Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 17 novembre 2017

Diverses d’automne


Vous l’avez remarqué…

 

Depuis que j’ai embarqué à bord de la « perfide Albion », j’ai un mal fou « à régler » les paramètres de la mise en page de mes posts sur « blogspot.england.com ».

J’en suis revenu « aux origines », quand je découvrais cette plateforme-là.

Au fil du temps en « Ritalie », j’ai pu m’y faire et j’ai su rétablir un semblant de lisibilité à peu-près correcte.

Depuis Monaco jusqu’à Portoferraio et désormais un peu en passant par « Paris-sur-la plage », pas de soucis non plus.

Mais from London, une fois ça marche, une fois ça foire.

 

Alors, comme la mise en ligne d’un post ne doit pas excéder une heure de mon temps, rédaction incluse, 90 minutes dans le pire des cas, quand il faut faire des liens, j’abandonne l’idée d’une « remise-en-point » : Il faut reprendre ligne-à-ligne les paragraphes un-à-un, et quand vous en loupez un, il faudrait y revenir.

Soit au bas-mot 60 à 90 minutes de plus et il se trouve que je n’ai pas vraiment le temps.

Déjà que les journées sont si courtes et que le temps restant à vivre est si compté.

 

Comme je ne suis pas payé pour ça, je vous prie de bien vouloir m’excuser du plus profond de moi-même et jusqu’aux tréfonds de vous-mêmes, mais j’abandonne la lutte (de toute façon perdue d’avance).

 

Ci-après, quelques collectes de la semaine, pas très riche : Il y a beaucoup de « revenues » (ces « histoires d’en rire » parties de ce blog et du précédent parfois depuis des années et « qui me reviennent ») qui n’ont pas forcément d’intérêt pour ne pas avoir été « enrichies » ou modifiées depuis leur naissance et mises en ligne, que je vous épargne.

Sans doute « la rançon de la gloire » que je ne recherche pas – et depuis l’origine – particulièrement.

L’objectif, c’est juste de vous donner « matière à vous détendre » après avoir abordé des sujets parfois beaucoup plus graves durant toute la semaine.

 

Merci infiniment de votre compréhension à toutes et à tous.

 

Des revenues ? Comme par exemple la suivante :

 

C’est l’histoire d’une jeune et belle princesse, indépendante et sûre d’elle, qui rencontre un jour une grenouille sur le bord d’un étang.

La grenouille dit à la princesse :

« Au secours ! Au secours ! Une affreuse sorcière m’a jeté un sort. Avant, j’étais le fils aîné d’un roi très puissant. Un baiser de toi et je me transformerai en prince, et nous pourrons nous marier, car je suis très beau et un amant endurant et sensuel.

Nous irons dans mon château où je retrouverai ma mère et tu me prépareras de bons plats et tu élèveras nos enfants et tu feras la conversation à ma mère quand je partirai à la guerre etc… »

Vous connaissez la suite. Il y en a d’ailleurs plusieurs : La sorcière du lac, la princesse qui aura fait castrer son chat redevenu prince-charmant, etc.

Celle-là à une chute différente :

Le soir de ce même jour, en passant à table, la princesse se mit à rire et dit à haute voix :

« Non, vraiment non, c’est bidon, cette histoire de prince-charmant transformé en grenouille !

Qui croirait encore à ce genre de fadaises-là à notre époque ? »

Et elle dégusta une grande assiette de cuisses de grenouilles en sauce.

 

Pendant la messe, le curé rappelle aux gens qu’ils vont tous finir par mourir un jour.

« S’il ne vous restait que 4 semaines à vivre, que feriez-vous ? »

Une personne se lève et dit :

« Pour ces 4 semaines, j’irais voir ces personnes qui ne croient pas en Dieu pour tenter de leur faire comprendre qu’il est dans nos vies. »

Le curé, satisfait de son ouaille dit :

« C’est un acte très admirable ! Quelqu’un d’autre voudrait partager son opinion ? »

Une autre personne se lève et dit :

« Pour ces 4 semaines, je me donnerais entièrement à ma famille et à l’église avec plus de conviction ! »

Le curé admire encore ces paroles et demande un autre avis.

Jean-Marc se lève et dit :

« Moi, pour 4 semaines, je ferais le tour de l’Europe avec ma belle-mère dans ma vieille Golf-diesel et je dormirais dans les motels les moins chers, chaque soir. »

La salle reste silencieuse un long moment, quand le curé reprend :

« – Et pourquoi feriez-vous cela ?

– Eh bien tout simplement parce que ce serait les 4 plus longues semaines de toute ma vie ! »

(C’est une « recuite », celle dans laquelle le curé de la paroisse alignait le long d’un mur ses fidèles qui ne voulaient pas mourir sans être sûrs d’aller au paradis promis par le Seigneur. Jean-Marc avait refusé de s’aligner et de souscrire à cette promesse, persuadé qu’il s’agissait de partir sur le champ…)

 

Un pépé dans une maison de retraite s’adresse à une nouvelle pensionnaire :

« Hé qu’est-ce que vous faites, si belle et si jeune, dans un endroit comme ici.

Au fait on est où ici ? »

 

Lors d’un voyage en groupe, le guide distribue des mots croisés pour distraire les voyageurs.

« – Alors ça, je ne vois pas », dit Jean-Marc… « Un mot de 7 lettres, « se vide quand le coup est tiré », et ça finit par « ouille ».

– C’est « douille », monsieur ! » s’écrit une dame âgée.

« – Qui peut me prêter une gomme ? » demande alors une jeune fille avec les pommettes toutes rouges…

(Dans l’originale, c’était des curés dans un train en route vers Rome pour un consistoire)

 

Pendant une petite pause, entre deux prières au couvent, trois sœurs discutent assez sévèrement de la conduite douteuse du prêtre qui dit la messe dans la chapelle chaque jour.

La première explique :

« Il y a deux semaines, en nettoyant sa chambre, j’ai trouvé des revues pornographique dans le tiroir de sa table de nuit. »

Évidemment les deux autres sont scandalisées :

« – Et qu’en as-tu fait, ma sœur ?

– Je les ai immédiatement jetées aux ordures ! »

La seconde raconte :

« C’était mon tour de faire sa chambre la semaine passée. En rangeant son armoire, j’ai découvert des préservatifs… »

Offusquées, les deux autres :

« – Et qu’en as-tu fait, ma sœur ?

– Je lui ai joué un bon tour », raconte-t-elle. « J’ai percé tous les préservatifs avec une aiguille. »

C’est alors que la troisième religieuse s’évanouit.

(Dans l’originale, il s’agissait de mes trois secrétaires monégasques… C’est quand même plus drôle !)

 

Encore une dernière revenue (même pas à peine modifiée, juste « enrichie », mais elle me fait tellement rire en visualisant la scène) :

 

Jean-Marc entre chez lui à 7 h le matin.

Sa Germaine l’attend de pied ferme.

Quand il pousse la porte, elle lui lance un regard de feu et lui dit :

« – Ouin, belle heure pour arriver. Supermannnnnnnnnn !

D’où t’arrives comme ça, Supermannnnnnnnnn ?

– Laisse-moi t’expliquer mon amour, c’est que j’ai eu une réunion d’affaire.

– Une réunion d’affaire qui s’est terminée à 7 h. Supermannnnnnnnnnn !

– Voyons mon amour, laisse-moi t’expliquer, nous avons décroché un nouveau client et sommes allés au restaurant avec lui…

– Un souper ! Un souper qui s’est terminé à 7 h. Supermannnnnnnnnnn !

– Voyons mon amour, laisse-moi t’expliquer 2 minutes. Après le souper d’affaire, notre client voulait aller dans une discothèque.

– Une discothèque ! Une discothèque jusqu’à 7 h ? Supermannnnnnnnnnn !

– Voyons ma chérie, laisse-moi t’expliquer 2 minutes… Après il a voulu aller au club de danseuses, mais je te JURE que je n’ai pas regardé. J’ai passé le reste de la soirée à regarder ma montre, je te JURE que je n’ai rien vu. J’étais assez mal d’être là.

– Club de danseuses ? Club de danseuses pis tu n’as pas regardé. SUPERMANNNNNNNNNNNN !!!!!!

– Voyons mon cœur, laisse-moi t’expliquer. Et pourquoi m’appelles-tu Supermannnnn ?

– Y a juste SUPERMANNNNNNNNNNN qui met son slip par-dessus son pantalon… »

 

Et puis les « petites-toutes-neuves » du moment :

 

Jean-Marc pressé ce jour-là entre dans un hôtel et se dirige tout droit vers la réception, à toute vitesse, sans faire attention.

Il heurte une femme près de lui et son coude s’enfonce voluptueusement dans le sein de la dame.

Et les voilà tous deux très embarrassés.

C’est qu’on est en pleine affaire du hashtag #metoo et de sa marée de dégueulasseries qui dégoulinent de partout à agresser « nos bien-aimées femmes », sujets de toutes nos intentions premières de kouillus bien-nés pour leur seul bonheur.

Jean-Marc, poli et bien élevé par sa « môman », se tourne vers elle et lui dit sur un ton le plus aimable possible :

« – Madame, si votre cœur est aussi tendre que votre sein, je sais que vous me pardonnerez !

– Seulement si votre pénis est aussi dur que votre coude. Dans ce cas, je suis dans la chambre 112 ! »

 

Jean-Marc se présente au confessionnal.

« – Mon père, une chose terrible m’arrive et je dois en parler.

– Que ce passe-t-il mon fils ?

– Ma femme tente de m’empoisonner. »

Surpris, le prêtre lui demande s’il ne se trompe pas, mais Jean-Marc lui dit en être convaincu et lui demande ce qu’il doit faire.

Le curé lui dit alors qu’il parlera à sa femme en essayant de trouver une solution.

Une semaine plus tard le prêtre téléphone à Jean-Marc et lui dit :

« – J’ai parlé avec votre épouse. Nous avons eu une conversation de 3 heures au téléphone. Vous voulez mon avis ?

– Oui », répond anxieusement Jean-Marc.

« – Prenez le poison. »

 

Au moment où le train démarre, un homme se penche à la fenêtre et salue un copain resté sur le quai en criant :

« Salut, Georges ! Et merci pour ce superbe week-end. Ta femme est vraiment une sacrée baiseuse ! »

Jean-Marc reste étonné.

« – Excusez-moi », lui demande-t-il. « J’ai du mal à y croire. Vous avez réellement dit à cet homme que sa femme était une sacrée baiseuse ?

– Oui, j’ai dit ça, mais en fait, ce n’est pas vrai du tout. C’était juste pour ne pas lui faire de peine. »

 

Et on finit par un mot d’auteur, juste pour mieux en rire :

 

« Je prends du viagra seulement lorsque je suis avec deux femmes. »

Jack Nicholson, le comédien (Vol au-dessus d’un nid de coucous, Shining et tant d’autres somptuosités du 7ème art).

 

Bon week-end à toutes et à tous !

 

I3

jeudi 16 novembre 2017

L’absurdité fiscale est bien « en marche ! »


Que j’en reste tout kon…
 
Je m’étais déjà étonné à « blog-ouvert » des conséquences relatives à la décision du Conseil d’État d’invalider la « taxe à 3 % » sur les dividendes versés de « Tagada-à-la-fraise-des-bois ».
Je vous ai même rapporté le texte de la décision, juste pour le plaisir de découvrir un « pamphlet si bien-léché ».
Je ne vous ai pas caché non plus que vraisemblablement, la loi de finances rectificative, destinée à aller chercher de quoi « rembourser » l’indu, le produit du racket-légal, à savoir une super-taxe exceptionnelle sur l’IS des « big-compagnies » pourrait également être invalidée par le même Conseil Constitutionnel, pour les mêmes raisons d’égalité devant l’impôt.
Ça va probablement se jouer autour du 30 décembre prochain.
Ce n’est pas certain, loin de là, mais ça va encore être très drôle, dans la mesure où les entreprises visées par la mesure auront déjà payé leur dû avec le dernier acompte d’IS le 20 décembre, dix jours avant.
Que déjà, je ne vous raconte pas le pataquès que ça va créer en 2018…
 
Vous me direz, ce n’est pas très grave : On passera l’objectif des trois pourcents de déficit publique au 31 décembre 2017 et on réglera les ardoises finales en 2018, avec … une autre taxe exceptionnelle.
Simple : Quand on est « trisomique », on choisit toujours les solutions les plus « autistiques » !
CQFD.
 
Ce qui est beaucoup plus grave, c’est le côté « amateur » des « sachants » déjà signalé et qui gèrent le « GOB-tout » (Grand-Ordinateur-de-Bercy). On devait entrer dans « le monde d’après », faisant table-rase du « monde d’avant » avec « les marcheurs », et finalement ils « galopent » vers des ravaudages iconoclastes qui signent leur absurdité.
Pas de bol, quand même.
D’autres que moi en signalent quelques-unes :
 
1 – Remplacer une « erreur » de jeunesse par la même… L’erreur est certes humaine, mais persister est diabolique, en dit-on.
Rappelons que l’erreur de « Flanby-Gras-Nul-Laid » aura été de réparer l’erreur originelle de la taxation des produits de SICAV initiée par « Bling-bling » en contravention avec les règlements européens qui aura été elle-même invalidée.
Donc, on n’en est pas à un bis-repetitat, mais carrément à un numéro ter !
Fabuleux, n’est-ce pas…
 
D’autant que tout cela était probablement cousu de fil-blanc puisque la contribution de 3 % sur les revenus distribués a vécu ses premières heures au début du quinquennat du « capitaine-de-pédalo » et ses dernières au commencement de la présidence « Mak-Rond ». Or, il ne vous a pas échappé que si son instauration visait certes à faire face dans l’urgence aux conséquences financières de la perte d’un contentieux communautaire, il répondait aussi à une promesse électorale du candidat « soce » : « Une distinction sera faite entre les bénéfices réinvestis et ceux distribués aux actionnaires » annonçait ainsi le futur chef de l’État avant son élection.
Et son successeur n’est autre que celui qui fut son principal conseiller économique, aussi bien pendant la campagne présidentielle de 2012 qu’à ses débuts à l’Élysée. Il fait donc évidemment partie, lui aussi, des acteurs clés de cette incroyable et déplorable histoire.
Qui rebondit donc avec la création dans la précipitation d’en fait deux nouvelles taxes directement assises sur l’IS… une pour les « petites-grosses » entreprises, et une autre pour les « plus-grosses-que-grosses », mesurées à hauteur de leur Chiffre d’Affaires.
Dans ces conditions, il vaut mieux « perdre de l’argent » sur l’exercice et échapper ainsi à l’IS (et puis pour faire bon poids dégager le personnel et les usines jusqu’à Monaco ou encore Dublin : Au moins les taux d’IS n’y jouent pas au yoyo en cours d’année).
 
2 – En fait on savait dans les « milieux autorisés » depuis au moins le mois de juillet que le Conseil constitutionnel rendrait sa décision début octobre au plus tard et que le risque était grand que l’État se trouve condamné à verser aux entreprises une somme très importante dans la foulée de cette décision.
C’est donc avec un immense étonnement que l’on apprit, lors de la présentation du PLF le 27 septembre, que le gouvernement avait déjà provisionné à cet égard 300 millions d’euros au titre de 2018…
Le « risque » n’était déjà pas méconnu, tout juste « mal mesuré ».
La moindre des prudences exigeait de prévoir une dépense bien supérieure et d’augmenter en conséquence les recettes fiscales (c’est d’ailleurs ce que Bercy proposait de faire initialement, comme l’ont relaté quelques articles de presse-spécialisée qui se sont intéressés au sujet durant l’été) ou, mieux, de diminuer les dépenses publiques. Mais aucune de ces solutions n’était alors satisfaisante au vu des promesses de campagne de la nouvelle majorité…
 
3 – Puisqu’il va donc manquer plus d’argent qu’escompté dans les caisses de l’État sur la base des prévisions budgétaires retenues dans le PLF 2018, et même énormément plus, une première loi de finances rectificative contenant un seul article, s’ajoute alors à la loi de finances pour 2018 qui précède une seconde loi de finances, rectificative celle-là, pour 2017, alors qu’on nous avait assuré que personne ne toucherait au « volet recettes » voté par la précédente mandature en décembre 2016.
Il faut dire qu’à l’impossible, nul n’est tenu…
Conséquence, voilà que de nouveau le spectre-noir de l’instabilité fiscale refait surface, compensé par une frénésie législative qui prend le pas sur les engagements de campagne.
Mais ce n’est pas tout.
 
4 – Le système mis en place dans l’urgence pour récupérer 5 milliards « tout de suite » (cinq plus tard quand on aura fini de faires les additions), prévoit donc que seules quelques entreprises (320) seront priées de passer à la caisse pour « faire preuve de civisme », et du coup ne pas accentuer l’image de « président des riches » dont le chef de l’État peine à se défaire.
Angoisse : Il importe finalement peu, qu’il en soit parmi elles dont les droits à restitution au titre de la contribution de 3 % sont inférieurs aux nouvelles taxes qu’elles devront acquitter, voire théoriquement nuls (s’agissant de celles qui n’auraient pas distribué de dividendes depuis juin 2012 par exemple)…
L’équité-fiscale et l’égalité devant la charge de l’impôt seront bien piétinées : Il y aura des « cocus » et là, le MEDEF, mais tout autant « la Trilatérale », ça n’aime pas ça du tout.
Eux, ils veulent se bagarrer « à armes égales », globalement sur tous les marchés domestiques à leur portée (c’est ce à quoi servent les traités fiscaux, l’Union Européenne et autre CETA et TAFTA), pas d’être rançonnés comme au coin d’un bois par surprise comme au moyen-âge.
Là, je peux vous dire que ça ne va pas plaire, d’autant que « Mak-Rond » reste leur obligé.
Vous verrez comment dès le 10 décembre et de façon plus cohérente à l’occasion de la mise en ligne du roman-futur, « Ultime récit – suite », au mois d’août prochain.
Et je dois vous prévenir que pour l’heure, le scénario imaginé l’été dernier se précise pour en être « renforcé », soutenu, conforté par l’actualité… actuelle !
Que s’en est un « vrai plaisir » d’auteur.
 
5 – On va se retrouver finalement avec un taux de l’IS qui va atteindre… 44,43 % en 2017 ! Soit 20 points de plus que la moyenne européenne !
Pas bien sûr que l’image du pays en sorte grandie aux yeux des agents économiques du monde entier.
La « Gauloisie-jupitérienne » va devenir vraiment un repoussoir fiscal, contrairement aux vœux de campagne prononcés…
Vraiment extraordinaire.
Pire encore,
 
6 – Du coup, l’IS étant en principe une « flat-tax » qui a le mérite de sa prévisibilité qui permet elle-même de « budgéter » les coûts en tentant de les optimiser au mieux des intérêts des entreprises et de leurs salariés, comme c’est le cas dans de très nombreux pays, le barème de l’IS 2017 verra le nombre de taux qui le composent passer de quatre à six (hors immobiliers et propriété industrielle) pour devenir extrêmement progressif : 15 %, 28 %, 33 1/3 %, 34,43 %, 39,43 % et 44,43 % !
Presque pire que l’IR (qui subit aussi la CSG augmentée et la CRDS).
Probablement un record mondial, et en tout cas exactement le contraire de ce qu’il faudrait faire pour un pays se voulant « business friendly » et offrant par conséquent une fiscalité intelligible.
Là, le message est clair : Vache à lait, cochon de payeur !
Inutile de vous dire que ça en refroidit plus d’un, même en UK
 
7 – Puisque ces nouvelles taxes décidées « à la va-vite » en toute fin d’année s’appliqueront aux exercices en cours et devront être versées en quasi-totalité par anticipation le 20 décembre prochain, avant même la fin de l’exercice, les entreprises concernées ont donc tout juste un tout petit peu plus d’un mois pour s’y préparer et « ajuster » les besoins de trésorerie.
Et sachez que le boulot d’un trésorier, c’est de rester toujours (au jour le jour) « au plus juste » et « par le bas ». Autrement dit en flux tendus.
Les meilleurs à ce jeu-là s’en font des ulcères à l’estomac. Les plus mauvais dorment bien pour se plaire avec plein de zéros sur les comptes qui dorment tranquillement sans être sollicités…
Là, le message envoyé au monde entier est limpide : L’IS à payer au titre d’un exercice peut fort bien excéder de 10 points celui que l’entreprise retient dans son budget au début de ce même exercice, voire déclencher un décaissement au cours de celui-ci très supérieur à ce qu’il est possible de prévoir à l’ouverture.
La « French Touch » dans toute son horreur.
 
8 – De plus, les entreprises redevables n’auront pas même le droit d’imputer leurs crédits d’impôt sur la nouvelle dette fiscale ainsi mise à leur charge.
Tu payes sans discuter, c’est tout ce qu’on attend de toi…
Rançonnées, vous dis-je, et par des amateurs, en sus.
Curieuse démarche, notamment pour ceux qui bénéficient de crédits d’impôt qui trouvent leur fondement juridique dans les dispositions d’une convention internationale visant à éviter les doubles impositions…
Inutile de vous dire qu’ils vont être nombreux à se bousculer devant la cour de justice européenne, telle qu’il faudra revenir « à la soupe » en remettant le couvert d’ici à 4 ou 5 ans…
 
9 – Pour conclure, on peut en dire que l’impression générale laissée par la création de ces nouvelles contributions est absolument désastreuse !
C’est finalement le principal reproche que l’on peut formuler à l’encontre du gouvernement dans cette affaire.
Le « monde d’après », promis par la majorité « LREM-même-pas-en-rêve » n’en finit pas d’enterrer celui « d’avant ».
Et là, j’avoue que c’est curieux de « trisomie-appliquée », puisque « Mak-Rond » est quand même passé par l’Élysée avant d’y revenir, après avoir fait un détour par Bercy. Autrement dit, les seuls endroits où on ne pouvait pas dire « je n’étais pas au courant ».
 
Je vais vous dire : Ça promet pour la suite du quinquennat.
D’autant que la ponction que cela représente jusque dans vos assiettes (puisque les entreprises qui payent « refacturent » nécessairement à leurs clients et qu’au bout de la chaîne, il s’agit de vous pour globalement la totalité du PIB national moins les exportations… qui fléchissent et fléchiront encore plus, faute à notamment la « performance » fiscale), ne va pas faire que des heureux.
Puisque finalement, tout le monde, même ceux qui ne le savent pas encore, est « kon-cerné ».
Car il n’est toujours absolument pas question ni d’un vaste coup de rabot sur les « prélèvements obligatoires », ni dans les « dépenses-pue-bliques » hors « à la marge »…
Et pourtant, les diagnostics sont connus depuis belle-lurette, et les solutions identifiées et pointées depuis au moins autant de temps.
Enfin, peu importe, de ce que j’en dis ou rien, n’est-ce pas… « même pas en rêve » !
Au mieux, ce que je suggère, puisque nous accueillerons les JO en 2024, c’est qu’on invente une épreuve olympique de l’absurdité fiscale : Au moins, on sera sûr de décrocher une médaille qui fera honneur à nos « marcheurs » de compétition.

mercredi 15 novembre 2017

« Hue-l’eau » aurait-il mangé son chapeau ?


Celui-là, il me fait bien rire.

 

Dommage qu’ils ne soient pas tous de la même souche, quoique…

Il s’en est passé tellement depuis mon dernier post à son sujet – et à pas qu’à lui – qu’on n’a pas le temps de s’ennuyer.

 

C’est qu’entre-temps, la star de l’écologie « Gauloisienne » aura connu ses premiers compromis historique de ministre de la Transition écolologique.

Lui se sent « très utile » là où il est.

Question fatuité, il en tient une couche épaisse, n’est-ce pas…

Il se veut même « rassurant » : « Tout va bien » au gouvernement, répétait-il il y a encore quelques semaines : Je veux ! La cantine est bonne ?

Et son départ n’est toujours pas à l’ordre du jour.

Il faut dire que s’il devait quitter son poste, après avoir accepté trop de compromis ou avalé une décision trop contraire à ses convictions verdoyantes, ce serait un coup dur pour « Manu-Mak-Rond » le jupitérien.

 

Du côté de l’exécutif des « marcheurs » (ils ne polluent pas, ils vont bientôt « pédaler »), on veille donc à préserver « la » star, arrivé dans les hautes sphères du pouvoir, qui est encore le numéro trois du « transfuge » « Éd.Fil-Lippe », après avoir refusé pendant des années et des années un portefeuille ministériel. Quand il avait accepté cette mission, souvenez-vous, il nous avait raconté ce qui l’avait convaincu chez « Jupiter », mais aussi ses ambitions et ses espoirs.

Pour l’heure, il fait partie des « sinistres » encore « connus » du grand-public, alors qu’à part une poignée – que dis-je : Une élite de la com’ – la plupart sont restés de braves anonymes.

Je viens de découvrir qu’il y a même une secrétaire d’État aux armées à côté de la « sinistre » de la défense…

Passons : Je reste un ignorant indécrottable.

 

« Jupiter » lui a piqué son « idée d’un Grenelle de l’alimentation » qui n’a pas empêché la « crise du beurre » (j’ai montré ce week-end à ma « Môman » comment barater de la crème-fraîche, restée en abondance dans les rayons, avec son fouet à crème chantilly et blanc-en-neige), devenu des « États généraux de l’alimentation » (EGA) par la magie de Zeus… Une marotte du ministre de la Transition. Lui voulait aussi ouvrir le débat sur les pesticides, les circuits courts, l’agriculture biologique, le bien-être animal… Mais il n’a finalement pas cornaqué ce dossier, capté par le « sinistre » de l’Agriculture, « Stéph. De-travers » et la ministre de la santé (que je ne sais même pas qui c’est : ignorant indécrottable, vous dis-je).

Grosse rigolade et à plus d’un titre.

 

La « souffrance animale », c’est vrai que c’est important au plus haut point. Tu penses que tu élèves des bestiaux pour les bouffer et qu’ils en rêveraient ?

Faut dire que s’ils n’étaient pas « élevés », ils n’existeraient même pas et tu crèverais de faim.

Ta souffrance de mal-nourri, n’est-ce pas… Est-ce mieux que sous les bombes et les attentats ? Je ne sais pas…

Quant aux cris de la salade qu’on arrache de sa terre, personne n’en parle, même pas les kuls-terreux. Pourtant, quand on écoute bien, les végétaux vous te parlent tous aussi.

D’ailleurs, je ne mange plus d’herbe depuis que j’ai ouï quelques arbres hurlant de douleur et de terreur sous les assauts des flammes dans mon maquis Corsu : C’est une insupportable horreur !

Je mange les bêtes qui mangent de l’herbe et je n’ai jamais entendu un animal se plaindre dans un abattoir (j’en ai pourtant « redressé » un dans un passé lointain).

Je ne dis pas qu’il n’est pas terrorisé, mais à part les poules, que ce soit l’abatteur (qui ne fait que l’étourdir électriquement) ou un loup qui va le déchiqueter vivant… je ne sais pas plus.

 

Bon, l’affaire du Glycophase où, partit pour une interdiction directe au 15 décembre prochain, finalement on ne sait plus très bien s’il y aura ou non « transition » triennale ou quinquennale.

Et qu’ils en disent que c’est déjà « une grande victoire »…

Mais oui : Un sketch…

Durs, les européens !

 

Encore plus durs, les « agri-kuls » qui ne savent pas comment s’en passer et… qui n’ont pas envie de crever tout de suite de faim à bosser pour rembourser leurs banquiers : C’est leur destin à eux aussi. Leurs banquiers non plus d’ailleurs : Un argument sensible pour « Jupiter ».

Que son « sinistre » en dit d’ailleurs que : « Si je ne prenais en compte que la situation immédiate des agriculteurs, je ne ferais rien car parfois ils ne peuvent pas se passer de ce produit. Si je m’inscris sur une échelle de temps plus longue et si je considère la santé des citoyens, la sagesse voudrait que je l’interdise tout de suite. C’est un équilibre à trouver. »

Bon, le « Rondup », c’est vrai que c’est une merde, et dans les produits « bio », en principe on en retrouve moins que dans les « pas-bio ». Mais on en trouve encore, un peu comme les « traces » de produits OGM signalées sur vos boîtes de conserve.

Et faire pousser vos légumes sur votre balcon n’est pas la solution : Ça se promène dans l’air-1 au moins aussi bien que les métaux lourds, dont le ruthénium 106 russe qui ne connaît pas les frontières politiques (pas comme les cendres de Tchernobyl qui, n’ayant pas reçu de visa d’entrée se sont arrêtées sur la rive droâte du Rhin…)

À vous signaler d’ailleurs que les premiers à avoir été alertés, ça reste les Corsi, enfin ceux qui reçoivent « Corse-Matin », avant que l’affaire ne soit reprise par les « médias-aux-ordres ».

Un loupé de la rédaction qui n’avait pas bien vu la consigne d’omerta arrivée pas assez tôt : Il faut dire que là-bas, la rédaction boucle la veille avant l’heure de la sieste…

 

Autre rigolade, parce que celle-là elle est ancienne, ce sont les « circuits-courts ».

Figurez-vous que déjà sous « Giskar-A-la-barre » – en mai 1974, c’est vous dire si ça vient de loin cette petite-affaire-là – il y avait un « premier-sinistre », « Le Chi », qui avait nommé son « ami » le « cousin Tiberi » (Jean), sous-secrétaire-d’État aux industries alimentaires.

Oh, pas longtemps, mais une reconnaissance bienvenue pour le député du 5ème arrondissement, né dans la même clinique accoucheuse de l’arrondissement que lui et surtout pour avoir été un des premiers à franchir le Rubicon en sa faveur (mais le « cousin Jean » est un habitué pour avoir su virer son mentor René Capitant, un UDR, de son fauteuil de député quand il est devenu « garde-des-sots »), après être passé chez mon « Papa-à-moâ-même » (celui dont je vais toujours fleurir la tombe et qui me fait frémir quand je l’évoque…) qui l’avait convaincu qu’il ne voterait pas « Chat-Banc-le-gagneur », « l’historique »…

Je sais, j’y étais.

Je n’étais pas encore électeur, mais je partageais mon temps entre mes cours à la fac, la jolie frimousse et son nez en trompette, ses formes rondelettes et « frémissantes » et « chaleureuses », d’une militante avant l’heure de René Dumont et « la campagne » téléphonique initiée par le « Cousin Jean », dont je vous ai parlé récemment, pour vous signifier que tout tient dans quelques dizaines de voix glanées par commune qu’il faut savoir mobiliser (et peu importe pour qui, finalement).

Eh bien en récompense des « apports » dudit « cousin », je l’appelle depuis « Monsieur le Ministre » et la première chose qu’il ait voulu faire, c’était de faire disparaître les « intermédiaires » entre producteurs et consommateurs dans l’industrie « agro-alimentaire ».

Un « truc » appris des énârques qui l’entouraient alors.

De vrais ânes-bâtés qui ne savaient décidément rien des ressorts d’une économie florissante.

Eh bien devinez quoi : 43 ans plus tard, on reprend les mêmes et on recommence !

Fabuleux, n’est-ce pas, question « autisme-de-trisomique »…

Incapables d’apprendre des échecs passés.

Parce que le « cousin Jean », il s’est fait jeter rapidement dans le sillage de « JJSS », celui qui s’opposait au lancement de la filière nucléaire-civile (déjà) et voulait redessiner l’aile du premier des « Airbus » dont il prédisait qu’il ne pourrait pas voler…

Je te vous jure, où que c’est que ça va se nicher !

 

Ceci dit, il a des satisfactions, notre « Hule-l’eau » national : « Jupiter » a « promis d’évaluer la compatibilité du Ceta avec nos engagements politiques », nous martelait-il alors qu’il avait dénoncé dès 2016 un traité non « climato-compatible ». Certes, pendant les EGA, « Jupiter » s’est engagé à ce que l’accord de libre-échange conclu entre l’UE et le Canada respecte les normes européennes de santé et d’environnement. Sauf que c’est un peu tard : Le Ceta est déjà entré provisoirement en application depuis le 21 septembre dernier, alors même qu’un rapport d’experts remis au Premier des sinistres conclut que le traité ne prend pas en compte les dispositions de l’Accord de Paris-sur-la-Seine pour l’environnement.

Il serait même « légèrement défavorable au climat ».

Aïe, comment faire ?

Ne rien faire, c’est la meilleure solution pour les « maîtres du monde » qui ont besoin d’un cadre légal pour s’assurer de la mainmise sur les opérations à venir en vue d’une « paix-globale » sur la planète : C’est bon pour le commerce…

 

Il se disait également « intimement convaincu qu’il y a de possibles alternatives à Notre-Dame-des-Landes qui peuvent nous permettre, à tous, de sortir par le haut », et comptait sur la médiation de six mois promise par « Jupiter ». L’écolologiste s’était toujours dit opposé à la construction d’un second aéroport pour Nantes, avant son entrée au gouvernement.

Depuis le mois de mai, trois médiateurs sont sur le terrain pour tenter de déminer la situation, et devraient donner leur réponse très prochainement, le 1er décembre.

À suivre…

 

Autre promesse de campagne à laquelle tenait le ministre, la garantie d’avoir « au moins 50 % de produits biologiques, label de qualité ou local » dans les cantines d’ici à 2022 : « Ce serait vraiment génial » en disait le tout-nouveau sinistre de l’écolologie en juin dernier.

Moi, j’avoue ne pas bien comprendre : On laisserait encore « nos-jeunes », les « chères-têtes-blondes » se faire empoisonner à hauteur de « 50 % » par des « produits-artificiels » ?

Ce serait criminel, non ?

 

Et puis pour ma part, je viserai plutôt 100 % d’OFG (Origine Gauloisienne Garantie) en vue de mettre un jour ou l’autre en place la CSPM (Cotisation sociale sur les Produits Manufacturés).

Au moins ça éviterait d’en piquer à tout le monde avec l’augmentation de la CSG, pour n’en redonner qu’à quelques-uns avec la baisse des cotisations sociales…

Parce que de la « CSPM », qui financerait alors les baisses de cotisations sociales, ça ça ferait rentrer du boulot « dans les frontières », augmentant ainsi les revenus des chômeurs, les assiettes taxables et cotisables et permettrait même de redevenir un peu plus compétitifs au plan des exportations.

Mais quand je cause, personne ne m’écoute…

 

Et encore là, une belle mandale : Deux ans et une majorité plus tard, il aura changé de ton : Il veut désormais « une trajectoire réaliste » pour réduire la part du nucléaire à 50 %, avec un objectif de 2030 ou 2035 !

Ces dix années supplémentaires par rapport aux délires de « Ségololo » doivent notamment permettre de développer plus d’énergies renouvelables, car aujourd’hui, elles restent encore trop marginales.

Seulement 12 % de l’énergie produite en 2016 en « Gauloisie-électrique » est d’origine hydraulique, selon le rapport annuel de « RTE Trance » et le pays n’a pas les capacités géographiques de faire beaucoup plus.

Mais il peut davantage sur l’éolien (3,9 %) et le photovoltaïque (1,6 %).

La géothermie, on n’essaye même pas de l’envisager, on pourrait tomber sur des poches « d’hydrocarbures-profonds », de ceux qui se forment juste au-dessus du magma terrestre et qui font se rouvrir des puits asséchés depuis des décennies…

Tel que le « pic » d’exploitation, annoncé depuis d’autant de décennie, n’est toujours pas atteint et recule, recule toujours plus loin.

 

Par malchance, les projets rencontrent souvent une forte opposition localement, surtout pour les éoliennes, les habitants n’en voulant pas chez eux. Ce sera donc l’un de ses défis : Accélérer le développement des énergies renouvelables, notamment en réduisant le délai des recours déposés contre les projets d’éoliennes. Il faut dire que même les pays « en avance » sur le sujet commencent à se rendre compte que ce n’est pas la solution miracle et qu’elle coûte la peau du kul.

Quant au photovoltaïque, la baisse des coûts d’installation est encore une vague espérance et reste une « énergie-de-riches », de très riches… qui va coûter les prunelles des yeux, un bras ou une jambe.

D’autant que si l’on passe tous les déplacements futurs (hommes et marchandises) dans le « hors-pétrole », il faudrait 19 centrales nucléaires de plus, là où il va en être fermé, dans « le même temps » 17…

Et puis tant qu’on ne saura pas stocker « l’électron divagant » (on essaye déjà à Vignola en Corsica-Bella-Tchi-Tchi »), ça ne marchera pas bien, de ce que j’en dis…

 

C’est marrant finalement l’autisme de nos élites qui n’ont même pas appris à faire des additions et des soustractions (moi non plus, remarquez, pour avoir été un enfant exclusivement de l’ékole-pue-blique, mais j’ai des « machines » qui font ça mieux que moi : Merci infiniment à Bill Gates !)

Autrement dit, ils ne voient même pas l’impasse qui se profile derrière leurs décisions impétueuses et « exemplaires » se croyant toujours le « phare de l’univers »…

Pendant ce temps-là, au lieu de faire dans la filière-propre du Thorium (comme Bill Gates qui a cassé une partie de sa tirelire il y a quelques années de ça pour avancer sur cette « trajectoire » (merci infiniment à lui !), avec les chinois, les indiens et encore quelques-uns, sans même parler de l’E-Cat et la filière à fusion-froide qui n’en est pas encore au stade « industriel », la planète crève de tous ces fats et l’ouverture de l’EPR de Flamanville, malgré de nombreux couacs, reste toujours fixée à fin 2018…

Notez qu’ils s’en foutent : C’est vous qui payez et si ce n’est pas vous, ce seront vos gosses et les gamins de vos gosses à naître, alors à quoi bon !