses processus de recrutement et alléger ses coûts. En dehors de Vera, le groupe teste également le chatbot « Mya » (technologie de conversation instantanée) pour la pré-sélection des candidats de ses sites britanniques et américains.
Une expérimentation bien plus concluante qu’avec Vera, à en croire les cadres du groupe.
Bientôt utilisée pour la « Gauloisie-high-tech », cette intelligence artificielle aurait déjà interagi avec 7.000 candidats.
« Ce chatbot (…) permet, du côté candidat, d’offrir une meilleure expérience utilisateur et, du côté RH, d’automatiser des tâches à moindre valeur ajoutée pour recentrer le recruteur sur sa mission : La détection du talent », explique-t-on encore.

Faible « valeur-ajoutée », je me demande… à voir le fric dépensé en analyses graphologiques, en numérologie, astrologie, en tests-psychologiques, situationnistes et autres, en méthodes plus ou moins loufoques, tout ça pour confirmer l’impression du « premier contact », celle de la lettre de motivation et ainsi diluer sa responsabilité en cas d’échec.
Comme si le talent se trouvait ailleurs qu’au pied du mur…

Rappelons que L'Oréal n’en est pas à son coup d’essai : L'intelligence artificielle permettrait déjà au groupe de « réduire les biais humains inconscients » et de « favoriser la diversité » du recrutement, notamment dans les diplômes.
En Angleterre 40 % des stagiaires recrutés proviendraient ainsi d’écoles « non identifiées comme prioritaires », grâce à l’utilisation d’une technologie développée en collaboration avec la start-up chinoise Seedlink.
Les chinois plus doués que les russes.

Il faut aussi dire deux choses : Les russes, en Angleterre, ils les empoisonnent.
Et les « chinois » de l’Europe, ce sont les britanniques.
Deux vérités incontournables.
Ceci dit, pour tous ceux qui croient encore que l’IA leur volera leur job, bé qu’ils se rassurent, même au stade du recrutement, ce n’est déjà pas gagné !
Et en plus, ça se voit et détecte rapidement…
En rappelant une troisième chose : Ce qu’a dans « le crâne » n’importe quel robot ou « système-expert », ce n’est jamais rien d’autre qu’une pâle réplique de ce qu’a dans son propre crâne le (ou les) concepteur(s) du bidule…
Tant pis pour Vera : Ses géniteurs ont encore des progrès à faire !

Sur ces bons augures,
Bonne fin de week-end à toutes et tous !

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