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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

dimanche 14 septembre 2014

Chapitre XXXV.1

Avertissement : Ceci est un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est purement, totalement et parfaitement fortuite !
 
La tragédie du MH17 (1/2)
 
Alors qu’Eurydice fait du cabotage le long des côtes d’Albanie, Gustave Morthe de l’Argentière reçoit une convocation officielle de l’Élysée pour le dimanche matin suivant, en marge de la cérémonie de remise de médaille à Serge Klaque-Verde et Madame Beatles, au nom du « devoir de mémoire ».
C’est juste après les émeutes de Barbès et de Sarcelles… Une manifestation interdite qui dégénère, alors que le mercredi suivant, le 23 juillet, une autre manifestation de soutien à la cause palestinienne, autorisée celle-là, se tiendra entre Denfert et l’esplanade des invalides, le long notamment de la rue de Varenne, presque dans le calme en réunissant les partis de gauche (PCF, FdG, etc.), et paradoxalement, également des juifs orthodoxes pour qui Israël n’a aucune raison d’exister sans l’arrivée du Messie…
Ce jour-là, le sionisme n’était pas antisémite, un peu comme dans les propos du sulfureux « comique » « Dieu-a-donné » !
 
L’amiral savoure avec délectation « sa » revanche d’avoir eu raison, une fois de plus, contre tous dans l’antichambre du chef de cabinet de Francis Landau, à l’Élysée.
Il est venu en grand uniforme bardé de toutes ses médailles, accompagné d’un aide de camp de la marine détaché par l’amirauté, et il imagine encore rencontrer le président en personne pour recevoir quelques congratulations et chaleureux remerciements d’avoir fait son devoir et d’éviter in extremis une mort certaine et atroce, celle de la merguez sur un barbecue cramée dans son jus et sa graisse, au locataire du palais six jours auparavant.
C’est la moindre des choses, habituellement et en pareilles circonstances.
D’autant que du même coup, les institutions n’auraient pas survécu à un « putsch des colonels », qui sont par ailleurs « sous contrôle » avant de décider de ce qu’on va en faire…
Quoique, entamer une procédure officielle à leur encontre reste peu probable : ce serait révéler « l’affaire », d’une façon ou d’une autre au public qui doit pourtant rester ignorant des événements qui « n’ont pas eu lieu ».
À l’armée de vraisemblablement faire le ménage en interne, par quelques « mises à la retraite » anticipées…
Et les camarades de l’amiral, déjà retraité, l’avaient assez brocardé à l’occasion de cette invitation : « Tu l’as eu, finalement, ton putsch ! Félicitations ! »
 
Un homme qui ne se présente même pas l’entretient abruptement :
« Bonjour Amiral. Vous êtes venu sans « Charlotte » ? »
Le ton est au reproche à peine voilé.
Et la convocation n’en faisait pas mention.
En fait, elle aura été envoyée à Madame Nivelle, à Aubenas, qui était sur Paris avant de rejoindre sa fille à Londres pour un petit voyage d’agrément et d’emplettes féminines à New-York…
« « Charlotte » est en mission aux antipodes, à cette heure-ci… » invente-t-il.
Sachant que de toute façon, Paul de Bréveuil n’aurait pas accepté de dévoiler sa véritable identité même au président lui-même, en venant en personne.
« Elle est repartie vendre ses missiles ? »
Avec l’emploi du féminin, Morthe de l’Argentière comprend tout de suite qu’il y a de la méprise dans l’air…
« Désolé, mais dans ces conditions, il nous faut reporter ce rendez-vous à une date ultérieure. »
Quel grossier personnage en pense l’amiral !
« Comprenez, on attend des images américaines sur le crash du MH17 et une communication avec Moscou. La situation diplomatique ne s’améliore pas… »
Le cuistre ! S’il n’avait pas été là à outrepasser les consignes ministérielles le 14 en matinée, le petit-merdeux qui fait office de chef des armées ne serait pas là à attendre des photos satellitaires américaines ou de lécher les semelles des bottes du tsar russe !
« À vos ordres ! »
Pour un affront, s’en est un et un gros ! Énorme, même…
 
Le vol MH17 de la Malaysia Airlines, en provenance d'Amsterdam et à destination de Kuala-Lumpur, capitale de la Malaisie, s'est en effet écrasé dans l'est de l'Ukraine, près de la frontière avec la Russie le 17 juillet dernier : tout le monde en parle depuis.
Les 283 passagers dont 80 enfants, plus trois en bas-âge qui n’ont pas pris de billet, et 15 membres de l'équipage à bord en sont tous morts.
L'avion, après avoir dévié de sa trajectoire vers le nord du couloir aérien qui lui était assigné et perdu vitesse et altitude, pour revenir ensuite se positionner vers sa route normale comme si il avait pu récupérer l’usage de son moteur gauche, s'est abîmé dans une zone séparatiste prorusse où des affrontements récents ont opposé insurgés prorusses et forces gouvernementales ukrainiennes en plein contexte de la crise ukrainienne de 2013-2014.
Deux avions militaires ukrainiens auront d’ailleurs été abattus dans la même zone le 23 juillet suivant…
 
Le Boeing 777-200ER est un avion de ligne gros porteur immatriculé 9M-MRD, ayant accumulé plus de 43.000 heures de vol en 6.950 cycles depuis le 29 juillet 1997, date de son premier vol. Il a décollé d'Amsterdam-Schiphol à 12 h 14 heure locale pour une arrivée prévue le lendemain pour 06 h 09, heure locale.
Tandis qu'un positionnement du vol MH17 est fourni à chaque minute depuis son départ d'Amsterdam, son signalement disparaît à l'entrée de l'espace aérien ukrainien à 15 h 11 locale à la verticale de la ville de Kovel.
Il est relocalisé plus d'une heure après, et pour la dernière fois, à 16 h 19 heure locale d'Ukraine entre les villes de Chakhtarsk et Hrabove, approximativement à 50 kilomètres de la frontière avec la Russie.
Flightradar24.com a indiqué qu'à ce moment-là, un Boeing 777 appartenant à la compagnie Singapore Airlines et un Boeing 787 d'Air India étaient à seulement 25 kilomètres de l'endroit où l'avion avait disparu des radars ukrainiens.
 
L'avion s'est écrasé à côté du village de Hrabove, à l'est de la région de Donetsk, proche de la frontière séparant les deux oblasts sécessionnistes de Donetsk et de Louhansk, près de la ville de Chakhtarsk.
Des photographies du site de l'accident montrent des morceaux épars de fuselage et des pièces de moteurs cassés, ainsi que des dizaines de corps carbonisés et des passeports. Une partie de l'épave a été retrouvée à proximité des maisons dans le village de Hrabove. Des corps sont tombés par dizaines dans des champs, certains sur des toits. Les décombres s'étalent sur un périmètre de plus de 10 kilomètres, autour de la commune.
 
Plus des deux tiers des passagers sont néerlandais, 28 passagers sont malaisiens et les passagers restants sont de onze nationalités différentes.
Parmi les victimes, se trouvaient des experts de la lutte contre le sida qui se rendaient à la 20ème conférence internationale sur le SIDA à Melbourne, notamment Joep Lange, chercheur néerlandais spécialisé dans le traitement du VIH, le sénateur travailliste néerlandais Willem Johannes Witteveen, l'écrivain australien Liam Davison et l'actrice malaisienne Shuba Jaya.
Réaction de Florence quand elle entend à la radio du bord que le congrès anti-sida est décimé : « Mauvaise nouvelle : l’épidémie de Sida va repartir de plus belle… non, enfin, ce n’est pas ce que j’ai voulu dire ! »
Ouais, on peut faire mieux et proposer de boucler l’espace aérien des états responsables, en pense Paul, en interdisant tout atterrissage et tout décollage des avions à destination ou en provenance desdits pays.
Si maintenant on tire sur n’importe qui, où va le trafic aérien mondial ?
Mais plus sûrement, selon une correcte application de la « loi des séries » après la disparition du vol MH310, traduite en langage populaire par l’adage « jamais deux sans trois », y’a plus qu’à attendre la troisième catastrophe de l’année concernant ladite compagnie pour qu’elle dépose le bilan…
 
Selon Interfax, l'appareil volait à une altitude de 33.000 pieds (10.100 m) lorsqu'il aurait été abattu par un missile comme l'atteste la présence de shrapnels observés notamment sur un débris de la partie supérieure avant gauche du cockpit.
Les shrapnels, du nom de son inventeur, équipent encore quelques munitions : il s’agit de billes d’acier ou de titane propulsées au dernier moment en avant, avant d’atteindre la cible qui la « découpent » comme le ferait du plomb de chasse.
Les dégâts sont peut-être plus légers qu’une charge explosive, mais l’inconvénient devient nul en altitude sur un avion pressurisé et l’avantage, c’est qu’en explosant à proximité, ils infligent des « blessures » de façon plus certaine qu’une explosion qui n’a d’effets destructeur seulement que dans le périmètre du blast.
Selon les occidentaux, cela proviendrait d'un missile sol-air Buk-M1 (code OTAN SA-11) ou 9K38 Buk-M1-2 (Code OTAN SA-17 « Grizzly »), voire un S-300 de fabrication russe qui sont équipés de ces charges.
Le SA-11 équipe les forces armées ukrainiennes et russes, les SA-17 et S-300 les forces russes. Son maniement n'est pas jugé à la portée des séparatistes prorusses, selon plusieurs experts militaires, même si les forces séparatistes comportent plusieurs anciens militaires ayant servi dans des unités anti-aériennes.
Si un missile a causé l'accident, c'est probablement un Buk car c'est la seule installation de missiles sol-air dans la région capable d'atteindre l'altitude du trafic aérien commercial.
En effet, celui-ci est un projectile autopropulsé et guidé par récepteur radar-passif capable d'atteindre des cibles aériennes volant jusqu’à 35 km de distance et 22.000 mètres d’altitude.
Il suffit d’éclairer la cible avec un radar de suivi resté au sol, l’engin de mort s’aligne tout seul sur l’écho électromagnétique ainsi créé.
Selon un expert britannique, la pressurisation de la cabine de l'avion fait qu'elle a explosé instantanément sous l'effet des shrapnels du missile SA-11 et la réserve de carburant s'enflamme aussitôt même si les témoignages et les premières images du crash ne montrent pas de flamme ni de fumée lors de la chute de l'avion, incendie qui aura été étouffé tout de suite après l’explosion dans l’air raréfié des hautes altitudes.
Une hypothèse qui explique le large périmètre dans lesquels sont tombés les débris.
 
Selon le Wall Street Journal, les organismes américains seraient divisés sur le fait de savoir si l'avion a été abattu par l'armée russe ou par des séparatistes prorusses. Ils insistent sur le fait que « toutes les routes mènent aux Russes dans une certaine mesure », de toute façon.
Il a également été mentionné, qu'un satellite américain a localisé la signature infra-rouge d'un missile sol-air juste avant que le Boeing se soit écrasé. D'après le Wall Street Journal, les services de renseignements américains pensent que la Russie a introduit clandestinement en Ukraine les systèmes de missiles responsables de la catastrophe et que ceux-ci ont été ensuite ramenés en Russie pour ne pas laisser de preuves sur place.
Hypothèse un peu tirée par les cheveux : quel intérêt pour les russes d’une telle manœuvre, juste pour abattre un avion civil, alors que des batteries existent déjà en région séparatiste pour se protéger des attaques aériennes de l’armée régulière d’Ukraine, avant et après la catastrophe ?
 
Le 17 juillet, les systèmes de radiodétection russes ont enregistré le fonctionnement du radar Koupol d'une batterie de Buk-M1 déployée près du village de Styla (30 km au sud de Donetsk, en zone sous contrôle ukrainien), annonce un communiqué du ministère de la Défense russe.
« Les caractéristiques techniques des Buk-M1 permettent de procéder à un échange d'informations sur les cibles aériennes entre toutes les batteries d'une même division. Cela signifie que le missile aurait pu être tiré par chacune des batteries déployées à Avdeïevka (8 km au nord de Donetsk) ou à Grouzsko-Zorianskoïe (25 km à l'est de Donetsk). ».
Et de poser la question : « À quoi servent ces batteries de DCA contre des insurgés qui n’ont pas d’aviation ? »
Question idiote : à prévenir toute attaque de l’aviation russe elle-même, n’est-ce pas !…


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