Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mercredi 18 octobre 2017

Sale temps pour les incorruptibles.

Daphne Caruana Galizia, assassinée !

Née Daphne Vella le 26 août 1964 (une « jeunette »…) à Sliema (Malte), Caruana Galizia est morte assassinée le 16 octobre 2017 à Mosta dans l’explosion de sa voiture piégée près de son domicile à Bidjina : Attention, les « mafieux » tuent de nouveau et je suis infiniment triste !
Leur seule réponse.
 
Journaliste depuis 1987, elle est chroniqueuse régulière au « Times of Malta » et éditrice associée au « Malta Independent », puis travaille pour le « Taste & Flair ».
Mais elle se lance ensuite dans la rédaction d’un blog controversé, très fourni et très populaire à Malte, dans lequel elle attaque différentes personnalités maltaises.
En 2013, elle est arrêtée pour ne pas avoir respecté le devoir de réserve la veille des élections générales.
En 2016, elle publie des informations sur l’implication de Konrad Mizzi et Keith Schembri dans le scandale des Panama Papers.
« Politico » la décrit alors comme une « croisée contre le manque de transparence et la corruption à Malte ».
Cette année, elle prétend que l’entreprise maltaise « Egrant » qui apparaît dans les Panama Papers, appartient à l’épouse du premier ministre Joseph Muscat.
Ce scandale entraîne la tenue de nouvelles élections, qui ne causent cependant pas la chute du gouvernement.
 
Pour la énième fois, elle venait de poster un article sur son blog relatant une affaire de corruption impliquant le même politicard maltais. De son habituelle écriture rapide et nerveuse, elle avait, encore une fois, exprimé son profond pessimisme face à ce fléau local : « Il y a désormais des escrocs partout où vous regardez. La situation est désespérée. »
Postée à 14 h 35, lundi 16 octobre, cette phrase semble étrangement prémonitoire. La blogueuse a été tuée une trentaine de minutes plus tard dans l’explosion de sa voiture de location, qui a été retrouvée par les services de secours dans un champ au bord de la route, à quelques encablures de son domicile.
 
La nature criminelle de l’attaque contre cette figure locale, qui comptait de très nombreux ennemis, ne fait guère de doute. Le premier ministre maltais, Joseph Muscat, qui faisait partie des cibles privilégiées de Mme Caruana Galizia, a d’ailleurs immédiatement qualifié cet acte de « barbare ». « Aujourd’hui est une journée noire pour notre démocratie et notre liberté d’expression », a-t-il ajouté, alors que l’île n’a pas connu d’assassinat politique depuis les années 1980.
Historiquement plutôt proche de l’opposition, elle s’était fait une spécialité dans la publication de scoops et de ragots compromettants concernant la classe politique locale. Son blog (en anglais) était un des sites les plus lus de l’île, souvent plus que les journaux traditionnels, auxquels elle contribuait parfois, même si la plupart de ses revenus provenaient de son activité d’éditrice.
 
Son fils, qui était présent dans la maison familiale au moment de l’explosion, travaille pour le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ).
À 53 ans, cette femme pour le moins courageuse s’était fait récemment des ennemis au sein du parti d’opposition, qu’elle avait pourtant soutenu lors des législatives, en mai. Elle avait notamment publié plusieurs articles en août sur le nouveau leader de la formation, Adrian Della, accusé d’avoir un compte à Jersey, alimenté, selon elle, par l’argent de la prostitution à Londres.
Des articles qui lui avaient valu de nouvelles plaintes pour diffamation, qu’elle collectionnait autant que les menaces de mort, récurrentes.
« Elle était très indépendante dans sa manière de penser », salue Arnold Cassola, ancien chef de file du parti Vert maltais. « C’est elle qui a révélé les plus grands scandales à Malte. Même si elle s’est aussi fait beaucoup d’ennemis en écrivant parfois des stupidités. »
 
Au milieu des scoops, elle aimait aussi s’en prendre aux membres de la famille ou aux tenues vestimentaires des responsables politiques, usant de termes parfois outranciers. Dans son avant-dernier post, elle critiquait vertement la posture de M. Della et « son cou qui dépasse à 45 degrés de ses omoplates, comme une tortue ».
Interrogée en mai sur ces messages, dont nombre de Maltais estiment qu’ils desservaient le reste de ses publications, elle les avait défendus : « Je pense que c’est vraiment important parce que les politiques utilisent leur apparence ou mettent leurs enfants en avant pour faire campagne. »
Les enfants de « Mak-Rond-Jupiter »… je n’en ai pas beaucoup vus : Ce doit être une spécialité maltaise.
 
Sous le choc, des milliers de Maltais sont descendus spontanément dans les rues, lundi soir, pour rendre hommage à la journaliste et dénoncer les coulisses peu ragoûtantes de ce pays membre de l’Union européenne depuis 2004. M. Della a notamment estimé que ce meurtre est une « conséquence directe de l’effondrement total de l’État de droit dans (le) pays ».
« Tout cela ressemble plutôt à la Russie qu’à l’Europe », abonde l’eurodéputé Vert allemand Sven Giegold, qui avait auditionné Mme Caruana Galizia cet hiver dans le cadre de la commission d’enquête sur les Panama Papers. « Sa passion était de révéler des vérités secrètes, mais dans une société plutôt étroite, comme à Malte, c’est particulièrement difficile. » : Malgré les nombreux scandales révélés par Mme Caruana Galizia, Joseph Muscat avait largement été réélu lors des législatives, le 3 juin dernier.
 
L’État-maffieux dénoncé par ailleurs en « Gauloisie-splendide » par notre « Ami-Râle » et quelques autres (de plus en plus nombreux ?) avance donc partout…
J’ai appris la nouvelle comme tout le monde mardi matin.
Véritablement choqué.
« Nos vies ne valent rien pour eux ! ».
Et pourtant, sans nous, ils ne seraient rien. Même pas des bêtes
Et je me remémore mon épisode vénitien, plus quelques autres plus anciens.
Qui n’auront jamais aucune explication…
J’aurai peut-être dû la prévenir…
 
La Valette, la douceur de vie maltaise, son « petit-paradis fiscal », tout ça, derrière la façade, derrière les images de cartes-postales, c’est la même gangrène, insupportable pour les « honnêtes-gens ».
Et ils persistent à protéger « leur » système ruineux…
Sont-ce là les derniers feux d’empires en perdition ?
Je veux le croire.
Même s’il est inadmissible au IIIème millénaire que l’Humanité ne soit toujours pas sortie de ses ténèbres.
 
Hommages attristés pour cette dame.
Condoléances sincères pour ses proches.
Que les mafieux se rassurent : Le combat va continuer et, de toute façon ils vont le perdre.
 
I3

mardi 17 octobre 2017

« Manu-Mak-Rond-le-Jupitérien » au micro.

Ses bagues-aux-doigts m’énervent !

Je ne sais pas pourquoi, mais en passer une, c’est déjà un gage d’emmerdements sans fin, mais alors deux, une à chaque main – outre le fait de signifier l’existence d’une double-vie d’après un de mes « potes-gay » (eh oui, j’en ai aussi…) – est significatif soit d’un type qui n’est pas encore latéralisé, soit de quelqu’un qui navigue entre « droâte et gôche », ambivalent en somme, soit de celui qui cumule les handicaps dans sa tête et sa vie !
Et de la voir s’agiter – celle de « droâte » – sous mon nez, ça m’agace, y’a pas à dire.
 
Pour le fond, il avait dit qu’il se tiendrait à distance de ces journalistes qui, selon lui, incarnent le « vieux monde », entendez, le « Monde d’avant », lui l’agent corrosif du « Monde d’après »…
Le problème de ces deux mondes, c’est que celui qu’il porte ne correspond en rien à nos attentes (au moins pour nos gosses, si ce n’est pour nous-mêmes) : Lui parle d’une « hygiène de vie »…
Comique, va : On ne t’a rien demandé, que je sache.
 
En bref, malgré mes précautions, je suis arrivé en retard dans mon « appart’-hôtel » londonien pour « capter » le début du numéro qu’il aurait préparé depuis plusieurs jours, se privant même d’un week-end à « la Lanterne » (in Versailles indeed) qu’affectionnent tout particulièrement « Bibi » et la belle-famille.
Les contraintes de la fonction, décidément…
 
Vous aurez noté d’ailleurs, que loin d’être un « petit-rancunier », il s’est efforcé de « remettre le couvert » rappelant qu’on l’avait autrefois taxé de « bulle », qu’une fois élu, il ne pourrait pas disposer d’une majorité à l’Assemblée nationale et qu’il s’effondrerait face à « la rue ». Cinq mois plus tard, il est encore bien installé dans un décor « soigneusement préparé », avec plans répétés ici et là, montrant « ses petits-outils de travail » quotidiens et autres marottes savamment éparpillés par-ci, par-là.
Vous aurez compté avec moi au moins huit caméras autour de lui…
Franchement, qui peut encore être dupe du bonhomme ?
 
Bref – encore une fois – du très grand classique pour obtenir efficacité, cohérence et pédagogie, les trois objectifs de l’exercice, puisqu’il s’agissait d’en finir avec l’image du « président des riches » et avec le côté insupportable de « président arrogant ».
Deux caricatures efficaces puisqu’elles dominent les commentaires des … « commentateurs ».
Il n’a donc finalement cédé sur rien et certainement pas sur son vocabulaire, ses sorties et ses mots (« cyniques », « fainéants », « foutre le bordel », « ceux qui ne sont rien ») : « Je continuerai à respirer, à m’emporter, à dire ce que je crois … J’ai toujours essayé de dire les choses et de m’approcher d’une forme de vérité alors je nomme les choses et j’assume totalement ce qui a été dit mais je n’ai pas insulté qui que ce soit. »
« Sur tout, je fais ce que j’ai dit. Ça surprend, ça contrarie, c’est nouveau ».
« Je n’ai pas cherché à humilier » : Mais non, mais non ! Il y a lui, Jupiter et sa « pensée complexe » et puis les autres, les gueux qui finiront par dire « merci », c’est tellement logique.
Il va falloir que je me procure son bouquin, en pense-je…
 
Manière habile de justifier qu’il ne reviendrait pas sur la « libération » des entreprises et du travail. Manière intelligente de remettre en perspective une politique économique qu’il estime en réalité « révolutionnaire ».
« Retrouver le fil du destin français ». Formule qu’il aura accompagné de deux verbes : « Protéger et libérer ». Et ce sera au gouvernement et au premier-sinistre « Éd-Phil-Lippe » et sa barbe de huit-jours de mettre tout cela en musique derrière ses sourcils souriant et ses binocles.
Pas à lui… de mettre les mains dans le cambouis et prendre les coups.
Et pourtant…
 
De nous prévenir aussi : « La plénitude des réformes sera visible dans 1,5 à 2 ans. On ne juge pas l'action du Président de la République avec un indicateur », a-t-il considéré, marquant ainsi sa différence avec son prédécesseur qui en avait fait un marqueur de sa politique.
Il a estimé que la nouvelle loi sur le travail va permettre une vraie transformation du code du même nom pour les PME et TPE en leur donnant davantage de flexibilité et de souplesse. Sur le chômage, pour lequel il a annoncé un objectif de 7 %, il a rappelé que des « ordonnances ont été prises », qui « permettront de pouvoir s’adapter par le dialogue social ».
« Je compte sur les chefs d'entreprises, les syndicats, les salariés pour mener le dialogue social (…) Le taux de chômage est en train de baisser. »
Naturellement : Cela fait bien 30 ans que j’entends la même affirmation, déjà même du temps de « Babar-riturique » et pis encore, de « Mythe-errant ».
« À un million de chômeurs, le pays explose » en disait l’un. On n’est jamais qu’à plus de 5 millions et le pays n’a pas encore explosé…
 
Ils ont causé de retour à l’emploi, d’éducation, de formation professionnelle, de la qualification, la « vraie inégalité » selon « Jupiter ».
La suppression de l’ISF ? « Je ne crois pas à la jalousie française qui dit “taxons les Français et nous nous porterons mieux” », explique-t-il. Mais il n’aime pas non plus « le cynisme de ceux qui se replient dans l’égoïsme » pour accumuler de l’argent.
« Si vous jouissez de votre fortune sans investir dans l’économie, on vous demandera un peu de solidarité ».
« Les plus fortunés, les premiers de cordée, ont pour mission d'entraîner le pays».
Voilà qui est dit.
 
Sur la baisse des APL de cinq euros (en début de mois, 50 plus tard), il en aura dit : « À chaque fois qu’on a augmenté les APL, on a augmenté d’autant les loyers ». En voilà un qui ne sait pas encore que la fixation d’un loyer obéit à des règles de plus en plus contraignantes…
L’APL ne fait que « solvabiliser » à la marge les cas les plus tendus.
« Le logement, c’est presque 40 milliards de dépenses publiques. Ce sont quatre millions de français mal logés. C’est une politique publique qui ne fonctionne pas. J’ai demandé au gouvernement de porter une réforme ambitieuse ».
« On doit baisser le coût du logement dans notre pays. On va demander de baisser les loyers aux acteurs du logement. Car dans le monde HLM, il y a des réserves ciblant notamment les 800 organismes HLM qui pourraient être ‘‘regroupés’’ afin d’éviter des ‘‘frais de fonctionnement’’ (…). On va leur demander de faire des efforts et baisser les APL pour faire baisser la dépense publique dans l’ensemble » et de finir par « il faut construire davantage ».
Admettons : On avait déjà fait ça avec les assurances complémentaires, pour finir par faire des quasi-monopoles monstrueux, une situation idéale pour « faire payer » ceux qui le peuvent encore…
 
Sur un autre plan : « À loi constante, on prendra des mesures plus dures, on va faire ce qu’on doit faire. Toutes celles et ceux qui, étant étrangers en situation irrégulière, commettent un acte délictueux quel qu’il soit seront expulsés. On doit être plus efficaces dans nos politiques de reconduite ».
Le retour de la « double-peine » ?
Ou doit-on attendre qu’un « illégal » devienne un délinquant pour le virer ?
Probablement, mais alors sans le dire.
De toute façon, si la sécurité reste bien la première tâche d’un État envers ses citoyens, « le risque zéro n’existe pas » en matière de terrorisme.
Et les « morts sur les routes » alors ?
Il n’empêche, un préfet s’est fait limoger faute de procédures applicables à propos du meurtrier de Marseille.
Un « grand serviteur de l’État », ai-je cru entendre…
 
J’ai lâché, pour aller me servir un verre de glaçons « mouillés au whisky » (les anglais ont quand même des whiskys et des bières pas dégueulasses du tout) au moment où on lui a demandé si « Trompe » était dangereux.
Réponse évidente : Non !
« Chacun sa personnalité » (la sienne, c’est quoi, au juste ?), a-t-il tranché et de rappeler dans la foulée l’importance « du combat contre le terrorisme dans lequel les deux pays sont engagés » côte-à-côte.
Il a quand même reconnu des désaccords « sur le climat, sur l’Iran. »
J’ai craqué quand ils lui ont demandé s’il avait fait changer d’avis le président américain sur le dossier iranien…
Pas jésuite pour un sou, il a répondu en agitant son « annulaire-droâ-bagué » sous mon nez qu’il a insisté sur la nécessité d’« ancrer le président américain dans le multilatéralisme » et l’importance d’un « dialogue exigeant » : « L’objectif c’est la sécurité »…
Finalement, il lui manque des boucles d’oreille…
 
Interrogé sur le pouvoir d’achat des retraités, qui sera grevé pour 60 % d’entre eux par la hausse de 1,7 point de la contribution sociale généralisée (CSG) au 1er janvier 2018, il a promis qu’elle serait compensée pour une majorité d’entre eux dès l’année suivante avec la baisse de la taxe d’habitation.
En réalité, il faudra attendre 2020 pour qu’une majorité de retraités s’y retrouve : 3,8 millions sur 7 millions verront leur hausse de CSG compensée intégralement et partiellement pour 700.000 foyers supplémentaires.
Sait-il compter, au juste ?
Ou est-il lui-même atteint d’autisme-trisomique comme beaucoup de « sachants » ?
Une maladie décidément contagieuse…
 
On peut en douter notamment quant à sa volonté d’indemniser les personnes qui démissionnent, quand il a assuré que c’était « réaliste » d’un point de vue budgétaire. « C’est ce qui va avec la transformation de notre société », a-t-il ajouté, affirmant que l’État allait dans le même temps « renforcer les contrôles » auprès des bénéficiaires du chômage : « Il faut que l’on s’assure que le (chômeur) cherche réellement un emploi et que ce ne soit pas un récidiviste du refus ».
Et le « STO » (Service du Travail Obligatoire), y’a-t-il pensé ?
 
J’ai repris mon « audition » attentive quand il a abordé le sujet de la « PMA pour tous toutes », y compris lesbiennes et célibataires (une promesse de campagne). Il souhaite « un débat apaisé dans le courant de l’année 2018 » sur la question : « Sur ces sujets de société, le politique ne doit pas imposer les choix en brutalisant les consciences », a-t-il déclaré.
Ok : À suivre !
 
Et puis dans la foulée, on l’a fait aborder le sujet d’actualité qui est sur toutes les lèvres : Le harcèlement sexuel !
Gag : Il a confirmé « qu’une procédure était lancée pour retirer la Légion d’honneur au producteur américain Harvey Weinstein. »
Elles vont être contentes nos dames : C’est vachement protecteur et dissuasif, comme idée ! Et de rajouter que « lorsqu’il y a un an, j’ai lancé la ‘‘grande marche’’, toutes les femmes en région parisienne disaient être harcelées, ennuyées dans la rue », a-t-il fait savoir.
Ce n’est pas nouveau…
 
Comme dit l’autre, la « Gauloisie-des-droits-de-la-femme », c’est les « 3 G » : Galanterie, Grivoiserie, Goujaterie !
On ne les refera pas, mais quant à en limiter les effets dans les cerveaux reptiliens, il a la solution miracle (ne rigolez pas, SVP !) : « Pour verbaliser au quotidien et être plus actif » contre ce fléau, il évoque la création de la police de sécurité du quotidien. « Je souhaite que nous puissions avoir une procédure plus simple de verbalisation quand des faits sont commis. Sur ce sujet comme sur d’autres sujets du quotidien je souhaite simplifier nos procédures. »
Et alors ?
Cela permettra-t-il de mettre fin aux « promotions-canapés » des « secrets d’alcôves » ?
Parce que j’en suis victime, figurez-vous : Impossible pour moâ, hétéro-indécrottable, d’en bénéficier.
Et quand je tombe par hasard sur une « mante-religieuse » qui te me vous promet la lune, de toute façon, même avec un sac sur la tête, c’est « la panne » assurée.
 
En conclusion (provisoire), hier dimanche soir, pendant qu’on dépouillait en Östen-Reich (l’empire de l’est) au profit d’un « encore plus jeune », vous n’avez pas eu de chance : Rien de neuf en prime-time avec un président qui prépare déjà sa campagne (« en son temps ») de sa réélection où, peut-être, quelques « cougars » auront frémi à s’imaginer « des trucs » avec le sourire du « gendre-parfait » pendant une grosse heure. Après, on m’a dit que vous vous êtes tapé un navet à gros-budget (1 million d’entrées) du sieur « Klavier » dans ses grands-jours : « Une heure de tranquillité », pour terminer votre soirée télévisuelle !
Là, franchement, j’adore l’humour des programmateurs…

lundi 16 octobre 2017

Payer deux fois !

Vous avez vraiment voté pour être « étronnés » ?
 
Si c’est le cas, je vous admire : Comme masochiste, on va avoir du mal à faire mieux !
Car où que vous tourniez la tête, on n’arrête pas de vous en « foutre plein la gueule » rajouter sur le dos et personne ne proteste.
Quelques exemples…
 
Y’en a qui imaginent déjà – qu’en cas de crise, ce qui n’est jamais sûr, pensez donc – on vous taxera de 500 euros par tête de pipe.
Pendant ce temps-là, les « Teutons » refusent de garantir vos dépôts a minima
Notez au passage que la suppression de la taxe d’habitation vous rapporterait 500 euros par an, en moyenne et aux ménages…
Ça devrait s’équilibrer, vous vous susurrera-t-on au creux de l’oreille.
 
Ah ouais, vous être propriétaire de votre logement – que vous avez déjà payé, où c’est en cours, avec votre peu de pognon taxé préalablement – on envisage de vous faire payer « un loyer » en plus…
Normal, vous êtes « riche » !
Notez que si vous êtes Gauloisien, vous payez déjà une taxe foncière pour tribut à « posséder ».
Si c’est pour habiter, on vous fera peut-être la remise de votre taxe d’habitation, part municipale seulement.
Mais pas de la part départementale, ni encore moins de la « régionale ».
Et si votre bien est situé en « Île de Gauloisie », faudra bien vous acquitter de la taxe « Grand-Paris » en sus (vous savez le « truc » de « Bling-bling » qui fait que vous payez le même prix votre carte-orange pass-navigo que le gars qui vit au milieu des champs)…
Et puis pour être sûr que vous ne couperez pas à ce « droit de circuler » en transport en commun – vachement efficace – faudra vous payer un smartphone parce que les tickets en carnet vont disparaître…
 
Ah oui, au passage, faudra bien que vous montriez « solidaire » à raison de 40 euros/an avec les « pôvres-inondés », vous savez ces « catastrophes naturelles » dues à l’imperméabilisation des surfaces que vous payez déjà dans vos assurances obligatoires – responsabilité-civile, habitation, prévoyance, etc. – et de votre « tas de boue à roulette ».
Taxer la pluie (et l’incompétence des ingénieurs « ponts-&-chaussées »), je trouve personnellement l’idée géniale…
Les « Portos » taxent le soleil : Y’en a plus !
 
Et je ne vous dis pas quand vous « achetez » des bureaux, des locaux commerciaux ou d’activité pour pouvoir fournir soit des « rentes de situation » soit un outil de travail à la hauteur de vos talents et compétences : Taxe sur les bureaux, redevances annuelles sur les mêmes, taxe sur les surfaces de vente au détail, à la création et annuelle, taxe sur vos parkings, et j’en passe notamment la contribution foncière des entreprises…
 
Les parkings à bagnole… Vous n’avez pas honte d’avoir une bagnole ? Vous aviez un autocar : Interdit en centre-ville à « Paris-sur-la-plage ».
Vous avez un camping-car, interdit de stationnement en nuitée dans bien des communes – si ce n’est pas toutes en ville et en petite couronne.
Vous voulez aller à l’hôtel ou chez un particulier qui vous héberge quelques nuits, vous ne couperez pas à la taxe de séjour.
Si vous plantez votre tente au camping du bois de Boulogne, idem : Une taxe !
 
Vous avez un diesel, interdit de rouler en 2024.
Mieux, votre tire n’est pas électrique, interdit en 2030 !
Avec dix ans d’avance sur le calendrier imposé par les ministères.
Le pays des Libertés, barré d’interdits.
Laissez-moi donc rire !
 
L’attelage hippomobile ? C’est déjà interdit depuis près d’un siècle, qu’on en a fermé les écuries qui relayaient autour des halles.
Le vélo électrique ? Même plus droit au « petit-coup-de-pouce »…
Reste l’aviron, mais seulement sur les cours d’eau du pays et encore (en attendant que le niveau de la mer n’envahisse les rues des grandes-villes), ou la marche à pied : Facile pour être à l’heure à un RDV, je vous le dis.
Ou encore un bus, quand il veut bien passer vous ramasser, le métro, s’il n’est pas en grève ou en « incident-technique » ou « voyageur » (vous savez, ces meks qui n’en peuvent plus et préfèrent passer sous une rame pour mettre fin à leur calvaire de vivre au « paradis-soce »…).
 
Moi, je trouve ça vraiment très drôle : Vous pourrez toujours louer un « velib’ », une « auot’lib’ » si vous en trouvez sur votre chemin.
En revanche, sachant que le taux d’équipement automobile des ménages est de 38 % chez les « parigots » contre 67 % en « Île-de-Gauloisie » et 81 % dans le reste du pays, autant fermer la ville pour que tout le monde crève la dalle, que les « pitis-commerces » tirent le rideau – sans même parler des théâtres et autres joyeusetés qui vivent de subventions et… et des banlieusards qui peuvent encore accéder sur les grands-boulevards.
Ça va être chouette dans pas loin d’un peu plus de 12 ans…
Demain, pas « plus-tard » que demain.
 
Oui, la propulsion électrique permet d’éradiquer les émissions de gaz polluants. Mais seulement au kul des bagnoles, pas au sommet des cheminées des centrales thermiques… qui demeurent une source non-négligeable d’émission de particules.
Airparif’ vous l’aura notifié : Fermeture des voies sur berge ? Pas d’incidence sur le niveau de pollution. On a juste « déplacé » les nuisances de dessous des bureaux de « Sœur-Âne » vers ailleurs et multiplié les temps de parcours…
 
Oui, la propulsion électrique permet de diminuer la dépendance de notre pays aux hydrocarbures. Parce que nous avons la chance de compter de nombreuses centrales hydro-électriques et nucléaires, encore que celles-ci soulèvent d’autres problèmes. Vous imaginez l’alimentation électrique – production/distribution/perte-en-ligne – d’un parc de plusieurs dizaines de millions de voitures et de camions électriques ?
Non, on n’exploitera plus nos puits de pétrole, mais on a des idées lumineuses et coûteuses.
Ils s’en foutent, ce n’est pas eux qui payent mais vous (et demain tous vos gosses, qui trouveront ça « normal » en plus…).
Et Ô punaise, le coût que ça va représenter… 
 
On aurait besoin de quinze centrales nucléaires supplémentaires, à moins de faire comme en « Teutonnie » ou en Chine, à savoir de redémarrer ou d’ouvrir de nouvelles centrales électriques au charbon, au gaz, à la tourbe, au fioul pour produire « tout ça ».
Pourquoi faire simple quand on peut vous gâcher la joie-de-vivre ?
 
Car notez en passant qu’outre tous les problèmes de « transition » et autre « transformation » environnementale que cela représente – surexploitation des terres rares, recyclage des batteries, entre autres – ce sera l’occasion d’évoquer les risques pour la santé de l’exposition à des champs électromagnétiques émis par le câblage des chargeurs.
Sans parler de ceux auxquels s’exposent les passagers dans leurs voitures électriques…
 
Bref heureux de vivre comme des martyrs d’élus déments.
Finalement, vous ne méritez pas beaucoup mieux, après-tout : C’est vous qui les avez portés où ils sont par vos bulletins de vote.

dimanche 15 octobre 2017

La science et les seins de nos dames


Délires « machistes » sur le sein doux.


Il y a très longtemps de ça, le 22 mai 2006 pour être précis, je mettais en ligne un post sur « l’ancien blog » repris d’ailleurs dans le suivant (24 août 2007) comme le témoignage d’une « constante-cosmologique » de l’activité de mon unique neurone en état de fonctionner (celui du nerf honteux) et d’une « constante-physique » qui ne figure pourtant pas dans les canons scientifiques.
Que j’en suis désolé, mais depuis, les travaux des chercheurs éclairent peu-à-peu le sujet et je m’en délecte avec quelques frustrations, figurez-vous ; Je pourrai mourir kon, que ça ne m’étonnerait pas, finalement.


Je vous laisse lire :
Pour moi, « il y a cinq typologies de poitrine féminine (à force, je commence à savoir).
L’inexistante, inutile de parler des absentes, disons qu’elle est « frémissante ».
La frétillante. La sautillante. La flottillante. Et la pendouillante. Il y a aussi la dégoulinante, celle qui tombe plus bas que le nombril, mais bon, ne causons pas des cas pathologiques (ni de l’emplacement desdits nombrils).
Naturellement, il y a multitude de variantes, dans les formes : La poire, le melon, la pomme, la demie pomme, la goutte d’huile, l’œuf sur le plat ou la cucurbitacée.
Les tailles z’aussi peuvent diverger, quoique souvent cela aille de pair avec la caractéristique dominante des typologies, mais pas toujours (la preuve : Les fabricants de dentelles partent du A et vont jusqu’au double D).
Sans compter avec le mamelon couronnant l’ensemble : Petit, large, étalé ou étroit, en relief, en pointe ou plat, rose, rouge, carmin, terre de sienne, marron, noisette, noir, etc. J’en ai même vu des jaunes… C’est en tout cas toujours une surprise inattendue, source d’un émerveillement sans limite et à chaque fois renouvelé.


D’autant que l’ensemble varie parfois en fonction de l’usage qu’on s’apprête à en faire. Mais pas toujours. Ou de la « tenue » qui en est faite. Là encore, pas tout le temps, quoique des surprises peuvent intervenir quand on « déballe » l’ensemble offert à de tendres z’et sensuels z’émois.
On peut tenter le même exercice de taxonomie avec les séants : Il y a les inexistants. Les tout plats et ridicules (même que parfois en passant par devant, on peut se retrouver derrière sans même sans rendre compte). Les ballons de handball, de football, de basket. Et les mappemondes gigantesques. Les gouttes d’huile. Les ogives qui se fondent avec la cuisse, etc. jusqu’à « l’aile de papillon » qui descend jusqu’au-dessus de l’articulation du genou et qu’il faut écarter « à la main » pour pouvoir y arriver ! (Ne me demandez pas à quoi, je ne vous le dirai pas).


Je sais, tout cela est affreusement et odieusement « machiste » (alors même que j’adore jusqu’à la fascination !). Disons, pour compenser, que je suis personnellement doté d’un bon 120, bonnet A (avec tendance à rattraper le B si je continue à manger n’importe quoi !) et qu’il y a bien eu Pierre Perret pour nous chanter, avec talent (que je n’ai pas, veuillez excuser mes géniteurs), les attributs masculins… »
Depuis, j’ai tendance à faire du 110, bonnet de rien du tout…
La faute à mon ange-gardien. Et mon régime « 103 P-R » (sans pain, patate, pate, riz).


Naturellement, j’avais partiellement « tout faux » (un comble pour un de mes domaines d’excellence !) puisqu’officiellement il y a 7 typologies de sein : 1. Les seins ronds ; 2. Les seins opposés ; 3. Les seins de côté ; 4. Les seins élancés ; 5. Les seins en forme de cloche ; 6. Les seins asymétriques ; et 7. Les seins « goutte d’eau »…
En fait, et à l’occasion d’une mission chez un importateur de soutien-gorge, j’ai enrichi ma taxinomie personnelle : On a « les raisins », les « pommes vertes », les « cerises », les « citrons », les « abricots », les « poires », les « papayes », les « chute libre », les « petite poche », les « bouteille d’eau », les « volcans », les « sachets de thé », les « pastèque », les « fleur de lotus », les « bol de soupe », les « mangue » et les « boule de bowling » !

17, c’est bien plus évocateurs que mes « 5 originels ».
Comme quoi, jeune kon de la dernière pluie, je n’étais pas vraiment « au niveau » : Je me suis rattrapé depuis.
Même question « fesses » (mais c’est un autre sujet) : La science considère qu’il y a 5 formes de fesses : 1. Les fesses carrées ; 2. Les fesses en forme de V ; 3. Les fesses en forme de A ; 4. Les fesses rondes ; 5. Les fesses en cœur inversé – les deux dernières étant les plus jolies à mon goût, même si la dernière fait justement penser à une contrebasse, d’autant mieux quand elles « vibrent » pleines de vie.
Alors qu’au 7 pré-décelées, j’en rajoute une 8ème : Les fesses qui se voient (alternativement) « de devant », seulement en pantalon.
Globalement, une sur trois paires qui vous arrivent de face.
Un spectacle étonnant et tellement réjouissif !


Tout ceci dit, j’avance dans ma perception – très personnelle – des charmes féminins (on fera peut-être un autre post sur les visages, sourires & yeux qui brillent), d’autant que je vous ai déjà gratifiés d’un post sur les lèvres. La question in-abordée reste quand même cette indéniable attirance pour les poitrines.
Je me doutais bien qu’il y a là la trace inconsciente pour le sein maternel, mais si l’explication vaut pour les mâles hétérosexuels – dont je suis – quid des petites-filles-qui-ont-grandi et mettent avec tant de talent leurs « charmes-apparents » ?
Et puis encore, je fais partie des bébés privés à jamais du lait maternel, alors qu’elle correspondance ?


D’après la science, l’attirance des hommes pour les seins des femmes tiendrait en une théorie dernièrement proposée par le psychologue Larry Young qui défend l’idée qu’elle viendrait d’un circuit de neurones particulier servant à favoriser l’attachement d’une mère pour son petit pendant l’allaitement (c’est dire qu’il n’y connaît rien…), mais aussi à son partenaire qui stimule la poitrine durant les rapports sexuels : En caressant les seins, les hommes pousseraient les femmes à les aimer davantage !
Étonnant…


Certains pensent par exemple qu’une femme à forte poitrine est perçue comme fertile et capable de nourrir convenablement son futur bébé.
Euh… franchement, d’abord il n’y a pas que les « seins épais » qui sont « attractifs » et si à chaque fois qu’on devait s’enticher d’une « poulie-fendue » aux yeux qui brillent au prétexte qu’elle va « se reproduire », on arrêterait de se servir de capote pour forniquer.
Ça dékonne, là !


Pourtant le sieur précité a pour spécialité l’étude des bases neurologiques des comportements sociaux complexes. Il persiste à expliquer qu’au moment de l’allaitement, lorsque le bébé suce le mamelon de sa mère, celle-ci voit son cerveau inondé d’une hormone appelée ocytocine, célèbre car fortement associée à l’amour et à l’attachement. Ainsi, la femme accorde toute son affection à son petit.
La poitrine jouerait alors un rôle important lors des rapports sexuels et participe activement à l’excitation. Il a été montré que des caresses sur cette région activent les mêmes régions du cerveau que la stimulation du vagin ou du clitoris.
Et comme pour les nourrissons qui se restaurent, les gestes délicats d’un amant induisent un relargage massif d’ocytocine. Résultat, la cible de l’attention féminine, dans ce cas, n’est autre que son partenaire.
Encore faut-il tripoter…
Et si ça expliquerait pourquoi les femmes aiment bien en générale que l’on flatte ces parties « érogènes » là – mais au même titre que l’intérieur des cuisses, les hanches, les fesses, la chute des reins ou d’autres zones sensibles encore comme les épaules ou la nuque – il n’explique toujours pas l’attirance des mâles-hétéros pour les poitrines féminines.


Certes, on peut inverser la perception et considérer que du point de vue du succès reproducteur, il est donc intéressant pour un homme d’aimer les seins des femmes afin qu’elles lui prêtent davantage d’affection et d’amour, conditions requises pour former un couple durable.
Young y voit d’ailleurs les traces de la sélection naturelle, les mâles montrant de l’appétence pour les poitrines ayant pu se reproduire davantage que les autres.
De ce fait, l’attirance des hommes pour les seins serait devenue une norme et le réseau neuronal spécifique se développerait chez les mâles hétérosexuels au moment de la puberté…


Ok, admettons mais alors pourquoi « l’Homo-érectible » serait-il la seule exception du monde animal ?
Les auteurs apportent leurs explications : D’une part, chez les mammifères, 97 % des espèces ne sont pas monogames, ce qui élimine déjà bon nombre d’espèces.
Mais d’un autre côté, on ne peut pas dire que l’espèce humaine peut être considérée comme strictement monogame.
Mis à part les questions d’infidélité, selon les périodes ou les régions du monde, la polygamie a existé et existe encore. Il n’y a qu’à penser aux harems des Ottomans ou aux mariages multiples des hommes de confession mormone.


Ensuite, la différence viendrait peut-être de notre particularité à faire l’amour en face à face, ce qui ne se retrouve pas chez les autres mammifères monogames.
Euh, là, c’est quand même une grandiose idiotie : Je pratique habituellement plus d’une bonne douzaine de « positions » qui ne sont pas toutes et loin de là « face-à-face ».
Car chez l’homme (comme chez d’autres), la sexualité n’est pas qu'une affaire de reproduction et l’espèce. Lui a développé de nombreuses pratiques et fantaisies dans un strict but de plaisir…
Ce n’est donc pas un comportement sélectionné par l’évolution.


Heureusement, ce n’est pas l’anthropologue Fran Mascia-Lees, de la Rutgers University (New-Brunswick, États-Unis), qui viendra me contrarier : En effet, elle signale que tous les hommes ne sont pas attirés par les seins.
C’est juste. Mais quand « ça balance » sous ton nez, c’est difficile de ne plus pouvoir marcher sans être cassé en deux pour cause de « double-décimètre » tendu coincé là où il ne faut pas.
Elle, elle évoque par exemple ces sociétés traditionnelles en Afrique dans lesquelles les femmes se baladent torse nu sans susciter un intérêt particulier de la part des membres masculins de la troupe.
Moi, je l’invite à venir à confirmer sur mes plages de Balagne une journée d’été : Autant que je sache, il n’y a aucun viol ni d’agression sexuelle signalés sur toute une saison, et pourtant, les occasions de réjouir la macula associée au « nerf-honteux » sont nombreuses.


Par conséquent, il semble que le débat pourrait donc être un peu plus complexe et ne se limiterait peut-être pas à de simples réseaux de neurones…
Et du coup, je reste toujours aussi ignorant du pourquoi de cette « constante-cosmologique », de cette « attirance » invariante et de cet invariable besoin de nos femmes à se mettre en valeur à nos yeux à travers leur poitrine.

Quand même kon.
Si quelqu’un peut m’éclairer, il est le bienvenu dans les commentaires (ou plus discrètement par courriel : infreequentable@gmail.com), sans ça vous prenez le risque de me voir mourir « ignorant ».


Merci par avance à toutes et tous,
Et bonne fin de journée !


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