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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mercredi 6 mai 2020

Les labo « P4 »

Wuhan, vous avez aimé ?
 
Un joli « port de pêche », capitale de la province du Hubei, située en Chine centrale…
Loin de la mer, quoi.
 
Avec 8,9 millions dhabitants intra-muros (en 2018) et une municipalité de plus de onze millions d’habitants, c’est la septième ville la plus peuplée du pays et la deuxième plus grande zone urbaine de l’intérieur, après Chongqing.
Wuhan est située dans une plaine alluviale dépourvue de relief.
La ville est une plaque tournante du transport, avec des dizaines de lignes de chemin de fer, de routes et d’autoroutes la reliant au reste du pays.
Située sur le cours moyen du fleuve Yangzi, mais à une faible altitude (environ 30 m) au regard de son éloignement des côtes du Pacifique à 500 km de là, elle dispose d’un grand port fluvial (47 millions de tonnes de fret, un million de conteneurs).
La ville a le statut administratif de ville sous-provinciale ce qui lui donne une complète autonomie dans le domaine économique.
 
Cette ville résulte en fait du regroupement en 1927 des trois villes de Wuchang, Hankou et Hanyang dont l’histoire remonte aux premiers siècles de l’ère chrétienne.
En 1911, elle est le point de départ de la révolution qui renverse la dynastie des empereurs Qing et instaure une année plus tard la république de Chine. Le comité central du Kuomintang, parti au pouvoir et le gouvernement de la République chinois s’installent provisoirement à Wuhan début 1927 au cours de l’opération de reconquête de la Chine livrée aux seigneurs de guerre. C’est dans cette ville que l’alliance entre le Parti communiste chinois et le Kuomintang est rompue et que s’amorce la guerre civile chinoise qui va opposer les deux parties jusqu’en 1950.
Durant la seconde guerre sino-japonaise, Wuhan devient la capitale provisoire du gouvernement chinois du Kuomintang avant d’être conquise par les Japonais et de devenir un de leurs principaux centres logistiques.
 
Avec la prise de pouvoir du parti communiste chinois (1949), Wuhan bénéficie d’investissements importants qui en font un des principaux centres de l’industrie lourde chinoise. Avec un temps de retard, elle bénéficie à plein de la réforme économique chinoise des années 1980. C’est le site d’implantation privilégié des entreprises « Gauloisiennes » présentent depuis la création d’un « comptoir » dès le XIXème siècle.
À compter des années 2000 et comme toutes les grandes villes chinoises, Wuhan multiplie les infrastructures facilitant les transports avec la création d’un réseau de lignes de métro (339 kilomètres de voie et trois millions de passagers par jour en 2019), la réalisation d’un nouvel aéroport (24 millions de passagers en 2018) et l’édification, en 2009, d’une gare destinée à recevoir les trains à grande vitesse qui la mettent désormais à 4 heures de Canton, Hong-Kong et Pékin.
C’est un « nœud » des prochaines « routes de la soie ».
La ville est aussi un grand centre universitaire qui comprend plusieurs établissements universitaires et centres de recherche d’envergure nationale.
C’est là qu’est installé un laboratoire qui, d’après l’administration américaine, serait à l’origine de la pandémie du « Conard-virus » actuelle.
 
En effet, l’institut de virologie de Wuhan, ville où a démarré la pandémie, est soupçonné par Washington d’avoir laissé échapper le « Covid-19 ». L’hypothèse n’est pas la plus crédible à ce stade de nos connaissances, mais force est de constater que des incidents graves se sont déjà produits dans des laboratoires dits « P4 », habilités à travailler sur les pathogènes les plus dangereux de la planète.
Celui-là a été mis en service en 2018.
Selon le Washington Post, des diplomates américains auraient alerté, dès 2018, sur l’existence de « défauts de procédures » dans ce labo « P4 », le premier que la Chine a construit, avec l’aide de la « Gauloisie-sanitaire ».
Et selon une cellule d’investigation radiophonique, le centre de Wuhan a travaillé en janvier sur un singe cobaye infecté par le « Conard-virus » dans le but d’obtenir un sérum.
Mais l’hypothèse du déclenchement de la pandémie qui va suivre, via une manipulation fatale dans ce laboratoire, est toutefois rejetée par les autorités chinoises comme par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
Pour l’heure et à jamais : On attend avec impatience les « preuves » à fournir par « McDo-Trompe » sur le sujet…
 
Voulu par l’ancien président chinois Jiang Zemin et notre « Chi » national (« Jacquou-le-croquant ») au début des années 2000, le « P4 » de Wuhan a été inauguré en 2017 par « Nanar-Case-Neuve », alors « Premier sinistre » du pays (du temps de « Tagada-à-la-fraise-des-bois » quand il faisait encore capitaine de pédalo dans le civil pour quelques mois).
Mais les 50 chercheurs « Gauloisiens » qui devaient y passer cinq ans, notamment pour former à son utilisation, ne sont jamais partis. Ni arrivés sur place…
Les autorités chinoises n’ont pas mis en œuvre les partenariats prévus…
Mais il n’y a pas que celui-là…
 
Le « P4 » Jean Mérieux-Inserm, découvreur de la souche d’Ébola est lui situé à Lyon.
À son origine, Charles Mérieux, c’est le premier laboratoire civil de classe « P4 » en « Gauloisie-sanitaire ». Son fondateur poursuivait un objectif humanitaire, en particulier en faveur de l’Afrique.
Mais déjà à l’époque, ce médecin, décédé en 2001, anticipait qu’un jour les pays développés pourraient être frappés par une pandémie.
Passé en 2005 sous la responsabilité de l’Inserm, ce laboratoire fonctionne comme une plateforme ouverte aux scientifiques étrangers.
Son fait d’armes : Avoir réussi à identifier et caractériser en 2014 la souche responsable de l’épidémie d’Ébola.
Érigé en pleine ville, blindé, le bâtiment repose sur des pilotis en ciment de 17 mètres de haut, construits sur une dalle antisismique.
Des précautions qui n’ont pas empêché, en 2016, un SDF en quête d’un abri pour la nuit d’être surpris dans un bureau après avoir franchi le mur d’enceinte grâce à une pince coupante.
 
Le « P4 » de Riems, l’« Alcatraz des virus » !
Mis en service en 1910 en « Teutonnie », c’est le plus ancien centre de recherche sur les virus du monde, créé par le scientifique allemand Friedrich Loeffler, qui lui a donné son nom. Il se trouve sur Riems, une petite île de la Baltique interdite au public – ce qui lui vaut son surnom d’« Alcatraz des virus ».
Sous le régime nazi, il a mené des recherches sur les armes biologiques, avant de se concentrer sur les vaccins du temps de la RDA.
Agrandi et modernisé en 2013, le centre, aujourd’hui spécialisé en santé animale, emploie 450 salariés dont 200 chercheurs, mais seuls dix scientifiques ont accès aux pathogènes de catégorie 4.
Ils peuvent mener leurs tests sur quelques 10.000 spécimens d’animaux d’une vingtaine d’espèces : Vaches, cochons, moutons mais aussi poissons, crabes, moustiques, et bien entendu… chauves-souris.
Le « Conard-virus » y est arrivé le 14 février et l’institut cherche désormais à savoir comment y réagissent les animaux domestiques et d’élevage.
 
Ensuite le « P4 » de Fort Detrick, antre de l’anthrax. Mis en service en 1943 aux USA, ce site à la fois isolé et proche de Washington alimente tous les fantasmes depuis sa création et a inspiré séries (« X-Files », « Esprits criminels », « The Americans »), films (Jason Bourne, L’Héritage, Batman contre Superman) et jeux vidéo (Prototype), etc.
L’US Army Medical Research Institute of Infectious Diseases abritait à l’origine la recherche sur les armes biologiques des pays ennemis, URSS puis Irak.
Depuis les années 1970, il étudie génomes et toxines, travaillant sur les maladies comme l’anthrax, la peste, les virus Zika et Ébola pour le compte d’agences gouvernementales, d’universités ou de laboratoires pharmaceutiques.
De quoi alimenter bien des rumeurs !
L’un de ses chercheurs fut soupçonné d’avoir envoyé les lettres à l’anthrax qui ont fait cinq morts aux États-Unis en 2001.
Il a été fermé à l’été 2019 pour cause de failles de sécurité, mais le site est de nouveau opérationnel depuis le 27 mars.
 
Le « P4 » Vektor, c’est le réservoir de variole en Russie…
Mis en service en 1974, c’est le fleuron soviétique de la recherche bactériologique à l’époque de la guerre froide.
Vektor a bien failli disparaître avec l’URSS.
Pour éviter que son expertise ne tombe dans des mains peu recommandables, l’administration de « Bill-Pine-Tonne » et l’OMS ont plaidé dans les années 1990 pour que le centre devienne l’un des deux seuls au monde, avec le CDC d’Atlanta, à stocker des souches de la variole et se reconvertisse dans la lutte contre les maladies infectieuses type Ébola.
Ses équipes prévoient le lancement, le 29 juin prochain, de tests cliniques sur l’homme d’un candidat vaccin du « Conard-virus ».
Gardé par l’armée, le site – à Koltsovo, dans la région de Novossibirsk, en Sibérie, longtemps absent de toute carte – a été victime d’un incendie, en septembre dernier, qui a détruit 30 m² de laboratoire lors de travaux de rénovation, faisant craindre des risques de contamination démentis par les autorités.
 
Le « P4 » NIV, qui étudie des arbovirus aux maladies émergentes se situe en Inde. C’est en 1952 que s’implante le Centre de recherche sur les virus (VRC) à Pune, située à 120 kilomètres au sud-est de Bombay, sous les auspices du Conseil indien de la recherche médicale, avec l’aide de la Fondation Rockefeller.
Le centre est alors spécialisé dans les arbovirus véhiculés, entre autres, par les moustiques et les tiques, et à l’origine de maladies comme la fièvre jaune, la dengue, le chikungunya ou plusieurs formes d’encéphalites…
En 1978, le VRC, entre-temps devenu l’un des principaux centres de recherche indien et partie prenante du dispositif de l’OMS sur les maladies infectieuses émergentes, est rebaptisé Institut national de virologie (NIV).
Ses compétences se sont notablement élargies, en particulier au Sida, mais aussi à l’hépatite, à la grippe et à la poliomyélite.
Le laboratoire « P4 », ouvert seulement en 2012, est considéré comme le plus avancé en Inde.
 
Enfin, parmi les 7 plus célèbres labos « P4 », le CDC, la star du genre, créé à Atlanta (Géorgie – USA) en 1945 pour endiguer la malaria dans le sud des États-Unis, le Centre pour la prévention et le contrôle des maladies tient une place de choix dans nombre de films catastrophe, dont le Contagion de Soderbergh.
Il compte quatre labos P4 – le premier date de 1989 – qui étudient les fièvres hémorragiques type Ébola, la variole et les souches de grippe ultra-pathogènes.
Il a connu en 2009 un grave incident, quand une panne informatique a corrompu une chambre de décontamination.
En 2014, des tubes contenant le virus Ébola ont été transférés par erreur dans un labo moins sûr.
En 2018, le Congrès a débloqué 400 millions de dollars pour construire d’ici à 2025 un nouveau laboratoire à haut niveau de confinement (HCL) de pointe.
 
Ce n’est que quelques-uns des 30 laboratoires « P4 » en fonctionnement dans le monde.
Naturellement, aucun d’eux n’est à l’origine d’une quelconque épidémie, au contraire, tout le monde l’aura compris.
Mais tous manipulent des pathogènes parmi les plus dangereux pour les espèces de la « planète-bleue ».
Naturellement aussi, on n’y pratique aucune expérimentation biologique devant aboutir un virus « artificiel », créé de toutes pièces, cela va sans dire.
De toute façon, c’est déjà tellement compliqué d’y expérimenter les parades acceptables, alors, hein…
On n’y prépare que des « solutions », des médicaments, des vaccins, des sérums avant leur mises sur le marché pour soigner et guérir.
Il n’empêche…
 
Il n’empêche, ce n’est pas la première fois que je le dis : Je suis un « auteur » comblé (enfin, « auteur », plus vraiment : J’ai un « nègre » depuis que mon personnage central s’est mis en tête de valider ses propres aventures à travers la plume d’une biographe « officielle ») où je ne crée que les scénarios…
Et puis un peu quelques lignes, mes traits d’humour, etc.
C’est d’ailleurs « bagarre » entre mon « gardien » (qui fait la liaison) et moâ, entre lui et la biographe-narratrice et elle et « Charlotte » soi-même !
Je me demande d’ailleurs si avec le temps, cette « collaboration » ne va pas chavirer et sombrer.
Donc, « comblé », une fois de plus.
Entre deux visites dans la chambre de douleurs et souffrances de ma « pôvre-Môman », je visitais son hôpital et je gambergeais déjà, non pas au suivant des volumes des « Enquêtes de Charlotte » (« Dans le sillage de Charlotte », pas encore disponible…), mais déjà à son successeur.
Il me fallait poursuivre le professeur « Phîu », biologiste travaillant dans un « P4 » clandestin pour la Fondation Caroll Milton croisé dans l’épisode « Ultime récit » (2017, il y a trois ans de ça…).
 
Je m’amuse comme un fou : Je situais déjà le cœur de l’aventure en Corée du Nord (une fois de plus).
Et paf, voilà que « Kim-tout-fou » disparaît suite à une opération chirurgicale qui a mal tourné.
Et qui, curieusement réapparaît une paire de semaines plus tard, frais comme un gardon…
Tu parles d’une aubaine !
Et entre-temps, Wuhan, la ville du seul labo « P4 » chinois, répand à travers le pays (et le monde entier) un « Conard-virus » de plus…
Tu parles d’une aubaine !
 
Faites-vous le lien ?
Si oui, laissez-le dans la case commentaire ci-dessous.
Si non, laissez-moi « fignoler » l’intrigue : Alexis Dubois en fera peut-être un opus « inédit » acceptable à vous soumettre…

mardi 5 mai 2020

Et maintenant, le confinement de l’Information

Ils ne savent décidément plus quoi inventer…
 
En attendant, non contents de nous avoir (presque) tous assignés à domicile, non sans avoir pour le moins complètement raté « leur communication » qui est partie dans tous les sens – se permettant de se déjuger et de se contredire plusieurs fois par jour depuis le début de la crise sanitaire – désormais ils prétendent les seuls à détenir « la Vérité »…
Un monde Orwellien s’affirme dans la Patrie des « droit de l’Homme »… en toute démocratie assumée !
Que j’en suis tout retourné…
 
Notez qu’il n’y a pas que ça : Quand je constate qu’une bonne partie de la population pétoche à l’idée de devoir repartir au turbin dans des transports en commun infectés de toutes les contaminations possibles et imaginables (celle d’aujourd’hui et celles de demain) et que des maires se font le relai des angoisses des enseignants, par exemple, c’est à croire que d’être prisonnier chez soi, ça leur plait !
Non, ça ne leur plait pas, je le sais bien, mais ils ont désormais peur du « contact physique »… Ils ont peur de mourir de façon anticipée, ni plus ni moins.
La peur, décidément…
 
Qu’est-ce que ce sera quand, dans quelques années, un imbécile de la prochaine génération contaminera, par aérosols, l’atmosphère de territoires entiers avec des particules lourdes transuraniennes (de véritables poisons) ou seulement de molécules telles que l’anthrax ?
Là, ils devront tous s’équiper de masque à gaz de type militaire (plus combinaisons NBC) pour aller acheter leur baguette de pain et surtout rester calfeutrés chez eux avec interdiction d’aérer…
Et je ne désespère pas, on leur balancera un nouveau virus encore plus virulent : Et ce sera pour sauver la « belle planète-bleue », c’est déjà prévu !
Je dis « ils » et « leur », parce que je ne serai plus de ce monde des « morts-vivants » pour être, je l’espère bien, déjà décédé…
 
En attendant, vu qu’on entend et qu’on lit suffisamment de konneries depuis quelques semaines, la « police de la pensée » aura encore frappé le week-end dernier.
Qu’on nous dit que le gouvernement veut canaliser la « bonne presse » par rapport à la « mauvaise », en s’érigeant en arbitre ultime de la vraie et de la fausse information !
Ils sont vraiment merveilleux… eux qui mentent en permanence !
 
Pourtant, pour le déconfinement, le gouvernement en a fait des tonnes sur le « civisme », la discipline dont ont fait preuve les « Gauloisiens-confinés ».
Durant le compte-rendu du conseil des ministres ce samedi 2 mai, deux « sinistres » en activité ont déroulé une partie des mesures qui seront prises pour encadrer le déconfinement à partir du 11 mai. Avec un seul leitmotiv de « responsabilité et de civisme ».
Et l’idée que la pratique individuelle et volontaire de la règle se passera bien, plus que par la répression pour cette phase de « libération » (éventuellement repoussée : C’est la « conditionnelle » à l’envers !).
 
Le projet de loi présenté prévoit ainsi que les déplacements limités à 100 km du lieu de résidence (pas plus) sur la base de la « confiance et de la responsabilité ».
La quarantaine pour les malades ? « Nous faisons le choix (…) de la responsabilité des Français », assure le « sinistre de la Santé ».
« Notre civisme collectif, c’est notre survie collective », résumait le « sinistre de l’intérieur & des cultes ».
Et puis, à la marge, d’annoncer également le lacement d’une rubrique « Desinfox Coronavirus », alimentée par des articles de presse sans en informer les rédactions concernées, qui dénoncent un mélange des genres.
En fait, c’est un « Twist » de « Si-Bête-la-Diarrhée » qui aura mis le feu aux poudres : « La crise du #COVID19 favorise la propagation de #fakenews. Plus que jamais, il est nécessaire de se fier à des sources d’informations sûres et vérifiées. C’est pourquoi le site du @gouvernementFR propose désormais un espace dédié » !
Alors confiance ou non pour les bœufs ?
 
Un clic sur « Désinfox coronavirus » et l’on déroule effectivement un fil d’articles piochés dans les rubriques de fact-checking (vérification des faits) des médias (exclusivement Les Décodeurs pour Le Monde, CheckNews de Libération, l’AFP Factuel AFP de l’Agence France-Presse, Fake Off de 20 Minutes ou Vrai ou fake de FranceTVInfo). Une série d’articles s’enchaînent, sans hiérarchie, ni logique, ni aucun commentaire.
L’initiative n’est évidemment pas du tout du goût des rédactions concernées, qui découvrent alors qu’elles participent, pour ainsi dire à l’insu de leur plein gré, à une rubrique intitulée « S’informer sur la désinformation » créée, pour le site gouvernemental, sur la suggestion du SIG (Service d’information du gouvernement, qui dépend de Matignon). « Le Monde n’a pas été consulté en amont, et il va de soi que nous aurions refusé ce type de démarche », « twiste » alors le directeur des rédactions.
 
Mise en ligne le 23 avril, la rubrique prospérait si discrètement avant que « Si-Bête-la-Diarrhée » a dû en faire la promotion et créer ainsi la polémique : « Ces papiers diffusés sur nos différents médias se sont retrouvés utilisés, instrumentalisés, sur une plate-forme qui s’appelle gouvernement.fr », lance le directeur de la radio « Trans-intox.fr », scandalisé (encore un dont la progression de carrière va stopper…)
« Ce genre d’opération ne peut qu’introduire de la défiance et de la suspicion quant aux relations entre la presse et le monde politique ».
Déjà qu’elles étaient acquises dans l’opinion publique…
Là, c’est carrément un massacre annoncé…
 
Mais « Si-Bête-la-Diarrhée » et le gouvernement dont elle « porte-la-parole » en dit qu’ils s’alarmaient « du nombre démesuré de ‘‘fake news’’ qui peuvent mettre en danger la santé des Français » !
Bé voyons… On est déjà trop kon, l’étape suivante c’est le Goulag…
D’où la rubrique « estampillée », facilement identifiables, éliminant de fait toutes les publications ne disposant pas de rubrique ad hoc… et se posant, de fait, en arbitre des pratiques journalistiques !
Nous y sommes : On avait déjà tout un arsenal juridique contre les fakes-news en « période d’élections » (pour contrer les russes, par exemple), là, la démarche est désormais généralisée…
Rassurez-vous, il paraît que « cette page a vocation à être supprimée une fois la crise (liée au « Conard-virus ») terminée » si on en croit la « porte-la-parole »…
Simple « faux pas de communication » estampillé « officiel », une fois de plus ?
Ou nouvel encadrement gouvernemental de plus en plus étroit de l’information et des organes de presse ?
 
D’ailleurs, n’allez surtout pas dire au gouvernement qu’un tel tri médiatique présente toutes les apparences d’une labellisation ultra-politisée des médias. On vous répondra que les « sachants » n’ont pas d’autre souci que de protéger, ces kons de « Gauloisiens-assez-bêtes » pour obéir à n’importe quelle injonction gouvernementale, contre des « fake news » qui, en cette période de forte inquiétude des citoyens, pourraient si facilement « engendrer des comportements à risque » (comme ingérer de l’eau de javel ou de la cocaïne en croyant se protéger du virus), précise-t-on au gouvernement.
Naturellement : C’est vous dire s’ils vous prennent vraiment pour des « kons-acéphales »…
À leur image de « trisomiques-autistes » ?
On ne mérite jamais que ce qu’on mérite, n’est-ce pas…
 
La sélection des médias référencés serait basée sur trois critères techniques « indiscutables » qui excluent toute odieuse possibilité de copinage et/ou de propagande : Les médias en question doivent disposer d’une rubrique de « fact checking » ainsi que d’une équipe spécialisée dans ce type de décryptage depuis au moins deux ans, et ils doivent proposer un accès gratuit au contenu.
Les autres, fume !
Moyennant quoi, le gouvernement se flatte de réunir sur son site la fine fleur des journalistes et des médias spécialisés qui « luttent contre la désinformation » et « démêlent chaque jour le vrai du faux » en relation avec la crise sanitaire.
 
Il n’empêche qu’au final, seuls cinq titres de presse répondent aux critères choisis : Libération (groupe SFR, donc Drahi et Alain Weill, ce torchon), l’AFP (Gouvernement), France Info (Gouvernement, qui dit pourtant pas mal de konneries), Le Monde (Matthieu Pigasse, Pierre Bergé et Xavier Niel, cet autre torchon) et 20 Minutes (familles Hutin et Hurbain qui fait seulement de la « post-production) : Tous les autres médias, à la trappe !
 
De là à vouloir signifier que ceux-là sont les seuls « fiables » et aptes à dégager la « vérité » tandis que tous les autres, Le Figaro, Les Échos, Le Point, etc. ne le seraient pas, il n’y a qu’un tout petit pas qu’un État libéral devrait pourtant s’abstenir de franchir…
En fait, il n’est plus « libéral » depuis si longtemps !
C’est en réalité tout simplement une nouvelle forme d’aide indirecte à la presse, en quelque sorte, mais limitée à certains titres par décision gouvernementale discrétionnaire et unilatérale.
Bref, ce qu’il ne faut surtout pas faire !
Car autrement dit, une nouvelle rupture de concurrence sciemment organisée par l’État omnipotent et omniscient, lumineux même !
 
C’est quand même dommage : S’agissant de presse et d’information, le rôle des journalistes consiste normalement à informer les citoyens sur les actions des gouvernements, pas à servir de faire-valoir à ces derniers.
Au contraire, il se pourrait évidemment que la chute de confiance des « Gauloisiens-confinés » dans la capacité du gouvernement à gérer la crise du « Conard-virus » et à délivrer des informations de qualité, sur le port du masque par exemple, ait l’effet de pousser le public à s’informer ailleurs, en dehors des « sources gouvernementales », justement…
 
Mais inutile de dire que cette incroyable prétention du gouvernement à embrigader certains organes de presse, mais pas d’autres, et à vouloir définir officiellement « la vérité » reste scandaleuse.
Alors qu’il est question ici de dire la « vérité », difficile d’oublier que « Si-Bête-la-Diarrhée » s’est fait connaître à jamais du public pour avoir déclaré haut et fort (et assumé) peu après l’accession de « Jupiter » au pouvoir : « J’assume parfaitement de mentir pour protéger le président. » (L’Express, 12 juillet 2017)
Mais finalement, si elle est probablement prête à défendre becs et ongles cette nouvelle étape dans les relations de plus en plus dangereusement imbriquées entre le gouvernement et les médias, elle n’en est jamais que l’annonciatrice de la parole de « Jupiter » qui reste sans doute l’instigateur ultime de toute l’affaire.
 
Rappelons d’abord que le Président de la République entretient manifestement un lien complexe avec la liberté : Convaincu que ce qu’il tient pour « bien » doit absolument triompher de tout, y compris au mépris des libertés individuelles, on l’a vu successivement intégrer la plupart des dispositions administratives de l’état d’urgence dans le droit commun (2017), suggérer et obtenir une loi contre les « fake-news » en période électorale, dont on vient de rappeler tout le bénéfice (2018) et tenter d’imposer une interdiction de manifester sur la base de soupçons des plus vagues dans la loi anticasseurs (2019) – disposition heureusement retoquée par le Conseil constitutionnel.
Et on se moque du régime chinois ou du Hongrois…
 
Rappelez-vous également que « Jupiter » avait vertement dénoncé à plusieurs reprises le « pouvoir médiatique », notamment lors de l’affaire « Benne-Allah » et à l’occasion de la crise des « Gilets jaunes » : Selon lui, « nous avons une presse qui ne cherche plus la vérité ».
Quand on sait comment l’un de ses conseillers a bidouillé une vidéo afin de tenter une disculpation de « Benne-Allah », on comprend clairement qu’il n’existe qu’une seule vérité, celle de « Jupiter » et nulle autre de viable.
Début février 2019, lors d’une rencontre à l’Élysée avec des journalistes, il en est même venu à livrer sa conception de l’information : « Le bien public, c’est l’information. Et peut-être que c’est ce que l’État doit financer. (…) Il faut s’assurer qu’elle est neutre, financer des structures qui assurent la neutralité. Que pour cette part-là, la vérification de l’information, il y ait une forme de subvention publique assumée, avec des garants qui soient des journalistes. »
Voilà qui restait ambigu.
 
Conception super-étatique qui a rapidement quitté le terrain des idées pour se muer très concrètement en « Conseil de déontologie journalistique » (décembre 2019).
On glisse tranquillement dans un régime de censure, voulue par le gouvernement et soutenue par « Mes-Luches » dont on n’ignore plus rien des théories sur la presse après le retentissant échec déontologique de sa web TV « Le Média »…
 
Derrière le prétexte de restaurer la confiance dans les médias et de soutenir les bonnes pratiques journalistiques, c’est en fait l’occasion d’un contrôle renforcé.
Avec la rubrique « Désinfox Coronavirus », on passe clairement à une nouvelle étape du contrôle de l’information par l’État-tout-puissant. Pas d’atteinte apparente à la liberté de la presse en l’occurrence, mais une volonté gouvernementale de canaliser la « bonne presse » par rapport à la « mauvaise presse » en s’érigeant en arbitre ultime du vrai et du faux.
« McDo-Trompe » ne fait pas autrement et Xi à Pékin pas mieux. À la limite, « Poux-Tine » reste un enfant de chœur !
C’est le retour à l’époque de l’ORTF où chaque journal télévisé était validé par le « Sinistre de l’Intérieur » avant diffusion !
On se rappelle d’ailleurs que (je crois que c’est une loi de Pétain) n’importe quelle publication « écrite » doit faire l’objet d’un dépôt obligatoire la veille de sa publication (quelques heures pour les quotidiens du matin)…
Ce qui permet de décider de sa censure par voie de référé nocturne.
Et d’informer tous les ministères avant le public afin qu’ils préparent rapidement un « droit de réponse » lui-même obligé de publication depuis le XIXème siècle.
 
En bref, c’est un pas de plus vers la mise sous écrous (prolongée avant de devenir définitive) de la population : Après vous avoir dit ce que vous deviez manger, boire, ne pas manger, ne pas boire, où vous deviez aller et ne pas aller (fermeture des plages par exemple), faire ou ne pas faire, désormais on vous conjure de lire et penser ceci et pas cela.
Ils osent décidément tout et n’importe quel prétexte est une opportunité supplémentaire pour vous infantiliser à outrance.
Quand ce n’est pas pour vous mettre d’office en résidence surveillée…
 
On pouvait croire avoir voté contre la « peste-blonde » en mai 2017. En fait on a voté pour un despote vénéneux.
Non pas qu’il soit mal intentionné (je lui concède encore et éventuellement cette candeur naïve due à son jeune-âge), mais seulement parce qu’il n’est pas « éclairé » (comme celui rêvé par Voltaire) : Il ne dit et ne fait que des konneries absurdes au fil du temps et plus ça va, plus ça s’aggrave !
On file droit vers la dictature après avoir abandonné les vêtements de la « Démocrature ».
Il est peut-être temps que ça s’arrête, non ?

lundi 4 mai 2020

On aura au moins appris une chose.

Les comportements individuels ont un impact très limité sur la transition énergétique
 
J’allais presque dire « loué soit le Conard-virus » !
Si au moins nos « écololos-bobos » et les « sachants » pouvaient en tirer quelques leçons, on pourrait espérer être moins enquiquinés par tous ceux-là qui veulent nous faire prendre, de force, des lanternes pour des vessies.
Car si l’épidémie a donné encore plus d’ampleur au débat sur la transition énergétique (tous ceux qui veulent un « monde neuf » et propre), sur son urgence, sur les moyens financiers et technologiques à y consacrer, sur les changements nécessaires de société, de modes de vie et de comportements soulevés par tous les dogmatiques « écololo-bobos », cette expérimentation contrainte et forcée, en grandeur réelle, de la mise à l’arrêt d’une grande partie de l’économie mondiale, apporte des enseignements précieux.
 
Qu’on compte bien : Depuis peu, les deux tiers de la planète limitent grandement leur usage de l’automobile et des transports collectifs, ne prennent plus l’avion, ont adopté un mode de vie plus frugal quitte à courir à l’allure d’un sprinteur vers la faillite généralisée.
Il faut oser, mais les kons, ça ose tout ! C’est même comme ça qu’on les reconnaît nous en disait Audiard…
Imaginez bien que les échanges internationaux ont fortement diminué tout comme l’activité industrielle : EDF compte 30 % d’électricité en moins pour faire tourner ses coûteux compteurs Linky.
La décroissance, tant souhaitée par tous les « collapsologues d’opérette », est là sous nos yeux !
Résultat, le confinement et la pire récession depuis la seconde guerre mondiale devraient se traduire, d’après plusieurs analyses, par une diminution de près de 30 % de la pollution dans nos villes et bassins industriels (poussières, suies, nanoparticules, soufre, etc.) mais par une baisse moyenne des émissions de CO2 cette année de seulement… 5 à 6 % à l’échelle mondiale !
Magnifique, n’est-ce pas ?
 
Confirmation (de ce que le bon sens commandait) : Confiner la moitié de la population mondiale a un impact très limité sur le climat et l’état de santé de la planète (tant qu’on ne découvre pas encore quelques effets pervers…).
Car cette baisse, conséquence d’une pandémie tragique et d’un appauvrissement sans précédent sur une si courte période avec un coût social terrible, est presque dérisoire à l’échelle de ce que doit être la transition énergétique.
« Si c’est tout ce que nous obtenons en mettant à l’arrêt le monde entier, cela illustre l’ampleur et l’échelle du défi climatique, qui consiste fondamentalement à changer la façon dont nous fabriquons et utilisons l’énergie… », en dit un expert en énergie de l’Université de Pittsburgh.
Pessimiste, le bonhomme, même si ce n’est pas comme ça que je dirai les choses.
 
Il est en effet une autre façon de présenter ce constat, car force est de reconnaître que les changements de comportements individuels, aujourd’hui imposés à des milliards de personnes, ne font pas le poids par rapport à une modification structurelle radicale des modes de production et de consommation d’énergies et des technologies utilisées.
Ce qui montre bien que finalement, seules l’innovation, la technologie, la compétitivité économique et des évolutions longues planifiées et généralisées par les gouvernements peuvent éventuellement avoir l’impact nécessaire.
On en est loin, très loin, même.
 
L’idéologie, le dogmatisme-aveugle, le militantisme, les choix individuels et une morale facile « du bien et du mal » ne sont de toute façon ni à la hauteur ni à la dimension des enjeux.
Si je relis les traités signés, l’objectif est de parvenir, chaque année, à une baisse significative, ni artificielle, ni ponctuelle, des émissions de gaz à effet de serre, est engagé : « D’ici 2030, les émissions devront être réduites de 25 % ou de 55 % par rapport à 2018 pour mettre le monde sur la voie d’une limitation du réchauffement climatique à respectivement 2° C ou 1,5° C à la fin du siècle », exigeait de vous le Giec l’an dernier.
Entre un quart et la moitié… quand la moitié au moins de l’humanité s’arrête de respirer pour un gain d’un quart, ce n’est franchement pas gagné.
 
« Même aujourd’hui, avec des centaines de millions de personnes tout autour du monde, et notamment dans les pays les plus développés, confinées chez elles, l’économie mondiale continue à consommer de grandes quantités d’énergies fossiles et à émettre beaucoup de CO2. Cette dynamique illustre les limites de l’action individuelle et la nécessité de transformer la façon dont l’économie est alimentée en énergie », en dit un autre professeur d’une autre Université, celle d’Indiana, spécialisé dans l’étude des comportements humains et du changement climatique.
 
« Utiliser des ampoules basse consommation, laver ses vêtements à l’eau froide, manger moins de viande, recycler et acheter une voiture électrique… Nous sommes bombardés d’instructions par les défenseurs de l’environnement, les lanceurs d’alerte sur le climat et les médias sur ce que nous devons faire tous les jours pour lutter contre le réchauffement climatique.
Malheureusement, ses injonctions banalisent le défi du réchauffement climatique et détournent notre attention des énormes changements technologiques et politiques nécessaires pour le combattre. »
Les actions individuelles pour lutter contre le changement climatique, même additionnées, ont finalement un impact assez dérisoire parce que les enjeux de l’énergie sont d’une toute autre dimension.
 
« La réalité est que nous brûlons chaque année 10 milliards de tonnes de carburants fossiles. Comment pouvons-nous nous débarrasser de 10 milliards de tonnes… ».
« Il y a beaucoup de choses que nous ne pouvons pas faire aujourd’hui sans énergies fossiles.
Comment chauffer en hiver des centaines de millions de logements ?
Comment produire par an 1,6 milliard de tonnes d’acier, 4,6 milliards de tonnes de ciment et 180 millions de tonnes d’ammoniac ?
L’industrie n’a pas aujourd’hui de solutions réalistes et viables et n’en aura pas, au mieux, avant dix à quinze ans.
Nous n’avons pas aujourd’hui la moindre technologie pour remplacer les carburants fossiles dans le transport maritime.
Les avions électriques sont une plaisanterie : Deux sièges et vingt minutes d’autonomie… ».
Pour les navires, je ne suis pas d’accord : L’humanité a toujours su se déplacer sur les mers avec des rames (vive le retour des galériens !) ou à la voile (vive le retour des grands-clippers !)
Évidemment, lancer des satellites avec du courant électrique, voir faire Paris-Marseille en voiture, s’il faut utiliser le courant électrique nucléaire, autant la mettre sur un train : On le fait bien sous la Manche ou pour aller en « Corsica-Bella-Tchi-Tchi » dans un ferry (même s’il n’est pas électrique…)
 
En réalité, les énergies fossiles ont assuré l’an dernier 81 % des besoins énergétiques dans le monde. Elles devraient en représenter encore 74 % en 2040. En réalité, nous dépensons déjà 129 milliards de dollars par an pour subventionner la production d’électricité solaire et éolienne, mais, selon l’AIE (Agence internationale de l’énergie), ces sources n’assurent seulement qu’1,1 % des besoins énergétiques mondiaux.
En réalité, l’AIE toujours, estime que d’ici 2040, en ayant dépensé 3.500 milliards de dollars en subventions, le solaire et l’éolien assureront moins de 5 % de nos besoins en énergie.
En réalité, s’il faut en faire 20 fois plus pour y arriver, ce n’est pas en mettant tout le monde à l’arrêt que nous y arriverons, évidemment !
 
Les actions individuelles, qui peuvent réellement avoir un impact, consisterait à exiger des gouvernements qu’ils augmentent considérablement les impôts et leurs taxes pour financer les dépenses de recherches et de développement dans l’innovation énergétique et qu’ils construisent des stratégies de très long terme (sur des décennies) permettant de remplacer progressivement les énergies fossiles en utilisant le solaire, l’éolien, le nucléaire, l’hydrogène, la géothermie, les nanotechnologies, la géo-ingénierie… et en capturant et séquestrant le CO2.
Comme avec le confinement, nous sommes tous ruinés, ce n’est pas demain la veille !
Et le reste, c’est de la littérature pour alimenter des débats sans fin dans les médias et des injonctions militantes de nature quasi-religieuses pour se donner bonne conscience… expier nos péchés et éviter l’effondrement !
 
Personnellement, je persiste à continuer de dire que ce n’est décidément pas comme ça qu’il faudrait agir si l’on se sent une âme de « défenseur de la nature ».
Ce n’est pas en opposant l’Homme à la planète (ou aux bestioles) dans le style, « soit l’un, soit l’autre » qu’il peut y avoir source de progrès.
De toute façon, je donnerai toujours priorité à l’Homme, sur la bête ou sur toute autre chose.
Question de principe : Je défends mon espèce avant tout.
Et vu les effets du confinement généralisé sur ladite espèce et le climat, franchement, dans la balance des avantages/inconvénients, le climat n’y a rien grapillé (ou presque) en revanche l’humain a drôlement morflé.
Heureusement que ce n’était que provisoire.
 
Je crois que je deviendrai vraiment « écolologiste » le jour où un « un peu moins kon » viendra m’expliquer que le progrès technologique va accélérer et trouver des solutions aux problèmes environnementaux de la planète. Me dire seulement qu’on ne peut pas s’en passer (de la planète), c’est forcément enfoncer une porte largement ouverte et ça ne justifie en rien que mon espèce soit sacrifiée pour le bonheur des petites-fleurs : C’est même criminel !
En revanche m’expliquer que l’espèce se doit de mettre en place des procédés qui préserveront au mieux l’environnement pour les générations futures, c’est encore du bon sens appliqué : Une vraie nécessité, mais comme cette espèce a toujours fait par le passé.
 
On veut de l’énergie stockable et disponible à profusion qui ne pollue pas et ne détruise pas les matières premières « tendues » ?
Mais enfin, on a la solution sous notre nez : Moyennant quelques efforts, on peut stocker de l’énergie sous forme d’hydrogène (c’est même avec ça qu’on a marché sur la Lune…) produite à partir d’énergie électrique… nucléaire !
Alors si on est un tant soit peu « écolologiste », il ne faut pas avoir peur du nuage de Tchernobyl et plutôt se mettre fabriquer des milliers et des milliers de petites centrales (pas des monstres ingérables) sans danger au thorium et, si tu as vraiment très peur, de les enfouir dans nos sous-sols étanchéifiés.
Pas très compliqué à comprendre tout de même.
 
Je n’espère pas que les « écolologistes-bobos-collapsologues » d’opérette ferment leurs clapets à boniment, mais seulement qu’ils comprennent enfin que « leurs solutions » sont invivables : On vient d’en avoir un petit aperçu avec l’épisode du « Conard-virus » qui les aura tous enfermés derrière leurs volets clos !
Que ça a même fait des vacances…
Les deux seuls points positifs de cette crise sanitaire : Plus de 200.000 morts pour la gloire de la médecine qui n’a rien vu venir, il faut que ça serve à quelque chose, tout de même !