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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mercredi 5 février 2025

L’ADME aura récemment fait polémique !

Auto-rebaptisée « Agence de la transition écologique ».
 
Créée en 1991, son budget est passé de 800 millions en 2020 à 3,5 milliards d’euros l’an dernier. Et après on se demande où passe nos impôts…
 
L’ADEME, qui s’est fait depuis des années du militantisme « écolologiste » parfois jusqu’à la caricature pour être parfois et toujours plus dans une logique purement idéologique… à la fois contre le nucléaire, contre l’automobile et pour la décroissance, fait donc polémique plus récemment !
Les ayatollahs qu’elle abrite (et qu’elle nourrit : 1.000 fonctionnaires) sont allés jusqu’à expliquer à ces « ignares-gauloisiens-acéphales » que nous sommes tous, à peine sortis de l’âge des cavernes, qu’il ne faut pas acheter des produits neufs dans les magasins et même, plus récemment, au bout de combien de jours d’usage nous devons laver nos différents vêtements !
 
Elle s’est aussi rendue tristement célèbre pour avoir réalisé en 2018, à la demande express « Lili-Bête-Borgne », alors son « sinistre de tutelle », une étude anti-nucléaire bâclée pour démontrer que produire 100 % d’électricité renouvelable d’ici 2060 était tout à fait possible.
Ce qui reste techniquement, politique une utopie ruineuse et impossible à réaliser financièrement. L’Académie des Technologies (des gens un peu plus sérieux… de ceux qui forment nos ingénieurs et ceux des pays avancés) avait heureusement « descendu » en flammes ce document…
 
Mais le mois dernier, les poids lourds de la droâte s’en sont pris soudain à l’ADEME. Le président du Sénat, « Gégé-l’Archer », dans sa chasse aux « comités Théodule » (qui se sera épuisée rapidement tellement il y en a : Jusqu’à 1.200 si ce n’est pas 1.500 !) aura lancé la charge dans une interview au Parisien : Il a dénoncé les « 4 milliards de budget et près de 1.100 équivalents temps plein » de l’établissement public ajoutant que « la question de l’efficacité́ de la dépense publique se pose ».
Il n’a rien compris où nous prend pour des billes : Le principe directeur de la finance publique dans mon beau pays, c’est « tu dépenses, donc tu existes ».
Naturellement, tu dépenses du pognon piqué dans la poche des pov’-kons de cons-tribuables qui ne demande qu’à vivre heureux, même ruinés, jamais le tien.
Si tu ne dépenses rien, tu n’existes pas… et tu fous la paix à tout le monde…
 
Diantre ! C’est « Valy-Paic-Resse », la présidente de la région « Île-de-Gauloisie », qui aura pris le relais et suggéré sa suppression pure et simple. Enfin, après le discours de politique générale du « Premier sinistre » « Bébé-roux-de-secours », c’est le président du groupe « LRd » à lAssemblée nationale qui a dénoncé les agences et établissements publics dont lADEME à l’« utilité́ douteuse » et au « coût bien réel ».
 
Car les critiques contre l’ADEME, plutôt contre la façon dont depuis plus de trente ans elle mène sa mission avec une efficacité souvent contestable et une logique avant tout militante et idéologique, sont effectivement légitimes… mais bien tardives !
D’autant plus que budget prévisionnel pour 2024 était de 4,2 milliards et celui de 2025 devrait être de l’ordre de 4 milliards.
Pour être précis, l’agence est présidée par un ancien député « Mac-MoDem » (2017-2022), un hasard, n’est-ce pas, depuis recasé là pour « beaux et loyaux services rendus à la République ». C’est une agence gouvernementale avec trois sites principaux et 17 directions régionales.
Son budget annuel est donc de 140 millions d’euros (dont 25 pour les frais de fonctionnement et 106 pour les dépenses de personnel). Un budget fort modeste, comparé aux sommes qu’elle brasse et qui ruissellent au travers de « budgets incitatifs » : Additionnés, les dizaines de millions atteignent le milliard qui s’ajoute lui-même aux 8,4 milliards d’euros du plan « Gauloisie-2030 », géré principalement par l’ADEME. Il faut bien éduquer le peuple aux fruits et légumes de saison !
 
Sans surprise, la contre-offensive en faveur de l’ADEME a été immédiate. En « Gauloisie-dogmatique », l’efficacité et la légitimité de la dépense publique ne sont jamais des questions qui méritent d’être posées. Il suffit que les intentions soient louables… Ce qu’elles sont toujours. Et le ministère de la Transition écologique, qui a la tutelle de l’ADEME, a immédiatement dénoncé des « critiques simplistes » (voire « populiste ») autour d’un « prétendu gaspillage d’argent public ».
Je rigole : Le problème n’est même pas là…
 
L’ADEME était à l’origine l’Agence de l’environnement et de la maitrise de l’énergie qui gère effectivement et entre autres le « fonds chaleur renouvelable » – 800 millions d’euros – et « l’économie circulaire » – 300 millions d’euros – mais opère également, nous l’avons dit, une partie du plan « Gauloisie-2030 » (le fameux « agenda » de l’ONU) – à hauteur de 8,3 milliards sur une enveloppe totale de 54 milliards d’euros.
L’ADEME a ainsi alloué l’an dernier 1,6 milliard à la décarbonation de l’industrie, la moitié, 800 millions, allant à l’indien ArcelorMittal, pour rendre « plus vert » ses hauts fourneaux de Dunkerque.
Même si depuis, ArcelorMittal a mis le projet en suspens…
 
En réalité, le problème de l’ADEME n’est pas sa mission, mais la façon dont elle la mène au point de faire du militantisme écolologiste parfois jusqu’à la caricature et d’avoir été longtemps considérée comme un « foyer d’accueil » pour les soixante-huitards indécrottables et vieillissants dont la faillite des dogmes est patente depuis des décennies (mais ils sont bien les seuls à ne pas encore y croire …).
L’ADEME a été, et parfois est toujours, en mission idéologique contre le nucléaire, contre l’automobile et se doit de promouvoir la décroissance, la seule façon, semble-t-il de faire mourir le capitalisme-bourgeois honni, au motif de sauver la planète (et ses « petits-zoziaux ») et à l’occasion, peut-être, peut-être seulement, l’espèce humaine « écocide », destructrice aveugle et lamentable de son environnement.
 
Et ils ont commencé par nous faire peur, non pas avec le « Conard-virus » (là, il faut des spécialistes qui ont des kouilles et des neurones, ce qui n’est pas donné à tout le monde dès la naissance) mais à nous expliquer comment sont fabriqués nos vêtements (puisque nous ne sommes pas « nés de naissance » avec pelage, plume ou écaille)…
Moâ, je sais, « maman pique et papa coud », le tisserand tisse, ma grand-mère tricotte et les sorcières filent avec leur rouet. Autrement dit il y a le cuir, la maille et le tissu.
Mais eux de nous expliquer que les industriels (et autres artisans) utilisent beaucoup d’eau et de produits chimiques. Ce qui n’est pas gentil pour la nature…
 
Et de nous faire avaler que la fabrication d’un vêtement nécessite des centaines de litres d’eau douce : Pour cultiver le coton et les différentes matières naturelles qui peuvent servir à fabriquer les vêtements fibres (le bois, le bambou, le lin…), pour la préparation des fibres naturelles et synthétiques, pour la teinture et le blanchiment du tissu. Plus de 2.000 litres d’eau nécessaires pour fabriquer un t-shirt en coton, soit un mois de consommation d’eau d’une personne pour boire et se laver.
Scandaleux, juste pour un t-shirt !
Et d’affirmer qu’en plus de puiser d’énormes quantités d’eau, la production de vêtements est responsable d’atroces pollutions de l’eau : Au cours des étapes de culture des fibres, de préparation des fils, de la teinture et du blanchiment, plusieurs produits chimiques sont utilisés et se mélangent à l’eau (pesticides, solvants…). Dans de nombreux pays producteurs, l’eau est mal ou pas retraitée. Les produits chimiques sont évacués avec les eaux usées et se déversent dans les cours d’eau.
Pas chez nous, puisque tout est réglementé, même les pollutions.
Et chez les pov’, les cours d’eau sont filtrés soit pour atteindre la nappe phréatique locale, soit sont déversés dans les océans…
Perdue à jamais !
Comme partie pour l’espace, devenue inutilisable, voyons donc…
Parce que hein, chez les « écololos », il ne pleut jamais de la pluie évaporée, bien sûr. Même que les inondations, ça n’existe que quand il s’agit de « catastrophe naturelle », c’est évident !
 
Par conséquent, il faudrait ne pas acheter trop de vêtements. Il faudrait les faire durer le plus longtemps possible , les ravauder jusqu’à la trame : Plus ils sont portés et plus leur empreinte sera faible. Il faudrait réparer ses vêtements dès que possible. Il serait dommage de se débarrasser d’un vêtement pour une couture défaite, une fermeture éclair à changer ou un petit trou dans le tissu, n’est-ce pas. Même les SDF portent mes vêtements abimés, pourquoi pas moi ?
Quant à laver des vêtements, s’ils sont à peine sales, quelle idée bourgeoise et rétrograde.
Je ne te vous raconte pas le délire « écocide » que tout cela représente.
 
Et l’ADEME se permet ainsi de publier un « guide officiel » pour nous conseiller sur le nombre de fois qu’il faut porter différents vêtements avant de les laver : « Nous avons tendance à laver nos vêtements plus tôt que nécessaire ».
Il est ainsi conseillé de porter ses sous-vêtements un seul fois jour avant de les laver (et encore…). À l’inverse, l’ADEME recommande de porter un jean entre… 15 et 30 fois avant de le laver ! Pour être complet, changer de vêtement pour les laver c’est, pour les sous-vêtements 1 fois par jour (et encore…) car mais ça peut tenir 7 jours à être remis pour un soutif !
1 semaine également pour un pyjama. On peut le remettre 1 à 3 fois un vêtement de sport, selon le degré de transpiration, avant qu’il ne devienne « raide de crasse ».
Un top en coton c’est 4 à 5 fois avant de passer à la machine. Un pull en laine : 10 à 15 fois. Une robe : 4 à 6 fois, un jean : entre 15 et… 30 fois !
Du-konno, va !
 
Moâ, c’est simple : Je me change tous les jours (comme je lave ma tignasse, à chaque fois que je me douche). Mais je ne mets mes fringues « du dessus » à laver que quand ils puent. Ce qui arrive fréquemment, finalement.
J’entasse dans le panier à linge sale, qui correspond grosso modo à une lessive (une heure quinze) qui correspond à un tancarville de séchage, qui demande deux jours d’étendage si la pèce est bien ventilée et correctement chauffée : Je ne peux pas aller plus vite ou en faire plus, sauf si j’étale à l’air libre quand je suis sûr qu’il ne pleuvra pas…
Soit environ 130 à 150 lessives par an, un baril de poudre à saloper la flotte tous les 6 à 8 semaines.
Là où la moyenne des « Gauloisiens-cradingues » font tourner en moyenne 200 fois leur machine à laver par an. Même les « ricains » n’en font pas autant.
(Alors que leurs lessives ne lavent bien qu’avec de l’eau déjà chaude au robinet…)
Car des lavages trop fréquents ont aussi un impact sur le budget entre la consommation d’eau, d’électricité et de lessive, et sur la qualité des vêtements car chaque passage dans la machine à laver fragilise les fibres des tissus.
 
Autrement dit, la puissance publique nous infantilise désormais tellement qu’elle suppose que nous dilapidons nos fortunes respectives en lessives et fringues tel que nous râlons quand il s’agit de payer l’impôt qui sert à financer l’ADEME, qu’on est vraiment trop kon de faire des choix si stupides.
C’est terrifiant ces dérives technocratiques ubuesques : En venir à te dire combien de fois tu dois laver ton soutif ou ton slip !
Les ayatollahs se mêlent vraiment de tout…
Il s’immisce dans tous les détails de notre vie privé et vont bientôt nous expliquer la meilleure, la seule façon efficace de faire l’amour, la position idoine du Kama-Sûtra, pour se reproduire…, le reste deviendra superflu voire une perte de temps et d’énergie (qui se dissipe inutilement dans l’atmosphère réchauffée « à donf’ » !)
Ainsi, « Big brother » devient peu à peu omniprésent, omnipotent et il permet à une caste d’auto-élus (ou seulement recyclée pour services rendus à la République) particulièrement débiles qui le représente et de fonctionnaires assermentés parfaitement ridicules, de justifier ainsi leurs existences.
 
Le premier problème est certes le coût de cette agence, née pour nous pondre de telles âneries, qui devrait interroger notre représentation nationale. Hélas, globalement ce sont les mêmes, forts heureux de pouvoir se recaser eux-mêmes dans l’un de ces « machins » lorsqu’ils ont perdu leurs mandats électifs.
Le second sujet c’est la liberté. L’État n’a pas à nous dire comment vivre : C’est même l’inverse ! C’est à nous d’intimer à l’État de faire ce qu’on attend de lui !
Il y a évidemment toujours une bonne raison pour nous dire comment manger, comment pratiquer du sport, comment se vacciner, puis comment trier nos poubelles, comment faire notre lessive, comment mettre ses doigts dans son nez et comment et où partir en vacances (bien méritées) quand on a fini de payer tout ce qu’on nous impose d’assumer, puis un jour sans que nous nous en rendions vraiment compte on va nous expliquer aussi comment bien penser.
 
Et c’est évidemment déjà le cas : Il y aura les « bonnes pensées » et les « mauvaises pensées », comme au catéchisme où les curetons te vous demandaient si on avait eu des « mauvaises pensées ». Il s’agissait de détecter des enfants « déviants », pervers et obnubilés par le sexe : Tu penses qu’à 11 ans, tu es forcément un pervers, déjà obnubilé par le sexe des filles avec des couettes alors que tu es en culotte courte, chez les curetons !
Ou pire : Obnubilé par les culottes courtes des garçons ou les dessous de soutanes…
Soit les « mauvaises pensées », tu les connais très bien et tu t’autocensures pour éviter les problèmes, bien évidemment, soit tu es assez écervelé pour ne même pas savoir que ça existe (comme moi à 11 ans chez les curés papistes).
Alors, tu penses bien, la pensée politiques de mes « ex-profs’ de science-pot », je préférai nettement celles de mes profs’ de droât : Au moins, il y avait matière, et méthodes, à repérer les déviances de loin…
 
La réalité c’est qu’un peuple qui tient à sa liberté s’offusquerait vraiment de ce genre d’intrusion dans notre vie privée jusqu’à nous demander de nous signer à nous-mêmes une autorisation de sortie pour être consigné d’autorité en garde-à-vue domiciliaire durant 55 jours à être présumé coupable de génocide par virus interposé !
Naturellement, ça n’existe que dans les romans, ces « trucs-là ».
Et encore, ce n’est même pas crédible…
Pourtant, c’est là où nous en étions il y a 5 ans, et ils persistent à nous expliquer combien de fois on doit se laver les dents et se torcher le kul !
 
Nous nageons en plein délire. Le délire d’une économie et d’une vie administrée.
Mon prof’ de d’économie appelait ça « l’économie-mixte ».
Foutaise : Elle était déjà nationalisée et il faut être un gros contributeur pour pouvoir peser sur ses orientations… Et encore, à la marge.
L’économie administrée, c’est exactement ce que propose le socialisme-appliqué, celui de Marx, de Lénine de Staline et désormais de « Poux-tine ».
C’est exactement cela l’Union Soviétique.
En Union Soviétique, une caste de camarades commissaires s’est arrogée le droit (pour être du bon côté du fusil) de distribuer les tickets de rationnement pour faire face aux pénuries que son incompétence avait créé.
Et continue de générer…
 
Bref, a-t-on besoin de l’ADEME pour laver son slip ?
Probablement pour ouvrir les yeux aux borgnes qui nous gouvernent…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

mardi 4 février 2025

C’était il y a 5 ans…

Leur « Brexit » !
 
Où en sont-ils ? Les sondages indiquent que l’opinion publique se serait inversée sur la question, une majorité de personnes estimant désormais qu’il s’agissait d’une erreur.
Ça, nous on le savait et je le leur avais dit. Mais bon, avec mon accent « titi-parigot » et mes « mots Corsi », je n’étais pas très convaincant… Et puis de toute façon, j’étais minoritaire à penser que c’était plutôt une bonne initiative pour l’UE… à l’époque.
On peut se tromper : Je déchante vu la façon dont l’UE dérape considérablement de ses objectifs de vie simplifiée, facilitée pour les citoyens. Nos eurocrates ne se sentent plus pisser depuis quelques temps et enferment les nations et leurs citoyens dans un carcan réglementaire de plus en plus étroit et plutôt mortifère pour l’économie… Après tout, ce sont eux qui ont décidé de détruire nos industries polluantes pour les confier aux chinois, les délocaliser et aggraver la pollution sur le trajet du retour des produits finis…
Que nos prolos finiront par ne plus pouvoir acheter avec leurs maigres indemnités-chômage…
 
Il y a donc cinq ans, deux foules distinctes s’étaient rassemblées près du Parlement britannique : L’une se réjouissait en brandissant des drapeaux de l’Union Jack dans une ambiance festive qui sied « aux grandes victoires historiques », tandis que l’autre, plus sombre, arborait des bannières de l’Union européenne et prophétisaient un déclassement général définitif qui, heureusement, na pas eu lieu.
Pour les partisans du Brexit, le Royaume-Uni est devenu une nation souveraine en charge de son propre destin. Pour les opposants, il s’est transformé en un pays isolé et diminué.
Et cinq ans plus tard, les citoyens et les entreprises sont toujours aux prises avec les répercussions économiques, sociales et culturelles de ce Brexit, que ça aura été le boxon durant des mois et des mois dans les ports et aéroports. Même James Bond n’y a pas survécu, c’est dire !
Ni d’ailleurs sa très gracieuse majesté « Elisabeth II », mais ça, c’est plus logique.
 
Nation insulaire ayant un sens aigu de son importance historique, la Grande-Bretagne était depuis longtemps un membre mal à l’aise de l’UE qui avait pourtant fait des pieds et des mains pour rejoindre « l’Europe de 6 » d’abord, s’il n’y avait eu l’opposition ferme du Général De Gaulle : Lui savait que les « ricains » poussaient leurs cousins anglo-saxons à devenir le porte-avions des USA au sein de l’Europe.
Et puis « Pompon-pie-doux » avait une autre vision, celui de la « haute finance » qui y voyait un « marché à prendre ». Ils ont réussi à peser sur le devenir de l’UE à 9 (1973), (et au-delà) jusqu’à cette promesse de refaire un référendum en juin 2016 sur le maintien ou la sortie de l’Union (le précédent date de 1975…).
 
Des décennies de désindustrialisation plus tard, suivies d’années de réduction des dépenses publiques et d’une forte immigration, ont constitué un terrain fertile pour l’argument selon lequel le « Brexit » permettrait au Royaume-Uni de « reprendre le contrôle » de ses frontières, de ses lois et de son économie.
Mais ni le gouvernement conservateur, qui a fait campagne pour rester dans l’UE, ni les militants pro-Brexit n’avaient prévu les détails désordonnés de la séparation.
Comme quoi…
 
Le référendum a été suivi par des années de querelles sur les conditions de la séparation entre une UE meurtrie de cette défiance injustifiée et un Royaume-Uni déchiré, ce qui a provoqué un blocage au Parlement et a finalement eu raison de la « Première sinistre » « Théière-Mais ». Elle a démissionné en 2019 et a été remplacée par « BoJo », cet enragé qui s’est engagé à « faire aboutir le Brexit » pour lequel il avait fait une campagne éhontée pourrie de fakes.
Et cela signifiait que le Royaume-Uni partait sans accord sur sa future relation économique avec l’UE, qui représentait toute de même la moitié des échanges commerciaux du pays : Un vrai gag !
 
Un départ politique suivi de 11 mois de négociations houleuses sur les conditions du divorce, qui ont abouti à un accord à la veille de Noël 2020. Un accord plutôt cool puisque les marchandises pouvaient circuler sans droits de douane ni quotas, mais entraînait de nouvelles formalités administratives, des coûts et des retards pour les entreprises commerciales.
Pour continuer à commercer avec l’UE, bien des entreprises anglaises ont dû s’établir en Irlande, par laquelle toutes les commandes destinées aux pays de l’UE doivent passer avant d’être expédiées. C’est possible pour les grosses « boutiques » mais pas pour les petites entreprises qui du coup ont cessé de commercer avec l’UE ou ont délocalisé leur production hors du Royaume-Uni.
 
L’Office for Budget Responsibility du gouvernement calcule ainsi que les exportations et les importations britanniques seront à long terme inférieures d’environ 15 % à ce qu’elles auraient été si le Royaume-Uni était resté dans l’UE, et que la productivité économique sera inférieure de 4 % à ce qu’elle aurait été autrement.
Tout à un prix… même si celui-là est « théorique ». Comme aurait dit « Mythe-errant », « Maître-du-Verbe », on ne saura jamais si c’est un mensonge ou non, puisque ça ne s’est pas passé comme ça !
Car le Brexit ne s’est finalement pas déroulé comme le prévoyaient ni ses partisans ni ses opposants.
Là-dessus, la pandémie de « Conard-virus » et l’invasion de l’Ukraine par la Russie ont aggravé les perturbations économiques mais ont rendu aussi plus difficile l’évaluation de l’impact du Brexit sur l’économie de l’Union-Jack.
 
C’est le désir de réduire l’immigration qui était l’une des principales raisons pour lesquelles de nombreuses personnes ont voté en faveur de la sortie de l’UE. Paradoxalement, l’immigration au Royaume-Uni est aujourd’hui bien plus élevée qu’avant le Brexit, car le nombre de visas accordés à des travailleurs du monde entier a explosé : C’est ça la maîtrise de sa migration…
Dautant que cette immigration nest plus européenne mais bien plus le tiers-mondiste, de ceux-là mêmes dont les britanniques ne voulaient plus !
Parallèlement, la montée en puissance des dirigeants politiques protectionnistes, en particulier du nouveau président « ricain », a fait monter les enchères pour la Grande-Bretagne qui est désormais prise en étau entre ses proches voisins européens et sa « relation spéciale » transatlantique avec les « cousins ricains » : « Le monde est beaucoup moins indulgent aujourd’hui qu’il ne l’était en 2016, lorsque nous avons voté pour la sortie » en dit un responsable.
Bé oui : Les générations passent et elles deviennent plus facilement « nationalpopulistes » !
C’est probablement une question daccent du langage.
 
Néanmoins, la réintégration de l’UE semble une perspective lointaine. Les souvenirs des disputes et des divisions étant encore vifs, peu de gens veulent repasser par tout le processus. Le « Premier sinistre » travailliste « Kyr-étoile-mère », élu en juillet dernier, a pourtant promis de « réinitialiser » les relations avec l’UE, mais il a exclu de réintégrer l’union douanière ou le marché unique.
Il vise des changements relativement modestes, tels que la facilitation des tournées d’artistes et la reconnaissance des qualifications des professionnels, ainsi qu’une coopération plus étroite en matière d’application de la loi et de sécurité, là où une perche lui est tendue en lui proposant d’intégrer un ensemble plus vaste.
Une sorte de « come-back » sans le dire…
Toutefois, l’UE est confrontée à ses propres problèmes dans un contexte de montée du « national-populisme » sur le continent et le Royaume-Uni n’est plus une priorité.
Et il n’est pas certains que les britanniques soient accueillis favorablement : Certains dirigeants « nationaux-populistes », et même quelques eurodéputés, préféreraient manifestement une UE mise sous tutelle de Moscou !
Dont l’ennemi héréditaire reste London depuis la « Révolution d’Octobre » (celle qui a eu lieu en novembre…)
 
En revanche, après l’UE et ses frontières-passoires désignée comme le bouc émissaire idéal en 2016 par les « brexiters », le discours a été remplacé par la figure du « migrant », vu comme le responsable de tous les maux des Britanniques !
Sur les flancs d’un mythique bus londonien à deux étages, le slogan avait été martelé pendant toute la campagne par les pro-Brexit : « Nous donnons chaque semaine 350 millions de livres à l’Europe. Donnons-les plutôt à nos hôpitaux. » C’était en 2016, en pleine campagne pro-referendum, et les partisans du « Leave » s’en donnaient à cœur joie pour convaincre les citoyens de quitter l’UE.
Ce chiffre trompeur a depuis été « fact-checké » à maintes reprises, mais il reste symbolique d’une campagne rongée par les fakes news.
« La campagne pro-Brexit était un tissu de mensonges assumé par les politiques, qui a fait basculer le vote en leur faveur », assure une maîtresse de conférences en civilisation britannique. Une bascule qui s’était jouée d’un souffle puisque le 23 juin 2016, le camp du « Leave » l’avait emporté avec 51,89 % des voix et aura surpris tout le monde, même les membres du groupe Bilderberg qui se réunissaient ce jour-là.
 
Les mensonges de l’époque se concentraient sur deux axes précis : Le contrôle des frontières et les fonds alloués par le Royaume à l’Union Européenne. « En disant : "L’argent que l’on donne à l’Europe, on va vous le redonner à vous et au système de santé nationale", le choix était vite fait pour les Britanniques ! ».
Mais c’était notamment faire fi des aides accordées par Bruxelles au Royaume-Uni, ou encore des avantages liés à l’accès au marché commun.
Et parce que ces promesses étaient basées sur des approximations, il n’aura pas fallu longtemps pour qu’elles volent en éclats : Seulement deux jours après la victoire du « Leave », « Ni-gel-ni-Barrage », un des piliers de la campagne pro-Brexit, interrogé sur la promesse de reverser les 350 millions de livres donnés à l’UE aux hôpitaux britanniques, rétropédalait sans vergogne : « Je ne peux pas le garantir. C’est une erreur d’avoir fait ce genre de promesses. »
Et il a fallu établir un plan d’étalement du remboursement des avances payées par l'UE !
 
Une « trahison » pour celles et ceux qui y ont cru qui s’est poursuivi d’année en année. « Huit ans plus tard, le système de santé est dans un état catastrophique ». Après la publication d’un rapport accablant sur le NHS, « Kyr-étoile-mère » (leur « Premier sinistre ») a promis une « intervention chirurgicale majeure » pour le système.
Dans le même temps, « les entrées illégales sur le territoire n’ont pas baissé », notamment en Manche. « Mais surtout, les conditions de vie des Britanniques se sont dégradées. »
Une professeure à l’université Sorbonne Nouvelle, confirme cet état des lieux de son côté : « La société est divisée, l’économie est à la peine, les échanges culturels et universitaires sont réduits, moins de touristes, moins d’investissement… »
L’heure est donc au « Bregret », contraction de « Brexit » et « regret » : Selon un récent sondage, plus de la moitié des Britanniques (55 %) sont favorables à un retour dans l’UE. « Ils se sentent seuls, dans un monde de plus en plus dangereux, entre les États-Unis de Trump qui se moque de la relation "privilégiée" qu’ils sont censés avoir, et la Chine ou la Russie. »
Et seulement 11 % des citoyens estiment que le Brexit a été un succès…
Certains parlent même de « Brexignation » : Le mal est fait, il faut passer à autre chose.
 
Et furtivement, le bouc émissaire européen (comme évoqué ci-avant) a été remplacé peu à peu par la figure du « migrant », responsable de tous les maux des Britanniques, comme dans d’autres pays.
Où le « national-populisme » pointe son nez pour expliquer la décadence des royaux sujets de « Carlos-le-Troisième ».
Au migrant, désormais on lui accole des fausses informations, des stéréotypes et des discriminations. « Ce qui est resté du Brexit, c’est une radicalité dans les propos sur l’immigration, où la droite et l’extrême droite se rejoignent. Tous les partis sont obligés d’en parler, et on ne parle plus que de ça. »
Une obsession de l’immigration couplée à la diffusion de fake news qui créent de profondes divisions dans la société : C’était notamment le cas lors des émeutes d’août dernier, déclenchées par la mort de trois jeunes filles tuées au couteau à SouthPort.
Le meurtrier avait d’abord été présenté comme un demandeur d’asile de confession musulmane…
Cette fausse information, répandue par de nombreux comptes d’extrême droâte, avait déclenché des émeutes d’une rare violence.
Puis les autorités avaient révélé l’identité du suspect, âgé de 17 ans, né à Cardiff de parents rwandais et issu d’une famille chrétienne.
Mais ça n’avait pas calmé les esprits.
 
Cinq ans après le Brexit, le Royaume-Uni ouvre timidement la porte à un rapprochement avec l’UE.
Le gouvernement travailliste du Royaume-Uni, qui avait rejeté une suggestion d’accord douanier avec des États membres de l’UE, s’est dit prêt à « examiner des propositions » pour avancer sur le dossier.
Le commissaire européen au Commerce avait déclaré en début de semaine à la BBC que l’UE était prête à « envisager » d’intégrer le Royaume-Uni à cet accord qui regroupe certains pays membres, des États méditerranéens et des pays des Balkans.
La perche tendue, évoquée ci-avant.
 
Mais pour l’heure, le Royaume-Uni « n’a aucun projet de rejoindre » un tel accord, avait rétorqué le « sinistre des Relations post-Brexit avec l’UE ». Sa « sinistre des Finances », l’un des principaux visages de l’exécutif, a nuancé les propos de son collègue : « Il était très intéressant de voir Maros Sefcovic suggérer cette semaine que la Grande-Bretagne pourrait être la bienvenue dans ce cadre douanier », a d’abord déclaré la chancelière de l’Échiquier. « Nous sommes absolument ravis d’examiner ces différentes propositions, car nous savons que l’accord obtenu par le gouvernement précédent ne fonctionne pas suffisamment bien », a-t-elle ajouté, sans s’avancer davantage.
 
Depuis son arrivée au pouvoir il y a six mois, le chef du gouvernement travailliste n’a eu de cesse de tenter de réchauffer les relations avec l’UE après des années de tensions post-Brexit, mais sans revenir sur le divorce, ni rejoindre le marché unique.
La rupture a compliqué les échanges avec l’UE, qui reste le principal partenaire commercial du Royaume-Uni, malgré un accord de libre-échange.
Le pays, qui espère par ailleurs relancer des discussions sur un accord de libre-échange avec « McDo-Trompe » qui de son côté ne pense qu’à une chose, « droits de douane-droits de douane », son credo universel à lui, l’alpha et l’oméga de sa pensée politique (et sa référence idéologique), a conclu depuis le Brexit des traités commerciaux avec l’Australie, la Nouvelle-Zélande ou Singapour.
Et les négociations avec l’Inde traînent en longueur.
Il faudrait avancer plus vite…
 
Car le monde géopolitique bouge encore et il n’est pas bon d’être isolé sur la scène internationale.
Pour avoir été les maîtres d’un empire sur lequel le soleil ne se couche jamais, les Britanniques le savent bien.
Et pour l’heure, certaines redoutent qu’il y ait comme quelques inquiétudes à avoir quant aux importations du thé de Ceylan de leur « Tea-time », le poisson pêché en mer d’Islande de leur Fish & Chips, et même sur leur demi de Guinness brassée à Dublin (mais embouteillé à Belfast)…
 
En bref, si chez nous on ne fait plus frémir les foules de « bonnets-rouges » et les marées de « gilets-jaunes » autour de nos ronds-points avec le « Frexit », si encore ailleurs il y en a qui font la guerre à « l’impériale Russie » pour avoir le droit d’intégrer l’UE, en UK on se désole en sourdine de s’être fait… tromper par des bonimenteurs « Brexiteurs » de la dernière espèce, mais on a encore trop d’amour-propre pour le reconnaître et faire trop d’effort pour y revenir.
À mon sens, ils n’y reviendront jamais, ou alors, c’est l’UE qui sera devenue britannique…
Et pour l’heure, ce sont les « nationaux-populistes » qui gagnent ici et là des points au fil des sondages et consultations électorales…
Et là, il y a de moins en moins de honte à faire fi de son « amour-propre » de royal sujet de « Carlos III », vainqueur de la maison Saxe-Cobourg-Gotha et autre Battenberg…  
Les jeunes ne connaissent pas leur Histoire et ne savent pas d’où ils viennent pour se donner l’envergure de pourrir la vie d’autrui… et pour se réinventer « sans dieu ni maître »…
Une génération de déracinés, une génération sui generis qui pour l’heure erre vers nulle part.
Le bel exemple que voilà, pour contenter « BoJo » qui ne voulait qu’une chose : Les avantages d’un « ex-premier-sinistre », à savoir principalement une rente à vie de 115.000 livres par an de quoi voir venir… plus quelques autres « détails ».
Heureusement qu’on n’a pas l’équivalent chez nous !!!
Si ? Mieux même, la voiture, le secrétariat…
Malheur de malheur…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)