Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mercredi 29 mai 2024

Lui s’en contre-cogne le coquillard…

Car la république lui paye son logement !
 
Le clos et le couvert et même les couverts et ce qu’il y a dans l’assiette… les draps, l’électricité, le chauffage, les déplacements, les assurances (obligatoires, pour tout le monde sauf justement pour l’État qui est son propre assureur), les taxes foncière et ordures ménagères…
En bref, se loger, ce n’est pas son problème, alors il peut s’en contre-cogner jusqu’aux roubignoles, finalement.
Et puis de toute façon, il a les clés, avec le personnel qui va avec, de « La lanterne », celles de Brégançon et encore quelques autres demeures, tel que ça reste exceptionnel quand il ouvre la maison de « Bibi », sa légitime à lui, seulement les jours d’élection… (et non pas les joules d’érection…)
En revanche, pour l’ensemble des citoyens de ce pays et les « professionnels » du bâtiment, c’est la galère.
On vous le dit depuis des décennies et rien n’y change.
 
Mais aujourd’hui, je me fais le relai d’un « petit-kamarade », qui a commencé par être « un client » (et puis nous avons sympathisé : Il se reconnaîtra), qui faisait dans le ragréage de chapes de béton… à la truelle rotative.
Les gamins de « sa nichée à lui » ne reprendront pas son affaire : Ils préfèrent faire fonctionnaire dans le civil. Un métier sûr, ça, fonctionnaire.
Plus on en plante et plus il pousse des taxes et des impôts…
 
Le « monde d’après », ça se confirme, ce sera un gros tiers de fonction publique (nationale, territoriale et hospitalière), qui fonctionne tant bien que mal, deux tiers d’entreprises qui payent le premier (et qui du coup donne à manger à tout le monde), dont une moitié dite de proximité, assises sur ses « niches locales » pour fournir le nécessaire aux laborieux là où ils habitent, et l’autre moitié qui fait « vendeur-debout », pour devoir aller à la pêche au client tous les jours, qui souvent se cache par monts & par vaux, jusqu’à hors des frontières et qu’il faut aller servir sur place… d’où des délocalisations parfaitement logiques.
Et enfin, un quatrième tiers, de l’épaisseur d’un trait, mais à très forte valeur ajoutée et par essence transnationale qui recrute ses clients partout dans le monde en quelques clics et beaucoup de savoir-faire…
Ces entreprises-là n’ont pas de patrie et ne cherchent même pas à se poser ici ou ailleurs en fonction du vent.
Alors, le bétonnage de nos vertes prairies pour y loger confortablement les laborieux qui votent, pensez bien que cette « élite éliteuse-là », elle n’en a rien à cirer.
Tout comme notre « Jupiter » national.  
 
D’où le mot d’humeur du président fondateur de l’Institut du Management des Services Immobiliers, qui désespère : La situation de la production de logements dans notre pays est tout simplement terrible !
Ce qui n’est pas faux, puisque ça a toujours été, mais là, c’est encore plus caricatural après la crise du « Conard-virus » qui aura tout figé, puis le « pognon de dingue® » déversé qu’il faut désormais payer avec des taux d’intérêt qui auront anesthésié bien des projets de construction en cours…
Alors, je relaye…
 
Tous les indicateurs, qu’ils soient dans le rouge ou non, plongent : Les ventes, les délais de réalisation, les mises en chantier, les permis de construire délivrés, sont à des niveaux d’étiage jamais connus.
Le troisième, les mises en chantier, est d’ailleurs l’indicateur absolu depuis qu’il existe en « Gauloisie-olympique » une politique du logement, et depuis que ces politiques sont incarnées par des ministres, ils sont jugés sur cette performance.
En année glissante, on compte que ce pays livre en moyenne 283.000 logements par an. À la fin des années 80, sa production était à ce niveau et 300.000 constituait un cap.
Mais les « Gauloisiens-olympiques » étaient alors 18 millions de moins.
Vous noterez qu’on crie comme toujours à la catastrophe, mais si depuis la fin de la guerre (1945) on a vraiment construit ne serait-ce que 300.000 logements par an, on devrait compter 23,7 millions de logements, plus le stock préexistant…
De quoi faire disparaître les villages de tentes Quechua de nos bords de chemin…
 
Sauf que… bé on ne sait pas entretenir le parc existant faute de moyens financiers, de blocage de loyer et autres mesures « bienveillantes » et qu’on change de « normes » tous les 10 ans, réputant insalubres et inhabitables des dizaines de milliers de logements qui étaient jusque-là bien utiles.
Et puis les effets de la décohabitation, des séparations, des recompositions des ménages, et de la mobilité professionnelle dessinent aujourd’hui une société qui bouge bien plus vite que celle de 1980, avec la nécessité d’un parc résidentiel plus large et mieux réparti.
On l’a déjà signalé jusqu’ici même en pointant même l’absence de cohérence des politiques d’aménagement du territoire et des contraintes d’équipements en réseaux divers qui vont avec.
 
En bref, ce qui se passe en matière de construction a normalement de quoi inquiéter au plus haut point. Mais l’autorité publique, celle qui se mêle de tout et met tant de barrages réglementaires à l’accès à la propriété, alors même qu’elle claque « pognon de dingue® » en incitations et cadeaux fiscaux, ne semble pas s’en inquiéter.
En la matière, il faut être précis et ne pas faire de procès à l’emporte-pièce : On entend à cet égard des critiques mal ciblées. Ainsi, on ne peut pas dire qu’il n’y ait pas d’actions pour le logement, tendant à améliorer le marché et à corriger ces dysfonctionnements.
On ne peut pas dire non plus du coup qu’il n’y ait pas de politique du logement, au sens où aucune ligne directrice ne serait identifiable.
 
Mais cette politique, plus que par le passé, se compose entre des initiatives du gouvernement, avec des projets de loi, et des initiatives parlementaires, assez souvent trans-partisanes et soutenues sinon encouragées par le gouvernement.
Et on peut citer, pêle-mêle dans l’actualité la plus récente, le texte pour le logement abordable, les retouches réglementaires multiples pour revoir le DPE ou MaPrimeRénov’, les propositions de loi pour mieux encadrer les locations meublées de courte durée, pour favoriser la transformation de bureaux en logements, pour améliorer le Haut conseil de stabilité financière, etc. qui se superposent aux lois SRU, Duflot et autres (et ils sont nombreux à y avoir laissé leur nom pour des prunes), mais aussi aux acteurs locaux que sont les maires qui ont la main sur les permis de construire, les PLU, quitte à assumer des contentieux administratifs qui figent les situations rencontrées durant des années…
 
Actuellement, le gouvernement et le Parlement ont même rarement autant travaillé pour le logement.
Au fond, on pourrait plutôt leur reprocher une activité incessante que l’inaction, et les exégètes des textes ont fort à faire… comme les instances chargées de formuler des avis avant que les textes ne soient stabilisés, tels le Conseil national de l’habitat, le Conseil supérieur de la construction et de l’efficacité énergétique ou encore le Conseil national de la transaction et de la gestion immobilières.
Ces assemblées consultatives ne se sont probablement jamais autant réunies !
 
Pourtant, le marché n’a jamais eu si peu de vigueur. Les transactions sur les logements existants, grâce à la variable d’ajustement des prix, parviennent à garder du souffle, mais elles ont perdu plus d’un quart de leur volume.
Le neuf vit une descente aux enfers que rien ne semble pouvoir interrompre ni même ralentir pour le moment : Toute une génération va jouer aux Tanguy…
Le problème est clair et les promoteurs comme les constructeurs de maisons individuelles le savent : Désormais, sans aides assez puissantes pour resolvabiliser la demande, parce que le prix structurel des logements neufs est trop élevé pour les revenus de la plupart des ménages, ceux-là mêmes qui se tiennent aujourd’hui éloignés de l’acquisition…
 
Et l’effondrement de la demande solvable entraîne de facto une réduction des opérations pour l’avenir : Les promoteurs d’immeubles collectifs et les constructeurs de maisons individuelles n’ont plus d’avenir.
On pourrait y être indifférent au sommet de l’État si l’on n’assistait, avec l’asphyxie dont ils sont victimes, jusqu’à en trépasser pour beaucoup, à la destruction de l’appareil « Gauloisien-olympique » de production de logements.
Le futur est désormais largement obéré, non pas conjoncturellement, mais bien pour plusieurs années.
 
« Jupiter » et son « sinistre des Finances » pourraient sauver le logement de ce naufrage, et pourtant les remèdes ne sont pas administrés.
Booster le prêt à taux zéro, en l’ouvrant notamment à la maison individuelle, rétablir l’aide personnelle au logement pour l’accession, et concevoir un régime fiscal attractif pour les investisseurs, voilà ce qu’il faudrait faire.
Oser sans doute deux milliards pour en récolter dix au bas mot dans les 24 mois qui suivent, mais non, rien, nada, ensemble vide.
Il faut bien se rendre compte qu’aucune supplique n’infléchit nos dirigeants de haut rang.
Le « sinistre du logement » est un avocat de la cause et il ajoute sa voix à celles des acteurs professionnels, mais sans succès.
Le projet de loi de finances pour 2025 risque d’être étique – sans « h », ce qui signifie qu’il sera probablement squelettique – pour le logement, au mieux maigrelet.
 
Pourquoi ? On sait que « Jupiter » ne veut pas de mal à l’immobilier, il n’en veut plus tel qu’il est… sans avoir créé au cours des dernières années les conditions qu’il soit différent.
Même si l’immobilier (logements comme locaux d’activité) est le seul actif matériel qui manque au pays, qui est peu financé par les banquiers et qui paye en plus cette relique barbare qu’est l’Impôt sur les Grandes Fortunes (plusieurs fois rebaptisé pour faire passer la pilule)… vite atteintes par effet de rareté…
La complexité et le poids de la fiscalité notamment, ont embarrassé la construction, et il lui faut se réinventer tous les jours dans la souffrance.
 
Cette fois-ci aura-t-elle même la force de muter, d’apprendre à bâtir autrement, à reconstruire sur l’existant, à utiliser des terrains naguère dédaignés, avec d’autres matériaux et d’autres process ?
« Jupiter », à l’évidence, veut la purge du secteur, le « grand soir » des promoteurs et des constructeurs. Ils sont déjà si peu nombreux à avoir fait le tour de leur métier, entre la prospection du foncier jusqu’à la fin de la prescription décennale (entre 15 et 20 ans d’efforts par projet)…
Il semble avoir une sorte d’approche esthétique de la politique budgétaire du logement : Pas de dépenses qui créeraient un effet d’aubaine !
Il ne soigne plus, attendant des organismes qu’ils soient forts d’eux-mêmes, sains et autonomes de la collectivité… qui croyait jusqu’alors devoir assister et compenser.
 
« Jupiter » ne fait pas de politique du logement comme la filière le croit encore, il invente un eugénisme de la politique du logement.
Le secteur professionnel va en mourir guéri.
Car la preuve reste à administrer que le patient peut vivre sans les aides naguère nécessaires…
Enfin, le secteur a-t-il tellement péché qu’il lui faille expier ?
De quoi les producteurs sont-ils coupables ?
Ils ne sont pas exempts de reproches, certes.
Ils auraient pu mieux faire sur tous les plans, sans doute, mais autres temps autres mœurs… et autres contraintes politiques.
 
Les décideurs publics passés, eux aussi et de bonne foi le plus souvent, ont logé de nombreux ménages « Gauloisiens-olympiques ». Mais la situation actuelle correspond à une dégradation.
Le président de la République aura beau présenter tous les bilans qu’il voudra de son action pour le logement, on en retiendra l’asthénie de la production.
Qui plus est, elle se double aujourd’hui d’un ralentissement de la rénovation écologique, de nature à permettre de mobiliser le parc existant et à compenser un moindre niveau de production.
Rien ne va plus.
Les indicateurs rustiques de production s’imposeront toujours, têtus, et ceux-là sont exécrablement et tendanciellement désespérants.
 
À la clé, également, la chute des rentrées fiscales pour le pays, la baisse de la croissance, des plans de licenciements qui vont coûter à la collectivité même si on réduira les droits des chômeurs, une fois de plus.
On perd surtout des compétences qu’on aura du mal à retrouver et à former par la suite (suivre l’exemple de l’industrie nucléaire obligé de faire venir des techniciens des USA pour des réparations « classiques » en chaudière…)
Un bien sombre tableau pour un double quinquennat, qui jette une ombre épaisse sur tous les efforts non budgétaires déployés par le « sinistre », les « députacrouilles » et les locataire du palais du Luxembourg pour améliorer le logement au pays.
Juste, peut-être, parce qu’au sommet de l’Olympe, on pense qu’il faut que l’organisme sécrète lui-même ses anticorps et cesse de dépendre des aides ?
Une bonne idée qui va faire des morts…
 
Une volonté de sevrage que le pays et ses familles sont en train de payer le prix fort. Sans doute que la conviction présidentielle va au-delà : La destruction entraînera la création d’autres acteurs et d’autres pratiques.
Schumpeter nous l’a enseigné… Et « Jupiter » en est un lecteur.
Il devrait peut-être également relire Maurice Allais, qui théorisait l’équilibre économique général, ou l’Abbé Pierre, sur le lien entre gouverner et loger le peuple.
Deux intelligences tricolores au rayonnement mondial.
 
Car la « Gauloise-olympique » devrait avoir l’ambition d’une politique du logement inspirante pour la planète entière, ce qui fut longtemps le cas, efficace, généreuse et porteuse de richesse.
Dans la vie, il n’y a pas que les jeux olympiques et la baignade dans la Sequana…
 


 
Enfin, passons, mais soyons clairs : On se plaint que nos « djeuns’ » ne font pas assez de gosses !
Je voudrais vous y voir à copuler à la belle étoile faute d’avoir les moyens de vous loger…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

mardi 28 mai 2024

Désormais, je ne me fais plus aucune illusion

Non pas sur l’issue du scrutin des Européennes
 
Parce que globalement, c’est plié : 38 listes en « Gauloisie-olympique », c’est 4 ou 5 partis qui vont envoyer des eurodéputés à Strasbourg, même si j’hésite entre voter pour Lassalle ou le « parti du plaisir », et une continuité de la domination des Chrétiens-démocrates et des libéraux ou des « soces » & des « écololos » et autres « gôchistes » (qui d’ailleurs ne peuvent pas se piffrer entre eux)…
La seule inconnue reste le taux de participation qui va probablement tenir ses promesses, tellement les foules sont enthousiastes à l’idée de sacrifier un week-end à la campagne pour des politicards qu’on ne voit jamais…
 
Mais comme la « gôche » au sens large est en perte de vitesse et que l’ultra-droâte » se déchire, et pas seulement chez nous mais également au niveau européen, n’imaginez tout de même pas qu’on va assister à un tremblement de terre : « Poux-tine » et ses trolls n’y peuvent pas grand-chose, même s’ils essayent, et vont encore accélérer, de changer le cours de l’Histoire.
C’est que l’offensive sur Kharkiv traine désespérément…
Or, il se trouve qu’à Strasbourg, on décide aussi de nos vies pour les années 2030 et suivantes : C’est vous dire que la route est déjà tracée.
Donc, par principe j’irai voter, mais ça ne changera rien…
 
En attendant, la semaine dernière, ils se sont tous énervés à faire buzz sur des débats sans importance, où les têtes de listes ont surtout causé de « politique nationale » pour refaire les élections passées qu’ils ont tous perdu, et pas beaucoup d’Europe, et même pas en espérant faire rêver l’abstentionniste.
Avec en premier lieu et comme tête d’affiche le duel « @ttal/Bordel-là ».
Un essai de mobilisation qui va probablement être renouvelé avec un débat entre « deux non-candidats », « Jupiter » et « Marinella-tchi-tchi »…
Ces deux-là, il est temps qu’ils quittent, tous les deux, le paysage politique du pays, parce qu’ils en deviennent stériles.
Et c’est justement là que je m’inquiète sévèrement : La « relève » est-elle au niveau ?
 
Entre « Gaby-le-magnifique » 35 ans, « Premier-sinistre » en exercice des responsabilités du pays, ex-porte-la-parole « Jupitérienne » avec son culot et sa langue bien pendue exercée sur tous les plateaux de télévision depuis une demi-décennie, sa tronche de « bébé-cadum », propre sur lui, le « petit génie » du micro au service d’un Président convaincu que tout passe par com’, ça promettait de chauffer.
Et justement le président du principal parti d’opposition, « d’ultra-droâte », 28 ans, reconnu comme « un as des phrases chocs », devenu une vedette de télé auprès des plus jeunes avec son sourire « Colgate-Palmolive », surdoué précoce de la politique pour faire les délices sensuels de la nièce de la fille du menhir, une affaire de famille quoi…, ça pouvait promettre.
 
Deux meks qu’on dit brillants, deux parcours différents, mais deux espoirs de leur camp, deux popularités au zénith, mais un seul et même costard bleu sombre, cravate ton sur ton…
Ils s’étaient donné le mot, pas possible autrement…
 
Et puis horrible déception : Déjà les duels « Jupiter/Marinella » étaient devenus « convenus », avec de nouvelles têtes, on pouvait s’attendre à un renouveau, à un choc de personnalités, à l’ancienne, entre fauves, à deux visions du monde, l’une mondialiste, l’autre nationaliste.
On aurait pu croire à deux espérances : On a eu droit à une bataille de chiffres et de précisions techniques où il fallait suivre pour retrouver ses petits, même quand l’économie ne vous est pas étrangère.
C’était probablement pour en mettre plein a vue au public et faire sérieux.
Sauf que justement, ça manquait de hauteur.
Un chiffre en soi ne veut rien dire.
Georges Marchais s’est perdu avec ses batailles de chiffres. Il avait les siens, ses contradicteurs les leurs… et le PCF stalinien ce sera effondré à se faire représenter par « Mes-Luches » !
Avec les chiffres, ce qui compte c’est d’expliquer ce qu’ils veulent dire, c’est de les faire parler. Ils ne sont pas des arguments puisqu’on doit pouvoir leur faire dire tout et n’importe quoi…
 
L’audience devrait donc logiquement traduire l’étroitesse du public de ce choc très contemporain, avec ses qualités – les deux débatteurs montrent une mémoire sans faille et une vraie aisance dans la profondeur des dossiers, échangent des arguments chiffrés, précis – et ses défauts – un dialogue hermétique, sans la moindre vision sociétale, le moindre souffle, le moindre rêve, la moindre aspiration, la moindre aspérité !
Désespérant…
Pour un match nul !
Mais qui a fait de l’audience, même que le « service public » va remettre ça, sans coupure de publicité en plus…
 
Match nul, ne veut pas seulement dire « égalité ». Il veut dire qu’on aurait pu s’en passer, car aucun des deux ne nous a vendu un avenir ni même un rêve : Ils se sont tous les deux cachés derrière d’implacables équations démonstratives.
Seules quelques idées, pas toujours très neuves, ont pu émerger.
Comme par exemple des taxes aux frontières… « Si on les met en place, les autres pays le feront aussi, » assure « Gaby ». « Des entreprises françaises gagnent des marchés publics à l’étranger. » Il cite même quelques exemples.
Mais il faudrait comparer avec la masse des entreprises dépouillées par l’ouverture des frontières, comme en témoigne l’état de notre tissu industriel…
Et puis les chiffres du commerce extérieur, ou les stats des douanes lui donnent tort, au moins depuis que « La-Garde-Meurt-mais-ne-se-rend-pas » est devenue la « sinistre du commerce extérieur » du « Chi » dans le gouvernement de « Vil-pain », ce qui ne date pas d’hier…
 
« Bordel-là » tente à un moment de s’élever et prône « la fin de la naïveté », montrant que nos marchés publics sont ouverts à 82 %. Il montre à coups de chiffres la ruine de l’industrie automobile (trois millions d’automobiles produites sous le « Chi », un million aujourd’hui). « On ne protège pas nos frontières », déplore-t-il en réclamant des droits de douane.
Mais le pôv’ chéri, « Gaby » voit plus loin (mais pas la réalité) : Il compte les usines de batteries électriques, évoque la chute des ventes des véhicules chinois en Europe depuis qu’on les taxe, il est d’accord sur le retour des douanes et pense que « Jupiter » a relancé la politique énergétique.
Gonflé !
Reprise de volée de « J’ordonne », qui rappelle l’abandon du projet Astrid et la fermeture de Fessenheim, entre autres, par soumission envers les « écololos ».
Les pôv’… Ils finiront broyés par l’Histoire et ça commencera à se voir dès le 9 juin au soir…
Et puis il se dit contre la voiture électrique pour protéger le pouvoir d’achat du « Gauloisien-olympique »…
Moâ, je suis contre parce que je n’ai pas de jardin où avoir une prise électrique et que je ne compte pas me retrouver en rade faute de courant dans mes montagnes Corses où le réseau « claque » dès qu’il y a un orage dans l’air…
J’envisage même, pour faire bonne mesure et le jour où je deviendrai insomniaque, d’aller débrancher durant la nuit toutes les bagnoles en charge sur les aires de stationnement publiques, histoire d’en rire…
 
Quand l’un dénonce « une dilution de la France » avec l’élargissement de l’UE à 37 pays, projet paraît-il soutenu par « Jupiter » à horizon lointain (alors qu’il ne s’agit que d’une étude de faisabilité), qu’il dit tenir à notre droit de veto qu’il n’est pas question de céder (puisque c’est inaliénable) « le cœur de la France » (grâce à qui au juste ?), et « ne veut pas que l’Europe lève l’impôt », il n’est déjà pas au courant que l’Europe décide et encaisse des droits de douane, tous les droits de douane qui existent et qu’une partie de la TVA est reversée au budget européen…
Comme croit-il, le « beau-gosse » de la zone, nain du neurone que voilà, que sont financées les subventions de l’UE et notamment la PAC qui fait survivre vaille que vaille nos agriculteurs autour des ronds-points du pays et qui votetn « Air-Haine » malgré tout ?
Le pire, c’est que le « premier sinistre » en exercice semble l’ignorer également parce qu’il ne relève même pas…
 
Il préfère répliquer au niveau des pâquerettes : le « Premier sinistre » note que « sur votre liste des antivax et des eurosceptiques », que le parti était, était encore il y a peu, pro-poux-tine, sectaire et antisémite, frexiteur et anti-Euro.
Horreur !
Sur l’agriculture, on se noie dans les tonnes de fromages « Gauloisien-olympique » vendus au Canada grâce à l’accord CETA (qui n’est pas encore ratifié…).
« Vous mentez », réplique le frontiste lorsqu’il assure que les négociations sont closes : Comme quoi « Gaby », il ne connaît pas tous ses dossiers : Il anticipe seulement…
 
Vient ensuite le sujet de l’immigration, le plat de résistance qui déçoit, lui aussi. « Vous avez pulvérisé un à un tous les records d’immigration ». L’autre conteste mais reconnaît : « On ne sera jamais d’accord sur l’immigration. »
On comprend qu’il assume de lutter contre l’immigration clandestine, mais c’est tout. « Notre pays et notre Europe ont besoin d’immigration », lâche le « premier-sinistre » et n’est même pas ému par le chiffre de « Bordel-là » qui annonce que 77 % des violeurs à « Paris-Olympique » sont des étrangers.
« Ricains » ? Belges ? Norvégiens, Uruguayens, andalous, on ne saura pas…
À Paris, pas en banlieue ? Elles sont devenues quoi les « tournantes » dans les no-go-zones ?
 
Et puis ce sont encore des konneries : On parle de quoi au juste ?
En 2023, à « Paris-olympique », il y a eu 97 viols connus et commis dans les rues de la capitale. Mais seulement 30 ont été élucidés et 36 personnes ont été interpellées. Selon les mêmes chiffres recensés par la préfecture de police la majorité des faits ont été commis la nuit et dans des lieux touristiques ou proches des points de deal.
Alors qu’on devrait attendre 75 violeurs étrangers dans le lot…
Et du coup on passe sous silence les 103 féminicides la même année sur tout le pays, à comparer aux 114.000 victimes, 114.000 victimes… de violences sexuelles enregistrées. Et parmi ces victimes, 74 % ont subi ces violences en dehors du cadre familial ou conjugal… ce qui fait toute de même 29.640 qui font ça tranquillement chez eux.
Mais chut… les dégénérés, s’il n’y en a pas qu’au Kremlin ou à Pyongyang, ça ne doit pas se savoir !
 
Et puis justement la Russie aura donné l’occasion de l’échange une peu plus tendu, à défaut d’être le plus nouveau.
Pour « Gaby », pas d’histoire, le « Air-Haine » est justement tenu par le pays de « Poux-tine ».  Et l’autre de préciser que ce n’est pas sa tante qui a reçu « Poux-tine » à Brégançon…
Pan dans les dents !
Ni qui s’est précipité à Moscou pour se ridiculiser à quémander une « paix-avant-agression » : C’est sûr que si ça avait été « Tata-Marinella » ou « McDo-Trompe », entre « nationalpopuliste », on peut se comprendre…
 
Il faut attendre les derniers mots pour que la tête de liste parle un peu de la « Gauloisie-olympique » : « On porte les espoirs d’une génération. Je me bats pour tous ces Français qui ont le cœur qui saigne devant l’état du pays. »
Il ne doit pas parler de ma génération de boomer, mais j’ai aussi le cœur qui saigne !
Et parfois je pleure de toutes mes larmes…
D’autant ce n’est pas lui qui va cautériser la blessure : Je me suis même exilé un temps redoutant de voir le « Borgne de San-Cloud » arriver au pouvoir…
Parce que bon, franchement, je reste déçu par la prestation et pense qu’il va falloir tout de même quelques décennies avant que celui-là soit au niveau de ses ambitions de premier ministrable de mon pays…
Il faut dire qu’une licence de géographie de la fac de Tolbiac (la « Sorbonne » du quartier chinois-parigot), c’est un peu léger pour comprendre les enjeux d’une Europe qui s’affirme et fait trembler des dictateurs sur sa frontière Est…
 
Quant à « Gaby » qui tient manifestement à son fauteuil de la rue de Varennes (al soupe doit être bonne en aurait dit ma grand-mère), décidément, je le trouve bien léger.
Certes, il fournit des efforts, mais il semble que quand on n’est pas capable d’obtenir une licence en droit à Assas (Bac + 3) mais seulement un master d’affaires publiques par la petite-porte, son background semble vraiment léger à lui aussi…
Et ça se ressent jusqu’au bout des ongles, des « globule-rouges » aurait dit une « sinistre » un peu mieux capée pour être au moins docteur en pharmacie…
Bref, un duel de troisième couteaux : Pas terrible finalement.
 
C’est vous dire combien je suis très déçu : Est-ce que ces deux-là représentent ce qu’on sait faire de mieux au pays pour prendre en charge les destinées de plus de 60 millions de personnes ?
Voir les représenter dignement auprès des représentants de plus de 300 millions d’européens ?
J’ai comme un doute métaphysique…
C’est vous dire si je m’inquiète de ce que l’avenir nous prépare… Enfin, VOUS prépare, parce que moâ, je vote mais je ne suis déjà plus là.
Qu’est-ce que vous allez devenir avec des clowns pareils ?
« Poux-Tine » aurait raison : Si on n’est capable que de produire des « résidus de bidet », nos nations sont devenues dégénérées.
Il n’a pas de souci à se faire : Le fruit tombera tout seul, pourri depuis la tête et jusqu’aux bas-fonds !
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

lundi 27 mai 2024

« Jupiter » fait un petit tour et s’en va !

Je sais, je l’ai vu passer sur mon boulevard…
 
Pas moins de quatre motards qui faisaient la circulation à coups de « deux-tons » impératifs, de vastes gestes de moulin-à-vent et de coups de sifflets stridents.
Tout ça pour laisser filer sans s’arrêter une bonne dizaine de vans blindés et deux équipages de G-men sur leur moto, le flingue dans la poche…
Il était 18 heures ce soir-là, Barbara, et le soleil ne voulait pas aller se coucher…
Bon, s’il y avait deux équipages de voltigeurs, c’est qu’il devait aussi y avoir le « sinistre de l’intérieur & des cultes » et pas seulement « Jupiter » : Leurs locaux professionnels sont voisins…
 
J’ai immédiatement vérifié : Il n’y a pas eu d’attaque cybernétique comme à leur arrivée à Nouméa…
Alors que ça aurait été « Tagada-à-la-fraise-des-bois », du temps où il faisait « capitaine de pédalo » dans le civil, vous pouviez être sûr qu’il aurait plu comme vache qui pisse…
Parce qu’on sait que les trolls et hackers de « Poux-tine » aiment bien venir perturber le bon fonctionnement du Web dans ces moments-là.
Ça aura été le cas à Nouméa, mais chez nous, entre les grèves et les manifestations pro-olympiques, c’est déjà suffisamment le boxon comme ça pour que même des pirates informatiques ne sachent plus qui ni où attaquer !
 
Parce que figurez-vous, je reste étonné que la crise en Nouvelle-Calédonie prenne désormais une dimension géostratégique inédite sur fond de rivalités sino-ricaines en Asie et alors que la « Gauloisie-olympique » veut toujours plus s’affirmer comme une puissance de l’Indopacifique… paraît-il !
Même si la « Caldochie-libre », franchement, ce n’est jamais qu’un caillou (sans jeu de mots) qui traine depuis 40 ans dans les chaussures de tous les gouvernements successifs, qui ont tout de même organisé 3 référendums taillés « sur mesure », c’est-à-dire en sortant jusqu’à plus d’un cinquième des électeurs en droit de voter des listes électorales, pour des scrutins pas du tout « truqués », et ainsi pouvoir se débarrasser de ce « caillou » et qui n’a pas voulu prendre son indépendance offerte sur un plateau…
C’est un comble, parce que quand il s’agit d’en terminer en expliquant que la démocratie élective a ses impératifs, eh bien la « Kanakie-rebelle » se rebelle et fait sa mauvaise tête !
Ils sont fabuleux…
 
On n’est plus à une contradiction près, puisque la liste des dix-sept territoires « non autonomes dans le monde » dressée en 1986 par le Comité spécial pour la décolonisation des Nations Unies mentionne toujours en bonne place la Nouvelle-Calédonie.
Avec la Polynésie (qui n’en veut pas plus, confortablement installée dans son statut de TOM de la République), ce sont même les seules entités de quelque importance, les autres étant des micro-territoires comme Sainte-Hélène ou Pitcairn et ses 42 habitants.
Aux yeux de l’ONU tous ont en commun d’avoir « des populations qui ne s’administrent pas encore complètement par elles-mêmes ».
Et curieusement, s’il y a bien les « Malouines » et Gibraltar sur cette liste, mais on n’y trouve ni la « Corsica-Bella-Tchi-tchi », ni Saint-Pierre & Miquelon…
 
Régulièrement ce comité met en accusation la « Gauloisie-olympique » même si cela ne suscite guère d’émotion à New-York. Mais cela vient rappeler que la crise en Nouvelle-Calédonie n’est pas que tricolore.
En outre, elle prend désormais une dimension géostratégique inédite sur fond de rivalités autour du pacifique, notamment en Asie.
Par conséquent, le voyage de vingt-quatre heures sur le « caillou » du chef de l’État pour tenter de mettre fin aux violences, les plus graves depuis presque quarante ans, témoigne de l’importance de ce qui se joue sur le « Caillou ».
Notez qu’il n’avait même pas tourné les talons, qu’on comptait un décès par mort violente de plus…
 
Aujourd’hui, il semble que la situation est en effet très différente de celle qui prévalait en 1988 quand furent signés les accords de Matignon qui avaient mis fin à des années de violences et de conflit entre les indépendantistes kanaks et les loyalistes « caldoches ».
Un processus à bien des égards exemplaire lancé par « Michou-Rorocard » qui fut complété dix ans plus tard par les accords de Nouméa en 1998.
Un compromis qui se fondait la reconnaissance d’une double légitimité, celle de la population d’origine et celle des descendants des colons le plus souvent « bagnards ou déportés » (en dit la doxa : En fait, des fonctionnaires qui administrait tout ça, les descendants « natifs-locaux » pour le coup des exilés politiques, certes, genre « communards-survivants » envoyés jusque là-bas par la République pas revancharde du tout, mais aussi des commerçants, des artisans, des mineurs, des agriculteurs, des marins…)
Il devait déboucher à terme sur « un destin commun » aussi bien dans une Nouvelle-Calédonie restant dans la République que décidant à l’issue des trois référendums prévus d’une indépendance dans l’interdépendance.
 
Après les trois victoires du « Non » à l’indépendance dans les trois consultations, la cause pouvait sembler entendue.
Les émeutes des derniers jours sur fond de crise économique et sociale sont venues rappeler qu’il n’en est rien. Et « Jupiter » n’y peut rien…
Sauf que lui est tenu par la décision du Conseil constitutionnel saisi de la modification de la constitution autour de la création de « citoyens sans droit de vote », qui avait dit que ça pouvait se faire seulement à condition d’être provisoire…
Or, passé 40 ans, le provisoire en devient durable !
La recherche d’une solution de compromis devient beaucoup plus difficile, y compris en raison d’ingérences étrangères toujours plus explicites : La plupart des autres États insulaires de la zone ont pris fait et cause pour la cause kanake dénonçant comme le Vanuatu « le néocolonialisme » de mon pays.
Alors que l’Australie comme la Nouvelle-Zélande restent très inquiets et ont évacué tant faire ce peut leurs ressortissants.
 
Les griefs des indépendantistes s’accumulent et cela ne sera pas simple pour gérer une sortie de crise. Car, ces kons-là, ils contestent le troisième référendum de 2021 qu’ils ont boycotté avec un certain succès puisque seuls 45 % de la population du « caillou » s’est rendue dans les bureaux de vote !
Tu ne votes pas, c’est ton droit, mais vient pas réclamer de ne pas avoir pu voter, toute de même…
Ou alors, les instituteurs détachés sur le « caillou », ils ne leur auront rien appris !
En fait, ils avaient demandé son report en raison des contrecoups de l’épidémie, ce que l’Élysée refusa : Nous on a bien été voter au premier tour des municipales en pleine crise de « Conard-virus »…
 
Bon, il faut dire que la nomination comme secrétaire d’État de la présidente de la province Sud et chef de file de la coalition des loyalistes dans le gouvernement de « Lili-Bête-Borgne » n’a pas été du meilleur effet. Ça aura exaspéré encore un peu plus les Kanaks estimant que l’État sortait de l’impartialité qui avait été la sienne dès le début du processus.
Et la nouvelle loi sur l’élargissement du corps électoral, qui était restée figée sur ce qu’il était en 1998, a finalement mis le feu aux poudres.
Les Kanaks, à peine 41 %, de la population craignent d’être dilués dans leur propre pays (qui est aussi le mien, mais bon, peu importe…).
Remarquez que les 59 % restant peuvent légitiment se demander comment ils ont encore le droit d’élire des députés censés les représenter en métropole…
 
Mais là où c’est fort drôle, c’est que si les violences des émeutiers se nourrissent avant tout de la situation économique et sociale de l’île et de ce méli-mélo politique absurde, elle ne s’explique aussi que par les ingérences étrangères dénoncées par « Paris-olympique » !
Car il est incontestable que depuis trois ans, plusieurs États attisent le ressentiment des indépendantistes. À commencer par l’Azerbaïdjan, certes bien lointain et sans aucun lien historique avec la région mais qui entend ainsi répondre au fervent soutien de mon pays à l’Arménie.
Je vous l’ai dit par ailleurs, j’ai demandé à mes « cousins » indépendantistes de « Corsica-Bella-Tchi-tchi » s’ils avaient eux-mêmes reçu des fonds, des armes, des munitions et des pains de plastic de Bakou, comme un temps de Kadhafi !
 
Ainsi dès juillet 2023, un peu avant la dernière offensive de l’Azerbaïdjan, mais après plusieurs mois de blocus, le régime autocratique, pour ne pas dire « illibéral » et dictatorial d’Ilham Aliev, fils de son père « dictateur élu » (à la mode Russe), a créé à Bakou un Groupe d’Initiative destiné à combattre « le colonialisme et le néocolonialisme ».
Surtout à Bakou : La décolonisation ça s’impose, naturellement, au moment où fait la guerre à des terroristes dans le Haut-Karabagh…
Mais il vise avant tout des territoires « Gauloisiens-olympiques », la Guyane, la Guadeloupe, la Polynésie et en premier lieu la Nouvelle-Calédonie comme les a énumérés son directeur exécutif Abbas Abbasov, ancien cadre du fonds pétrolier d’État azéri.
On comprend mieux pourquoi notre diplomatie soutient plutôt les Arméniens, dont une partie de la diaspora vit au pays des Lumières…
Et puis le pays est peuplé de Cathos-Arméniens apostoliques… des mécréants pour tout bon muslman.
Aussi, des militants indépendantistes kanaks ont été invités à Bakou et des émissaires Azerbaïdjanais sont venus sur place : Vous savez, les « échanges culturels »…
Le régime d’Aliev est par ailleurs susceptible de jouer le faux nez du Kremlin : Dans les manifestations indépendantistes des derniers mois ont surgi des banderoles aux contenus explicites « Monsieur Poutine, libérez nos colonies » qui rappellent ceux clamés dans le Sahel.
Un vrai gag : On attend l’arrivée des troupes du groupe Wagner et ce sera complet !
 
Toutefois, c’est sans surprise que la principale menace est néanmoins celle de la Chine aussi bien sur le plan économique que stratégique. « Il est dans l’intérêt de Pékin d’encourager des mouvements indépendantistes, pour récupérer des parts de marché ou fragiliser de potentiels adversaires », écrivait dans une étude l’Institut de recherche stratégique de l’École militaire dès en septembre 2021. Montrant ainsi l’intérêt que porte la République populaire aux petits États insulaires du Pacifique et, tout particulièrement au « Caillou ».
Ce rapport soulignait que les autorités chinoises sont convaincues qu’« une Nouvelle-Calédonie indépendante serait de facto sous influence chinoise ».
Les meks ne doutent de rien…
 
D’ailleurs, la méthode de Pékin est globalement toujours la même et c’est particulièrement évident vis-à-vis des petits États insulaires de la région, Îles Salomon, Vanuatu, Fidji, Papouasie-Nouvelle-Guinée.
Mais ni encore la « Corsica-Bella-Tchi-tchi » ni Saint-Pierre & Miquelon…
Il procède d’abord à des prêts très généreux dont le remboursement est de toute façon impossible et donc, dont les gouvernements qui signent deviennent l’otage de Pékin et des colonies de fait.
Sur ce plan, la Nouvelle-Calédonie est particulièrement appétissante offrant les quelque 1,5 million de kilomètres carrés de sa zone économique exclusive avec d’abondantes ressources halieutiques mais aussi les richesses minières de son sous-sol notamment le cobalt et le nickel dont elle est l’un des principaux fournisseurs mondiaux.
Plus quelques terres-rares plus confidentielles propre à quelques « souveraineté » à rechercher…
Bien sûr, nombre de dirigeants indépendantistes assurent ne « pas avoir peur de la Chine car c’est la France, pas elle, qui nous a colonisés ». Et d’accuser dans la foulée les autorités « Gauloisiennes-olympiques » d’instrumentaliser l’influence chinoise pour justifier leur mainmise sur le Caillou.
 
Après tout, la liberté des peuples libres ou nouvellement « décolonisés », ne serait-elle pas de se choisir un nouveau maître pour les réduire à l’esclavage ?
Je ne sais pas : Je pose la question…
En « Corsica-Bella-Tchi-tchi », on pense toujours que les futurs maîtres incontestés de l’Île-de-beauté, ça restera la mafia « ritalienne »…
Reste à choisir laquelle : Calabraise, sicilienne, napolitaine…
Il y a débats… en sourdine.
Quant à Saint-Pierre & Miquelon, personne n’en veut, à part peut-être « Poux-tine » …
Mais Pékin peut très bien envisager de l’acheter, comme « McDo-Trompe » l’avait proposé pour le Groenland encore récemment…
 
La Nouvelle-Kanakie est de toute façon un objectif majeur pour une Chine qui assume de plus en plus ouvertement ses ambitions de grande puissance maritime. Défiant les lois internationales et malgré l’opposition de ses voisins, elle prend le contrôle de ses approches maritimes immédiates.
Désormais elle veut aller plus loin vers le Pacifique sud.
« Aucun des petits États insulaires qui sont sous influence ne dispose des caractéristiques géographiques permettant d’en faire une base interarmées importante alors que la Nouvelle-Calédonie a un excellent port en eaux profondes et des emplacements favorables à l’établissement de grandes installations aériennes et logistiques », relève un chercheur associé à l’Institut Thomas Moore.
Ces atouts avaient pendant la seconde guerre mondiale amené les Américains à choisir la Nouvelle-Calédonie pour installer leur principale base navale pour le Pacifique sud.
Mais souvent, ils opéraient depuis l’Australie…
 
Les autorités « Gauloisiennes-olympiques » sont parfaitement conscientes de ces risques nous assure-t-on. « Si l’indépendance, c’est choisir demain d’avoir une base chinoise ici, bon courage ! » lança « Jupiter » en juillet 2023 lors d’une tournée dans la région visant à évoquer une grande stratégie « Gauloisienne-olympique » pour l’Indopacifique et à dénoncer l’emprise croissante de Pékin.
L’enjeu est d’importance pour mon pays aussi bien pour la crédibilité de sa « diplomatie d’équilibres » que pour son statut de puissance riveraine.
Plus de 90 % de la zone économique exclusive hexagonale, soit près de 9 millions de kilomètres carrés, s’étend dans le Pacifique et l’Océan indien, ce qui permet à mon pays d’avoir le second domaine maritime au monde, mais pas la flotte militaire en conséquence pour en assurer la « souveraineté ».
On compte plus de 1,6 million de « Gauloisiens-olympiques » dans ces territoires, y compris sur le spot olympique de surf !
Or, la Nouvelle-Calédonie est incontestablement l’une des clefs de voûte pour la présence tricolore de cet immense espace.
Cela rend d’autant plus urgente et nécessaire la sortie de crise, même si elle est aussi plus difficile.
 
Autrement dit, ça valait bien un petit déplacement dépaysant à assumer un jet-lag d’enfer (à moins de dormir le jour et travailler la nuit, comme les émeutiers), sans « Bibi » qui n’a plus l’âge pour ces acrobaties, juste pour la frime, parce que de toute façon, il faudra faire avec les « visiteurs » comme avec « Tik-Tak-Tok-Toé », fermer les accès pour éviter la contagion des actions épidermiques de violence…
Et puis commencer par rebâtir ce qui a été cassé et assurer le quotidien, eau, électricité et alimentation.
Tout ça finira par une partition de l’Île, comme à Haïti/Saint-Domingue : Le Sud, à majorité métropolitaine, nombreuse et laborieuse, restant attachée à « Paris-Olympique » d’un côté, et les trois autres régions gagnant leur indépendance sans un rond et avec des exploitations minières déficitaires, à peine capable de produire de quoi se nourrir : C’est sûr, ils auront besoin des chinois pour avoir un peu de riz dans leurs bols, à moins que l’ONU, dans son immense générosité subventionne les conséquences de ses konneries à financer un îlot de pôvreté supplémentaire…
Et puis quelle que part, on gère bien, avec quelques difficultés, la même partition aux Comores : La République est bonne-mère, finalement, du moment que c’est avec le pognon du kon-tribuable !
 
Nous verrons bien…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

dimanche 26 mai 2024

Savez-vous pourquoi dit-on « prendre son pied ? »

Quand on est heureux…
 
I – On sourit, on saute sur place ou alors on lève les bras, mais prendre littéralement son pied pour manifester sa joie n’a rien de naturel. D’ailleurs, aujourd’hui on parle plutôt de kiffer, « prendre son pied » évoquant plus souvent le plaisir sexuel.
Sauf que, si je sais que « Kif » vient de l’arabe qui signifie le plaisir, je ne sais pas quelle acrobatie sexuelle est capable de procurer de la jouissance en se tenant le pied !
C’est absurde…
 
En fait l’expression tire ses racines de la piraterie, de la flibuste.
Pour comprendre le chemin parcouru par cette formule, il faut retourner au XIXème siècle. À cette époque, les corsaires sont encore prospères et sèment un climat de terreur sur les mers.
Il faut alors s’imaginer des hommes éclatant de rire, leurs dents brillant sous la lueur des torches, avec devant eux, le butin qui scintille de tous ses feux, prêt à être partagé, après la part mise de côté pour le capitaine, et celle de l’armateur, qui finance l’expédition.
C’est le moment tant attendu : Chacun prend sa part, son « pied » d’or.
Et, d’après les historiens, c’est ainsi que naquit l'expression « prendre son pied ».
 
À l'époque, les pirates ont en effet un système bien rodé pour distribuer le butin.
Après avoir pillé des navires, ils se retrouvent sur le pont pour se partager la richesse. Mais les instruments de mesure étaient souvent inexistants ou imprécis. Pour éviter les querelles, chacun recevait alors un petit tas d’or de la taille d’un pied – environ 33 centimètres – et pouvait ainsi « prendre son pied ».
Cela symbolisait le fait de recevoir sa part du trésor, un moment de satisfaction après le tumulte et la folie meurtrière du raid.
 
Ce n’est qu’au fil du temps que cette expression a pris un tout autre sens. À la fin du XIXème siècle, elle est même devenue un terme d’argot utilisé pour décrire des moments de plaisir intime.
Les pirates utilisaient leur part pour s’offrir des plaisirs charnels, donnant ainsi un double sens à l’expression.
Dans ces maisons closes, peut-être que certains pirates ont même trouvé chaussure à leur pied.
Qui sait ?
 
En attendant, vous n’avez pas à regretter d’être venu(e) jusque sur ce « piti-blog » pour devenir plus savant(e).
Car ce n’est pas tout…
 
II – Autre question d’importance : Saviez vous que 60 pour cent des accidents routiers sont causés par des buveur d’eau et que 80 pour cent le sont par des hommes ?
Les hommes étant surreprésentés dans les accidents de la route, l’association Victimes et Citoyens nous aura gratifié, lundi 13 mai 2024, d’une nouvelle campagne de sécurité routière qui joue sur les stéréotypes misogynes.
Le message est simple et direct : « Conduire comme une femme veut dire une seule chose : rester en vie. »
Mais ce n’est pas vrai dans 20 % des cas…
« Pour rester en vie au volant, ce que les hommes ont de mieux à faire, c'est adopter la même conduite que les femmes. Le nombre d’accidents baisserait ainsi que le nombre de victimes. »
Effectivement, statistiquement, une femme au volant a huit fois moins de risque d’avoir un accident mortel qu’un « kouillu ». Une surreprésentation masculine qui se retrouve quel que soit le mode de déplacement : 94 % des personnes tuées à moto, 87 % des morts à vélo et 61 % des piétons décédés étaient des hommes : Ils conduisent si mal, même sans voiture : C’est tellement logique !
Ça devrait faire réfléchir : Nos femmes ne roulent manifestement pas assez !
 
III – Pour persister à parler des charmes de nos femmes, saviez-vous que chaque année, environ 500.000 d’entre-elles entrent en ménopause ?
Cette période de la vie, marquée par l’arrêt de l’ovulation. La disparition des règles, survient en moyenne à 51 ans et s’accompagne notamment d’un risque accru de développer certaines maladies.
À la puberté, une adolescente possède environ 400.000 follicules ovariens (cavités de l’ovaire dans lesquelles se développent les ovules) dont plusieurs milliers sont réveillés chaque mois par le cerveau pour l’ovulation – en moyenne, un seul produit un ovule fertile.
 
On sait également qu’ovaires et ovules sécrètent plusieurs hormones, dont les œstrogènes. La quantité de ces derniers varie avec le cycle menstruel et atteint son maximum quelques jours avant l’ovulation. Lorsqu’ils entrent en contact avec un de leurs récepteurs, ils sont capables d’activer certains gènes et d’en désactiver d’autres. Cependant, cela ne se produit pas uniquement au niveau des organes reproducteurs.
En effet, la sécrétion d’œstrogènes signifie que les ovaires jouent un rôle important dans la santé des femmes au-delà de la fertilité mais aussi bien souvent sur leur humeur. Ce n’est pas un reproche, il faut savoir s’en accommoder.
En plus ils contribuent indirectement à la baisse de la pression artérielle, à la protection des neurones (mais si, ça existe !), et à la santé musculosquelettique.
À l’inverse, la chute de quantité de cette hormone provoquée par la ménopause augmente le risque de maladies cardiovasculaires, neurologiques, ou encore d’ostéoporose !
La cata, quoi…
 
Autour de la trentaine, soit avant l’épuisement des stocks de follicules ovariens, le processus commence à dysfonctionner et la fertilité à chuter. Avant 30 ans, les chances de tomber enceinte sont de 85 %. À 35 ans, elles chutent à 66 %.
Mais ce n’est qu’en 2020 qu’une cause probable de ce phénomène est identifiée : Avec l'âge, les ovaires accumulent du tissu fibreux (phénomène caractéristique du vieillissement d’organe) et se rigidifient, affectant la production et la qualité des ovules.
La science cherche depuis à ralentir ces phénomènes, par injection de rapamycine (un immunosuppresseur), ou par l’utilisation de médicaments antifibrotiques qui aide à contrer le vieillissement ovarien.
En réalité, ces essais et découvertes pourraient, à long terme, augmenter l’espérance de vie en bonne santé de nos femmes. Et c’est tant mieux pour elles, parce que pour les « kouillus »… on ne peut rien faire !
 
IV – Pour changer de sujet, saviez-vous que le climat de notre Planète dépend en grande partie de ce qui se passe dans les océans ?
Car il n’y a pas que le fonctionnement de l’atmosphère qui se trouve perturbé, les océans aussi : L’un impacte l’autre et réciproquement.
Par exemple, le méga-courant « Amoc » transporte les eaux chaudes de l’océan Atlantique Sud vers les hautes latitudes de l’océan Atlantique Nord.
Cette eau se refroidit alors et forme des « cellules » de différentes températures qui jouent un rôle important : Elles redistribuent la chaleur dans plusieurs zones.
Ce mécanisme est indispensable pour le fonctionnement global de l’océan, de la vie marine (en faisant voyager le plancton) et du climat.
Par conséquent, le courant Amoc influence fortement la météo de l’Europe, de l’Amérique, mais aussi de l’Afrique.
Il participe aussi à la circulation des eaux de fond de l’Antarctique, qui sont les eaux les plus froides, et les plus oxygénées de l’océan.
Celles-ci se trouvent en-dessous de 4.000 mètres de profondeur.
Les spécialistes des océans qualifient ces eaux de fond de « ventilation des océans ».
 
Or, une étude « ricaine » montre que le transport d’eau, vers les eaux de fond de l’Antarctique, a chuté de 12 % entre 2000 et 2020 en raison du réchauffement important de l’Ouest de l’Antarctique. Et la hausse des températures en Antarctique affaiblit l’Amoc qui du coup transporte de moins en moins d’eau.
Cette dilution constatée des eaux froides de profondeur serait donc la preuve que l’Amoc faiblit d’année en année et que ses conséquences sont déjà perceptibles.
Ce réchauffement a non seulement réduit la quantité d’eaux froides de fond, mais aussi contribué à l’élévation du niveau de la mer. Ce réchauffement des eaux profondes aurait ainsi fait gagner au niveau de la mer 2,8 mm supplémentaires.
Un véritable tsunami…
 
De plus, en analysant les prévisions de 36 modèles climatiques, les chercheurs ont déjà prévu que la circulation méridienne de retournement atlantique (Amoc) et la circulation méridienne de retournement australe (ou Smoc), qui font partie de la circulation thermohaline, vont ralentir de 42 % d’ici 2100, puisque c’est déjà en cours.
Dans les pires scénarios de réchauffement envisagés par les modèles, la circulation méridienne de retournement australe pourrait même complètement s’arrêter d’ici 2300. « Cela provoquerait un désastre climatique mondial de même ordre que si tous les glaciers disparaissaient » vous privant de ski durant les vacances d’hiver…
Remarquez, peut-être qu’on verra pousser un oranger en Irlande à ce moment-là, faisant mentir Bourvil !
 
Par ailleurs, actuellement l’eau chaude est poussée vers le Nord dans l'Atlantique en direction du Groenland et de la Norvège : Elle se refroidit, s’évapore, et devient plus salée. Son poids, plus lourd, la fait alors redescendre dans les profondeurs en se dirigeant vers le Sud. Ce mouvement fait aussi circuler les nutriments qui sont à la base de la chaîne alimentaire.
De plus, cette interaction entre l’eau de mer et l’air est à l’origine d’une réaction chimique qui permet d’absorber le CO2 (ce gaz à effet de serre censé faire un bouclier en très haute altitude) et de le séquestrer dans les profondeurs de l’océan.
Le phytoplancton pompe alors ce dioxyde de carbone pour effectuer sa photosynthèse.
L’affaiblissement de ces grands courants océaniques aurait donc deux conséquences majeures : Un réchauffement aggravé du climat, car les océans ne pourraient quasiment plus absorber le CO2, une disparition massive de la vie marine, car le phytoplancton et les autres nutriments à la base de la chaîne alimentaire seront en nette diminution et ne pourront plus voyager au gré des courants.
En plus de ces deux effets principaux, la météo sera complètement chamboulée : Un affaiblissement, même léger, de l’Amoc, aura pour conséquence d’entraîner une baisse importante des précipitations dans certaines régions du monde, comme l’Afrique.
Les auteurs de ces études rappellent alors que la survie de l’humanité dépend du bon fonctionnement de cette « pompe à carbone » : Sans elle, tout le CO2 que nous émettons à travers nos activités n’aura d’autre choix que de se disperser dans l’atmosphère, venant empoisonner nos délicates alvéoles pulmonaires.
Justement…
 
V – Savez-vous si l’air va devenir réellement irrespirable ? Un laboratoire vient de mesurer la concentration de CO2 dans notre atmosphère qui a atteint un niveau record de 426 parties par million en mars 2024, ce qui n’a pas été vu depuis 14 millions d’années (Je peux vous dire : Je m’en souviens bien…).
Heureusement, la concentration en CO2 n’a pas d’effet direct sur la santé, contrairement à la pollution qu’on peut observer en ville, qui elle serait directement liée au changement climatique, nous dit-on.
426 parties par million, c’est le record à battre, vieux de 14 millions d’années !
 
Pour mieux comprendre ce chiffre, et ce qu’il implique, on vous expliquera que « si vous prenez un cube d’air, il va être constitué à 99,9 % d’azote, d’oxygène et d’un peu d’argon. Mais c’est le 0,1 % qui joue un rôle très important dans le climat ». Outre le dioxyde de carbone, la vapeur d’eau, le néon, l’hélium ou encore l’ozone se retrouvent dans ce 0,1 % si … « essentiel » !
« En imaginant que le cube contient un million de molécules, on y trouve alors 426 molécules de CO2 aujourd’hui ». Pas assez pour rendre l’air « irrespirable » et avoir un impact pour la santé. « On l’a vu au moment du Covid avec les capteurs de CO2 dans les salles de classe fermées. À la fin de journée, vous pouvez avoir 1.000 ppm et au pire vous aurez un peu mal à la tête, mais ce n’est pas un poison ».
Le CO2 n’agresse pas directement nos voies respiratoires, l’air que nous expirons étant bien plus saturé en dioxyde de carbone, mais « il s’accumule dans l’atmosphère », où il peut rester près d’un siècle. « Sans ces gaz à effet de serre, il ferait – 18 °C sur Terre », précise une chercheuse !
Vive le CO2 finalement… parce que la vie serait nettement moins confortable et plus difficile…
On n’en ferait presque pas assez, figurez-vous !
 
En temps « normal », on vient de le voir pour partie, on peut s’appuyer sur deux « alliés » pour réguler la présence de CO2 dans l’air : L’océan et la végétation, qui absorbent chacun « environ 25 % des émissions ». Mais « avec l’augmentation de l’acidité des océans, on observe qu’ils digèrent un peu moins le CO2 qu’avant ».
En clair, le puits de carbone numéro un sature.
Heureusement, il reste l’autre : Les herbacés qui s’en gavent !
 
Notons au passage qu’en 1958, « la moyenne était entre 280 et 300 ppm ».
De telles évolutions ont déjà existé, mais « elles se faisaient sur des milliers et des milliers d’années, là on est sur une échelle de temps de 100 ans », pointe une autre chercheuse.
Juste assez pour que le CO2 produit au début du XXème siècle commence à peine à disparaître.
Depuis, les émissions humaines ont explosé, et tout ce CO2 va rester dans l’atmosphère pendant encore plusieurs décennies, aggravant, paraît-il le changement climatique.
 
Or, « les émissions continuent d’augmenter mais plus lentement. On va peut-être atteindre un pic d’émissions, mais la concentration continuera d’augmenter ».
Et probablement le thermomètre avec, car même si l’année caniculaire de 2023 est aussi liée au phénomène El Niño, facteur cyclique aggravant des sécheresses et des intempéries au Brésil, « le problème, c’est la vitesse à laquelle la concentration de CO2 augmente ».
Cela va « plus vite encore que prévu », s’alarme-t-on au palais de « Jupiter » (et encore ailleurs, mais pas au Kremlin). « Même si on limite nos émissions, on va dépasser le seuil des 1,5 °C de l’accord de Paris ».
Or, avec une température moyenne supérieure de 2 degrés aux moyennes préindustrielles, « tout est dans le rouge » : Biodiversité en souffrance, hausse du niveau de la mer, vagues de chaleur longues et intenses, précipitations intenses localement, sécheresses, « tout sera déréglé, quel que soit l’endroit » nous assurent les experts même pas payés par le GIEC…
Car nos écosystèmes « n’ont pas le temps de s’adapter ».
« Notre système climatique va devoir trouver un nouvel équilibre, et ça aura des conséquences très fortes sur la biodiversité et notre survie ».
Mais ça, on le savait déjà : Pas besoin de sortir de Saint-Cyr pour l’imaginer.
 
En bref, si la concentration de CO2 n’a pas de quoi nous étouffer à elle seule, elle pourrait nous couper le souffle plus facilement.
Et je vous l’avais dit d’emblée : Vous en savez plus maintenant que tout-à-l’heure en débarquant sur ce blog…
Moâ, c’est un peu avant, en glanant des informations ici et là avant de vous les restituer : D’ailleurs j’en ai plein d’autres tout autant passionnantes et parfaitement inutiles dans la vie courante, mais nous verrons ça une prochaine fois, probablement au moins le 9 juin, si tout va bien…
 
Bonne fin de week-end à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)