Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

dimanche 6 mars 2016

Au nom du père (Chapitre XXXXIII ; Tome II)

Épilogue final 
 
Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur. 
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite ! 
 
Côté business, le J20 « dévoilé », le T50 lui-même « ausculté », non seulement le directeur Almont aura eu ce qu’il voulait pour faire monter les enchères du Pentagone, toujours prompt à préparer la prochaine guerre mondiale, et l’avionneur Dassault pourra enfin exporter ses Rafales : L’avion tient la comparaison malgré son âge avancé ! 
Pour le ministère de l’air et celui du budget, c’est la fin d’un cauchemar de 25 ans, où il était garanti à l’avionneur de maintenir les chaînes de montage et de sous-traitants « en état » en commandant 11 avions/an minimum. 
Pour l’opinion publique, c’est du travail en plus – même si ce n’est pas beaucoup : 18 avions seulement à sortir des chaînes de montages locales sur 126 – et la reconnaissance du savoir-faire national totalement autonome par rapport aux licences des « technologies-sensibles » états-uniennes ! 
En fait, c’est autant de moins pour « Eurofighter », la filiale d’EADS, avec son « Typhoon », le deuxième appareil retenu dans les « short-list » : Blanc-bonnet et bonnet-blanc. 
 
La différence, peut-être et peut-être seulement, aura été une absence de « pollution » par des rétro-commissions : À la veille d’élections majeures en France, il n’en était pas question et de toute façon les budgets de campagne électorale étaient déjà bouclés. 
Le passage éclair en Inde de Paul a pu aussi jouer un rôle : Son tour du monde par les pôles en vol hypersonique a marqué les milieux officiels aéronautiques internationaux. 
Sa bonne volonté à « initier » les étudiants universitaires ou de grandes écoles d’ingénieur de façon ouverte, partageant même les grandes lignes de ses projets, a également pu jouer un rôle non négligeable, même si à chaque fois, il en profite pour tenter de placer ses « flacons collector ». 
Seul bémol à toutes ses affaires, la découverte de nouveaux réseaux d’espions dormants : À part le cousin Lev de la voisine (qui a fait aussi le passage par la clinique voir Florence), agent du Mossad, c’est un peu ensemble vide : Aucun réseau inconnu ne s’est révélé. 
En fait, tous étaient déjà connus, y compris ceux de Pyongyang et l’agent Hang en particulier. 
 
Côté ombre, pour Paul, les horizons s’éclaircissent : L’affaire du juge « Jean-Pierre de Bréveuil », son père, est enfin extrait de ses mystères. 
Un peu tard pour lui rendre les honneurs, bien trop tard pour que la mère de Paul et de Jacques s’en réjouisse. 
Jacques est retourné aux affaires du cabinet d’avocat de la famille dont il avait hérité par défaut, toutes menaces sur sa vie écartées par les bons soins de Paul. 
Sa seconde épouse, Priscilla Risle, ne lorgne plus sur son foie pour sauver son propre père, Edmond. 
La fondation de ce dernier et son macabre commerce n’existe plus. Mais d’autres se reformeront. Tous les « commandos » de cette équipe de vautours ont été exécutés lors de la bataille rangée sur la plate-forme pétrolière reconvertie en banque d’organes et laboratoire de recherche qui a sombré de son côté, et tous les complices de ses activités criminelles et receleurs d’organes auront été arrêtés ou jugés. 
Gageons que les « réseaux chinois » ou de pays encore plus pauvres, pourvoyeurs d’organes pour les riches clientèles occidentales en quête de soins, se seront reconstitués dans l’ombre. 
Personne n’en sait rien pour l’heure. 
En revanche, la recherche fondamentale avance à grands-pas à tester de nouvelles pistes opérationnelles. 
À cette occasion, précisons que la loi « bioéthique » française a accouché d’une souris, dans un vaste consensus de « mise en stand-by » généralisée. 
« Wait and see ». 
 
Par la même occasion, le réseau terroriste dénommé « ARCCO » qui menaçait la « Liste des 1.000 » n’aura fait que 4 morts, avant que les équipes de Christophe Scorff ne se montrent dangereuses et que Paul leur donne le coup de grâce… grâce à Shirley la « tâche de rousseur » anglaise. 
Dont personne n’a de nouvelle : Elle aurait décroché une bourse à Cambridge après avoir eu son bac… Paul la retrouvera à Londres à l’été 2012 (c’est toujours une autre histoire [1]), à l’effectif des SIS de sa très gracieuse Majesté qui fêtera aussi son jubilé de diamant début juin : 4 jours de festivités et de « Street-party » heureusement sans aucun attentat. 
Mais ça eut « crispé » du monde, notamment l’époux de la reine qui en a fait un « caca nerveux » à l’en hospitaliser heureusement sans conséquence. 
Là encore, c’est une autre histoire [2]. 
 
Par ailleurs, Paul de Bréveuil attendra encore un peu avant de concevoir et d’usiner son moteur-fusée. D’abord, ses affaires de « vente de flacon », ensuite la mise au point de la sortie du capital de la SA « McShiant » qui se scelle en marge d’une visite de Lady Catherin auprès de Florence, en même temps que la reprise en main de l’usine d’Aubenas, boostée par des visites incessantes d’officiels venus du monde entier voir « le four » qui a cuit la céramique du « 001 » et les équipes qui l’ont conçue et réalisée. 
Ensuite, le « dépeçage », le « dépiautage » des machines léguées par McShiant… 
Le pseudo moteur Minato sur-unitaire qui ne veut pas tourner, la Z-machine compacte mais dangereuse par ses émissions de rayons X surpuissantes quand elle veut bien fonctionner, donne l’idée à Paul d’un générateur à « micro-fusion » dont il a besoin pour l’autonomie intégrale du « 003 »… 
En fait, le calcul montre que pour atteindre le critère de Lawson (η . TE ≥ 10 puissance 20 facteur de m puissance -3 s), il n’est pas si compliqué que ça d’augmenter considérablement la densité d’un plasma d’un facteur de 103, voire 2 ou 3 x 103 par des moyens mécaniques : C’était l’astuce de Lord McShiant pour sa Z-machine. 
Sauf que lui employait un jeu de bielles et de pistons montés sur une série de vilebrequins assez complexe, alors que le simple jeu d’un axe semi-rotatif et deux pistons se promenant dans des chambres circulaires montées en arc-de-cercle arrivent aux conditions voulues pour recevoir une décharge laser qui allume le combustible nucléaire.
Et le mouvement de va-et-vient s’entretient tout seul par la suite par détente du plasma qui fusionne dans la chambre active, compressant l’inactive avant l’allumage. 
Autre avantage, on peut empiler le dispositif et ainsi le démultiplier. Inconvénient, il faut être capable de fournir de sacrée quantité d’énergie pour « initier » le dispositif. 
L’excédent d’énergie est récupéré sur l’axe du bras, transformé immédiatement en énergie électrique, qui maintient le plasma sous contrôle électromagnétique, chauffe le deutérium avant son injection, recharge les éclateurs de Marx, refroidi l’ensemble, bref « fait tourner » le dispositif et peut alimenter une petite usine de fabrication d’hydrogène par électrolyse en plus de « plamaster » n’importe quel matériau dans une chambre de combustion d’un moteur-fusée à plasma. 
Bref, à condition de ne pas faire des monstres et de régler correctement la machine, le bilan est sûrement assez positif pour fabriquer ce qu’on veut… 
À développer ! 
Mais ça demandera quelques années de travail et de calcul. 
 
« Côté noir », c’est « Monsieur Albert » qui débarque un peu auparavant de la naissance d’Annabelle au Kremlin-Bicêtre avec le coussin à « légion d’honneur ». Pour y faire part des mêmes doutes, suspicions et raisonnements que la juge Hélène Trois-Dom quelques mois plus tôt. 
« J’ai pris connaissance de tout votre dossier (ririri). Enfin je crois… Cette médaille aurait dû vous êtes remise dès votre service en Afghanistan. » 
Ça ne s’est pas passé comme ça, au contraire : Il a ramé un maximum pour sortir de son cul-de-sac des côtes canadiennes. 
« Vos états de services sont vraiment brillants (ririri). Et votre dernière mission en Chine et en Russie est une vraie réussite. Rien d’orthodoxe chez vous quand vous faites quelque chose, c’est à peine croyable (ririri) ! Je vous avais dit d’être discret, furtif, insaisissable et vous avez fait tout le contraire avec brio, vous servant de votre aura pour parvenir à vos fins (ririri) : Vraiment bravo ! 
Mais… (ririri) » 
Parce qu’il y a aussi un « mais ». 
 
« Je sais que vous vous êtes servi de deux fugitives pour les annexes de votre mission. Je vous ai même procuré des papiers pour elles (ririri). Depuis, ces papiers ne sont plus en circulation. » 
Il les lui avait rendus, comme tout le matériel utilisé fournit par les uns ou les autres. Et elles s’étaient « achetées » des nationalités Suisses. 
« Que vous vous soyez fait fausser compagnie, même involontairement, par ces deux criminelles (ririri), je veux bien l’admettre, même s’il n’a jamais été question de les remettre en liberté (ririri). Ne soyons pas chien : Elles ont peut-être mérité une seconde chance (ririri). 
Ce qui me chagrine, c’est qu’on retrouve leurs traces autour de vous dans l’affaire Lacuistre, un sénateur  (ririri), vous vous souvenez, pas très… républicain (ririri), mais tout de même un élu. 
Et puis aussi dans la guerre des gangs qui a visé une boîte de nuit de la côte varoise l’été dernier, son patron et deux de ses employés (ririri). Pas une grande perte, mais expliquez-moi, parce que là, je suis perdu (ririri). » 
 
Expliquez quoi ? « Vous pensez réellement qu’il y a un lien entre ces deux affaires et moi ? Je vous rappelle que j’étais dans le coma. » Le parfait alibi, finalement. 
Oui mais, il y a forcément un lien, puisqu’on retrouve la trace des deux filles jusque-là et qu’ensuite elles ont disparu de la circulation… 
Pas une affaire de fric, ni de crapulerie, non, autre chose : « Vous, leur mentor (ririri) ! Celui qui leur a redonné une chance à Hong-Kong : Je sais, j’y étais (ririri). » 
Comment a-t-il pu faire pour mener à bien sa justice, au « nom de son père », alors qu’il était encore dans le coma ? 
 
« Vous savez, Monsieur Albert, il est des choses curieuses dans la vie des hommes. Effectivement, tous les assassins de mon père sont désormais en enfer. J’ai bien participé à y envoyer le professeur Risle. Mais j’étais en état de légitime défense : C’est un hasard, celui d’une balle perdue. 
Les Liamone, je les ai juste entr’aperçus quelques minutes. De toute façon les deux étaient déjà à l’état de légume ou de survivants pour quelques heures seulement. 
Parepoux, je ne savais même pas que c’était lui que Florence avait choisi comme l’entrepreneur du « Château-sur-Cher » de Mylène : Je ne l’ai découvert que le jour de la remise du chèque de fin de chantier. 
Après, je l’ai perdu de vue. Et j’étais à Moscou quand il est mort. Je n’y suis pour rien : Il a dû faire peur à un de ses créanciers, je ne sais pas. 
Quant à Lacuistre, j’étais dans le coma ! » 
Oui, il sait tout ça (ririri).
« Vous avez armé d’autres bras. Comment avez-vous fait ? »
Il y a 4 % d’asociaux dans n’importe quel échantillon de population aussi grand que petit que ce soit. Prêts à n’importe quoi quand la situation l’exige.
« Il me semble, il me semble seulement, qu’il suffirait de les mettre en situation de faire pour qu’ils fassent n’importe quoi, même si le peu de morale leur restant le leur interdit. C’est vous qui me l’avez fait comprendre. Je sais ça aussi parce que j’ai été en situation de faire feu sur des rebelles afghans pour sauver la peau d’un pilote américain. On me l’a assez reproché, vous savez ! »
Un meurtre par procuration alors ?
« L’élève en apprendrait à son professeur (ririri) ! »
Habituellement, on dit que l’élève dépasse son professeur : « C’est aussi ce qu’on appelle le progrès. » 
Tout de suite les grands-mots.
 
On lui a dit qu'il était un bon flic, un ancien gendarme au top de son métier.
« N’avez-vous jamais eu à enquêter sur des meurtres … disons bizarres où tous les indices concordant désignent le même meurtrier ? » 
N'a-t-il jamais douté des « évidences » ? 
Parfois, si ! 
« Mon cher professeur, dans une pièce de monnaie, combien y-a-t’il de faces ? »
Deux.
« Celle qu’on montre et celle qu’on ne montre pas. Et c’est vous-mêmes qui m’avez appris à ne montrer que celle qu’il convient… »
Il veut dire que tous ces morts sont son œuvre ?
Paul reprend : « Je n’ai jamais dit chose pareille. Je dis seulement que parfois, il ne faut pas retourner la pièce de monnaie : Ça ne change strictement rien aux réalités, et c’est nettement plus confortable. »
Pour « la mission », il avait besoin d’une « apparence » tellement évidente qu’il n’a pas cherché à feindre, à aucun moment. « Vous savez tenir un secret ? »
Les « deux fugitives », elles lui sont tombées dans la gueule comme des cailles toutes-rôties sortant du four. « Et j’ai appris à l’armée qu’il fallait saisir toutes les opportunités qu’offraient le terrain et les circonstances. Ce que je me suis contenté de faire pour mon séjour à New-York. » 
Celui où il n’était pas.
« Ma mission pour l’Élysée était d’éliminer le « banquier des pauvres ». Je devais faire une vidéo assez dégueulasse pour le faire sauter. Un truc complètement foireux, finalement, où devaient intervenir les deux seules fugitives assez frappées pour le faire pour moi. Et le bonhomme s’est « plombé » tout seul à cette occasion-là, sans qu’elles n’interviennent ! L’avantage, c’est que j’avais planqué des caméras dont le contenu, jamais révélé, a été suffisant pour convaincre un juge de New-York. » 
« C’était donc vous, le numéro du mois de Mai 2011 ? » 
Normalement oui, sauf que là, pas du tout. « Vous vous souvenez quand même qu’on vous a envoyé aux nouvelles, à ce moment-là ? Le fameux « cabinet noir » … » 
Il se souvenait. Voilà donc le fin mot de l’histoire ?
Et pour le reste ?
 
« Je n’étais plus dans le circuit ! » ment-il. « Mais pour en arriver-là, voyez donc tout ce que j’ai été obligé de faire et par où j’en suis passé. Et tout ce qu’on m’a obligé à faire. »
Une histoire qu’il n’aurait jamais dû vivre, si la mémoire de son père n’avait pas été mise en jeu, recroisant leurs propres destins de façon inattendue et pour le moins de façon aléatoire… 
Mais c’est justement les « hasards du Destin ».
Qu’il faut parfois assumer : Et c’est fait. 
 
I3, Paris, le 3 Février 2012 
 
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[1] Cf. l’épisode : « Parcours olympiques », à paraître aux éditions I3
[2] Cf. l’épisode : « Parcours olympiques », à paraître aux éditions I3.

samedi 5 mars 2016

Le « Troisième sexe » en appel !


Et comme vous, on attend avec impatience la décision de la cour saisie…

Souvenez-vous, le 20 août 2015, le tribunal de grande instance de Tours a ordonné la substitution de la mention « de sexe neutre » à la mention « de sexe masculin », inscrite dans l’acte de naissance d’un intersexué.
Un nouveau « genre », me direz-vous !
Pas du tout, bande de juristes-béotiens indécrottables…

Une affaire entendue à huis clos à l’appel du ministère public contre la décision précitée : Il a 64 ans et porte un prénom masculin. Mais il n'est « ni homme ni femme » par naissance.
Doté d'un « vagin rudimentaire » et d'un « micro-pénis » sans testicules, cette personne, comme 1,7% de la population mondiale, vit avec deux sexes mais ne reconnaît ni un troisième sexe ni un troisième genre.
Il ne remet même pas en cause non plus la notion de binarité des sexes.
Simplement, aux dires de ses avocats, « le sexe assigné qui lui attribuait depuis (maintenant) 65 ans un sexe masculin devait être rectifié et désormais comporter une mention neutre ».
Nous sommes en l'espèce sur « la qualification d'un état naturel et non d'une problématique de volonté ou d'orientation sexuelle ».
Ouf !

Parce que déjà, avec la « théorie des genres », j’étais un peu perdu : Des « kouillus » qui se prenaient pour des « poulies-fendues » et des « poulies-fendues » qui se prenaient pour des « kouillus », on pouvait encore admettre sur le papier : Il faut de tous pour faire un monde, comme en disait ma grand-mère.
Dans mon lit, je ne sais pas…
N’empêche, selon que les uns et les autres étaient hétéros ou homos, ça compliquait drôlement les choses du bas-ventre.
Exemple : Un vrai mek qui se prend pour une fille, s’entichant d’une autre fille, est-il hétéro ou homo s’ils se mettent tous les deux en couple ?
Et la dame, si elle se prend pour ce qu’elle est, devient-elle homo pour autant ?
Et réciproquement, si ma « partenaire » se prend pour un « mek-homo » alors que personnellement je la prends pour une « poulie-fendue » et à la missionnaire, devins-je un homo pour autant ?
Soyons sérieux…

Plus compliqué à résoudre, c’est la personne physiologiquement d’un sexe, qui se prend psychologiquement pour le sexe opposé et aurait des « tendances homosexuelles » : L’est-elle vraiment, sauf à tomber par hasard sur une personne supportant la vie avec le même problème et en étant du même sexe physiologique ?
Tu imagines deux lesbiennes dans cette situation qui tombent amoureuses l’une de l’autre, devenant ipso-facto « gays », voire deux « gays » qui deviennent sans le savoir deux lesbiens ?
Un coup à se faire exécuter au moins deux fois dans les pays astreint à la charia !
Dur, pour le coup…

Ces personnes intersexuées peuvent en principe être opérées dès la naissance sur la demande des parents ou laissées en l'état jusqu'à ce qu'elles décident ou non elles-mêmes d'une opération ou d'un traitement.
Nul doute que la composition des deux chambres réunies et la présence du premier président de la Cour d'appel augurent d’ailleurs du sérieux réclamé par la situation et du soin avec lequel le délibéré sera rendu à une date encore non précisée.

C’est que le ministère public s’oppose fermement, quant à lui, à cette rectification car il estime qu’elle relève d’un débat de société appartenant au législateur et non au juge. Et il ajoute que l’article 57 du Code civil impose que toutes personnes soient rattachées à un des deux sexes.
Pas à un troisième : C’est qu’il ne saurait être envisagé de créer une troisième case dans tous les formulaires publics, y compris jusque sur une CNI ou un passeport !
Ça coûterait bien sûr beaucoup trop cher à la « phynance-pue-blique », qui de toute façon est déjà ruinée !
Il ne manquerait plus qu’à refaire tous les logiciels des bases de données, déjà qu’on a balisé à mort pour le passage à l’an 2000 et que le nouveau logiciel de paye des armées n’est toujours pas au point après avoir gâché des dizaines de millions d’euro avec le précédant…
Le « neutre », à mon sens, soit il coche les deux cases, soit il n’en coche aucune des deux et ce serait réglé.

Non pas du tout : Celui-là demande au juge d’intervenir et le requérant apporte des certificats médicaux et des témoignages puisque le sexe est un fait qui se prouve « par tous moyens ».
Et pour prendre sa décision, le TGI de Tours s’est fondé sur l’article 57 du Code civil et le point 55 de la section 2 de la circulaire du 28 octobre 2011 relative aux règles particulières à divers actes de l'état civil relatifs à la naissance et à la filiation, qu’il va interpréter au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme qui assure le droit au respect de sa vie privée…
C’est dire si c’est un point de droit complexe et déjà balisé par la loi.

L’article 57 du Code civil prévoit que l’acte de naissance indique notamment le sexe de l’enfant. Il a pour but de renseigner de l’état d’une personne par déclaration.
Or, cet état doit pouvoir être déterminé. C’est pourquoi le point 55 de la circulaire admet qu’il ne soit fait aucune mention du sexe dans l’acte de naissance dans les cas exceptionnels où le médecin ne peut se prononcer immédiatement sur le sexe du nouveau-né.
Cependant, l’absence de mention doit être provisoire, jusqu’à ce que le sexe puisse être déterminé suite à un traitement hormonal.

Je vous préviens tout de suite qu’une Cour d’appel a pu juger, en se fondant sur l’article 57 du Code civil que « tout individu, même s’il présente des anomalies organiques, doit être obligatoirement rattaché à l’un des deux sexes… » (Paris, 18 janv. 1974 ; voir également sur ces questions : Versailles, 22 juin 2000, n° 1999-7799 : Affaire rigolote où on excipe, entres autres arguments, le principe de « sexe d’élevage » pour changer les prénoms d’un « garçon » pour qui aucun traitement n’a réussi à lui faire pousser du « poil au menton »).
Cette solution imposait aux parents de choisir de façon binaire en fonction des avis médicaux de l’époque et de leur préférence (quitte à changer plus tard en cas de tromperie sur « la chose »). 

Par ailleurs, l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme assure le droit à la vie privée. Or, l’intégrité physique et morale de la personne, ainsi que l’aspect de l’identité de la personne en font partie (CEDH 10 mars 2015, Y. Y. c/ Turquie, n° 14793/08).
Cet article prévoit qu’il n’y peut pas avoir une ingérence de la part de l’autorité publique, dans la vie privée d’un individu, si elle n’est pas prévue par la loi et qu’elle ne constitue pas une mesure nécessaire.
Donc, en l’espèce l’article 57 du Code civil, qui a pour but de renseigner de l’état de la personne, n’est pas considéré par le tribunal de Tours comme faisant obstacle à l’inscription de la mention de « sexe neutre ». 
Le TGI de Tours relève d’ailleurs qu’il n’y a pas de contrariété à l’ordre public puisque le requérant demande la rectification de son acte de naissance, pour prendre en compte sa situation véritable, et non la création d’une troisième catégorie de sexe.
Cela permet également au tribunal de considérer qu’il ne viole pas l’article 5 du Code civil qui lui interdit de se prononcer de façon générale sur les causes qu’on lui soumet.
D’ailleurs, pour mieux en juger, vous trouverez la copie de ce jugement à cette adresse internet (Ctrl+clic, svp), impossible à vous copier ici-même :






Conclusion : Est-ce que demain, ou après-demain, les « personnes-neutres » pourront-elles ou non se marier et, à défaut de copuler utilement, adopter des enfants pour en faire un élevage conforme au droit des personnes ?
Une question pour l’heure laissée sans traitement…

Bien à toutes et à tous !

I3

vendredi 4 mars 2016

Dernière tournée de « Kameulfs »


J’ai dû en louper !

Et je vous prie de m’en excuser. En principe, il y en a 5 ou 6 par an et là, ça fait plusieurs mois que je n’en ai pas vu passer.

Je vous explique (pour tous les nombreux nouveaux sur ce blog) : Notre planète n’est pas la seule à devoir supporter une espèce intelligente dans notre vaste univers, pensez donc !
Il y en aurait plusieurs dizaines de millions et, de ce qu’on peut en savoir, l’ensemble s’organise en une vaste fédération harmonieuse où chacun vit sur son « bout de caillou » dérivant dans le cosmos.

« La fédération », me semble-t-il, organise des « échanges », marchandises, technologies, personnages, à travers un réseau de « chemins » balisés par des « tunnels d’Idrss ». Des sortes de « plis » de l’espace-temps artificiels qui traversent sans aucun risque, je ne sais comment, d’immenses espaces.
Ce qui facilite les choses, d’autant que ce que j’ai pu en comprendre, les voyages d’une étoile à une autre, relativement proches ou en toute cas dans une même galaxie, ne peuvent se réaliser qu’en maîtrisant « la flèche du temps », ce qui demande une « technologie-avancée ».

Là encore, ne me demandez pas comment, en revanche je sais pourquoi : Même en se déplaçant à une vitesse proche de la lumière, le plus vite possible quoi, entre le moment du départ d’un endroit et le moment d’arrivée à proximité de l’étoile visée, il s’est passé le double du temps que met la lumière à faire le chemin.
En bref, la « cible » s’est déplacée et vous passez à côté !
Or, si vous remontez la flèche du temps, plus vous avancez vers votre cible, plus votre trajectoire sur une « visée » devient correcte : Facile donc !

Ceci dit, la civilisation « Idrss » a disparu dans la nuit des temps, mais sa technologie des tunnels du même nom persiste et s’auto-entretient, ce qui permet, des milliards d’années plus tard de faire fonctionner les échanges à moindre coût (et dépense d’énergie).

Bon, nous les humains de la planète Terre, perdue autour d’une étoile dénommée « Soleil » elle-même perdue en bordure de sa galaxie, elle-même paumée dans un amas local qui tourne autour de son superamas dans le silence du vide, dans un quelconque coin de l’univers, bénéficient des services de la fédération et sommes visités par diverses autres civilisations aliènes.
Nous sommes considérés comme « dangereux » et hors les Kameulfs qui résideraient à proximité (éloignée toutefois, il est vrai) qui y reviennent souvent, nous ne sommes approchés que par des missions « scientifiques » (peut-être pour mieux comprendre comment on en est arrivé là), voire touristique (hors la pêche au thon-rouge dont plusieurs « civilisations » raffolent : Mais c’est réglementé, voire interdit !)

Dangereux, mais réputés « intelligents » puisque nous serions capables de rire, en commençant par nous-mêmes, signe indubitable d’une haute estime de nous-mêmes !
Ce n’est pas par hasard si je classe cette catégorie de « posts » dans la rubrique dénommée « Histoires d’en rire », comme d’une assurance-vie pour notre espèce !

Ceci exposé, les Kameulfs et sans doute d’autres, aiment bien se moquer des « Ummos », l’espèce la plus drôle de l’univers, dont les histoires plient de rire bien au-delà de la Galaxie : Ce sont les pitres de l’univers, auteur de gags-cosmiques tels qu’ils ont réussi à faire croire à quelques humains que leur planète, « Umma » était leur voisine de quelques 3 années-lumière et quelques : Pas plus !
C’est vous dire si ça a pu faire rire aux éclats toutes les autres espèces de la galaxie, puisqu'elle seraient située en réalité dans un coin éloigné de la galaxie et que l'étoile la plus proche, le système triple d'alpha du Centaure visible depuis notre hémisphère sud, se trouve à plus de 4 années-lumière, tout le monde sait ça.
Depuis que nous avons appris à compter, elle s’est quelque peu éloignée…
Et bien sûr, ils se présentent comme « nettement » plus intelligents que les humains, voire comme leur guide scientifique, politique, philosophique et font même des pronostics … « décoiffants » qui font les délices de quelques sectes toujours actives sur la planète Terre : Y’a même plusieurs sites-dédiés, dont celui-ci.
En un mot comme en cent, ils font marrer tout le monde avec leurs histoires à dormir debout et, leurs « histoires drôles » sont régulièrement collectées pour être livrées dans tout l’univers par les moyens appropriés à chacun.

Pour notre part, nous avons mis des années et des années à décrypter ces « livraisons », tombées entre nos mains une première fois tout-à-fait par hasard, bourrés d’informations techniques, scientifiques et autres incompréhensibles.
J’avais le logiciel pour, que j’ai perdu lors d’un déménagement, et Jean-Marc, mon collaborateur d’antan qui n’en faisait pas une avant que je ne le débarque à l’occasion de « mon exil », bossait peu, mais savait l’utiliser.
Et lui portait son intérêt, non pas sur les programmes de divertissement, ni même l’horoscope incompréhensible des Kameulfs, mais sur les histoires d’en rire (f)Ummistes.
Depuis, je compte sur mes « correspondants » planétaires pour me rapporter tout le sel de ces documents.

Un récent arrivage vient d’être détecté en Suède : J’ai donc « activé » mon réseau et vous livre le peu qui en est ressorti (parce que tout n’est pas compréhensible, je veux dire traduisible, qu’il faut « adapter » et vérifier que ce n’est pas une « redite » autrement dit « une revenue »).
Vous ne me croyez pas, naturellement ?
Visionnez donc cet atterrissage-là
Et vous m’en direz des nouvelles !

Une hypocondriaque Ummo s’ennuie terriblement.
Alors elle va tout le temps chez son médecin et lui dit :
« Je crois que j’ai quelque chose au foie. »
Ou bien :
« Docteur, j’ai le cœur qui bat trop vite. »
Ou encore :
« Depuis hier, j’ai une oreille qui me démange… »
Et à chaque fois, le médecin Kameulf l’ausculte et lui dit :
« Ce n’est rien, madame, absolument rien. »
Puis voilà qu’elle reste tout un mois sans venir.
Enfin, elle réapparaît dans le cabinet et le docteur lui dit :
« – Eh bien, il y a longtemps que je ne vous avais pas vue. Comment cela se fait-il ?
– Ah, docteur, ne m'en parlez pas, je n’ai pas pu venir parce que j’étais malade ! »

Accroupi au milieu du trottoir, un Ummo est occupé à dessiner des ronds invisibles au sol.
Le doigt tendu en avant, il trace soigneusement des cercles et des cercles à n'en plus finir. Au bout d'un moment, un policier Kameulf s'approche et lui touche l'épaule :
« Dites donc, mon vieux, z'êtes pas un peu marteau, non ? Vous pourriez au moins prendre un bout de craie pour qu'on les voie, vos petits ronds. Vous n'avez rien de plus utile à faire ? Vous avez vos papiers ? »
Le gars se retourne, visiblement excédé.
Il regarde le policier Kameulf avec l'air candide d'un honnête travailleur à qui on empêche de faire son boulot.
Il soupire profondément et essaie de s'expliquer :
« – Mais monsieur l'agent, figurez-vous que j'ai un métier, moi. Et un métier propre ! Et un métier qui n'est pas à la portée de tout le monde ! Je suis sexeur d'hippopotames-terriens.
– Hein ? Vous êtes quoi ?
– Je suis sexeur d'hippopotames-terriens ! La Terre, ça vous dit quelque chose, au moins ? Ça veut dire que je détermine le sexe de leurs petits hippopotames avant leur naissance.
– Sans blague ? Et c'est pour ça que vous faites des ronds par terre ? »
Alors l'Ummo devient tout rouge et se met à crier :
« Mais enfin, monsieur l'agent, vous n'imaginez tout de même pas que sexeur d'hippopotames-terriens, c'est un emploi à plein-temps sur notre planète ? »

Une dame Ummo téléphone à son électricien lui aussi Ummo :
« – Vous deviez venir réparer ma sonnette depuis deux jours !
– Mais madame, nous sommes venus.
– Ne mentez pas, je n'ai pas quitté la maison.
– Mon ouvrier a pourtant sonné plusieurs fois et personne n'a répondu. »

Un Ummo va consulter un psychiatre Kameulf.
Dès qu'il est assis dans le cabinet, il sort de sa poche un paquet de tabac et s'en bourre l'oreille droite.
Le médecin le regarde avec étonnement.
« – Il me semble évident, cher monsieur, que vous avez besoin de mes services.
– Absolument, docteur. Auriez-vous un briquet ? »

Un Kameulf demande à un pêcheur Ummo :
« – Ça mord ?
– À moitié… ça fait deux heures que je suis là et je n'ai encore rien pris.
– Et vous appelez ça à moitié ?
– Oui, parce que, vous voyez, l’Ummo qui est là-bas, lui non plus n'a rien pris.
Et il est là depuis quatre heures. »

Dans la nuit, un Kameulf s'approche d'un Ummo en train de scruter le sol près d'un réverbère.
« – Qu'est-ce que vous cherchez ?
– Mes clés de soucoupe volante.
– Vous êtes sûr de les avoir perdues par ici ?
– Non, pas du tout, mais c'est là qu'il y a le plus de lumière. »

Un couple d’Ummo revient dans la même station de ski que l'année précédente. Là, ils se rendent à l'école de ski :
« – Bonjour, ma femme et moi aimerions avoir le même moniteur de ski que l'an dernier. Est-ce possible ?
– Bien sûr. Comment s'appelle-t-il ?
– Ah ! Là, on ne s'en souvient plus. C’était un Kameulf qui avait un anorak bleu et un pantalon rouge.
– Ah, ce n'est pas suffisant, vous savez : Ils ont tous la même tenue… Il n'avait pas un signe particulier ?
– Si, justement ! Il avait deux anus !
– Deux anus ? C’est plutôt rare pour un Kameulf… Vous êtes sûr de ça ?
– On ne les a pas vus, mais chaque fois qu'il croisait un collègue, l'autre lui demandait : « Alors, tu t'en sors avec tes deux trous du cul ? ». »

(Je pense que c’est une « revenue », comme quoi, les Kameulfs accèderaient aussi à ce blog, mais j’ai la mémoire qui flanche, l’âge aidant…
En tout cas, et sauf à faire de la confusion mentale-avancée, elle me fait penser à celle-ci :
« Une Ummo revient sur Terre pour une partie de ski.
La planète Umma est relativement desséchée, sans relief fantastique et avec des saisons peu prononcées compte tenu de la géométrie du système planétaire de leur étoile. Alors, ils font du tourisme spatial quand ils en reçoivent l’autorisation.
Elle se présente à l’école de ski et voit affiché : Risoul : 10 cm ; Alpes d’huez, 15 cm ; Courchevel : 20 cm ; Méribel : 25 cm et questionne au guichet d’accueil : « Savez-vous quand je peux réserver le moniteur Méribel pour un cours ? »)  

Un Ummo demande à son médecin Kameulf :
« – Alors, docteur, vous croyez que je dois me faire opérer ?
– Oui, mais ce n'est pas grave. Ce n'est qu'une petite opération.
– C'est quand même bien embêtant.
– Écoutez, si vous voulez, vous n'avez qu'à prendre un deuxième avis médical.
– C'est ça ! Je reviens demain, docteur. »

Dans un restaurant (f)Ummiste « Aux saveurs d’Italie », un violoniste Kameulf demande à un couple d’Ummo :
« – Voulez-vous un peu de Paganini ?
– Volontiers, » répond la dame Ummo, « mais ne forcez pas trop sur la sauce tomate. »

Sur un vol de soucoupe-volante collective Kameulf, avant le décollage, l'hôtesse au micro annonce aux passagers :
« Vous êtes priés d'attacher vos ceintures. »
Un Ummo l'interpelle :
« Comment je fais, mademoiselle ? Moi, j'ai des bretelles ! »

Sur la planète Kameulf (ou une autre), un touriste Ummo admire un champ de fraises clonées à l’occasion d’une expédition sur Terre et dit au paysan :
« – Elles sont vraiment belles, vos fraises ! Qu'est-ce que vous mettez dessus ?
– Ben, juste un peu de fumier.
– Ah ? Ce n’est pas comme chez nous ! Chez nous, on met du sucre. »

Comme tous les jours, un Ummo vient acheter deux billets pour rentrer chez lui.
Le guichetier se demande bien pourquoi.
Il en fait part à un ami contrôleur.
« Pas de problème », dit celui-ci. « Je vais lui dire que c'est stupide de prendre deux billets pour un seul voyage. »
Pendant qu'il contrôle les billets à bord du convoi-collectif, il voit l’Ummo en question et lui demande pourquoi il achète deux billets.
« – Ah, ça c'est technique.
– Comment ça, technique ?
– Ben oui, si je perds un billet, j'en ai un deuxième. »
Le contrôleur réfléchit un instant.
« – Oui, mais si vous perdez le deuxième, comment faites-vous ?
– Eh, je suis peut-être Ummo, mais je ne suis pas con : J'ai toujours mon abonnement avec moi ! »

Un couple d’Ummo visite une maison mise en vente à un prix alléchant.
Ils sont emballés et prêts à signer, lorsque passe un convoi sur voie-ferrée, située au fond du jardin dans un fracas assourdissant.
« – Ne vous inquiétez pas », dit l'agent immobilier en haussant la voix. « Au bout de trois jours vous ne les entendrez même plus.
– Bien, bien, » fait l’Ummo. « Alors on passera les trois premiers jours à l'hôtel. »

Une femme Ummo, étonnée, demande à son mari :
« – Pourquoi tu me regardes ?
– J’ai le hoquet !
– Et alors ?
– Bah ! J’essaye seulement de me faire peur. »

Un Ummo, aux commandes de sa soucoupe colle au cul d'une autre.
Il la klaxonne, hurle, insulte, fait des appels de phare « parce qu'il vole à la vitesse maximale autorisée », et ne fait pas d'excès de vitesse pour contrarier ceux qui volent trop vite.
Celui de devant se dit : « C'est amusant de penser que pour lui, j'aurai été durant deux minutes la personne la plus importante au monde ! »  

C'est deux petits Ummo qui discutent de la valeur intrinsèque de leurs parents respectifs.
Alors l’un d’eux dit à l’autre :
« Ouais, eh ben ma maman, elle est meilleure que ta maman ! »
L’autre réfléchit deux secondes et répond :
« Ouais, j'pense que t'as raison, mon père dit la même chose que toi. »  

Un Papa Ummo crie à son fils :
« – Si tu n'arrêtes pas de faire l'imbécile, je t'enferme dans le poulailler !
– J'm'en fiche !… J'pondrai pas ! »

À la douane, le douanier Ummo :
« – Vous avez de l'alcool ?
– Non.
– Vous avez des armes ?
– Non.
– Vous avez de la drogue ?
– Non. »
Après avoir jeté un bref coup d'œil alentours, le douanier :
« Vous en voulez ? »

Le reste est encore à la traduction…

Bon week-end vous toutes et tous !

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PS : Pour ceux qui doutent encore de mes assertions introductives, notamment parmi les « nouveaux », ces deux petite vidéos marrantes comme tout : Celle-ci : 
et celle-là : Cliquez -> ici