Ras-le-bol des péchés des hommes, des
femmes…
…Des vanités étalées sur toute la planète, de
l’immense fatuité des uns et des autres, de l’« autisme-trisomique » des
politiciens et du saccage de la belle planète-bleue, Son Éden ravagé…
Il décide de mettre fin à cette expérience navrante.
Alors il décide de réunir tous les chefs d’États et leur annonce qu’il détruira la race humaine dans 24 heures…
« Je vous laisse le soin de l’annoncer vous-mêmes à vos peuples respectifs ! »
Les uns et les autres essayent de négocier un répit, mais le Vatican est renvoyé dans son micro-État non sans quelques colères, les gardiens des lieux saints de La Mecque pareillement, ceux de Jérusalem tout autant, quant aux asiatiques, ils n’ont même pas été entendus…
Les uns et les autres rentrent chez eux et communiquent.
Le premier à parler estMcDonald Trump
:
« Peuple bien-aimé, j’ai une bonne nouvelle et une mauvaise nouvelle pour vous.
La bonne est que Dieu existe. Il m’a
parlé. Mais nous le savions déjà.
La mauvaise nouvelle, c’est que cette grande nation, notre grand rêve n’existera plus dans 24 heures.
Ceci est la volonté de Dieu… »
Parmi d’autres, Miguel Diaz réunit tous les
Cubains et annonce :
« Compatriotes, peuple cubain, j’ai deux mauvaises nouvelles.
La première est que Dieu existe, il s’est
adressé à moi. Oui, je l’ai vu.
La seconde mauvaise nouvelle c’est que cette merveilleuse révolution pour laquelle nous nous sommes battus sera finie demain.
C’est la volonté de Dieu… »
Emmanuel Macron intervient lui aussi, le soir
même au 20 heures de TF1 :
« Aujourd’hui est un jour très spécial pour nous tous !
Pourquoi ? Je vais vous le dire.
J’ai deux bonnes nouvelles à vous annoncer.
La première est que je suis le messager choisi de Dieu, car il m’a parlé en personne.
La seconde bonne nouvelle, c’est que dans moins de 24 heures, oui vous avez bien entendu, dans moins de 24 heures, le problème du chômage sera résolu, la crise financière sera résolue, il n’y aura plus de licenciements, plus de reconduites aux frontières, plus de bouclier fiscal, ni de parachutes dorés, plus de népotisme, plus de précarité, plus de pauvreté…
Je dis ce que je fais et je fais ce que je dis.
Mes promesses seront tenues ! »
Probablement une « revenue » :
Un type meurt sur la frontière franco-allemande.
Quand il arrive au ciel pour le jugement dernier, Saint Pierre lui dit :
« — Bon votre vie sur terre, pas terrible, quelques adultères, pas souvent à la messe, des blasphèmes, etc.
Je ne peux pas vous faire entrer au
paradis, mais comme vous n’avez rien commis de grave, et que vous êtes mort sur
la frontière, je vous laisse le choix entre l’enfer allemand et l’enfer
français.
— Mais Saint Pierre, je ne connais ni l’un ni l’autre, pourriez-vous m’en dire un peu plus SVP pour faire un choix éclairé ?
— Eh bien c’est très simple : Dans l’enfer allemand,
on vous met dans une grande marmite pleine de purin, des petits gnomes très,
très vilains qui sentent mauvais mettent des bûches sous la marmite, un dragon
vient allumer les bûches et vous cuisez toute la journée.
Et c’est tous les jours pareil, du
matin au soir et du soir au matin !
— Ah oui, tout de même…
— Et dans l’enfer français, c’est très simple aussi : On
vous met dans une grande marmite pleine de purin, des petits gnomes très, très
vilains qui sentent mauvais, mettent des bûches sous la marmite, un dragon
vient allumer les bûches et vous cuisez toute la journée.
Et c’est tous les jours pareil, du
matin au soir et du soir au matin !
Mais, si vous voulez un bon conseil, je serais vous, je choisirais l’enfer français.
— Mais, Saint Pierre c'est exactement la même chose !!!
— Ah, non-non, pas du tout !
Car dans l’enfer français, un jour les
gnomes sont en grève, un jour on n’a pas livré les bûches, un jour le dragon
est en RTT, un jour il est en congé maladie, un jour il ne trouve plus la
marmite, un jour on n’a pas commandé le purin…
En plus les gnomes et le dragon se sont récemment syndiqués à la CGT et reviennent d’un stage de productivité sur le port de Fos-Marseille.
C’est à vous de voir… »
C’est l’histoire de Jean-Marc et
Jean-Paul qui partent à vélo faire un peu de randonnée pour le week-end et
décident, en cours de route, de dormir à la belle étoile.
« — Tiens, on devrait se mettre contre cet arbre-là au bord du chemin
— Et pourquoi donc ?
— Parce que…
— Ah non ! Crois-moi on sera bien mieux au milieu de
la route : On ne sera pas gêné par le feuillage et le ramage pour regarder
les étoiles !
Et puis si la foudre doit nous tomber
dessus, être sous un arbre n’est pas la meilleure idée…
— Tu as raison : On campe au milieu du chemin ! »
Et Jean-Marc finit par se laisser convaincre,
et ils s’installent tous les deux au milieu de la route.
C’est à ce moment-là qu’une voiture arrive à toute allure alors qu’ils n’en avaient croisée aucune jusque-là.
Le conducteur les évite de justesse et va s’encastrer dans l’arbre !
« Ah, tu vois, je te l’avais bien dit ! »
C’est Jeanjean et son père, Jean-Marc,
qui sont à table, et le fils se fait disputer :
« Mange plus proprement, on dirait un goret ! » lui assène son père.
Comme le garçon ne réagit pas, son père lui demande :
« — Tu sais au moins ce qu’est un goret ?
— Oui papa », répond tranquillement le fils, « c’est
le fils du cochon. »
C’est l’histoire de deux amis, Jean-Marc et Jean-Paul (rescapés de
leur nuit à la belle étoile) qui, arrivés dans la capitale se promènent
tranquillement à vélo dans les rues de Paris.
Jean-Paul porte un sifflet autour du cou.
Et tous les cent mètres, sans prévenir, un sifflement strident retentit.
Il souffle de toutes ses forces, ce qui perturbe la circulation automobile.
Au bout d’un moment, n’en pouvant plus, Jean-Marc l’arrête en le retenant par l’épaule et s’écrit :
« — Attends, qu’est-ce que tu fais ?
Arrête avec ton sifflet, tu vas me rendre sourd !
— Mais tu ne comprends pas, c'est un sifflet spécial pour éloigner les tigres. »
Jean-Marc le regarde, totalement médusé :
« — Mais enfin… Tu es complétement dingue !
Nous sommes à Paris. Il n’y a absolument aucun tigre ici !
— Ah, tu vois bien que comme c’est efficace ! »
Un autre jour, Jean-Paul entre dans une bibliothèque, se dirige vers la
personne de l’accueil et dit :
« — Bonjour ! Je voudrais un burger, un coca et une grande frite s’il vous plaît !
— Euh… monsieur, c’est une bibliothèque ici…
— Ah pardon ! » Et en chuchotant il demande : « Un burger, un coca et une grande frite s’il vous plaît. »
Jean-Bastien – un collègue de Jean-Paul – consulte son médecin car il
souffre d’insomnies tenaces.
L’homme de sciences, plutôt que de lui prescrire des somnifères, opte pour une méthode plus naturelle :
« C’est très simple », lui explique-t-il. « Chaque soir, juste avant d’aller au lit, vous allez prendre un grand verre de thé et un bon bain chaud.
Revenez me consulter dans sept jours pour me dire comment ça
se passe. »
Une semaine plus tard, Jean-Bastien est de retour dans le cabinet.
Le médecin l’interroge :
« — Alors, avez-vous bien suivi mes recommandations ?
— Pour le verre de thé, aucun souci, docteur » répond le collègue de Jean-Paul.
« Par contre, pour le bain chaud… j’ai vraiment eu du mal à avaler les
derniers litres ! »
Jean-Christophe et Jean-Paul se trouvent au cinéma et discutent calmement des
derniers cancans qui circulent dans les ateliers pendant la séance.
Soudain, un spectateur assis juste devant eux se retourne, visiblement agacé :
« — S’il vous plaît, on n’entend rien !
— Mais c’est tout à fait normal », répond Jean-Christophe. « Cela
ne vous regarde pas ! »
Jeanjean entre brusquement dans sa salle de classe :
Le professeur, outré, lui demande :
« — Dis-donc Jeanjean, pourquoi es-tu en retard ?
— Mais Monsieur, j’ai suivi le panneau, moi !
— Quel panneau ?
— École, ralentir. »
C’est Germaine qui prend son thé avec Marie-Chantal en savourant quelques
pâtisseries du salon de thé.
Et Marie-Chantal l’entretient de sa petite-fille.
« — Elle est tellement intelligente qu’à à peine 4 ans, elle peut déjà épeler son prénom dans les deux sens.
— Ah, oui ! Toute de même ! Et quel est son prénom ?
— Elle s’appelle Anna.
— … Ah oui, tout de même… »
C’est l’histoire de Jean-Paul qui passe quelques vacances sur une côte
paisible de Floride. Il s’apprête à piquer une tête.
Mais prudent, il rassemble son meilleur anglais et interpelle un local en train de pêcher :
« — Dites-moi, l’endroit est sûr ? Pas de requins dans les parages ?
— Ah non, pas du tout ! Soyez tranquille, on n’en a pas vu
un seul depuis une éternité. »
(Je vous le fais en version doublée…)
Rassuré, Jean-Paul profite pleinement d’une longue et agréable baignade.
En sortant de l’océan, tout de même curieux, il retourne voir le pêcheur :
« — C’est incroyable ! Comment avez-vous réussi à éradiquer tous les requins de la région ?
— Oh, nous n’avons pas levé le petit doigt.
— Ah bon ? » fait-il étonné.
« Ce sont les crocodiles qui les ont tous mangé. »
Germaine entre dans un magasin.
« — Bonjour, je viens acheter des lunettes.
— Bonjour. Comment ça, madame ?
— Je vois de moins en moins bien.
— Je vous le confirme, vous êtes dans une boulangerie, madame ! »
Dans la rue, un jeune homme aborde Jean-Marc qui se rend dans l’établissement
de sa bière matinale où l’attend probablement Jean-Paul :
« — Sacré Jean-Bernard ! Comme tu as changé, tu as teint tes cheveux et rasé ta barbe ?
— Mais… Monsieur, excusez-moi, mais il y a confusion, je ne
m’appelle pas Jean-Bernard !
— Ce n’est pas vrai ? Et en plus tu as même changé ton nom ! »
Une vieille « revenue » qui date de la fin du second
mandat de Chirac.
C’est l’histoire d’un homme demande conseil à un ami car il pense que son épouse commence à perdre l’audition.
L’ami lui suggère un test :
« Place-toi à plusieurs distances d’elle et pose-lui une question jusqu’à ce qu’elle te réponde. »
Le soir même, alors qu’elle prépare le dîner, il commence l’expérience :
À 15 mètres, depuis le salon il lui demande : « Chérie, qu’est-ce qu’on mange ? »
Pas de réponse.
À 10 mètres, dans le vestibule de l’entrée : « Chérie, qu’est-ce qu’on mange ? »
Toujours rien.
À 5 mètres, juste derrière la porte : « Chérie, qu’est-ce qu’on mange ? »
Silence radio.
Finalement, il se colle juste derrière elle et répète : « Chérie, qu’est-ce qu’on mange ? »
Elle se retourne alors, agacée : « Pour la cinquième fois : DU POULET ! »
Dans l’originale c’était Massoni (un « cousin-Corse ») 33ème degré du rite écossais qui conseillait ce test à Jacques Chirac, alors Président de la République.
Et la question posée à Bernadette était : « Qu’est-ce que tu as prévu pour le repas de Noël ? » La réponse était « Je vous le répète pour la cinquième fois, mon ami, de la dinde aux marrons, comme tous les ans ! ».
Après ça, il a laissé tomber sa carrière politique…
Mais si vous voulez en savoir plus, c’est déjà dans ce blog sous forme de pièce de théâtre (dont on attend le dernier acte !)
Jean-Marc entre d’un pas lent dans une librairie et s’adresse au comptoir avec un
grand sérieux :
« Monsieur, j’aimerais commander l’ouvrage intitulé « Comment
travailler sans jamais se fatiguer ». L’auriez-vous en rayon ? »
Le libraire lève ses yeux rougis de ses dossiers, pousse un long soupir et répond d’une voix traînante :
« Mais mon cher Monsieur, je suis sincèrement navré… ce livre est totalement épuisé depuis longtemps, le pauvre ! »
C’était
juste pour mieux en rire !
Bon week-end à toutes et à tous !
I3
Pour mémoire (n’en
déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE
PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE »,
REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org
Il décide de mettre fin à cette expérience navrante.
Alors il décide de réunir tous les chefs d’États et leur annonce qu’il détruira la race humaine dans 24 heures…
« Je vous laisse le soin de l’annoncer vous-mêmes à vos peuples respectifs ! »
Les uns et les autres essayent de négocier un répit, mais le Vatican est renvoyé dans son micro-État non sans quelques colères, les gardiens des lieux saints de La Mecque pareillement, ceux de Jérusalem tout autant, quant aux asiatiques, ils n’ont même pas été entendus…
Les uns et les autres rentrent chez eux et communiquent.
Le premier à parler est
« Peuple bien-aimé, j’ai une bonne nouvelle et une mauvaise nouvelle pour vous.
La mauvaise nouvelle, c’est que cette grande nation, notre grand rêve n’existera plus dans 24 heures.
Ceci est la volonté de Dieu… »
« Compatriotes, peuple cubain, j’ai deux mauvaises nouvelles.
La seconde mauvaise nouvelle c’est que cette merveilleuse révolution pour laquelle nous nous sommes battus sera finie demain.
C’est la volonté de Dieu… »
« Aujourd’hui est un jour très spécial pour nous tous !
J’ai deux bonnes nouvelles à vous annoncer.
La première est que je suis le messager choisi de Dieu, car il m’a parlé en personne.
La seconde bonne nouvelle, c’est que dans moins de 24 heures, oui vous avez bien entendu, dans moins de 24 heures, le problème du chômage sera résolu, la crise financière sera résolue, il n’y aura plus de licenciements, plus de reconduites aux frontières, plus de bouclier fiscal, ni de parachutes dorés, plus de népotisme, plus de précarité, plus de pauvreté…
Je dis ce que je fais et je fais ce que je dis.
Mes promesses seront tenues ! »
Un type meurt sur la frontière franco-allemande.
Quand il arrive au ciel pour le jugement dernier, Saint Pierre lui dit :
« — Bon votre vie sur terre, pas terrible, quelques adultères, pas souvent à la messe, des blasphèmes, etc.
— Mais Saint Pierre, je ne connais ni l’un ni l’autre, pourriez-vous m’en dire un peu plus SVP pour faire un choix éclairé ?
— Ah oui, tout de même…
Mais, si vous voulez un bon conseil, je serais vous, je choisirais l’enfer français.
— Mais, Saint Pierre c'est exactement la même chose !!!
En plus les gnomes et le dragon se sont récemment syndiqués à la CGT et reviennent d’un stage de productivité sur le port de Fos-Marseille.
C’est à vous de voir… »
« — Tiens, on devrait se mettre contre cet arbre-là au bord du chemin
— Tu as raison : On campe au milieu du chemin ! »
C’est à ce moment-là qu’une voiture arrive à toute allure alors qu’ils n’en avaient croisée aucune jusque-là.
Le conducteur les évite de justesse et va s’encastrer dans l’arbre !
« Ah, tu vois, je te l’avais bien dit ! »
« Mange plus proprement, on dirait un goret ! » lui assène son père.
Comme le garçon ne réagit pas, son père lui demande :
« — Tu sais au moins ce qu’est un goret ?
Jean-Paul porte un sifflet autour du cou.
Et tous les cent mètres, sans prévenir, un sifflement strident retentit.
Il souffle de toutes ses forces, ce qui perturbe la circulation automobile.
Au bout d’un moment, n’en pouvant plus, Jean-Marc l’arrête en le retenant par l’épaule et s’écrit :
« — Attends, qu’est-ce que tu fais ?
— Mais tu ne comprends pas, c'est un sifflet spécial pour éloigner les tigres. »
« — Mais enfin… Tu es complétement dingue !
— Ah, tu vois bien que comme c’est efficace ! »
« — Bonjour ! Je voudrais un burger, un coca et une grande frite s’il vous plaît !
— Ah pardon ! » Et en chuchotant il demande : « Un burger, un coca et une grande frite s’il vous plaît. »
L’homme de sciences, plutôt que de lui prescrire des somnifères, opte pour une méthode plus naturelle :
« C’est très simple », lui explique-t-il. « Chaque soir, juste avant d’aller au lit, vous allez prendre un grand verre de thé et un bon bain chaud.
Le médecin l’interroge :
« — Alors, avez-vous bien suivi mes recommandations ?
Soudain, un spectateur assis juste devant eux se retourne, visiblement agacé :
« — S’il vous plaît, on n’entend rien !
Le professeur, outré, lui demande :
« — Dis-donc Jeanjean, pourquoi es-tu en retard ?
— Quel panneau ?
— École, ralentir. »
Et Marie-Chantal l’entretient de sa petite-fille.
« — Elle est tellement intelligente qu’à à peine 4 ans, elle peut déjà épeler son prénom dans les deux sens.
— Elle s’appelle Anna.
— … Ah oui, tout de même… »
Mais prudent, il rassemble son meilleur anglais et interpelle un local en train de pêcher :
« — Dites-moi, l’endroit est sûr ? Pas de requins dans les parages ?
Rassuré, Jean-Paul profite pleinement d’une longue et agréable baignade.
En sortant de l’océan, tout de même curieux, il retourne voir le pêcheur :
« — C’est incroyable ! Comment avez-vous réussi à éradiquer tous les requins de la région ?
— Ah bon ? » fait-il étonné.
« — Bonjour, je viens acheter des lunettes.
— Je vois de moins en moins bien.
— Je vous le confirme, vous êtes dans une boulangerie, madame ! »
« — Sacré Jean-Bernard ! Comme tu as changé, tu as teint tes cheveux et rasé ta barbe ?
— Ce n’est pas vrai ? Et en plus tu as même changé ton nom ! »
C’est l’histoire d’un homme demande conseil à un ami car il pense que son épouse commence à perdre l’audition.
L’ami lui suggère un test :
« Place-toi à plusieurs distances d’elle et pose-lui une question jusqu’à ce qu’elle te réponde. »
Le soir même, alors qu’elle prépare le dîner, il commence l’expérience :
À 15 mètres, depuis le salon il lui demande : « Chérie, qu’est-ce qu’on mange ? »
Pas de réponse.
À 10 mètres, dans le vestibule de l’entrée : « Chérie, qu’est-ce qu’on mange ? »
Toujours rien.
À 5 mètres, juste derrière la porte : « Chérie, qu’est-ce qu’on mange ? »
Silence radio.
Finalement, il se colle juste derrière elle et répète : « Chérie, qu’est-ce qu’on mange ? »
Elle se retourne alors, agacée : « Pour la cinquième fois : DU POULET ! »
Dans l’originale c’était Massoni (un « cousin-Corse ») 33ème degré du rite écossais qui conseillait ce test à Jacques Chirac, alors Président de la République.
Et la question posée à Bernadette était : « Qu’est-ce que tu as prévu pour le repas de Noël ? » La réponse était « Je vous le répète pour la cinquième fois, mon ami, de la dinde aux marrons, comme tous les ans ! ».
Après ça, il a laissé tomber sa carrière politique…
Mais si vous voulez en savoir plus, c’est déjà dans ce blog sous forme de pièce de théâtre (dont on attend le dernier acte !)
Le libraire lève ses yeux rougis de ses dossiers, pousse un long soupir et répond d’une voix traînante :
« Mais mon cher Monsieur, je suis sincèrement navré… ce livre est totalement épuisé depuis longtemps, le pauvre ! »
Bon week-end à toutes et à tous !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org
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