Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
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mercredi 21 février 2018

« Veaux-qui-est »

Quand même pas croyable !


Ce serait presque comique si ce n’était pas affligeant. Mais qu’est-ce qui a pu bien prendre « le Chef » des « Républicains-démocrates » ex-mouvement « Gaulliste » (qui ne l’est plus depuis l’arrivée de « Bling-Bling »), pour dézinguer, à tour de rôle « MacRond » « qui a téléguidé la chute de Fillon », « Bling-Bling » « qui mettait sur écoute ses propres ministres », « Dar-à-la-main » « qui fait du Cahuzac puissance 10 » ou encore « Mère-Quelle » à qui « pour lui trouver du charisme il faut se lever de bonne heure » ?
D’abord, c’est faux : C’est « Bling-Bling » qui était écouté et enregistré par son « démon-noir » de « Buis-çon »…
Ensuite, ce n’est pas « MacRond » qui a dézingué « Fifi-le-souteneur », mais la « Trilatérale », aidé par le « Groupe-Bilderberg » (dans le dos de son président en exercice) s’appuyant sur les loges maçonniques du GO (voir les posts suivants sous le lien ci-dessus pour quelques explications « logiques »…
Enfin, « Dar-à-la-main » n’est pas un fraudeur-fiscal comme « Kaka-zut-Hack », « ex-ministre-de-la-fraude-fiscale », mais juste un « pineur-déjanté ».
 Il doit confondre avec « Fer-rang », ou « Bal-ka-nie » qui lui était les deux « en même temps » (« MacRondniste » avant l’heure)…
En revanche, pour ce qui est de « Mère-Quelle », il est en-deçà de la vérité : Du charisme, je ne sais pas, mais « côté-sexy », c’est sûr qu’elle ne se fera probablement pas mettre la main aux fesses par un « agresseur » !
Même « Bling-Bling » qui lui tripotait le dos de temps-à-autre n’a jamais osé aller plus bas ni ne lui a envoyé un « twist » provocateur…
Vraiment tout faux le mek !


Et aussi comment a-t-il pu croire qu’à notre époque, ses propos, tenus lors d’un cours devant des élèves à la « sup-de-co lyonnaise », ne seraient pas enregistrés et divulgués sur les réseaux sociaux ?
Il était shooté ou quoi ?
Oui mais à quoi, alors ?
Ou était-ce un cours de « stratégie politique » avec un exercice-pratique in vivo ?


Le retour de bâton est aussi violent que la teneur des propos. « Ça pourrait être un des membres de la famille Le Pen : c’est la même tonalité, la même violence », a résumé « Xav’-Berre-Trans », président des « Hauts-de-Gauloisie » (le bien nommé « plat-pays » avec ses terrils comme seules « hauteurs »), qui a quitté le parti après l’élection du quidam. « Une des raisons pour lesquelles j’ai quitté LRD, c’est cette violence, ce cynisme en politique, je ne les supporte plus », a ajouté l’ancien ministre de « bling-Bling », pour qui « c’est pire que du Trump ».
Personnellement, je ne paye plus ma cotisation depuis bien plus longtemps…


« On a besoin de rassembler, pas de diviser » a regretté « Riton- Worst » (le pire des plus mauvais : the worst of the worst). C’est effectivement loupé…
« Il n’y aurait pas ces propos, ce serait peut-être mieux. » Selon lui, le président du Parti (et accessoirement ex-Maire du Puy-en-Velay, ex-député de 2012 à 2017 et actuel président du conseil régional d’Auvergne-Rhône-Alpes dans le civil) « est suffisamment intelligent pour tenir compte de ça ».
Là, je ne sais pas : C’est le point de vue d’un de mes « potes-staliniens » qui considère qu’il est « le plus » intelligent du moment. École normale supérieure, École nationale d’administration, Institut d’études politiques de Paris, c’est un parcours … « pas-mal », en tout cas qui démontre que le bonhomme est capable de « bachotages-pointus ». L’ENÂ oui l’IEP, oui – j’ai aussi préparé, mais les filles étaient tellement moches qu’une fois à la porte d’entrée ouverte, j’ai préféré faire « droit », c’était quand même plus sympa.
En revanche, l’ENS, ça reste « fort » (même si « les filles » c’était aussi sexy, à mon époque, qu’une porte de prison), mais quand même moins qu’une des top-4 d’ékole d’ingénieur…
Pour tout vous dire, je n’ai même pas essayé : Les maths chez moi, ça se limite aux opérations arithmétiques (raison pour laquelle j’ai fait « expertise-kon-table »).


« Alex-Corps-bière », le député de « Mes-Luches » de Seine-Saint-Denis, a trouvé de son côté « choquant » le fait que l’impétrant glisse dans l’enregistrement qu’il dit être du « bullshit » (des conneries) » quand il est sur un plateau de télévision.
Indécent ! Pour le député, il ne va « pas à la télé pour dire autre chose que ce que (qu’il) pense ». Tant pis si c’est de la m… (étron).
Ces déclarations de « Veau-qui-est » vont « entraîner de plus en plus de Français dans le dégoût de la politique et l’abstention », redoute de son côté « Flo-Filli-pot », président des Patriotes.
Ah oui c’est vrai : Il paraît que j’ai un président pour être un patriote inconditionnel de « mon pays-que-j’aime-tant » (mais qui me le rend si mal…) sans n’avoir jamais voté pour lui…
Comme tous les autres, hors de quelques-uns…


Dans la majorité, les critiques ont continué de pleuvoir contre celui qui veut apparaître comme le premier opposant au chef de l’État.
Le ministre des « agrikuls’ », « Steph-de-Travers », a ainsi fustigé des propos « violents qui ne grandissent pas la politique ». Parce que lui, bien sûr, alors qu’il dit à mots à peine couvert que le secteur va mourir, il la sublime, peut-être…
« Hug-Rançon », député « La République en marche-même-pas-en-rêve » de Paris, l’a de son côté décrit « en voie de trompisation » : « On ne s’adresse pas à des étudiants en colportant des ragots », met en garde cet ancien conseiller du « Chi », qui s’interroge sur l’éventuelle rémunération du président d’Auvergne-Rhône-Alpes pour ce type d’interventions.
Bon toâ, l’opportuniste-retourneur-de-veste, je ne sais pas qui tu es à bosser pour les uns et les autres sans même donner la moindre explication convaincante.
Alors hein, à ta place, je ne la ramènerai pas trop non plus, même si tu as parfaitement raison : Ca ne te blanchira pas pour autant de tes propres turpitudes idéologiques…


Ce qui reste assez drôlatique c’est que le « meketon » (je veux parler de « Veau-qui-est »), tout à sa fébrile fatuité de « trisomique-autiste » n’a pas manqué d’anecdotes lors de sa conférence donnée à l'Ékole de management de Lyon. Il a assuré que « Bling-Bling » « en était arrivé au point où il contrôlait les téléphones portables de ceux qui rentraient en conseil des ministres. Il les mettait sur écoutes pour pomper tous les mails, tous les textos, et vérifier ce que chacun de ses ministres disait au moment où on rentrait en conseil des ministres ». Et pourquoi diable ?
Pas d’explication : C’est « un peu court » en pense-je…
Quant à « Manu-MacRond » il remarque qu’« objectivement, il a quand même eu un alignement de planètes assez inespéré. Que Fillon gagne la primaire et que derrière, il le démolisse… ».
Il devrait s’inquiéter : Il est en train de se fusilier lui-même tout-seul !
« Diffamations, injures, vulgarité… Une conception particulière de l'enseignement… Les étudiants d’EM-LYON méritent mieux ! » a réagi sur « Twister » « Ben-le-Grivois », le porte-la-parole du gouvernement « d’Ed. Fil-lippe ».
Non, là, je n’en suis pas aussi certain.
Ce ne sont pas des « nuls », loin de là, mais bon, il faut quand même voir quel type d’enseignement l’ékole « managment business school » prodigue pour les « ceux-ce » qui n’ont pas réussi à monter à Paris ou se faire sélectionner dans une des « top-10 »…
Enfin… Passons aussi : Loin de moâ l’envie de critiquer, même si je n’y ai jamais enseigné et c’est leur tort…


Pour ce qui est de « Dar-à-la-main », pour « Veau-qui-est », l’actuel « sinistre » de l’Action et des Comptes publics, dont la plainte pour viol qui le visait vient d’être classée par le parquet de Paris, mais qui doit encore affronter une enquête pour abus de faiblesse : « Il sait très bien ce qu’il a fait. »
« Ah que », lui savait aussi ce qu’il savait et ce qu’il sait, il le sait… Il n’y a que moâ qui en oublie en chemin (les effets de l’âge…).
« Il va tomber », lâche-t-il notamment, au cours de cette conférence réalisée avant l’annonce du classement sans suite de l’enquête. Pour lui, le ministre va devenir, dans le quinquennat « MacRond », « l’incarnation de ce qu’a été Cahuzac ».
Attend, là : Tu parles de quoi ? De son dar « à la main » agité devant quelques donzelles pénitentes ou de fraude fiscale ?
Le fraudeur, je le rappelle une fois de plus, c’est « le patron-soi-même ».
Je te le vous dis, ce président-là des « Républicains-démocrates », c’est vraiment le pire : « Coopé-rative » encore, on a bien compris qu’il couvrait contre vents & marée les turpitudes de son prédécesseur, mais lui, il fait quoi, là ?


Il revient également, et là c’est beaucoup plus intéressant, sur l’appel à la démission lancé par son parti à l’encontre du sinistre, lui aussi « ex-LRD » (comme beaucoup) : « J’ai sorti ça, j’ai été en minorité à l’intérieur de mon parti. Moment très dur pour moi à gérer. J’ai eu toute une série de voix dissonantes qui ont dit non, mais nous on trouve que c’est bien, faut qu’il reste, présomption d’innocence. En ayant eu une séance de débat autour de la table avec un certain nombre de responsables de notre famille politique… En les regardant dans les yeux, je me demandais : il y en a combien qui se disent pourvu que ça ne m’arrive pas. »
Arriver quoi ? Des affaires de kul ou d’être recasé ?


C’est là qu’il faut comprendre comment les « pourris dans l’âme », à se désoler de « ne pas en être », enviaient finalement les « petits-copains » qui avaient su se mettre à l’abri des détours de la démocratie élective sous le parapluie « MacRond-nesque » !
C’est probablement le point-clé du délire de « Veau-qui-est », laissé sur la touche à la tête d’une armée qui n’existe plus (au même titre que chez les « soces », on aura l’occasion d’y revenir) se rendant compte que de toute façon, il n’y arrivera jamais…


Car, hein, foutu pour foutu, autant faire un maximum de dégâts autour de lui avec ce qui reste.
Personnellement, je n’aurai pas fait comme lui (vous commencez à me connaître) : J’en aurai plutôt rigolé à gorge déployée, de tous ces « fats » faisant preuve de « trisomie-appliquée » tels des « autistes-politiques » sans aucune once de morale ni même de rigueur « idéologique », à me moquer de leurs tendres-émois à la vue de la promesse d’un portefeuille ministériel…
Et plus encore de ceux qui l’auront loupé comme « Titi-Sol-air » ou « Menuet-Valse » (et autant d’autres) : Il y aurait tant à en dire !
Pas la peine de se montrer grossier (ne t’en fais pas « Angela », tu es belle, comme toutes les femmes ! N’écoute pas ce « crétin-de-la-rue-Vaugirard », espèce non encore répertoriée à l’inventaire) : C’est totalement contre-productif.
Et puis un conseil à « L’Or-Rang » : Change donc ta dope !
Celle-là ne te convient manifestement pas…

jeudi 3 novembre 2016

L’autre enjeu de la primaire de « droâte »


Reprise en main des « Républicains-démocrates »

En ce jour de second débat et pour ce retour de week-end de pont (je vous le rappelle, le prochain est attendu à l’ascension de fin mai 2017, ça va donc être long), je vous annonce être passé par Bastia, dimanche dernier, histoire de fleurir « mes » tombes et tombeaux.
Juste un aller et retour dans la journée, par petite brise assez sympathique et temps presque printanier.
Pour vous dire aussi que j’ai croisé quelques « cousins » qui ont reçu la visite des caïds du continent il y a quelques temps (et en attendent d’autres) et causer « politique » en jetant une lumière nouvelle sur les affres des primaires.

Dans le tas, j’ai vu celui qui est « totalement-satisfait » de votre « Capitaine-de-pédalo-à-la-fraise-des-bois-tagada », vous savez, l’unique ostrogoth sur 100 (parmi les 4 % de satisfaits) : Une denrée rare par les temps qui courent…
Lui, il est très content du quinquennat : Il a enfin une majorité d’autonomistes/indépendantistes à l’Assemblée Territoriale locale !
Aucun autre n’aurait pu y parvenir, d’après lui…
Alors que les autres notent qu’il ne restera rien du quinquennat, « même pas quelques grands chantiers, comme le Centre Pompidou ou la pyramide du Louvre voire même les 35 heures le tout sous « Mythe-errant »… », sauf que lui, il n’a fait que les 39 heures et la 5ème semaine de congés-payés…
Et que le centre Beaubourg a été inauguré en 1977, sous « Giskard-A-la-Barre » !
Enfin, passons.

Plus passionnant, ça eu été la démonstration d’un autre cousin, que j'avais déjà entendue par ailleurs, en principe proche de « Bling-bling », qui balise à l’idée que « son-cheval » perde les primaires.
Pour le rassurer, je lui ai ressorti le pronostic que j’avais pu partager avec vous il y a peu et que les tendances semblent vouloir confirmer : Même l’intéressé ne sait plus s’il continuera à faire de la politique, s’il perd ses primaires (dont je vous rappelle qu’il n’en voulait pas à l’origine) : Comme quoi, c’est une hypothèse qui tout d’un coup semble à ne plus être écartée…
C’est qu’effectivement, dans cette hypothèse, il va se faire happer par un piège tendu par les statuts du parti, notamment à entendre ce « cousin-là », l’article 39 alinéa 4.
Celui de la constitution, vous ne connaissez pas et il règle la question de l’ordre du jour des projets de loi. Et celui du CGI traite de la non-déductibilité de certaines charges à caractère somptuaire (chasse, pêche et résidence de loisir) du résultat des entreprises.
Pour le reste, je suis passé pour un niais : J’ai l’habitude, puisqu’il s’agit d’une attitude « entendue »…
En fait, comme tout bon militant qui se tamponne des moyens, du moment que les fins sont atteintes.

Or, cet article est essentiel pour la compréhension de la campagne – la vraie – qui s’ouvrira à droâte dès que son champion aura été désigné.
Il explique, au passage, les controverses à fleurets à peine mouchetés qui, ces derniers temps, ont agité la commission d’investiture des Républicains en vue des législatives de juin 2017.
Car il précise que « lorsque le candidat à la présidence de la République est issu du mouvement, il propose au bureau politique les conditions dans lesquelles la direction du mouvement est assurée ».
Traduit en francilien-natif ordinaire, cela signifie donc que le vainqueur de la primaire devient de ce seul fait le patron du parti !
Pour être encore plus explicite, cela veut dire que si « Juppette » ou un autre que « Bling-bling », comme c’est désormais plus que probable, est demain le candidat de la droâte et du centre, la direction actuelle des Républicains-démocrates, présidée par « Veaux-Qui-y’est », devra lui remettre illico les clés de la boutique.
Rien de moins !
Même pas à première demande…

Et pour comprendre la juste mesure de cette disposition, il faut comparer.
La gôche en 2011 avait élaboré un dispositif de primaire que la droâte, en 2016, a recopié point pour point : « Copier/coller ».
Vraisemblablement par manque d’imagination, mais peut-être seulement « pour faire « démocrate » au moins autant les « soces ».
Modalités de candidature, organisation de la campagne interne, conditions de vote, rien ne distingue ces deux scrutins. Ils sont jumeaux et les lois qui les régissent semblent d’ailleurs produire des effets comparables.
Sauf sur un point.
À « gôche » et encore aujourd’hui, parce qu’ils sont tellement trisomiques qu’ils n’ont rien compris, le résultat de la primaire n’a aucune conséquence statutaire sur la direction du parti qui l’organise principalement.
Alors qu’à « droâte », c’est exactement l’inverse et c’est cela qui change tout.
Astucieux…
Comme quoi, ce n’est pas qu’un manque d’imagination : Les « sortis » ont compris les leçons de la primaire « soces ».

En effet, que s’est-il passé rue de Solferino, au lendemain de la désignation de « François III » ?
« Titine-Eau-Brie » qui avait confié l’intérim du PS à « Hard-l’Aime-des-Désirs » le temps de la primaire, a retrouvé son bureau de première secrétaire dès le lendemain de sa défaite.
Et c’est à ce poste qu’elle a accompagné la campagne présidentielle de son vainqueur avec une loyauté affichée mais avec le souci de défendre l’intégralité de ses prérogatives…
Ce qui s’est traduit par la négociation et la signature avec les « écololos » d’un protocole d’accord sur lequel le candidat vainqueur de leur primaire n’a pas pu influer, ou alors seulement à la marge.
On l’a vu également régler « à sa main » et sans consentement du candidat des investitures législatives qui, dans les cas les plus délicats, se sont toutes faites au détriment des amis du candidat à la présidentielle…
On se souvient même du parachutage à « Paris-sur-la-Seine » de « Sicile-Du-flot-vert » qui a fâché durablement, et au sang, même la douce et placide « Sœur-âne ».
« François III », déjà tout mou tel de la guimauve-tagada a été contraint de laisser faire.
Pouvait-il en être autrement, sauf à nourrir, au sein du « PSoce », des tensions dont il avait pu constater – et pour cause ! - combien elles avaient nui en 2007 à la crédibilité de « Ségololo » ?
Non, bien sûr, sauf à culbuter « Titine » et lui faire subir les derniers-outrages, mais il en pinçait déjà pour mieux foutue (et a encore amélioré ses performances sur ce plan-là des « goûts-personnels » depuis…)

Cette paix armée entre le candidat et la première secrétaire a installé une forme de dyarchie dans le dispositif « soce ». Sur le devant de la scène, elle a permis à « François III » de mener la campagne à sa guise jusqu’à son élection du 6 mai. Mais dans les soutes du PS, elle a favorisé l’installation à bas-bruit de ce qu’on appellera plus tard … « la fronde ».
En bref, outre lui tout-seul, « Titine » lui aura pourri en douce son quinquennat en lui refilant le sida par injection d'une dose douce et létale.
Une fois devenu Président, il a bien tenté de reprendre le contrôle de son parti.
Il aurait pu le faire par la bande en nommant son ex-rivale à Matignon.
Mais elle a refusé et il a préféré une solution moins risquée et sans doute plus raisonnable qui l’a toutefois obligé à patienter près de six mois avant qu’un compromis honorable permette l’exfiltration de « Titine-Eau-Brie », lors du congrès de Toulouse en novembre 2012. 

Mais sur le plan parlementaire, c’était bien trop tard !
Au sein de la majorité à l’Assemblée, une fraction de députés « soces & écololos » (n’oubliez jamais qu’ils sont du même bois), investis du temps de l’ancienne direction, avait déjà pris ses quartiers avec la ferme intention de défendre une ligne différente de celle esquissée au sommet de l’État par le Président et son Premier ministre.
Pour le dire autrement, le maintien des équilibres de pouvoir au sein du système « soce », au lendemain de sa primaire, n’a pas empêché la victoire de son candidat mais il lui a lié les mains dans le dos une fois devenu Président : Coincé, « pépère-à-la-fraise-des-bois-tagada » !
Pour mon « cousin » c’est ce qui explique notamment qu’il n’ait pas pu sauver « Bébé-roux » lors des législatives de juin 2012 alors que celui-ci avait été l’un des fervents artisans de son élection et qu’il lui en tient désormais une rigueur absolue qui touche à la haine-recuite.
C’est ce qui explique aussi qu’après ce faux-pas initial, tout le reste de son quinquennat ait été pollué par une contestation interne qui, à l’Assemblée, n’est jamais allée jusqu’au point de rupture mais qui n’a cessé de freiner son action avant de totalement la décrédibiliser, au moins aux yeux de l’opinion. 

Et, sur le papier, un tel scénario ne peut pas se reproduire à droâte.
Paradoxalement, ce « 39-4 » a été introduit dans des statuts des « Républicains-démocrates » en 2015 par « Bling-bling » soi-même, qui assurait la présidence du parti.
Ce qui prouverait, à l’évidence, qu’à cette époque-là, il ne doutait pas un seul instant de sortir vainqueur de la primaire…
Les temps ont changé (comme c’est assez courant en général) et aujourd’hui que l’hypothèse de sa défaite est devenue probable, on mesure tout ce qu’elle signifie concrètement : S’il perd, il sera totalement dépouillé de tous les attributs de sa puissance !
Il était revenu à la présidence de son parti pour reconquérir celle de la République. Ses ambitions étaient liées.
Elles le resteront dans la défaite au point de le laisser tout-nu, sur le bord du chemin.
« Ouais, chouette alors ! J’adore … » ai-je fait à mon cousin qui m’a jeté un regard noir pas possible…

Car pour « Al-Un-Juppette », c’est le contraire. Hier, il était seul, ou presque. Demain, s’il est désigné par la primaire, l’article 39 alinéa 4 lui donne les moyens d’un double sacre.
Contrairement au « capitaine-de-pédalo-à-la-fraise-des-bois-tagada », il sera d’emblée candidat et leader de son parti à la fois.
Certes, il est peu probable qu’il reprenne lui-même les rênes des « Républicains-démocrates ». Mais, pas fou, il va les confier à l’un de ses affidés avec pour mission essentielle de rouvrir le dossier des investitures législatives et donc celui des contours de la future majorité présidentielle.
Et c’est une reprise en main où il va jouer gros pour la suite.
Il en aura statutairement les moyens et c’est déjà beaucoup.
Les aura-t-il aussi politiquement ?
Tout dépendra en fait de l’ampleur de sa victoire finale lors de la primaire.
Sera-t-elle nette et sans bavure ? Je veux d’autant plus !
Parce que s’il se met à négocier avec certains de ses concurrents entre le 20 et le 27 novembre prochain, toute la question va être de savoir sur quoi et avec qui ?
Que des questions qui soulèvent en fait celle de la dynamique dont on voit bien qu’elle le pousse aujourd’hui vers le haut sans que l’on sache pour autant si elle est suffisamment puissante pour balayer demain les obstacles qui immanquablement se dresseront sur sa route.
L’enjeu est simple, au-delà des statuts, des calculs et des ambitions personnelles : C’est celui de la « désarkotisation » des structures politiques de la droâte républicaine qui est en jeu.
Personnellement, j’espère qu’elle sera totale et la plus profonde possible.
Mais à écouter mon cousin bastiais, ce n’est pas gagné : Jusqu’où celle-ci peut être menée, au lendemain de la primaire alors que l’ancien Président a su installer ses hommes, ses thèmes et son programme à un appareil militant dévoué à sa cause ?
Jusqu’où la logique d’opinion dont la primaire est la meilleur expression (là, on va voter pour le « moins pire » et en mai pour le « meilleur ») peut-elle faire bouger les lignes dans un parti qui ne se reconnaitra plus guère dans ce que proposera son nouveau patron ?
Là est la question.
Je m’en tamponne : Il y aura assez de « lécheurs-de-pompes » pour aller mobiliser.
Quitte à changer les hommes, l’appareil existe et c’est l’essentiel.

Être élu Président de la République, c’est bien et c’est l’objectif pour faire utilement barrage à « l’extrême-droâte » et à toutes les « gôches-autistes » ou trisomiques : Le pays en a besoin en urgence primaire et viscérale.
Mais je reconnais qu’avoir les moyens de présider, c’est quand même beaucoup mieux.
Et sous la Cinquième République, on liait jusqu’à présent cette question à celle de l’existence d’une majorité parlementaire fidèle et disciplinée.
L’instauration du quinquennat est d’ailleurs venue renforcer cette exigence.
En devenant la loi des partis de gôche comme de droâte, la primaire modifie toutefois ces règles dans le décalage qu’elle instaure potentiellement entre l’opinion des sympathisants et le cœur militant du principal parti de la majorité.
L’article 39 alinéa 4 prévient finalement ce risque, chez les « Républicains-démocrates » en autorisant de facto le candidat désigné à réexaminer les modalités d’investiture des futurs députés. 

C’est un des pièges de ces « primaires-iconoclastes » qui va générer des dissensions et des candidatures « pirates ».
« François III » en a fait la démonstration tout au long de son quinquennat à la barre du pédalo avec les conséquences que l’on sait.
S’il devient le champion de l’opposition, il appartiendra à « Juppette » de déminer la situation pour faire démentir, avec les armes dont il dispose, cette loi cachée de la primaire qui veut que celle-ci promeut mais entrave en même temps tandis qu’elle installe le battu du second tour – hier « Titine-eau-brie », demain « Bling-bling » – dans un triste rôle de fabrique à frondeurs.
Donc d’empêcheur de présider en rond, comme il se doit.

J’en conclus qu’il faut donner le score le plus fort possible au probable vainqueur, afin qu’il ait les mains libres pour « présider ».
Vous vous souvenez peut-être encore, en 2007, « Bling-bling » a eu tous ces suffrages. Et il en a fait quoi ?
Il a imposé à « Fifi-le-déchu » 6 ministres « d’ouverture », champion toutes catégories des « retournages de veste » :
« Nanar-Kouche-tes-nerfs » qui fait aujourd’hui conférencier (lui aussi) ;
« Riton-Baissons » qui a tourné maire de Donzère, petite ville de la Drôme ;
« J’y-pet-Joujou-yéyé » qui l’a tournée et tellement retournée qu’il ne sait même plus où il en est (si jamais il a su au moins une fois) actuellement futur ex-Pédégé de la BPI où il ne brille pas vraiment, le pote de chambrée à l’Enâ de « Flanby-tagada » ;
« Marre-tain-Kirsch », ex-président d'Emmaüs, qui préside actuellement l’Agence du service civique, sous tutelle du ministère chargé de la Jeunesse, mais traite directement avec le « capitaine-de-pédalo-à-la-fraise-des-bois-tagada » ;
« Falbala-A-mort-au-rat » est restée discrète. Elle a trouvé refuge à l’IGAS ;
« J’y-aime-Beau-Quel » est devenu sénateur UDI du Haut-Rhin.
Avec « Baissons », il a d’ailleurs été le seul, à s’engager pour « Bling-bling » en 2012. Mais pour quel bénéfice pour le pays, au juste ?
De la haute reconnaissance des « socio-traites »…

Je veux croire que « Juppette » tiendra bon et que tous ceux-là ne lui feront pas tourner la tête pour tomber dans les mêmes travers qui n’apportent absolument rien.
Voilà en résumé ma « journée bastiaise » et ses éclairages imprévus jusque-là dont vous allez pouvoir remarquer les traces dissimulées dans les échanges de ce second débat des affaires de primaires délirantes…

mercredi 29 mars 2017

Le coup d’après…

Comme beaucoup,
 
Imagine-je, j’ai déjà reçu une épure du « plan B » de chez les « Républicains-démocrates » accompagné de quelques bruits de lavabo.
Même rue Vaugirard, siège ô combien couteux du parti, on ne se fait plus guère d’illusions. Enfin, il y en a encore, mais de moins en moins.
Il faut dire que la stratégie du « cabinet-noir » de « Fifi-le-souteneur » en inquiète plus d’un (on y reviendra peut-être…), comme si le vainqueur des primaires de « droâte & du centre » se trompait de cible.
Dans son autisme, il pense qu’en s’attaquant à l’Élysée à travers cet item, il s’attaque à « MacRond ».
Ce n’est peut-être pas si faux que tout est fait « au Château » pour favoriser la candidature du clone, de la créature de « Tagada-à-la-fraise-des-bois », mais ça ne prend pas dans l’opinion.
Elle a du mal à suivre…
 
Qu’importe les contre-feux allumés, « Fifi-le-souteneur » va perdre les élections présidentielles, dès le premier tour, ils en sont convaincus, et il n’aura qu’à s’en prendre à lui-même : On ne tient pas un discours comme le sien avec tant de casserolettes accrochées aux basquettes, c’est une évidence.
De toute façon, se faisant, il gonfle les voiles de la candidate du « F.haine » et de tous les « complotistes-trisomiques » du landernau qui rament dans la même direction et ne cause même plus du programme qui l’a amené jusque-là…
Suicidaire !  
 
En revanche, le coup d’après reste assez simple : S’il ne parvient pas en un mois à repasser devant « MacRond », le gros de la troupe ne désespère pas de remporter malgré tout les législatives.
D’ailleurs, la plupart des ténors – y compris ceux qui sont en froid avec « Fifi-le-souteneur » – ne lâchent rien sur le terrain. Ils sillonnent leurs circonscriptions afin de ne pas désarmer au soir du premier tour de la présidentielle.
Repoussant à plus tard les querelles de leadership, ceux qui, de « Barre-ointe » à « Veaux-qui-est », n’ont pas réussi à se mettre d’accord pour trouver un remplaçant à l’ex-premier des sinistres seraient déjà convenus d’une « direction collégiale » le temps des législatives.
Et il sera toujours temps, au moment du Congrès, en octobre ou en novembre, de désigner un nouveau patron qui sera probablement, catastrophe nec-plus-ultra, « Bling-bling » soi-même… « le fossoyeur » qui se voit bien jouer le rôle de l’ultime recours qu’il a déjà endossé avec son « Bling-bling-au-thon » par le passé, après avoir ruiné le parti. 
 
En fait, les leaders du parti analysent que, le pays étant désormais ancré à droâte, « Manu-MacRond », même élu, aura bien du mal à trouver une majorité de « bric et de broc » parmi les cendres du « P.soce ».
Je n’en suis pas si sûr : Ils vont se bousculer au portillon, du « MacMoDem » au « Centriste-ralliés » en passant par les « Soces-maquereaux » pour « en croquer ».
Une affaire à suivre qui pourrait être très drôle, finalement…
« Face à ces « candidats internet », nos élus locaux, nos députés sortants qui ont un ancrage local feront aisément la différence » s’en félécite un, futur candidat à la présidence du parti « Républicains-démocrates », lors du prochain congrès.
De toute façon, les investitures sont bouclées et tout le monde s’est mis en marche, sauf dans le 7ème arrondissement de « Paris-sur-la-Seine », le sortant n’étant pas disponible pour arpenter les marchés…
 
« Manu MacRond », quant à lui, pense que le mode de scrutin des législatives résistera à l’éclatement pintapartite (FN, LR, EM !, PS, France insoumise) de la vie politique gauloisienne et que les électeurs respecteront la logique institutionnelle, offrant au président élu une majorité pour appliquer son programme.
Finalement, je n’y crois pas plus que ça : Lui élu président par défaut au second tour contre « Marinella-tchi-tchi », avec un pays devenu « droâtiste » après un quinquennat « soce-catastrophe », on va droit vers une quatrième cohabitation, probablement hétéroclite, avec une opposition symbolique de l’extrême-droâte et un groupe centriste important.
Mais reconnaissons qu’il est impossible de trancher ce débat tant la situation est confuse avec une droâte qui avec 18 à 20 % des intentions de vote à l’élection présidentielle, n’est pas située au niveau où elle devrait être s’il n'y avait eu toutes ces affaires d’emplois fictifs présumés, de costumes, de prêts, de montres et je ne sais plus quoi d’autres.
 
Idem si par malheur « Marinella-tchi-tchi » est finalement élue (au premier tour, ça devient plus hypothétique, notamment grâce au concours de quelques « souverainistes » déjà en lice) au second tour : Elle n’aura aucune majorité au Parlement.
Pas même un groupe.
Et donc, va pour une quatrième cohabitation.
Nous ne sommes pas encore en 2022, moment où elle « fera le poids ».
 
En attendant, les « Républicains-démocrates » serrent les dents et les fesses, et ne lâchent rien sur le terrain. « Je crois que notre noyau électoral s’est remobilisé. Il est déterminé et il a envie de gagner », estime « Riton-Chiotti », pourtant très engagé aux côtés de « Fifi-le-souteneur ».
La crise l’aura finalement servi pour ses soutiens. Le lâchage des élus à la suite de la crise a transformé leur champion « en candidat du peuple contre les notables du système. »
Oui, bien… on peut toujours rêver dans sa tête, parce que « Fifi-le-souteneur » candidat antisystème, lui qui en fait partie depuis des décennies et des décennies pour en avoir bien vécu et jusqu’à la limite de l’abus, c’est une marque d’humour insurpassable, ou le fruit d’une imagination qui relève bien de la trisomie-politique-appliquée.
 
Quand bien même ce noyau dur ne suffirait pas, l’après-présidentielle est de toute façon prêt. « Nous ferons alors campagne sur le programme adopté par les militants du parti », en déclare un autre.
En effet, on l’a un peu oublié mais en juillet 2016, « Bling-bling » a eu la triste idée de faire valider laborieusement son programme de gouvernement complet dont la relecture est tout à fait intéressante : Un programme d’essence libérale dans lequel les électeurs conservateurs retrouveront leurs petits et qui s’inscrit d’ailleurs tout-à-fait dans la lignée de ce que propose le candidat retenu en bien des matières (immigration, sécurité…).
 
Bien sûr, le programme des « Républicains-démocrates » est plus mesuré que celui du candidat investi, notamment sur la trajectoire des finances publiques.
« Fifi-le-souteneur » veut repousser la retraite à 65 ans (par référendum), les « Républicains-démocrates » proposaient en juillet 2016, de passer de 62 à 63 ans dès 2020, puis de porter l’âge légal de la retraite à 64 ans à partir de 2025.
L’effort vers un allongement des carrières comme une conséquence de l’allongement de la durée de la vie est là, avec à terme 19 milliards d’euros d’économies à la clé.
« Fifi-le-souteneur » parle de réduire l’emploi public de 500.000 postes en cinq ans. Dans le programme des « Républicains-démocrates », le parti s’engageait à sabrer 300.000 fonctionnaires en cinq ans, soit à peu près le chiffre que défendait « Juppette » pour qui les 500.000 suppressions n’étaient pas réalisables.
Lui au moins s’adaptait « à la ligne » adoptée et débattue…
« Fifi-le-souteneur » entend remettre la fonction publique à 39 heures (à l’issue d’une énième négociation qui portera aussi sur une réévaluation des traitements et des carrières) là où le programme du parti LRD promettait 37 heures payées 37 au sein de la fonction publique d’État.
Mais avec un point d’indice qui ne serait pas revalorisé dans ce cas et des mesures catégorielles remises à plat.
Les « Républicains-démocrates » s’accordaient sur l’instauration de deux jours de carence en cas d’arrêt maladie (450 millions d’euros d’économies) afin de remettre de l’équité entre secteur public et privé.
 
Et il faut reconnaître d’ailleurs, qu’au fil de sa campagne, « Fifi-le-souteneur » lui-même a fini par rapprocher son point de vue de celui des « Républicains-démocrates ».
Notez qu’il était temps…
Depuis des mois, il campait sur des coupes de 20 milliards d’euros dans les collectivités locales : Une bronca de tous les élus locaux plus tard et en particulier des barons LRD en charge des plus importantes collectivités, il aura revu ce point-là à un niveau moins ambitieux puisqu’au terme d’un dialogue nourri, le candidat vient de réduire la soustraction à… 7,5 milliards d’euros d’économies.
Ce qui n’est plus très loin du chiffre auquel le parti des « Républicains-démocrates » était parvenu dans son document-programme validé par les militants-aux-ordres : 5 milliards d’économies.
En somme, si « Fifi-le-souteneur » est battu, les candidats LRD aux législatives renoueront avec un programme déjà adopté sous « Bling-bling ». Un programme qui avait fait l’objet de très nombreuses réunions de concertation au sein des élus LRD et qui pourra servir de plateforme à une reconstruction.
 
Donc, dans l’hypothèse d’une cohabitation imposée à « Manu-MacRond » ou à « Marinella-tchi-tchi », la question la plus épineuse sera plutôt de savoir qui sera appelé à Matignon.
Les « Républicains-démocrates » joueront-ils le jeu des institutions ou feront-ils blocage pour contraindre l’élu(e) à la démission ?
S’ils jouent le jeu, accorderont-ils leur confiance à un Premier-des-sinistres issu de leurs rangs qui pourrait être « Veaux-qui-est », « Barre-ointe », « Bling-bling » ou encore un autre et lequel ?
Laisseront-ils à l’élu(e) le soin de choisir son Premier-sinistre parmi eux ou lui imposeront-ils un homme ou une femme ?
Et selon quel processus ? 
 
Personnellement, je trouve tout cela absolument écœurant, finalement, rien qu’à l’idée d’un retour des loosers à la tête du pays.
Et pourquoi pas « Fifi-le-souteneur » soi-même, tant qu’on y est ?
Globalement, ça me rappelle l’erreur du « Chi », lors de la première cohabitation d’avec « Mythe-errant » : Au lieu de prendre les deux ans à suivre pour former une génération de nouveaux-venus armés d’une niaque-de-la-gagne, il avait fait revenir tous les fonds de vieilles casseroles au gouvernement : « Chat-lent-dont », les « cousins » « Pasquale » et « Léo-tard », « Ponce », « Mono-riz », « Chat-rate », « Car-mignon », « Longue-haie » et tant d’autres.
Échec assuré.
Pareil avec la seconde-cohabitation de « Bat-la-mou », un dénommé « Bling-bling » déjà et quelques autres.
Même résultat dans les urnes… et de solides inimitiés qui ont duré plus d’une décennie.
Je vous le donne en mille pour la troisième cohabitation avec « Tonton-Yoyo » à la manœuvre.
Et celle-là, elle duré 5 ans…
Notez que la dernière, qui n’en a pas le nom, entre une « gôche-soce » de gouvernement et ses frondeurs, voyez où nous en sommes… 
 
Finalement, tout cela donne le sentiment qu’au fond, le programme des « Républicains-démocrates » est bien le moindre des problèmes par rapport à celui de savoir qui reprendra le leadership dans une droâte « post-kon-fifite »…
À désespérer : Ils n’apprendront jamais rien de ce que leur disent les citoyens.
Autistes aux attentes d’autrui et du monde environnant.
C’est quand même assez dommage pour le pays et pour tout le monde.
Ce qui me renforce dans l’idée qu’il faut que je vote « Lassalien »… aux deux tours, y’a pas à dire : Je ne veux pas que « ma nichée » me regarde un jour ou l’autre comme LE responsable des catastrophes à venir qu’elle aura à assumer.