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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mardi 28 avril 2020

Je fais un cauchemar récurrent…

Pendant que les « sachants » pensent mon avenir,
 
Je dors mal : Dans mes cauchemars, la lumière est belle (celle de l’été, probablement), mais on n’entend plus que le gazouillis des oiseaux, parfois un peu le vent dans les feuilles des arbres. Si la nature est belle, elle est inaccessible.
Pour sortir en profiter, il faut s’inscrire sur un site gouvernemental longtemps à l’avance, s’identifier, indiquer son trajet putatif et son motif (légitime) afin d’obtenir un code à introduire dans son bracelet électronique (une seconde montre qui vous « trace ») pour un unique créneau horaire par jour et à respecter impérativement sous peine de voir ses comptes bancaires bloqués pour une période indéterminée !
C’est le paradis, d’ailleurs : on n’a plus besoin d’argent, tout fonctionne avec une « carte d’échange monétaire » créditée de « rentes » fournies par l’autorité et vos biens non encore confisqués, débités automatiquement de la valeur de vos consommations, notamment les « obligées » (loyers, électricité, eau, gaz, soins également obligés en fonction de vos pathologies) et de vos « achats » à faire sur une liste « autorisée » de quelques 10 à 20.000 références contingentées (y compris en nourriture, médicament et boisson, s’il n’y a pas, il faut vous en passer) qui vous sont livrées par des gens (ou des robots) que vous ne croisez jamais.
Rien de plus.
 
Si vous devez vous déplacer autrement qu’à pied, si bien sûr vous en obtenez l’autorisation préalable, un véhicule autonome (parfois tout un bus ou un autocar entier pour vous tout seul) vient vous chercher et un autre viendra vous ramener.
Évidemment, pas question de vous « évader », d’aller au gré du vent et de l’inspiration, selon votre « bon plaisir », ni même d’aller à la rencontre de votre « nichée » ou de vos amis et connaissance : Les événements festifs se font uniquement devant votre téléviseur interactif posé au milieu de votre salon et même prendre des photos, de celles qui révèlent les rues désertes ou l’herbe qui pousse désormais jusque sur le macadam sont formellement interdites.
De toute façon, dans les rues, ceux que vous pourriez croiser ne vous parlent pas, ne savent plus sourire, ils sont derrière leur masque, leur casque et leurs lunettes de protection obligatoires et ne les approchez pas trop : Ils vous regardent comme d’un terroriste qui va les étriper, quelle que soit la couleur de votre peau !
Le délit de faciès généralisé, vous pourriez les tuer rien qu’en toussant ou reniflant légèrement pensez donc…
Et pas question de pisser le long d’un réverbère à l’improviste, ce serait criminel d’épandre vos contagions de la sorte !
 
Même se promener sans raison ou seulement marcher sur une plage sont interdits : Marcher pieds nus sur du sable est devenu un délit grave ! Faire la sieste sur du gazon ou un banc public à prendre le soleil est formellement interdit, ou alors ganté, habillé, protégé de l’air ambiant et des « bestioles » de la nature : Vous pourriez être infecté et peut-être que personne ne sera autorisé à vous soigner des piqûres d’insecte : C’est pour votre sécurité, naturellement !
De toute façon, si vous vous blessez à un endroit non autorisé, vous pouvez tranquillement vous vider de votre sang sans que quiconque (ou seulement un robot) ne soit autorisé à vous panser.
On n’est même pas revenu au XXème siècle, mais à celui précédent de ma Grand-mère, le XIXème d’avant-guerre (et années folles), où il fallait avoir le teint pâle et romantique… Elle prenait « les eaux » (bain de mer) habillée de pied-en-cape avec un chapeau à large bord sur la tête et un voile de mousseline devant le visage !
En général, je me réveille en sueur quand j’aperçois une silhouette au loin s’approchant de moâ, parce que je me mets à la fuir en courant : Qu’est-ce qu’elle me veut ?
 
Sera-ce là le « monde d’après » ?
En réalité, il est bien possible qu’il soit, mais en pire, comme le « monde d’avant ».
Les « sachants » en disent que ce monde-là est de toute façon sur une trajectoire qui intensifierait et consoliderait les tendances déjà existantes… « avant ».
En témoigneraient les réponses apportées pour tenter de juguler la pandémie qui, plutôt que d’annoncer un tournant dans la façon de voir le monde, reflètent en réalité les « caractéristiques dominantes du régime politique de chacun des États ». Il n’y a en effet qu’à voir la réponse de la Chine, « typiquement chinoise », qui a appliqué une « censure des informations sur la prévalence du virus » ou encore « un degré élevé de contrôle social ».
 
En effet « il est possible que chacun observe dans la débâcle du Covid-19 une confirmation de sa propre vision du monde ».
Par exemple, « ceux qui aspirent à davantage de gouvernance mondiale (et qui) affirmeront qu’un système de santé international plus solide aurait pu atténuer les coûts de la pandémie » se heurtent déjà aux partisans d’un « État-nation plus fort et pointeront du doigt les nombreux exemples dans lesquels l'OMS semble avoir mal organisé sa réponse à la crise ».
Autrement dit chacun voit selon son propre prisme, midi à sa porte.
Et alors que l’heure tourne, tout le monde semble pressé de retrouver l’ancien temps, celui de ma Grand-mère.
Aberrant…
 
C’est un scénario noir que dessine un article paru sur un site spécialisé dans les relations internationales Foreign Affairs, où il est expliqué que « les conséquences de l’épidémie risquent de conduire à une désintégration sociale ».
Ah oui ?
L’impact économique de cette pandémie, dont on ne connaît pas encore précisément l’ampleur pourrait inciter « ceux qui n’auront plus ni espoir, ni emploi, ni ressources, à se retourner contre ceux qui sont mieux lotis ».
On rappelle ainsi qu’« aux États-Unis, près de 30 % de la population ne possède rien ou seulement des dettes. »
Pour tous ceux-là, se faire livrer seulement « ce dont ils ont besoin », c’est déjà un paradis !
La phase supérieure du communisme, rêvée par Karl Marx…
 
Et de prévenir, si ces mêmes personnes tombent « dans le désespoir et la colère, alors il faudra peut-être s’habituer aux scènes de pillages observées après l’ouragan Katrina à la Nouvelle Orléans en 2005 ou à des évasions de prisonniers comme récemment en Italie ». Pis encore, si les gouvernements font appel à « l’armée ou à des forces paramilitaires pour contenir des émeutes ou des atteintes aux biens, il est possible que les sociétés commencent à se déliter ».
Déliter… c’est un minimum : Exploser, oui !
 
Si cette même crise venait à durer (ou seulement aller, partir, revenir), certains pensent qu’elle pourrait signer la fin de la mondialisation : « Plus la crise dure, plus les obstacles à la libre circulation des biens, des personnes et des capitaux s’installeront et plus la situation finira par sembler normale ». Dans le même mouvement, « la peur d’une nouvelle épidémie pourrait inciter les États à miser sur l’autosuffisance ».
Car « moins vous êtes dépendant des autres, plus vous êtes protégé ».
C’est ça : Ne dépendre de personne ou se soumettre !
La fameuse « grande soumission » promise…
 
D’ailleurs, ils s’activent à nous l’imposer : Après la blessure de la crise viendra le temps de la reconstruction en disent-ils. « Avec lui, nous aurons l’opportunité de repenser nos sociétés. Il nous faudra développer un modèle de prospérité nouveau, compatible avec nos besoins et nos priorités. »
Et le moment est particulièrement propice à de tels changements car « le coût de la transition (écolologique) s’est massivement réduit », notamment dans le domaine des énergies renouvelables en prétendent les plus dogmatiques, perchés sur leurs illusions de soumettre le monde : Chacun « midi à sa porte », n’est-ce pas.
Nous ne sommes plus en 2009, où « l’énergie éolienne coûtait trois fois plus cher qu’aujourd’hui, le solaire sept fois plus ».
Ah oui ? Ils nous avaient pourtant toujours dit que c’était nettement moins cher pour être archi-subventionné par… vos impôts !
« Le Covid-19 ne va pas chasser la crise climatique. Ces deux batailles, ne les opposons pas, mais gagnons-les ensemble. C’est cela qui nous rendra plus forts. »
C’est cela : De quoi me faire vivre mon cauchemar récurrent mais éveillé et les yeux grand-ouverts !
 
Comment renforcer nos systèmes de santé, afin de mieux appréhender les crises futures, puisque c’est un sujet d’actualité ?
Trois pistes paraît-il : L’une consiste à « renforcer la coordination entre les pays ». L’idée, ici, c’est « d’accélérer le développement de diagnostics, de traitements et de vaccins ». Maintenir l’effort de financement en matière de recherche et développement. Élaborer des « procédures accélérées », afin d’encourager une « mise sur le marché rapide » de nouveaux traitements et vaccins. Enfin, s’assurer que des engagements soient pris « pour garantir que ces produits soient disponibles à des prix abordables ».
On peut toujours rêver n’est-ce pas… Mais ce n’est pas tout.
 
Seconde piste de réflexion : « Avoir des systèmes de santé adaptables ». « Le manque de toute capacité excédentaire peut rendre les pays vulnérables à une augmentation inattendue de la demande ».
On l’a vu.
Tout l’enjeu réside donc dans l’aptitude à mobiliser rapidement des « capacités de réserve », telles qu’une « armée de réserve de professionnels de la santé », des « équipements de protection individuelle », ou encore « le maintien de lits de soins qui pourraient être rapidement transformés en lits de soins aigus ».
Enfin une dernière piste : Le recours aux dossiers médicaux électroniques (DME), qui permettent « d’extraire des données de routine pour la surveillance des maladies en temps réel, les essais cliniques et la gestion du système de santé ».
Seulement voilà : Si certains pays, comme la Finlande, l'Estonie, Israël, le Danemark ou encore le Canada sont « bien préparés sur le plan technique et opérationnel à générer des informations à partir des DME », d’autres doivent encore travailler pour « lever les obstacles techniques et de gouvernance des données qui empêchent l'utilisation efficace de ces données » : Fin 2019, en « Gauloisie-soumise », seulement 8 millions de dossiers médicaux partagés (DMP) avaient été ouverts, représentant près de 12 % de la population.
Et l’objectif étant d’en compter 40 millions d’ici 2022.
Demain… tous fichés jusque dans vos petites-cellules (même les « grises ») !
 
C’est franchement merveilleux les grands « Y’aka-Faux-kons » de « sachants » : Ils savent tous après coup comment gagner la bataille passée !
 
Plus largement, d’autres se posent quand même la question de savoir quelles sont les industries d’hier qu’il faudrait avoir pour éviter la dépendance.
Car en important massivement depuis l’étranger, ils se rendent enfin compte que de nombreux pays ont constaté leur manque de préparation à l’épidémie (passée).
Des carences quasiment criminelles.
Par exemple, impensable de ne pas relocaliser une partie de la production des masques ou respirateurs. Les réflexions de l’après-crise allongeront probablement la liste des équipements nécessaires pour affronter la dernière crise sanitaire.
Au-delà des équipements, la question des médicaments a aussi été posée.
En effet, les Chinois sont devenus en quelques années les premiers producteurs au monde des différents principes actifs de base, intégrés dans les médicaments produits en Europe ou ailleurs.
Comme pour les produits high-tech, la Chine s’est imposée en proposant aux grands laboratoires des coûts de production les plus bas.
Le « Conard-virus » qui a d’abord frappé leur pays, en février dernier, laissait même craindre une pénurie de paracétamol, c’est dire !
Et l’eau de Javel du sieur « McDo-Trompe » ?
 
Le président de Sanofi a néanmoins tempéré ce sombre tableau : « Les nouveaux médicaments qui arrivent sont issus de la bio-production » (c’est-à-dire issus d’une source biologique comme une cellule et non par de la chimie de synthèse) expliquait-il. « Or, les médicaments plus anciens, qui sont issus de la chimie pharmaceutique, sont ceux qui ont été délocalisés. »
En clair, ce sont effectivement des médicaments « classiques » qui pourraient être de nouveau produits en Europe : Il est temps qu’on y songe…
Sanofi a d’ailleurs annoncé son intention de créer une nouvelle entité qui réunirait une partie des sites de fabrication de principes actifs du groupe en Europe.
Mais pas seulement…
 
Comme le souligne le syndicat national des entreprises de sous-traitance électronique (SNESE), 80 % de nos livraisons de circuits imprimés en « Gauloisie-électronique » viennent de Chine. Et ces dernières semaines les entreprises de l’électronique sont confrontées à d’importantes difficultés approvisionnement.
Ces éléments sont peut-être conçus en occident, mais ils sont fabriqués ailleurs…
On ne compte qu’une dizaine d’entreprises spécialisées qui fournissent, pour la plupart, des marchés de niche comme la défense ou l’aérospatial.
J’en connais au moins deux situées dans l’Essonne (des clients de dans une autre vie) : L’une n’avait que des centraliens à bord qui bidouillaient des puces et l’autre les imprimait à la chaîne sur la route d’Orléans (à côté d’une usine d’équarrissage : Je ne vous dis pas les odeurs fétides en été…)
Soit environ 0,5 % du marché mondial…
« Pruneau-le-Mère » a d’ailleurs reconnu que la continuité des activités de fabrication électronique est absolument essentielle.
Non ?
Si !
Un groupe interprofessionnel travaille d’ailleurs (enfin !) actuellement sur ce sujet. Mais cela impliquera aux clients d’accepter des prix forcément plus élevés que les produits venus d’Asie. Pourront-ils le payer ?
Ce qui n’est pas gagné sans quelques « subventions » interdites par l’UE à mettre dans les prix de vente…
 
Mais pas seulement : Cobalt, gallium, nickel… les « terres rares » sont un point de faiblesse criard. Autant de composants qui prennent une importance industrielle vitale pour le pays.
Ces métaux et « terres rares » entrent dans la composition des batteries. Et ces métaux précieux, même s’ils sont présents en réalité un peu partout sur la planète, sont essentiellement extraits par la Chine.
Non seulement Pékin est devenu le premier producteur au monde de ces minerais mais il prend aussi soin d’acheter la production des autres pays, à commencer par les réserves Gauloisiennes de Nouvelle-Calédonie où le nickel extrait est directement envoyé en Chine sans autre forme de procès ni de contrôle.
Reste que leur exploitation est très nocive pour l’environnement et qu’il vaut mieux, au regard du « dogme-écololo-bobo », polluer ailleurs !
L’année dernière, le Conseil économique, social et environnemental a ainsi proposé de se concentrer plutôt sur le recyclage des batteries existantes…
Quand on les met « à la masse », il en sort des étincelles, n’est-ce pas !
Là encore, on s’inquiète pour la bataille passée (et perdue) mais pas pour la bataille de l’avenir et de l’hydrogène, de ses piles à combustible qui mettront au rancard les batteries…
 
Et notre alimentation, tiens donc ?
La déléguer « à d’autres est une folie » a lancé « Jupiter » le 12 mars dernier.
La « Gauloisie-hexagonale » reste une place forte du monde agricole. Elle est d’ailleurs leader en Europe concernant les productions végétales (18 % de la valeur des productions européennes) et les productions animales (15 %) selon un récent rapport sénatorial.
Pour autant, sa production stagne en volume face à celle de ses concurrents.
Alors que séjourne dans ses frontières plusieurs leaders mondiaux…
« La France fait partie des pays ayant perdu le plus de parts de marché au niveau mondial depuis 2000. Alors qu’elle était le troisième principal exportateur mondial en 2005, la France occupe désormais le sixième rang » constataient les sénateurs.
 
Si certains secteurs comme le blé (qu’on exporte un peu partout et qui va finir par vous manquer) ne présentent pas de soucis particuliers, on importe désormais près d’un fruit et légume sur deux contre un tiers seulement en 2000. De la même façon, les importations de volaille représentent 34 % de la consommation intérieure de volailles en 2017 alors qu’elle ne comptait que pour 13 % en 2000. « Cela est dû à une explosion des importations en provenance de Pologne, de Belgique et des Pays-Bas » souligne le même rapport.
Ce que je ne comprends pas : C’est de la viande fade, la volaille.
Mais la vachette est tellement chère, par ailleurs…
Pour autant, « relocaliser » reste complexe si l’on veut éviter une explosion des prix : Le coût de la main d’œuvre et les impératifs sanitaires, parmi les plus rigoureux du monde, pèsent sur la facture finale pour les consommateurs…
Je me disais aussi…
 
Autre secteur : Les données numériques sont souvent présentées comme l’or noir du XXIème siècle (ne rigolez pas…). Et c’est aussi un « enjeu de souveraineté » pour le pays. S’il y a du retard à l’allumage par rapport à nos voisins en matière de data centers, on commence à accélérer l’allure pour éviter d’être distancée.
D’abord, une entreprise réputée « Gauloisienne-pur-sucre », OVHcloud pour la citer, fait partie des meilleurs européens.
Sauf que j’ai plusieurs fois reçu des commandements à payer rédigés en « Teuton »…
Surtout, les entreprises du monde entier multiplient les parcs sur le territoire national, qui propose une électricité peu chère et un bon réseau télécoms.
Reste que le marché est largement dominé par 4 acteurs américains : Amazon, Microsoft, Google et IBM.
En Chine, Alibaba vient d’annoncer 26 milliards d’euros d’investissements dans le cloud.
Nous, on est plutôt dans les choux…
 
Personnellement, tout ça me fait bien rire (de peur) : « Ils » pensent l’avenir, mais pas aux 10,5 millions qui piaffent d’impatience de retourner au turbin (même casqué, emmailloté, lunetté, ganté), pendant que presqu’autant « télétravaillent »…
Les autres faisant encore la tournée des poubelles à défaut de faire celle des bars.
Dans quel monde nous font-ils vivre et dans quel monde vont-ils nous obliger à vivre ?
C’est vous dire que j’ai quelques raisons de faire des cauchemars, finalement…

lundi 27 avril 2020

Point de bascule (2)

Fin du leadership américain ?
 
Ça fait maintenant quelques années que je m’en fais secrètement pour nos amis « ricains » et un peu plus depuis la semaine dernière.
« Gendarmes du monde » depuis avant que je sois né, c’est un pays qui a su éviter (avec d’autres) « l’hiver nucléaire » promis par la « guerre froide » avant de reculer partout dans le monde en commençant par la Corée et le Vietnam.
Mais c’est une nation qui a gagné la « guerre froide » sans tirer un seul coup de fusil en Europe, la guerre du Koweït en une seule « bataille de 100 heures » seulement et qui domine à peu près tous les secteurs technologiques jusqu’à il y a peu.
Impressionnant.
Sauf que, à mon sens, avec « McDo-Trompe », en moins de quatre ans, les « ricains » se sont pris les pieds dans le tapis.
« First America », naturellement, mais pour être « first », il faut qu’il y en ait d’autres qui suivent.
Et quand on leur claque la porte au nez jusqu’à les humilier sans états d’âmes, on se retrouve tout seul au milieu de rien.
C’est hélas ce qui risque de se passer dès maintenant.
 
Les initiatives de leur fantasque président – qui ne sait rien de l’intérêt national et des jeux diplomatiques du monde (pour lui, tout s’achète, même à coups de bluff, du Groenland aux laboratoires « Teutons » en pointe sur la recherche d’un vaccin contre le « Conard-virus », tel un promoteur immobilier c’est-à-dire en vue de « revendre ») – sont si nombreuses depuis son élection que le ras-le-bol en devient général.
La dernière foucade en date, c’est de couper le financement US à l’OMS.
Je préfère nettement Maggie, « I want my money back ! », ça au moins ça avait de la gueule et du sens « politique ».
Lui non, je me sers, les miettes restantes pour les autres…
 
Et pour répondre au retrait américain, Pékin vient donc d’aligner 30 millions de dollars à l’OMS en plus de sa cotisation annuelle !
Pan dans le naseau…
Ce n’est pas tant la quotité que le geste : Après avoir démontré que la Chine tient en fait dans leur pogne la fameuse « avance technologique » des GAFAM – quand l’usine du monde tousse, tout s’arrête jusqu’à la fabrication des « I-Bidules » en passant par les batteries des Tesla de Musk et même les masques FFP2 – ils s’emparent des places désertées !
Quelle démonstration d’hégémonie !
 
Le Président américain voulait dénoncer la « mauvaise gestion » par l’organisation internationale basée à Genève (Suisse) de la pandémie liée au nouveau « Conard-virus » : « Si l’OMS avait fait son travail et envoyé des experts médicaux en Chine pour étudier objectivement la situation sur le terrain, l’épidémie aurait pu être endiguée à sa source avec très peu de morts », avait-il avancé.
Admettons.
C’est la tactique que même les gosses connaissent bien dans les cours d’école : C’est pas moi, c’est lui !
 
« Soutenir l’OMS à un moment critique de la lutte mondiale contre l’épidémie, c’est défendre les idéaux et les principes du multilatéralisme et défendre le statut et l’autorité des Nations Unies », a déclaré en réplique Geng Shuang, directeur adjoint du Département de l’information du ministère des Affaires étrangères de la République populaire de Chine.
Magnifique leçon, n’est-ce pas, eux qu’il y a encore une poignée d’années, n’avaient pas adhéré à une quantité invraisemblable de traités multilatéraux en plus de quelques institutions internationales… !
Maintenant, non seulement ils sont omniprésents, mais sont devenus indispensables…
 
Dès lors, je ne suis pas le seul à observer que sur le plan géopolitique, l’épidémie de « Conard-virus » constitue un triple accélérateur de l’Histoire : Elle confirme la montée en puissance de l’Asie, l’affaiblissement de l’Amérique, et le renforcement de l’Allemagne en Europe.
Des grandes tendances qui préfigureraient ce que sera le monde en 2030, celui « d’après ».
Sur le plan économique, le recul est incontestable.
De fait, il semble que nous sommes confrontés à un choc de temporalités qui s’apparente aux montagnes russes, passant brutalement du retour aux années 2000 à la projection dans les années 2030 : La crise du « Conard-virus » s’apparente plutôt à une projection bien réelle dans un futur proche !
Une sorte d’accélération de l’Histoire, confirmant des tendances lourdes déjà à l’œuvre.
Un peu comme un cliché qui se révèle dans le bain du « révélateur » (de la photo argentique : Vous ne pouvez pas connaître, vous n’étiez pas né(e)s !).
Après nous avoir basculé dans l’économie numérique, et en particulier le télétravail, qui voudra revenir en arrière (dans la photo argentique…), comme si cette entrée dans le « monde d’après » n’aurait été qu’une simple parenthèse ?
 
Sur le plan géopolitique donc, la pandémie constitue en fait un triple accélérateur de l’Histoire. Elle confirme la montée en puissance de l’Asie (principalement orientale), qui ne saurait se réduire à la Chine, et le déclin de l’Occident, je viens de le dire.
Mais la pandémie est surtout une confirmation spectaculaire des faiblesses des USA : La première puissance militaire mondiale s’est trouvée totalement désarmée face au « Conard-virus », jusqu’à en rapatrier d’urgence le « Teddy » (PAN Théodore Roosevelt) à Pearl-Harbour.
Son système de santé, profondément inégalitaire, a laissé quasiment sans protection tous ses citoyens les plus pauvres.
Son leadership politique, caricatural, a affaibli encore davantage la réalité et l’image des États-Unis.
Dans quelques mois, l’Amérique peut certes retrouver un peu de sa dignité et de son humanité, mais ce n’est pas gagné
 
« Baraque-Au-Bas-Mât », dans un discours de soutien à « Jo-Bide-haine », vient d’indiquer la voie à suivre : Elle suppose l’unité des démocrates derrière leur candidat. Ses chances sont réelles.
Et pourquoi les Américains ne puniraient-ils pas les Républicains au pouvoir de leurs échecs, au moins initiaux, face à la pandémie ?
Mais, même dans ce cas, nous l’affirmions la semaine dernière, les USA ne retrouvera plus jamais la position centrale qui fut la sienne pendant trois quarts de siècle.
Terminé en disent les analystes (qui parfois ne se trompent pas)…
 
Cela ne signifie pas forcément que la Chine reprenne seule le flambeau, mais c’est ce qu’on vient de découvrir jeudi dernier avec l’annonce de la « rallonge » à l’OMS !
Cette crise du « Conard-virus » a en effet exposé aussi bien les fragilités de l’Amérique que celles de la Chine.
Le mensonge d’État, l’absence totale de transparence de Pékin, la chute brutale de la croissance et les risques de reprise de la pandémie nous font plutôt entrevoir un monde « apolaire » que bipolaire : La « bascule ».
Et ce ne sont ni les Russes ni les Européens qui peuvent prétendre combler ce vide au sommet.
Un peu comme l’Iran des mollahs et la Turquie « d’Air-do-Gagne », la Russie de « Poux-tine » risque de sortir affaiblie de cette sinistre crise sanitaire, qui agit davantage comme un révélateur de leurs propres faiblesses internes aussi bien que comme la démonstration de la supériorité de leurs régimes autoritaires…
 
Quant à l’UE, on remarque (pour l’observateur averti) qu’après un début incertain, elle a – largement portée par un trio de femmes, la « Teutonne-chancelière », « Ursule-a-de-la-Lyre » et « Chrichri-La-garde-meure-mais-ne-se-rend-pas » aura retrouvé des couleurs !
Surtout, à mon sens, la crise du « Conrad-virus » aura plus démontré la force de la « Teutonnie » plus que celle de l’Union.
Pourquoi, avec une population plus nombreuse, la République fédérale a-t-elle enregistré cinq à sept fois moins de décès que les autres « grands » d’Europe, expliquez-moi ?
« Ange-aile-la-Mère-Quelle », qu’on disait « finie », jouit à nouveau, auprès de ses concitoyens, d’un niveau de confiance auquel nul autre dirigeant européen, pas même « Jupiter », ne saurait prétendre !
Splendide, non, pour une « has been » déclarée ?
 
Au-delà de ces grandes lignes, il existe néanmoins une série d’interrogations sans réponses.
Le « Conard-virus » est-il bon ou non pour les populismes ?
Comment trouver le juste équilibre entre sécurité et liberté ?
Comment, surtout, récréer de la cohésion sociale à partir d’une confiance à retrouver ?
 
Souvenez-vous des leçons du passé (même si vous n’étiez pas encore né(e)s) : 1920, au lendemain d’une guerre mondiale terrible, prolongée par l’épidémie de grippe hispanique, les responsables d’alors n’ont pas su trouver les bonnes réponses.
Le monde a plongé dans la Grande Dépression d’abord, la Seconde Guerre mondiale ensuite, malgré la création de la SDN en 1919…
Les dirigeants actuels sont confrontés à des défis d’une ampleur probablement comparable à ceux auxquels le « monde d’avant » était confronté il y a cent ans.
 
Sortir du confinement trop tôt, au nom de la sauvegarde des économies nationales, c’est prendre le risque d’une deuxième vague, qui aurait des effets encore plus catastrophiques sur l’état desdites économies.
En appeler à des efforts supplémentaires en matière de travail, alors même que la crise sanitaire est loin d’être maîtrisée, serait faire preuve d’une absence d’empathie catastrophique.
C’est aussi ne pas comprendre que la cohésion sociale est une des clés de la confiance, et que, sans cette dernière, rien ne sera possible.
De la même manière, si les démocraties – au nom de la défense de la liberté – ne font pas tout, de manière réfléchie et prudente, pour protéger, notamment par le « tracking », la sécurité de leurs citoyens, alors ce seront des régimes populistes, des démocraties illibérales, qui le feront sans états d’âme, eux !
Je vous rappelle qu’on a déjà franchi le cap de la « démocrature » et on s’y enfonce cruellement avec ce « Conard-virus ».
 
Et puis rappelons-nous aussi le principe de base rappelé en 1994, George Kennan, architecte de la doctrine américaine d’endiguement pendant la Guerre froide : « C’est avant tout par l’exemple, jamais par les préceptes, qu’un pays comme le nôtre exerce son influence la plus utile au-delà de ses frontières. »
Or, les USA et le « modèle » décliné autour de l’OTAN, n’ont désormais plus rien à proposer de « bandant ».
 
Il convient de considérer que l’influence américaine périclitait déjà pour tout un tas de raisons – l’effondrement des blocs (qu’ils pouvaient instrumentaliser pendant la Guerre froide), l’émergence de groupes terroristes et de milices sectaires (les guerres « asymétriques » impossibles à réprimer avec des moyens militaires conventionnels), la poussée des investissements chinois et la pression en Asie et au-delà.
Toutes ces tendances ont été hâtées, parfois délibérément, par « McDo-Trompe », qui critique ses alliés traditionnels quand il ne les envoie pas tout bonnement aller se faire mettre aux chiottes, et se rapproche avec bonheur de régimes autoritaires, oscillant entre courbettes obséquieuses et guerres commerciales autodestructrices dans ses relations avec la Chine.
 
Reconnaissons aussi que, jusqu’à une période récente, le contrepied pris par « Trompe » vis-à-vis des politiques de ses prédécesseurs ne faisait que souligner l’estime et le pouvoir dont jouissait les USA.
Mais si tant d’alliés se montraient paniqués par son attitude, c’est parce que globalement, ils voulaient désespérément le retour du leadership américain, et si tant d’adversaires se réjouissaient, c’est parce que cette lacune leur permettait de nouvelles incursions dans la sphère d’influence mondiale.
Un « coup à trois-bandes » puisqu’on vient enfin de nous annoncer que le Congrès « ricain » admet une interaction active de Moscou dans la campagne de 2016 en faveur du milliardaire…
Et redoute les mêmes circonstances cette année.
 
« Trompe » me semble avoir conduit le pays à la limite de l’inutilité même s’il ne l’y a pas encore tout à fait précipité.
Les États-Unis vacillent, en équilibre, tout au bord.
S’il veut diriger ou inspirer les autres, un pays doit proposer un modèle, un « exemple », comme dit Kennan, de ce que peuvent produire son leadership, ses valeurs ou son système politique : Or, face au « Conard-virus » il a montré que, pour l’instant en tout cas, elle n’a pas grand-chose, voire rien du tout, à proposer !
Et « le boss » continue de faire peu de cas de ses responsabilités de chef d’État, et laisse des gouverneurs d’États disputer des courses à l’échalote dont les enjeux sont… des équipements médicaux trop rares réservés au plus offrant !
 
Ses exécrables relations avec les gouvernements étrangers entravent la coopération internationale qui permet généralement de favoriser la résolution de ce genre de crises, bien que les scientifiques soient en train de former des consortiums de leur côté.
Il a même essayé d’acheter, comme je le rappelle ci-avant un laboratoire de recherches « Teuton » qui travaillait sur un vaccin, avec dans l’idée d’en réserver les produits aux acheteurs américains, tentative que les médias n’ont pas ratée et qui pourrait provoquer un vilain retour de bâton si la « Teutonnie », ou un autre pays, trouvait le vaccin en premier.
 
La toxicité de « Trompe » empoisonne le système politique américain tout entier. Son administration a été purgée de ses experts et le peu de spécialistes qui restent sont souvent négligés. Son cabinet, qui comptait parfois quelques brillants esprits indépendants, est désormais rempli de médiocres, conscients que leur principale fonction consiste à opiner vigoureusement du chef chaque fois que le président prend la parole.
Notez que chez nous, nous avons la chance d’avoir « Si-Bête-la-Diarrhée » qui joue à la perfection ce rôle-là !
Le Congrès a connu un moment brillant lorsque, sans l’aide de « Trompe », il a élaboré et voté quasiment à l’unanimité une enveloppe d’aide de 2.000 milliards de dollars, même si les services administratifs, usés et privés de gouvernail, sont lents à la débloquer.
Reste à voir si le Congrès, qui depuis ce vote s’est enfermé dans le mutisme, doublera ou non la mise dans quelques mois, comme il le faudra une fois les comptes en banque de nouveau vides…
 
Or, vous l’avez noté, pendant ce temps, la Chine se conduit en leader.
Ce statut n'est peut-être pas mérité puisque le virus est né sur son sol, puisque les dirigeants du Parti communiste ont étouffé les premières alertes sur sa propagation et, puisque depuis, ils n’ont eu de cesse de falsifier les données.
Quoi qu’il en soit, c’est de Chine que provient une grande partie des médicaments et des équipements sanitaires du monde et les cadres du parti prennent soin de faire grand étalage de l’envoi de matériels à d’autres pays, dont même les États-Unis.
Ainsi que le terres-rares dont ont besoin les bagnoles de Musk et la « transition énergétique »
Poings et pieds liés…
« Ça fait mal de voir la Chine envoyer de l’aide humanitaire aux États-Unis et à l’Europe… »
Où était le temps où ma grand-mère me faisait garder les papiers d’emballage des carrés de chocolats dont elle me gâtait pour « nourrir les petits-chinois » ?
Vous n’étiez pas encore né(e)s, mais je me souviens…
 
La Chine agit. Que fait l’Amérique pour alléger les souffrances du reste du monde ?
Et d’ailleurs, que fait-elle pour alléger les souffrances de son propre peuple ?
Et tout ceci s’inscrit dans le contexte de la nouvelle route de la soie, un réseau massif de projets d’infrastructures soutenus par la Chine dans plus de soixante pays, touchant deux tiers de la population mondiale et coûtant 200 milliards de dollars (pour une estimation de 1.200 milliards pour les sept années à venir).
Pour le président Xi Jinping, pas de doute, c’est une manière de creuser les fondations d’un système commercial mondial contrôlé par Pékin, susceptible d’éclipser la domination occidentale en place depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.
 
À la fin de son discours d'anniversaire de 1994, Kennan avait averti que « si nous ne préservons pas la qualité, la vigueur et le moral de notre propre société, nous ne serons que de peu d’utilité aux autres ».
Nous y sommes si les « Ricains », mes « amis » dont les parents sont venus délivrer du joug nazi mon beau pays (celui que j’aime tant et qui me le rend si mal…) ne se « recadrent » pas rapidement…
C’est vous dire si je persiste à voter « Bide-En » !

dimanche 26 avril 2020

Sidérant !

Et les médias « officiels » se taisent…
 
Il n’y a probablement pas de lien entre la pandémie généralisée et mondiale du « Conard-virus » (quoique…), mais on vient d’annoncer que il n’y aura probablement plus de neige au pôle-nord en 2050 mais que le « Bilan Massique de Surface » (SMB), c’est-à-dire la différence entre l’accumulation et l’ablation (par sublimation et par fonte) de la calotte glaciaire du Groenland (la grande île de l’Atlantique nord que « McDo-Trompe » voulait racheter au Danemark), un critère essentiel à la survie d’un glacier, vient d’augmenter subrepticement.
Et pas qu’un peu…
 
Les changements du bilan de masse contrôlent en fait le comportement à long terme d’un glacier et sont des « indicateurs climatiques » parmi les plus sensibles.
Non mais rappelez-vous, il y a encore peu, « on vous faisait pleurer » à chaudes larmes en vous matraquant d’images de « pôvres-ours-polaires » désemparés sur un glaçon fondant à vitesse grand « V » sur la grande bleue, pour attirer votre attention sur le supposé l’évident « réchauffement global » (c’est scientifique et vos dons sont les bienvenus…) ; on vous rendez anxieux en vous énonçant les catastrophes à venir quant à l’élévation du niveau des mers (et tous ces futurs îlots engloutis même à marée basse), la disparition prochaine de la Grande Barrière de Corail, jusqu’au massacre « extinctif » de la biodiversité… globale et jusqu’à vous annoncer que le trou d’ozone avait pris ses quartiers au pôle-nord !
Et comme ça ne suffit pas, on te vous dit que vos plastiques d’emballage sont ingérés par les tortues marines et même le plancton.
En fait, pas du tout…
C’est vous dire si j’en rigole encore !
 
D’abord, la « science en marche » a trouvé la façon de recycler les PET avec un enzyme glouton qui s’en repait (on en parlera une prochaine fois)
Ensuite, en dépit de décennies de prophéties pessimistes, la calotte glaciaire du Groenland est actuellement en train de gagner une quantité monstrueuse de « masse », 27 gigatonnes au cours des 5 derniers jours seulement (14 – 18 avril 2020) !
27 milliards de tonne de flotte congelée qui n’iront pas irriguer vos plaines fertiles, coincée au Groenland, les ours-polaires sont sauvés, alors qu’on persiste à vous affirmer l’inverse par ailleurs (mais pas dans les même réseaux de médias) !
Dommage, hein : C’était si beau de se croire en été perpétuel dans le siècle à venir…
 
Sur le plan scientifique, grâce à ces gains substantiels en termes de bilan massique au cours des dernières années, la calotte glaciaire du Groenland semble devoir poursuivre cette tendance en 2019-2020.
Donc, du 14 au 18 avril 2020, la plus grande île du monde a ajouté un monstre de plus de 27 gigatonnes à sa calotte glaciaire et selon les « réchauffistes », cela ne devrait tout simplement pas se produire dans un monde en réchauffement !
Rien de moins…
Quand même curieux cette nature qui dit « m… » (étron) aux prévisionnistes avec solennité imprévisible !
D’ailleurs, il vaut mieux ignorer ce que vous hurle « dame nature », c’est moins stressant pour les « stresseurs-anxiogènes » subventionnés (par vos impôts) !
En fait, cela pourrait aussi bien ne pas se produire car des développements comme ceux-ci ne reçoivent JAMAIS l’attention des médias, ce qui signifie que les alarmistes ne sont JAMAIS au courant de la situation complète et si peu alarmante…
Même celui des « super-sachants » les plus affûtés…
 
En réalité, on ne vous le dit pas, mais depuis septembre 2019 – début officiel de la saison – les pics de SMB au-dessus de la moyenne journalière de 2/2,5 gigatonnes se produisent régulièrement.
À la mi-novembre, la plaque avait gagné la somme impressionnante de 10 gigatonnes en une seule journée.
Dans la foulée, les deux premiers jours de décembre ont enregistré un nouveau gain de 14 gigatonnes.
Un gain de 7 gigatonnes a été enregistré le 6 février.
Puis un autre de 6 gigatonnes le 28 mars.
 
Toute ces apports ont eu pour résultat que le « SMB » de cette saison se situe confortablement dans la moyenne 1981-2010, et dépasse les gains de l’année dernière d’après l’Institut météorologique danois.
De toute façon, ces gains les dépassent maintenant de loin la fonte des « glaçons à ours-polaire » : « Ils » vont avoir du mal à faire de nouvelles clichés d’ours pêchant à la dérive.
On va probablement vous ressortir les mêmes, tiens donc : C’est si bon de vous angoisser un maximum !
(Même qu’ils sont servis avec le « Conard-virus », pour une fois : Tous planqués de frousse dans vos chez vous respectifs…)
 
En outre, la masse totale de neige pour l’hémisphère nord continue de dépasser la moyenne, le dernier point de données (6 avril) indiquant que la neige est supérieure de plus de 500 gigatonnes à la norme (une autre vérité du monde réel dont on nous a dit qu’elle serait impossible à l’heure actuelle : GIEC 2001 : « Des températures hivernales plus douces diminueront les fortes tempêtes de neige… »)
De plus, l’étendue de la couverture neigeuse en Amérique du Nord approche également des niveaux sans précédent pour cette période de l’année.
Même là-dessus, « McDo-Trompe » peut dire qu’il avait raison…
C’est ainsi que se forment les glaciers.
C’est aussi comme cela que les périodes glaciaires commencent.
Et elles peuvent commencer incroyablement vite, aussi – prenez simplement comme exemple les chutes de neige de l’automne 2019 à Great Falls, MT et regardez donc la vitesse incroyable à laquelle la neige s’est accumulée dans cette ville du nord des États-Unis…
Tout le monde s’en souvient encore.
 
Dans les faits, les basses latitudes regèlent en fonction d’une activité solaire historiquement faible, de rayons cosmiques qui nucléent les nuages et d’un courant jet méridional tellement puissant que le record de la traversée de l’Atlantique a été battu il y a quelques mois avec un jumbo-jet commercial.
Que ça en a surpris plus d’un, y compris les pilotes qui n’auront pas touché la prime des vols de plus de 6 heures !
Depuis, ils sont consignés au sol… mais pour d’autres raisons.
Même la NASA est d’accord, en partie du moins, avec ses prévisions pour le prochain cycle solaire qui révèlent qu’il sera « le plus faible des 200 dernières années », l’agence établissant une corrélation entre les périodes de baisse d’activité solaire précédentes et les périodes prolongées de refroidissement global.
En bref, le « réchauffement global » est en train de faire « Pschitt » comme en aurait dit « le Chi ».
Moâ, ça m’inquiète.
 
J’entends que je serai bien heureux de revoir apparaître les « neiges éternelles » sur le « Monte-Cinto » que je mirais en été au village quand j’étais jeune.
Notez que je ne vais plus au village, mais depuis Calvi, on pouvait voir qu’elles étaient réapparues l’été dernier.
Il faut absolument que je vois si elles ont progressé cet été…
Mais je reste tout de même dubitatif sur la pousse de mes tomates et sur la qualité (et teneur en alcool) des raisins des vignes voisines.
Et pour tout vous dire, je m’imaginais bien, pour mes vieux jours, de planter une bananeraie sur les terrains restés en friche maquisarde : Tu penses, de la banane Corsa, on n’avait pas encore vu ça…
Bé je sens que ce sera pour une autre vie (si je reviens, parce que bon, là, je ne suis pas sûr d’en avoir vraiment envie…)
 
Mais il n’y a pas que ça : Si une mini ère glaciaire se profile, c’est l’agriculture qui va être malmenée. Or, environ 30 % de la population mondiale vit désormais dans des régions climatiques sujettes à des canicules meurtrières au moins 20 jours par an nous affirmait-on.
Les fortes pluies et les inondations qui en découlent créent des conditions favorables à l’apparition de diverses épidémies, dont de choléra.
Dans les pays où cette maladie est endémique, il est estimé qu’1,3 milliard de personnes sont ainsi menacées, selon l’ONU.
Si on échappe à ce désastre humanitaire prévu, anticipé, modélisé, calculé par les « réchauffistes », c’est autant de bouches à nourrir en plus…
Je sais, c’est cynique de ma part.
Mais si le climat refroidit, ce sont les productions agricoles qui ne vont pas pouvoir suivre…
Dit autrement, les « courbes se croiseront » !
 
Et tout ça à cause de quoi ?
Mais de cette jambonnette chinoise de « Conard-virus » dont on ne se débarrasse pas, tiens donc !
Tu réfléchis deux secondes : Tout roule jusque-là, on pollue toujours plus, on salope notre belle planète-bleue et hop, tu balances un virus nouveau dans la nature et il se met à proliférer avec succès !
Et là, tout s’arrête brutalement, plus personne ne veut de pétrole extrait des sables saoudiens (et d’ailleurs), la pollution recule et re-hop, le pôle-nord se refroidit sévère…
Et ma « bananeraie-Corsa » restera dans ses cartons : Le drame !
On n’est même plus capable de ramasser les récoltes faute de bras (qu’il faut faire appel à la « réserve-sanitaire » et demain à l’armée) et déterrer les patates bretonnes.
Même le muguet annuel finira en compost !
Et moâ, je m’inquiète (c’est anxiogène à souhait, même pour mon foie) pour les vendanges 2020 !
 
Conclusions apocalyptiques : Que tu chauffes ou que tu refroidisses, de toute façon ce sont toujours les mêmes dont il est prévu qu’ils trinquent pour tous les autres.
Conclusion de la conclusion : On se fout donc de ta tronche dans les grandes largeurs (longueurs et profondeurs) !
Du moment que tu payes (ou tes gamins), c’est la continuité du « monde d’avant » qui esclavagise (par le fric et la trouille) toutes les générations qui passent depuis une éternité.
 
Bonne fin de week-end à toutes et à tous tout de même !
 
I3