Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

lundi 28 mars 2016

Éclats de rire !


En ce lundi de Pâques : L'affaire de pédophilie à Lyon…

Je vous explique : Les vendredis, il y a réunion de travail à Monaco. J’ai du mal à m’y faire, mais le Rocher a des charmes incontestables, notamment les week-ends.
Hors les jours de grand-prix, parce que là, c’est franchement inaccessible. Même si je fais l’effort quand même : 580 km, dont 180 sur les autoroutes côtières italiennes qui demandent bien deux heures de conduite fatigante à traverser quantité de « Galleria » et autres viaducs tout en courbe, après avoir fait 400 km en à peine 3 heures 30 quasiment en ligne droite à 6,5 l/100 km où la troisième voie, « de gôche », n’est pas limitée…
En principe, je pars en fin d’après-midi le jeudi pour arriver à l’heure du dîner… quand ça roule bien.
Retour le dimanche soir ou le lundi à potron-minet : Les lumières sont splendides quand il ne pleut pas et je suis un lève-tôt.
Parfois, je ne déboule que pour le déjeuner de vendredi et je rattrape la séance de travail autour d’un verre : Je me suis mis à boire des sirops « sans sucre », grenadine, fraise, agrume, menthe pour calmer mon pancréas (diabète de type 2 oblige) et le forcer à aller « bouffer » la surcharge pondérale adipeuse : Géant !
Parce que bon, je m’emmerde sévère coincé entre quatre murs à Monaco à éplucher la presse après avoir fait le point sur les dossiers du moment.

Et l’autre jour, je tombe sur un vieux numéro de « Libé-ce-torchon ». La secrétaire n’avait qu’à planquer ses fesses, parce que depuis un édito (ancien) traitant de l’assassinat de mon Papa-à-moi (celui qui persiste à me faire « frémir » quand je l’évoque…) de façon éhontée, j’ai gardé une dent qui me rend de mauvaise humeur.
Mais là, j’éclate de rire bruyamment, au risque de m’éventrer, la faute à ma côte manquante !

J’ouvre donc « le torchon » et mon regard se pose sur un article sur les curés pédophiles de Lyon pour y lire une sorte de pamphlet « petit-bourgeois » des plus drôles car manifestement, ils n’ont aucune mémoire éditoriale, que s’en est lamentable à un point incroyable, et en plus ils bénéficient largement de subventions et autres niches sociales et fiscales volées au contribuable pour ce faire !

Bon, soyons très clairs tout de suite : La pédophilie est un crime terrible, abominable, odieux et honteux !
Surtout commis par des « personne ayant autorité », parentale, familiale, morale ou d’ordre public et Barbarin, le cardinal, est responsable hiérarchique de ses troupes qui ne méritent aucune indulgence : Lui demande pardon aux victimes, mais doit bien se douter que le pardon est uniquement d'essence divine, et sûrement pas propre aux communs de ses mortelles créatures même en ce bas-monde.
Il n’a pas à laisser passer ces comportements criminels condamnés vertement et clairement par ailleurs et de tous temps par la doctrine de la foi !
L’absolution ecclésiaste, même cardinalesque, ne peut pas ne pas protéger les victimes, passées, présentes et même futures, même au nom de la rédemption !
C’est aux antipodes de l’enseignement christique et justement, la rédemption promise en passe obligatoirement par ces chemins de vérité et de repentance.

Je cite : « D’où vient la réponse du cardinal ? De quelle irresponsabilité ? De quel sentiment d’impunité ? De quelle hypocrisie ? Comment un homme de Dieu peut-il témoigner aussi peu de compassion ? Autant de perversité ? Comment un homme tout court peut-il ne pas dénoncer pareil crime ? Comment n’admet-il pas qu’il a mis en danger la vie d’autrui ? Et comment, dans le silence revenu, s’arrange-t-il avec sa conscience ? Se dit-il, pour se rassurer, que ça n’existe pas tant qu’on n’en parle pas ? » en reprenant les interrogations d’une des victimes devenue adulte, qui interpelle le primat des Gaules rencontré au « Train Bleu », gare de Lyon à Paris.
Et le « torchon » de rajouter un peu plus loin : « Nous sommes en droit d’exiger que l’Église catholique de France nettoie ses écuries d’Augias. Et qu’elle dénonce et répudie tous ces prêtres souvent âgés, qui sont passés à travers les mailles du filet, parce qu’ils n’ont jamais fait l’objet de plaintes en justice. Qu’elle applique à son tour une sorte de principe de précaution, afin qu’aucun de ceux-là ne soit plus en contact avec des enfants. Jamais. »
Attend, attend : De quel « droit d’exiger » il parle, l’analphabète plumitif ?
C’est à la justice de passer, à elle seule et pas à des procureurs d’opérette autoproclamés d’avoir des exigences…

D’autant qu’il oublie ce qui se sont permis ses employeurs, en 1977, alors que trois inculpés pour attentat à la pudeur sur mineur de moins de 15 ans croupissaient à la place qui est la leur, à savoir en prison, et ce depuis trois ans, une affaire qui date de 1973, de publier un certain nombre de personnages, parmi lesquels Hocquenghem, Chéreau, Sollers et Matzneff, des grands penseurs « Gaulois », mais aussi « D’Jack-Langue », « Nanar-Couche-nerf », ex-ministres de la République eux, « Momone deux Beaux-Voir » et « J’y-pète-Sarre-tre », des philosophes portés au pinacle pour leurs combats ainsi que leurs écrits, signant une tribune de soutien dans Le Monde, parue le 26 janvier 1977 sous le titre « Trois ans de prison pour des caresses et un baiser, ça suffit ! ».
Je ne suis pas abonné à cet autre « torchon », plus light il faut dire, mais vous pouvez vérifier pour ceux qui claquent leur fric en konneries.

Si mes souvenirs sont encore bons, en novembre 78, « Libé-ce-torchon » (mais je n’étais pas encore « fâché-tout-rouge ») avait publié un papier titré « Apprenons l’amour à nos enfants », avec l’illustration montrant une fellation réalisée par une petite fille !
Je rappelle qu’il mettait en scène des personnalités diverses (BHL, Louboutin, Antoine de Caunes, Christian Lacroix, Erik Orsenna, Roselyne Bachelot, Olivier Besancenot,…), tous ces cancres de la pensée « unique-vertueuse » qui toutes s’extasiaient sur le rôle de ce journal qui fut maoïste à ses débuts, avant de devenir « libéral-libertaire » selon les mots de Serge July son « rédac’-en-chef » co-fondateur.
Qu’en mai 1977 (republié ensuite dans le numéro du 1er mars 1979), « le torchon » annonçait avec une complaisance révoltante la « Naissance du front de libération des pédophiles » : « Le FLIP (Front de Libération des Pédophiles) dont vous pourrez lire ci-dessous la plate-forme constitutive. Qui sont-ils ? Pour l’essentiel, des lecteurs de Libération qui à la suite d’une « lettre ouverte aux pédophiles » dans notre édition du 9/2/77 nous firent parvenir un courrier. »
Quelques objectifs essentiels avaient déjà pu être lancés :
« – Combattre l’injustice pénale et mener une réflexion critique sur la famille et l’école, fondée sur une analyse politique de la sexualité entre mineurs et adultes.
– S’associer à la lutte des enfants qui veulent changer leur mode de vie et de tout groupe politique qui vise à l’établissement d’une société radicalement nouvelle où la pédérastie existera librement.
– Développer une culture pédérastique qui s’exprime par un mode de vie nouveau, et l’émergence d’un art nouveau.
– Prendre la parole dans des organes d’information qui lui en donnent les moyens et par les voies qui s’imposent.
– Manifester sa solidarité avec les pédophiles emprisonnés ou victimes de la psychiatrie officielle. 
La « tyrannie bourgeoise » fait de l’amoureux des enfants un monstre de légende qui croque les chaumières. Nous casserons ensemble monstres et chaumières. »
Oui, cette annonce ignoble a été publiée telle quelle dans « le torchon », sans aucune retenue et sans la moindre vague d’opinion, l’État, vous, persistant dans l’arrosage de subventions avec votre propre pognon !

Il faut aussi se rappeler qu’en mars 1979, pour soutenir Gérard R., un pédophile qui attendait depuis dix-huit mois son procès, une lettre publiée dans la page Courrier du « torchon » accusait la « morale d’État » : « Ce que vise l’ordre moral, c’est le maintien de la soumission des enfants-mineur(e)s au pouvoir adulte ». L’auteur de la lettre appelle les lecteurs, en particulier les femmes, apparemment rétives, à signer le texte suivant : « L’amour des enfants est aussi l’amour de leur corps. Le désir et les jeux sexuels librement consentis ont leur place dans les rapports entre enfants et adultes. Voilà ce que pensait et vivait Gérard R. avec des fillettes de 6 à 12 ans dont l’épanouissement attestait aux yeux de tous, y compris de leurs parents, le bonheur qu’elles trouvaient avec lui ».
Non mais : Et le consentement éclairé à cet âge-là, SVP ?
Au bas de ce texte, 63 signatures. Parmi elles, Pascal Bruckner, Georges Moustaki, Christiane Rochefort,…

Et j’en passe, comme ce numéro du 10 avril 1979, où on retrouve le plaidoyer de Gabriel Matzneff et Tony Duvert en faveur des « amours minoritaires » (article titré « Année de l’enfance », il faut quand même oser !) voire l’horreur absolue (n° du 25-26 janvier 1979) avec l’interview pleine page de Jacques Dugué, violeur d’enfants (dont ses propres gamins) que le journal ne manque pas de louer pour « sa franchise quant à la sodomie » !
Une interview à vomir ! 

Militer ouvertement pour la sexualisation des enfants à travers des articles de son fondateur Serge July, qui défendait l’idée que l’on puisse aimer des enfants physiquement et s’insurger aujourd’hui (et là à juste titre) en se faisant procureur de causes dégueulasses, c’est un manque d’à-propos qui en dit long sur l’éthique desdits journalistes et lignes éditoriales.
Et dans le tas, on ne manquera pas de citer « Dany le rouge », chef de file des Verts et député européen, qui faisait encore récemment la promotion de son dernier bouquin, jamais interdit d’antenne, qui se vantait à travers son livre « Le Grand Bazar » se faire ouvrir la braguette et chatouiller par des enfants, et d’en être tout excité.
Un type qui à œuvré dans un jardin d'enfants…


Et pour ceux qui ont pu oublié, les Anonymous viennent de mettre en ligne ce petit rappel-vidéo :


Le même gugusse qui se permet, plus tard, de tancer « Bébé-Roux » parce qu’il avait balancé une claque à « un plus petit que lui » qui tentait de lui faire les poches, souvenez-vous…

« Mon boss à moi » a passé la tête dans le couloir, se demandant bien ce qu’il m’arrivait. Je lui explique : « L’ignoble, c’est plutôt bon signe : La morale « bourgeoise » a eu le dessus, maintenant qu’ils sont au pouvoir dans ton pays ! »
D’accord, lui ai-je répondu en me disant dans ma « Ford-intérieur » qu’il n’avait rien compris à rien.

Tout cela participe en fait à une vaste intoxication intellectuelle de soi-disant « penseurs » qui va jusqu’à imposer des cours d’éducation sexuelle dans les écoles et dans les maternelles et veulent encore faire avaler la « théorie du genre » comme d’une norme incontournable, même aux plus petits.
Qui sont ces personnes pour le moins dangereuses qui affirment que tous les petits enfants sont curieux en matière de sexualité ?
J’ai été gosse et si je me rappelle bien, « le sexe », c’est venu à la puberté dans le cadre de mes préoccupations majeures, pas à « l’ékole-mater-n’elle », et ça ne m’a plus jamais quitté, mais jamais à l’égard de « plus jeune que moi ».
D’ailleurs, la première plus jeune, de quelques mois, je l’ai épousée puis engendré « ma nichée » à moi.
Alors quels étaient, et sont encore, leurs buts ? 

Lorsqu’on analyse les idéologues de la « théorie du genre » les plus influents, on se rappelle découvrir des liens surprenant pour ma « morale bourgeoise » : Magnus Hirschfeld (1868-1935) par exemple, avait la réputation d’un « pionnier de la sexologie ». Pour pouvoir vivre librement son homosexualité, il a voulu effacer l’identité sexuelle !
Alfred Kinsey (1894-1956), le « père de la sexologie », était un sadomasochiste, qui a abusé d’enfants et de prisonniers.
Son successeur John Money (1921–2006) se faisait passer pour un scientifique en public, alors qu’en même temps il prônait les rapports sexuels en groupe et les « Fucking Games », qui sont des jeux pervers adressés à des enfants.
« Momone deux Beaux-voir » elle-même (1908–1986) a créé la formule suivante : « On ne naît pas femme, on le devient ». La grossesse n’était rien de moins, pour elle, qu’une mutilation et le fœtus un « parasite » !
La philosophe américaine Judith Butler, encore en vie, est elle-même lesbienne, ressent toujours l’hétérosexualité comme une prison, comme une discrimination de la nature. Selon elle les enfants ne sont pas conçus mais créés comme par un designer.
En outre elle revendique vigoureusement la suppression du tabou d’inceste.
Des penseurs de « progrès social » à utiliser en rempart de Daech, peut-être ?
Le pire, c’est que ces « idéologues-déjantés » ont tous une chose en commun : Malgré des infractions lourdes et incontestables à la loi commune, ils sont traités presque partout en experts reconnus, encensés et ne sont jamais accusés par la justice. 

Helmut Kentler (1928–2008) était un psychologue allemand et professeur en pédagogie sociale à l’université de Hanovre.
Il affirmait que :
– Un rapport sexuel avec un enfant n’est pas un délit quand on n’use pas de violence.
– Le tabou de l’inceste entre les parents et leurs enfants devait être supprimé.
– Chaque petit enfant aurait le besoin de masturbation. 
Là encore, c’est assez drôle : Je n’ai découvert que « jeune adulte » quand on me la pratiquait. Même que je trouve toujours ça « incomplet »…
Le professeur Uwe Sielert (né en 1949) pédagogue de la sexualité et professeur en chaire à l’Université de Kiel :
– Son livre « Lisa et Jan », un ouvrage d’éducation sexuelle pour des enfants de 4 à 8 ans, montre des actes sexuels entre enfants.
– « Il faut que les enfants expérimentent cette énergie vitale qu’est la sexualité, en « la palpant, la regardant, la ressentant, la goûtant et en l’écoutant ».
La professeure Elisabeth Tuider (née en 1973) sociologue, enseignante à l’Université de Kassel, aspire à atteindre son but, qui est de semer la confusion dans l’esprit des enfants :
– Des objets tels que des fouets en cuir, des menottes, des godemichés, etc. doivent faire partie du cours.
– Il faut que les adolescents organisent des « bordels pour tous » en cours.
Moi, c’était dans les couloirs du bahut, hors les cours, avec la prof’ d’Allemand à peine plus âgée que nous, qui était une « chaude-nature »…
Le professeur Stefan Timmermanns (né en 1968), professeur, a pour spécialité la pédagogie de la sexualité et l’éducation sexuelle :
– « Il faut que les enfants explorent leur corps mutuellement dans des coins à câlins.
– Il faut leur parler de la fellation et de la sodomie, des rapports sexuels en groupe et de la déglutition de sperme. »
Fascinant comme programme éducatif … !

Pourquoi ne poursuit-on pas en justice ces pédagogues de la sexualité s’ils font de telles déclarations, de véritables « pousse-au-crime » ?
Ursula Enders de l’association allemande « Zartbitter », un centre de contact et d’informations contre les abus sexuels de garçons et de filles, donc au contact avec les réalités-terrain et les victimes en dit que : « Une ‘‘pédagogie sexuelle de pluralité’’, qui travaille avec des méthodes sexuelles qui dépassent les limites porte une étiquette trompeuse.
C’est une nouvelle forme de violence sexuelle, qui de plus favorise les abus sexuels commis par des adolescents. »
Les tournantes dans les caves des zones, quoi !

En bref, on marche sur la tête depuis des décennies : Les bourreaux deviennent juge et procureur, les dangereux psychopathes érigent des règles à partager pour assouvir leurs propres perversités au lieu de se soigner, et à mon sens, il serait temps que l’on fasse taire tous ces fats !
Car en plus, le tout est fait au détriment des enfants, ces « petits-d’homme », à l’âge où ils sont les plus fragiles tels qu’ils ont besoin de leurs deux parents pour protéger leur développement.
Comment voulez-vous qu’on avance autrement pour en faire des adultes « hommes responsables » ?

Alors, imaginez-vous bien que de voir « ce torchon », tout d’un coup s’ériger en défenseur des droits des gosses après avoir été si longtemps, et avec constance, avoir été le procureur de la « morale bourgeoise », il y avait franchement de quoi se bidonner à en avoir le souffle coupé.
D’autant qu’ils en deviennent procureur des déviances d’ecclésiastes : C’est ce qui doit tant les motiver ! 

Et que pour bien faire, ils auraient simplement dû rappeler Matthieu (25:40) : « Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous avez fait ces choses à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous les avez faites ».
Ça aurait eu plus de panache que de vouloir bouffer du curé, fut-il en pourpre.

dimanche 27 mars 2016

Joyeuses pâques à tous et à toutes !


Je sais, il y en a pour qui ça ne dit rien.

Pour moi, c’est l’heure des œufs, cloches, lapins, poules, poissons en chocolat dissimulés un peu partout dans un logement où un jardin, à l’aguet du regard brillant des enfants, apportés par les cloches qui rentrent de Rome !
Je m’en souviens encore de quand j’étais môme…
Un conte magique.

Pour d’autres c’est un fait majeur d’une religion qui est la mienne, réduisant toutes les autres, antérieures ou postérieures, au rang de secte plus ou moins illuminée.
Je suis sectaire en affirmant ça, mais j’ai une explication : Je suis né « papiste » et le resterai par confort jusqu’à la fin de mes jours qui se rapproche.
En fait, je me suis déjà exprimé sur ce point : Je suis un « papiste-critique » !
Il y a plein de choses qui restent pour moi intolérables à ma raison dans la religion papiste, bien au-delà de ses côtés mystérieux, et parfois inscrites tout au long de son histoire en lettre de sang, de cruauté et justement d’intolérance tel que je ne saurai y adhérer.
Passons, ce n’est pas le propos du jour !
Christ est ressuscité, et même si ça reste aberrant, c’est une si belle histoire qu’on célèbre là, qu’il s’agit de faire une halte ; d’autant que demain, pour se remettre de la crise de foie (et non pas de foi), c’est exceptionnellement « vacances-en-semaine » !

Alors c’est l’occasion d’essayer mon « 4-quarts » sans sucre ni farine !
Une sorte de fondant au chocolat des plus exquis, de ceux qui réconcilient avec la vie…

La farine, c’est du glucose, le sucre du chocolat habituel encore plus, et je bannis désormais de mon alimentation tout ce qui affiche plus de 2 chiffres devant la virgule en pourcentage de glucides.
Faut absolument, aidé de la pharmacopée idoine, hélas sous dosée par mon toubib traitant (parce qu’il sait qu’avec l’âge, il faudra démultiplier les doses), passer sous les 1,1 g/l, sans jamais atteindre 1,26 g/l deux fois de suite à jeun.
J’ai un excellent test : Si je me lève la nuit avant 2 heures du matin pour aller pisser, je serai à un taux supérieur à 1,2 g/l de glycémie dans le sang, peut-être même beaucoup plus.
Si c’est après 4 heures du matin, deux heures plus tard je mesurerai – avec la machine à piquer qui me faisait horreur – entre 1,1 et 1,20 !
Six heures, donc pas gêné par des envies pressantes, je serai inférieur à 1,1…
J'ai même fait 5 h 30 pour un beau 0,97 pas plus tard que mardi dernier, puis 0,94 jeudi !
On est loin de l’époque où c’était toutes les deux heures, en mode somnambule, de nuit comme de jour !

Résultat d’un « régime » qui n’en est pas un et qui me laisse aussi absolument tous les alcools forts et les vins pas trop sucrés à portée de pancréas…
Faites le calcul comme j’ai pu le faire : Avec des bols alimentaires de 500 à 600 grammes par jour (quand ce n’est pas plus), hors les liquides qui sont en principe neutres en glycémie, incluant seulement 30 % minimum de glucose (mais on atteint sans s’en rendre compte jusqu’à 50 à 60 % de glucide : Il y en a 50 % dans un banal morceau de pain), c’est déjà 150 à 200 grammes de sucre à métaboliser !
Un coup à dégueuler de l’insuline comme jamais.
D’autant que si vous ne consommez pas ces glucides mis à disposition par l’intermédiaire du sang qui monte jusque sous le crâne et dans vos muscles en action (moi c’est celui de mon unique neurone), le surplus est fissa transformé en glycogène par le foie et va aller grossir vos cellules adipeuses.
Le sucre, c'est le carburant de vos cellules : Sans, elles meurent, en commençant par les neurones qui vous envoient en coma diabétique si votre taux de glycémie devient inférieur à 0,7.
Des coups à crever dans son sommeil sans s'en rendre compte et qui menace tous les diabétiques type I.
Heureusement, le foie fait appel aux graisses en cas d'alerte, qu'il retransforme en sucre : C'est un peu plus compliqué que ça, puisque c'est le pancréas qui sécrète du glucagon pour aller à la pêche de la réserve à métaboliser mais qui commence par celle du foie.
Or, des réserves, j'en ai fait des quintaux en un demi-siècle, croyez-moi !
Perso, à ce régime-là, je perds 2 kg/mois sans effort et attaque désormais les graisses trentenaires, les plus coriaces, pour tenir debout sans vertige ni trouble de la vision ou de l’attention.
Bon, je reconnais qu’il s’agit de surveiller aussi les taux des divers cholestérols : Ce n’est pas qu’on ne « compense » pas, mais les restreindre aussi ça pourrait devenir un vrai régime « hyperprotéique » : Et là, il faut avoir « la santé » pour supporter…

Ma recette de ce midi :
Un quart (en masse) de cacao en poudre ; « un quart » de sucralose ; un quart de beurre ; et un quart en œufs moyens de 65 g : De deux à 6 selon la grosseur du « délicieux ». Ce sont eux qui font le moelleux final.
– Je mélange bien les deux premiers ingrédients en trichant : Puisque j’utilise de la « poudre Ginko » qui « sucre » trois fois plus que du sucre normal, « blanc quoi » pour reprendre le mot de Coluche, je divise en fait par 10 la masse de poudre (ou par trois la forme liquide).
Enfin bref, assez pour couvrir l’amertume du cacao, donner un bon goût sucré à la mixture, jusqu’à faire une préparation poudreuse grise.
Dans laquelle je casse mes œufs et à laquelle j’incorpore mon beurre préalablement fondu au bain-marie, mais sans qu’il ne soit trop chaud pour éviter de cuire les œufs.
Je mélange bien au fouet de façon à ce que la pâte soit assez homogène.
– J’étale dans un plat à gâteaux,
– J’enfourne le tout dans un four porté à 180° C (thermostat 5 ou 6) pendant 20 minutes, jusqu’à ce que la croute durcisse et noircisse, mais pas trop !
Et je sers tiédi, avec éventuellement un peu de crème fraîche si c’est trop sucré.
Résultat : Splendide, maxi-calorique, mais pas un seul glucide à se mettre sous le pancréas !
Enfin si quand même, mais à l’état de traces, notamment parce que le beurre, c'est 0,5 % de glucides, via le lactose.

Bon, évitez de faire ça avec de l’aspartam : Le passage au four lui fait perdre tout son pouvoir sucrant et ça devient immangeable !
En revanche le sucralose est facilement soluble dans l'eau (le méthanol et l'éthanol), le beurre et les œufs.
Il est plus stable à la chaleur que l’aspartam, son goût sucré résiste à la cuisson même au-delà de 200°C, ainsi que dans une large gamme de pH (il peut être mélangé avec d'autres ingrédients, même très acides).
Son pouvoir sucrant est théoriquement 600 à 650 fois plus élevé que le saccharose (à poids égal), soit 2 fois plus que la saccharine et 3 fois plus que l’aspartam.
À nombre de molécules égal, il a un pouvoir sucrant 1.160 fois plus intense que le saccharose, présente une saveur sucrée prolongée dans le temps et ne possède pas d'arrière-goût amer.
Mais comme il est vendu avec un maltodextrine quelconque qui n’est rien d’autre que de l’amidon pour lui donner une consistance, et que l’amidon c’est du glucide, le « zéro glucide » est impossible à atteindre en cuisine avec ma mixture beurrée.

Idéalement, il faudrait pouvoir utiliser du Stévia.
Les feuilles de cette plante ont un pouvoir sucrant en moyenne 300 fois supérieur à celui du saccharose, le sucre ordinaire. Toutefois, le coût de production est dix fois supérieur à celui de l'aspartam et son arrière-goût de réglisse incite à utiliser aussi du sucre pour le masquer, ce qui en limite d'autant l'intérêt comme substitut du saccharose dans un régime hypoglycémique ou pour tenter de contrôler un diabète de type II dont je suis la victime innocente (mais convaincue).
Notez que des chercheurs tentent de manipuler génétiquement cette plante afin de diminuer son amertume et son arrière-goût de réglisse qui ne me convient pas du tout.
Mais la plante a montré un potentiel intéressant pour traiter l’obésité et reste compatible avec les régimes pour diabétiques et les régimes hypoglycémiques et je me demande si je ne vais pas en cultiver sur mon balcon monégasque…

En attendant, je me régale : Le sucralose a été découvert en 1976 par les scientifiques de Tate & Lyle PLC lors d’une étude collaborative avec les chercheurs du Queen Elizabeth College (King's College de Londres) où j'ai fait un tour en décembre dernier.
Ces scientifiques recherchaient la relation entre la structure et le goût de la molécule de sucre.
En modifiant la structure du sucre, ils ont découvert qu'ils pouvaient intensifier le goût sucré tout en le rendant non calorique.
Ils ont breveté leur découverte en 1979, synthétisée à partir d'une chloration sélective du saccharose.
C’est un additif alimentaire autorisé par la Commission Européenne.
Il est habituellement utilisé dans les aliments sans sucres ajoutés, ou à valeur énergétique réduite. Il est employé pour « sucrer » différentes familles d'aliments comme les produits de boulangerie, les desserts, les glaces, les produits laitiers, les céréales du petit déjeuner et les confiseries.
Il figure dans la liste des ingrédients sous le numéro E955 et il y en a partout dans les recettes dites « allégées » ou « sans sucre ajouté », même si vous ne le savez pas.
Il est non calorigène et ne favorise pas la formation de carie dentaire.
Une découverte géniale qui redonne l’appétit !

Bon, désormais, il faut que je me focalise sur une recette de chocolat sans glucide. : J’aimerai pouvoir faire des truffes chocolatées pour diabétique pour Noël !

En attendant joyeuses Pâques aux un(e)s, Pessa'h pour d’autres.
Les orthodoxes, ils attendront le mois prochain : La chance qu’ils ont, vous ne savez pas combien !
Parce que bien sûr, eux ils n’attendent pas Pâques pour passer à l’heure d’été, alors que « papiste-de-naissance », moi j’ai une heure en moins pour fêter dignement l’heureuse nouvelle !
Et dès ce matin, le soleil s’est levé en retard d’une heure et il va flemmarder pour aller se coucher ce soir, que je vais avoir faim avant même l’heure de l’apéro : Diabolique !

Bien à vous toutes et tous !

I3

samedi 26 mars 2016

Petit arrêt « marrant » à l’adresse de ma « Môman-à-moi » !


Il s’agit de protection de la vie privée… 

Elle habite un immeuble bourgeois à Paris-sur-Seine. Belle facture, belle prestation, vue imprenable sur le tombeau du « cousin-Napoléon » (celui qui a réussi), donc dans un quartier-rive-gôche huppé de la kapitale des gaulois, où, en se penchant très fort, on voit la Seine-sur-plage et, sans se pencher, la dame de fer, le tout sur le territoire de la mairesse-locale, parachutée-là à l’époque où elle pouvait compter sur le soutien élyséen de « Bling-bling », une époque désormais révolue !
Bref, pas mal comme logis, d’autant que le quartier est bourré de flics de tous corps d’État et que les formules 1 électriques passent sous son balcon.

Et le tout est habité par des généraux, diplomates, patrons du Caca40 plus ou moins en activité, notaires, avocats, toubibs : À en faire presque « Cosette » à côté de ces cadors dans les assemblées générales de copropriétaires !
Bon, après avoir voté des travaux somptuaires sur les parties communes (marbres au sol, plantations dans le jardin, remise aux normes des ascenseurs qui y étaient déjà, de la chaufferie, des abords et volets), ils ont décidé de poser à grands-frais une caméra dans le hall d’entrée, sans autorisation de l’AG, dont les prises de vue sont « consultables » dans la loge de la concierge, à première demande.
Y’en a même qui en profitent pour relever les horaires des allées et venues de leurs voisins et visiteurs, au grand-dam de la dite concierge…
Et d’autres, furieux d’apprendre ça, notamment le toubib qui redoute les contrôles de la CPAM et celle qui sous-loue son logement sur AirBnb en catimini : Elle, elle finira par être dénoncée à la mairie des parigots.
La délation, dans ces milieux bourgeois n’est pas un vain mot, d’autant qu’ils pensent qu’il s’agit d’une « déqualification » de leur bien…
Passons !

Alors pour elle, j’ai relevé cet arrêt :

Arrêt n° 268 du 17 mars 2016 (15-14.072) – Cour de cassation – Première chambre civile - ECLI:FR:CCASS:2016:C100268

Demandeur(s) : M. Laurent X… ; et autre
Défendeur(s) : la société Boulangerie Pre

REPUBLIQUE FRANCAISE
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS

« Attendu, selon l’arrêt attaqué, que Mme X… est propriétaire d’un immeuble, qu’elle a donné à bail à son fils pour y développer une activité de location saisonnière et de réception, et dont l’accès s’effectue par un passage indivis desservant également la porte d’accès au fournil du fonds de commerce de boulangerie-pâtisserie exploité par la société LM Bertin, désormais dénommée Boulangerie Pre (la société) ; que, reprochant à M. et Mme X… d’avoir installé sur leur immeuble un système de vidéo-surveillance et un projecteur dirigés vers ledit passage, la société a saisi le juge des référés, sur le fondement de l’article 809 du code de procédure civile, pour obtenir le retrait de ce dispositif, ainsi qu’une provision à valoir sur l’indemnisation du préjudice résultant de l’atteinte à sa vie privée et de son préjudice moral ;

Sur le premier moyen, pris en sa deuxième branche :

Vu les articles 9 du code civil et 809 du code de procédure civile ;

Attendu que, pour ordonner le retrait du matériel de vidéo-surveillance et du projecteur, l’arrêt relève que l’usage de ce dispositif n’est pas strictement limité à la surveillance de l’intérieur de la propriété de M. et Mme X…, que l’appareil de vidéo-surveillance enregistre également les mouvements des personnes se trouvant sur le passage commun, notamment au niveau de l’entrée du personnel de la société, et que le projecteur, braqué dans la direction de la caméra, ajoute à la visibilité ; qu’il retient que l’atteinte ainsi portée au respect de la vie privée de la société constitue un trouble manifestement illicite qu’il convient de faire cesser ;

Qu’en statuant ainsi, alors que, si les personnes morales disposent, notamment, d’un droit à la protection de leur nom, de leur domicile, de leurs correspondances et de leur réputation, seules les personnes physiques peuvent se prévaloir d’une atteinte à la vie privée au sens de l’article 9 du code civil, de sorte que la société ne pouvait invoquer l’existence d’un trouble manifestement illicite résultant d’une telle atteinte, la cour d’appel a violé les textes susvisés ;

Et sur le deuxième moyen, pris en sa troisième branche : 

Vu l’article 624 du code de procédure civile ;

Attendu que la cassation de l’arrêt sur le premier moyen entraîne la cassation par voie de conséquence du chef de dispositif critiqué par le deuxième moyen, relatif à la condamnation de M. et Mme X… au paiement d’une provision à valoir sur l’indemnisation du préjudice subi par la société ;

PAR CES MOTIFS, et sans qu’il y ait lieu de statuer sur les autres griefs du pourvoi :

CASSE ET ANNULE, en toutes ses dispositions, l’arrêt rendu le 17 novembre 2014, entre les parties, par la cour d’appel d’Orléans ; remet, en conséquence, la cause et les parties dans l’état où elles se trouvaient avant ledit arrêt et, pour être fait droit, les renvoie devant la cour d’appel de Paris ;

Président : Mme Batut
Rapporteur : Mme Canas, conseiller référendaire
Avocat général : M. Ingall-Montagnier, premier avocat général
Avocat(s) : SCP Didier et Pinet ; SCP Coutard et Munier-Apaire. »

Conclusion lapidaire : Si les personnes morales ont droit à la protection de leur nom, de leur domicile, de leurs correspondances, de leurs marques, de leur bail et de leur réputation, seules les personnes physiques peuvent invoquer la protection de la vie privée. 

On rappelle à l’occasion que « Chacun a droit au respect de sa vie privée » (article 9 du Code civil).
Mais les « personnes morales » ne sont pas concernées par l’article 9 précité, étant donc dépourvue de « vie privée ».
Du coup, une boulangerie ne peut pas faire retirer un matériel de vidéo-surveillance installé sur un passage indivis desservant la porte d’accès au fournil de la boulangerie.

Kon ça, pour le mitron : Il ne peut plus recevoir ses « mignonnes » (ou ses mignons) entre deux pétrissages … de pâte à pain !
Faudra qu’il repose ses « petits-doigts » entre deux fournées.

Conclusions supplétives :
– Une « personne morale » ne serait plus une « vraie personne » possédant les mêmes droits que les autres, alors même que jusqu’à son image, sa réputation sont protégées des plagiats et autres rumeurs virales sur les réseaux : On l’avait encore vu récemment.

– La solution aurait été-t-elle différente si l’action avait été intentée par le mitron (et autre personnel) salarié de la « personne morale » qui a pleine capacité commerciale, artisanale, fiscale et sociale ?
Probablement pas, alors même que la chambre sociale fait bien la distinction entre « vie-privée », protégée, et « vie professionnelle » soumise elle au devoir de contrôle de l’employeur…
En bref, il va falloir se poser la question de cette frontière immatérielle avec plus d’acuité, me semble-t-il.

Et en attendant, ma « Môman-à-moi-même » a raison de penser que chez elle, ils vont devoir supporter, tôt ou tard, un contentieux avec la voisine, l’ambassadeur, l’avocat, le toubib et même le notaire…
Trop drôle finalement de rajouter des frais aux frais en veux-tu-en-voilà pour des âneries.
J’admire le « gaulois-bourge » !

Bien à vous.

I3

vendredi 25 mars 2016

Ils n’en manquent pas une !


Les « nominés » 2016

Le cœur n'y est peut-être pas mais, comme il s'agit de faire face aux horreurs qui ont frappé nos amis belges, et que justement la deuxième sélection du prix « Press Club » d’humour politique, pour sa prochaine et quatorzième édition, vient de sortir, on ne va pas se priver d'épingler ceux-là qui prennent en charge nos destins presque malgré nous avec tant d'avidité.
On en attend donc d’autres, mais je n’ai pas résisté à vous montrer que finalement, mes Robert, Bernard et antérieurement Jean-Marc, n’ont rien inventé et de toute façon, n’ont pas commencé les premiers…

Le Président Jean Miot, ancien PDG de l'Agence « Transe-Presse » a sélectionné cinq « petites phrases » collectées depuis juillet :

– Jacques ATTALI, ancien conseiller de François Mitterrand, à propos de la présidentielle : « Je voudrais réussir à ne pas être candidat. » RMC 31/12/15

Il va devoir se faire une douce violence…
Un véritable exercice de masochisme : On lui souhaite tout le courage nécessaire !

– Jean-Christophe CAMBADELIS, premier secrétaire du PS, à propos de la primaire à droite : « À droite, ce n'est plus une primaire, c'est une équipe de foot. » Le Figaro 15/02/16.
Pour l’heure, c’est tout juste une équipe de handball, voire de volleyball.
L’équipe de rugby à 15, ce serait plutôt du côté de la « gôche-toute-entière »…

– Bruno LE MAIRE, député Les Républicains, candidat à la primaire à droite : « Mon intelligence est un obstacle. » Le Point 20/02/16.
C’est tellement évident qu’il n’a aucune chance tant qu’il ne parviendra pas à être assez kon !
Mais finalement, il tient le bon bout.

– Bruno LE ROUX, président du groupe PS à l'Assemblée nationale : « Le 49.3 est un outil qui peut favoriser la discussion. » RTL 19/02/16.
Il « peut » seulement, parce que justement, ledit article de la constitution n’est pas fait pour ça mais plutôt pour fermer la gueule aux frondeurs et opposants.

– Jean-Guy TALAMONI, président nationaliste de l'Assemblée de Corse : « La France est un pays ami de la Corse. » France Info 18/01/16.
Une perle !

Le jury a également complété sa sélection de « hollanderies » avec cette « petite phrase » de François Hollande : « Entre ceux qui ne veulent rien faire et ceux qui veulent tout défaire, nous, nous allons bien faire. » TF1/France 2 11/02/16.
On l’attend au tournant.

Rappelons que pour la première sélection du Prix 2016 (la seconde ayant eu lieu récemment et la prochaine fin juin), le jury avait retenu les meilleures « petites phrases » collectées depuis le 1er juillet dernier :

– Jean-Marie LE GUEN, alors Secrétaire d’État aux Relations avec le Parlement : « Le PS ne travaille jamais pour rien ; surtout quand il travaille ». BFM TV 30/07/15.
Il travaille surtout pour ses caciques et quand ils ne font rien, ils le font bien !

– François REBSAMEN, ex-Ministre du chômage, reprenant son fauteuil de Maire de Dijon : « Ce qui est frustrant, c’est que j’allais y arriver ». L’Obs 26/08/15.
Serait-ce ce qu’on appelle un « peine-à-jouir » ?

– Ségolène ROYAL, Ministre de l’Écologie : « L’égalité homme-femme est une condition indispensable à la réussite de la lutte contre le dérèglement climatique ». Discours au Bourget dans le cadre de la Cop 21 – 02/12/15.
Alors là, c’est foutu : On persistera à se réchauffer !

– Michel SAPIN, alors Ministre de l’Économie et des Finances : « Une croissance nulle conforte nos objectifs en matière de croissance ». France Inter 14/08/15.
C’est toute l’ambition qu’on lui souhaite pour son bonheur-personnel : Restez nul comme jamais !

– Nicolas SARKOZY : « J’ai confiance en Alain Juppé, je pense qu’il a confiance en moi ». Le Figaro (14/10/15).
C’est tellement évident : Il va passer devant les tribunaux dans le lointain sillage de son prédécesseur…
Une étape indispensable, dans le sillage de Mandela…

Le jury avait aussi complété sa collection de « Hollanderies » : « L’afflux des migrants est une situation exceptionnelle qui va durer ». Berlin 24/08/15.
On l’a toujours prétendu : La « Gauloisie magnifique », c’est d’abord le « provisoire » qui dure !
Une splendide exception culturelle qui … perdure toujours et encore !

Et il avait aussi salué la colossale finesse de Donald TRUMP, candidat aux primaires républicaines : « Je connais bien le monde ouvrier ; j’en ai licencié des milliers ». CNN 02/07/15.
Notez que ça vaut la sortie de Martine Aubry du temps de son passage au ministère du boulot : « L’entreprise, je connais bien : J’y ai fait mon stage d’énarque ! »

Et puis quelques rappels :

Le Grand Prix 2015 avait été décerné à : 

– Nicolas SARKOZY pour : « Pour désespérer de François Bayrou encore faudrait-il que j’aie un jour placé de l’espoir en lui. »
Ce n’est pas sa meilleure saillie, mais bon…

– Un Prix exceptionnel avait été décerné au Président de la République François HOLLANDE pour l’ensemble de ses « Hollanderies » :

« Il n’y a rien de plus terrible pour un soldat déjà anonyme que de mourir inconnu », qui est bien meilleure, il n’y a pas photo…

« Je demande aux Français de ne pas aller dans les zones à risques parce que c’est dangereux », aparté frappée au sceaux du « bon sens près de chez vous » ;

« Il y a ceux qui n’attendent plus rien ; je fais en sorte de leur apporter ce qu’ils attendent », qui restera la constante de son quinquennat ;

« Il y a aussi le défi de la mondialisation, parce que le monde n’est pas facile, et parfois, il n’est pas gentil », là encore tellement éclairant !

– Un Prix « Spécial du Jury » avait été attribué  à François FILLON pour : « Avant de juger les propositions d’Emmanuel Macron, je vais attendre qu’elles soient abandonnées ».
Au moins, il ne perd pas de temps inutilement…

– Un prix de « l’encouragement » avait été attribué à Fleur PELLERIN, Ministre de la Culture et de la Communication, à propos des primaires PS pour : « Avec 5 % on finit Premier Ministre, avec 17 % on finit chez Habitat » !
Remarque parfaitement pertinente, mais qui aura permis de la virer sans ménagement quelques mois plus tard, histoire de confirmer que la vengeance est un plat qui se mange froid…

– Le Prix des internautes revenait au Député Patrick MENNUCCI pour : « Guerini dit qu’il n’est ni de droite ni de gauche ; alors il est forcément du Milieu », une répartie également teintée d’évidence…

– Le Prix de la Presse Hebdomadaire Régionale revenait à Jean-Luc MELENCHON pour : « Ils peuvent toujours nommer Donald à l’Europe ; c’est quand même Picsou qui commande ».
Lui, d’une façon générale, c’est tout un roman…

– Un Prix Spécial « Para-Politique » avait été décerné à Dodo La Saumure pour : « Certes, DSK ternit un peu ma réputation ».
Ce qui est finalement bien vrai…

– Pour ma part, je reste déçu que personne n’ait relevé « Nanar-Tapis » :
« Je suis ruiné. Ruiné de chez ruiné » !
Ah oui, et alors ?
« Oui, je reviens en politique », le métier de tous les « has been », peut-être ?

Et il nous avait déjà gratifiés de quelques autres :
« Ce qui est choquant : c'est qu'il a fallu que je gagne pour qu'on remette en cause le principe d'un arbitrage. »
Et encore : « À aucun moment, on ne peut voir la main du pouvoir actuel dans la décision d'un arbitrage. » 

Ni « Marinella-tchi-tchi » qui, entre beaucoup d’autres, adorerait « le mot ‘‘dessiller’’ » : Le mot est emprunté à la « faux-konnerie » fauconnerie !
Ciller signifiait coudre les paupières (pourtant souvent dépourvu de cils) d’un oiseau de proie pour le dompter, le dresser, il fallait donc ensuite lui découdre les paupières, lui dessiller les yeux.
Ce qui lui convient parfaitement…
Enfin, tant pis pour nous !

Bon week-end à toutes et tous en attendant les prochaines étapes…

I3