Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mercredi 27 novembre 2019

J’en suis, alors je relaye !

APPEL À TOUS LES RETRAITÉS
 
Depuis qu’on m’a relégué parmi les « inactifs », par la force des choses, la maladie de ma « Môman-personnelle » et le manque d’envie de « rebondir » une énième fois, j’en ai profité pour faire valoir mes droits à la retraite.
Bé heureusement que j’ai un peu d’épargne devant moâ, parce que :
 
Désormais et au moins pendant 3 mois de l’année (plus si affinité) :
– Pas de restaurant,
– Plus de voyages,
– Plus de spectacles,
– Pas ou plus de bénévolat,
– Plus de frivolité,
– Noël au rabais,
Je ne DONNE PLUS RIEN : RIEN à aucune association, même pas mon temps et mes compétences !
Elles n’ont qu’à demander à la Cour des Comptes où est passé mon pognon !
 
« Vent debout les Retraités » ?
– Ne gaspillez plus votre énergie, laissez les « jeunes désœuvrés » s’occuper partout du bénévolat !
– Ne répondez pas favorablement aux appels de fonds genre Téléthon, Restos du cœur et…
– Nous verrons ainsi si les Retraités sont les « parasites » décrits par la « pensée unique » !
 
À la santé du kon de retraité, tiens donc !
– Il y a gros à parier que pour une fois les conseils de la Cour des Comptes vont être suivis à la lettre !
– La seule arme pour les retraités, c'est le TRANSFERT de ce billet… de retraité à retraités.
– Inutile de rajouter le moindre commentaire, il suffit de lire le texte ci-dessous et malheureusement nous savons que tout cela est exact !
 
Les retraités doivent se défendre et, pour cela, il suffit qu’ils fassent la grève de leurs actions dans le bénévolat, ce gouvernement aura vite compris qu’ils sont indispensables à la Nation et qu’ils méritent un peu plus de respect !
– Pour la Cour des Comptes l’Objectif de rattrapage des revenus des retraités par rapport aux actifs aurait été atteint.
– Elle propose donc, dans son dernier rapport, une hausse de leur imposition, rien de moins.
– Dans son dernier rapport sur la Sécurité-Sociale, la Cour des Comptes préconise de faire davantage participer les retraités à la solidarité nationale.
– D’après la Cour des Comptes, les différentes niches fiscales et sociales qui s’appliquent aux retraités représenteraient un manque à gagner de 12 milliards d’euros pour l’État et la Sécurité Sociale.
 
Car les revenus des « têtes blanches » sont désormais légèrement plus élevés que ceux des actifs, et leur patrimoine beaucoup plus.
Selon le Président de la Cour :
– « Les Retraités sont dans une situation financière plus favorable que les actifs, notamment les jeunes. »
C’est oublier un peu vite que malgré les rackets fiscaux et sociaux endurés toute une vie de labeur, certains (pas tous) ont pu à peu près subvenir à leurs besoins et à celles de leurs « nichées » en formation jusqu’à les conduire à l’âge adulte et ne plus être un « boulet » ni pour la génération suivante ni pour la Nation…
– « L’objectif de ces avantages, qui était de réduire l’écart avec les actifs, est atteint ».
Et tant mieux : « Nos jeunes » auront peut-être une vie plus facile que nous ne l’avons eu à assumer « nos nichées » et « nos aînés » (qui s’éteignent petit-à-petit)…
 
Et pourtant : On a plus de Patrimoine à 70 ans qu’à 30 ans... C’est dingue non ?
C’est vrai aussi que les « honteux retraités » ont connu l’époque de « travailler plus pour gagner plus » (48 heures hebdomadaires et 3 puis 4 semaines de congés) et préparé leur retraite en économisant, sont devenus… des « has been » en regard des 35 heures, des 5 semaines de congés-payés et des RTT, des 15  jours de « Maternité » pour les hommes… etc.
 
C’est vrai aussi qu’il faut éviter de parler :
– Des régimes spéciaux des sénateurs et des députés ;
– Des effectifs pléthoriques des ministres, des sénateurs, des députés et des fonctionnaires de l’Administration Territoriale du pays : Régions, départements, arrondissements, cantons, inter-communalisé et communes… sans même parler de l’administration Européenne…
– Des régimes spéciaux, de ceux qui partent avec 75 % du salaire des 6 derniers mois, alors que d’autres partent avec 50 % du salaire moyen des 25 dernières années… quand on ne vous rabiote pas pour cause de « départ anticipé » avant d’atteindre « l’âge-pivot » (quand on vous refuse même une inscription au régime de chômage pour cause d’obsolescence alors que vous y avez cotisé toute une vie…).
De toute façon, ceux-là parmi les « cibles » ont fait des « études longues » et les études, ça ne compte pas dans les décomptes de la CNAV.
Avertissement sans frais aux « jeunes » qui débutent par des « stages » obligatoires : Ça ne comptera pas plus…
– Ni des députés Européens qui ne paient pas un seul centime de CSG,
– Et… des Présidents de la République en retraite tels « Giscard-A-la-Barre », « Bling-bling » et « Tagada-à-la-fraise-des-bois » qui ont tellement mis les uns et les autres le pays à genoux…
– Ni des « journaleux » chouchoutés par le pouvoir en place parce qu’ils « feraient l’opinion »,
– Alors que ceux qui payent reçoivent finalement si peu et que ceux ne paient rien et reçoivent autant…
 
Et puis, il faut bien payer les RSA, CMU, l’AME (aide médicale de l’État même pour tous ceux qui sont en situation irrégulière et pas vraiment les « bienvenus » pour irriguer les votes « frontistes ») et les 8 milliards sur 4 ans pour les mal-logés…
Ils vont les prendre où ?
Et, au passage, ils sont loin d’expliquer les 12 ou 17 milliards du « trou de la sécu » (même pas fichus de savoir combien…).
Combien de temps vous allez les laisser faire cela, au juste ?
 
Alors tout est bon pour trouver des coupables…
On tond « les retraités », forcément : Les « jeunes » sont trop jeunes ou trop désargentés pour être mis-à-mort par anticipation.
Et puis ça vote à « gôche », un jeune…
Alors que les vieux kons.
Et ça meurt plus vite, un « vieux kon ».
J’ai dû être un « vieux kon » depuis mon plus jeune-âge, crois-je me souvenir.
Je n’ai peut-être pas eu tort, finalement…

mardi 26 novembre 2019

On s’y attendait…

Hong-Kong participation record aux élections locales
 
Et KO électoral des « hommes (et femmes) de pouvoir » mis en place par Pékin !
Selon un décompte encore partiel, les candidats « prodémocratie » ont obtenu une large majorité des 452 sièges en jeu dans les 18 conseils de district.
Ce résultat sonne comme un camouflet pour Pékin et pour la cheffe de l'exécutif local, Carrie Lam, dont la position devient de plus en plus intenable.
 
La participation des Hongkongais aura été massive dimanche dernier. Et s’est traduite par un raz-de-marée. Même avant même la publication des résultats définitifs, il était acquis que les candidats prodémocratie avaient obtenu une large majorité. Une première face aux candidats favorables à Pékin disposant de ressources importantes et qui ont toujours dominé ce scrutin local.
C’est dix fois plus que le camp pro-establishment alors que lors du précédent scrutin, il y a quatre ans, les candidats démocrates avaient obtenu seulement une centaine de sièges.
 
Si les élections des conseillers de district, dont la tâche principale est de gérer des questions comme les ordures ménagères ou les transports de bus (nous affirme-t-on), suscitent d’ordinaire peu d’intérêt, elles faisaient cette fois office de véritable baromètre de l’état d’esprit de la population après six mois de protestations anti-Pékin.
Carrie Lam, la « Cheffe », espérait que le recours de plus en plus fréquent à la violence des manifestants radicaux conduirait une majorité silencieuse à la soutenir, comme en « gauloisie-Gaulienne » en mai 1968.
Depuis, sa position devient de plus en plus intenable, alors même qu’elle s’efforçait, dimanche, de présenter les élections comme une affaire de district
« Les résultats sont sans appels : les habitants de Hong-Kong se sont prononcés en faveur des manifestants et contre le gouvernement de Carrie Lam et le recours excessif aux forces de police pour tenter d’opprimer les manifestants », aidée parfois par les triades locales.
Oui mais…
 
Le résultat du vote ne va pas manquer de conforter les manifestants dans leurs démarches et leurs revendications, parmi lesquelles figure la généralisation du suffrage universel dans l’ex-colonie britannique (le chef de l’exécutif local est élu par un collège de 1.200 membres, en majorité pro-Pékin). La réaction de Pékin ne s’est pas fait attendre : « Quoi qu’il arrive, Hong-Kong fait partie de la Chine, dont il est une région administrative spéciale », a martelé le ministre chinois concerné. « Toute tentative visant à semer la pagaille à Hong-Kong ou à entamer sa prospérité et sa stabilité est vouée à l’échec », a averti le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, en déplacement à Tokyo.
 
Lundi matin, les médias d’État chinois qui avaient pourtant appelé les Hongkongais à voter contre la violence, ont minimisé ces résultats. Mais « voter pour des groupes prodémocratie ne signifie pas que les électeurs de Hong-Kong soutiennent la violence, les radicaux et les séparatistes de Hong Kong », indique le quotidien nationaliste « Global Times ».
Dimanche, un peu partout dans l’ex-colonie britannique, de longues files d’attente s’était formées très tôt aux abords des bureaux de vote.
La commission électorale avait annoncé dans l’après-midi que 47,26 % des 4,13 millions d’inscrits avaient voté à 15 h 30 : Il s’agissait déjà d’un record de participation, alors que les bureaux de vote demeuraient encore ouverts pendant sept heures.
L’heure n’était plus à la normalité dans un territoire qui vit sa crise politique la plus grave et la plus longue depuis son retour dans le giron de Pékin en 1997, avec des manifestations et actions de plus en plus violentes pour exiger notamment des réformes démocratiques.
Les conseils de district ont toujours été dominés par des élus favorables à l’exécutif aligné sur Pékin. Après un semestre de colère dans les rues, le camp prodémocratie voulait profiter de cette rare occasion de s’exprimer dans les urnes pour entamer la domination des « pro-Pékin » et donner un nouveau souffle à la contestation : C’est fait !
 
Environ 400.000 personnes de plus se sont inscrites cette année sur les listes électorales, en raison notamment d’une campagne de mobilisation organisée par les prodémocratie. Des formulaires vierges d’inscriptions sur les listes avaient ainsi été distribués par les manifestants lors des grands rassemblements de juin.
Certains politologues estimaient déjà qu’une forte participation pouvait servir la cause des prodémocratie, qui ont fait de ce scrutin un référendum contre la cheffe de l’exécutif Carrie Lam et de son gouvernement aligné sur Pékin se refusant à toute concession aux manifestants.
Dès lors, on peut considérer que cette élection n’a pas qu’une valeur symbolique car six sièges du Conseil législatif (« LegCo », le Parlement hongkongais), qui sera renouvelé l’an prochain, se joueront entre des candidats provenant des conseils de district. Et les conseils enverront en outre 117 de leurs membres au collège électoral de 1.200 personnes, contrôlé par Pékin, chargé de désigner le chef de l’exécutif.
Pas de quoi, toutefois, de renverser le régime en place.
 
Notez que le gouvernement local n’avait cessé de faire planer ces dernières semaines la menace d’un report du scrutin si les violences de rue persistaient, mais Hong-Kong a connu ces derniers jours un répit dans les manifestations pour ne pas hypothéquer sa tenue. Une pause relative puisque se poursuit le siège de l’Université polytechnique (PolyU), où sont retranchés des protestataires radicaux, théâtre le week-end dernier de la plus violente confrontation depuis juin avec les forces de l’ordre.
Dimanche matin, des policiers étaient déployés aux abords de certains bureaux de vote, en effectifs relativement limités. Aucune violence n’a été signalée durant les premières heures du vote. « Je suis heureuse de dire que nous avons un environnement relativement calme et pacifique aujourd’hui pour la tenue de l’élection », avait déclaré Carrie Lam après avoir voté.
 
Question connexe : Quelle opinion a-t-on de Hong-Kong en Chine ?
Aucun sondage n’a été réalisé sur ce sujet, mais de toute évidence, la ville est un sujet de profonde irritation pour le peuple chinois.
Le statut spécial qui lui a été accordé pour cinquante ans lorsque les Britanniques l’ont rétrocédée en 1997 est généralement considéré comme un privilège infondé. En Chine, on s’offusque du fait que la population hongkongaise réclame le maintien de ses libertés : « Ils se battent pour leur situation et pas pour celle de l’ensemble des Chinois », peut-on entendre à Pékin ou à Shanghai.
De manière générale, la Chine considère que les manifestations hongkongaises font l’objet de manipulations de la part des États-Unis. Dans ces conditions, il est mal vu aujourd’hui, pour la population chinoise de Chine, d’aller faire du tourisme à Hong-Kong.
Les personnes qui s’y rendent, beaucoup plus rares qu’autrefois, courent le risque d’essuyer des critiques à leur retour, la probabilité étant grande que leur voisinage ait eu vent de leur voyage dans l’ex-colonie anglaise.
 
Et à Hong-Kong la situation ne cesse de se compliquer. La contestation avait commencé en juin par une vaste protestation contre un projet de décret qui aurait permis des extraditions vers la Chine continentale.
Or, ce texte a tardé à être suspendu.
Depuis, les manifestants ont de nouveau demandé des élections libres ainsi que la création d’une commission d’enquête sur les violences policières. Aucune réponse n’a été obtenue, si bien que la mobilisation s’est installée dans la durée tout en se durcissant. La stratégie la plus répandue est désormais résumée par le slogan « éclore partout », qui consiste à multiplier les actions afin d’épuiser la police.
Une tactique d’épuisement qui aura amené nos forces du l’ordre au bord du « burn-out » avec les Gilets-jaunes en « Gauloisie-impériale ».
Un nouveau cap a été franchi en début de semaine, quand les groupes d’action – essentiellement estudiantins – ont décidé d’occuper l’université Polytechnique (PolyU). La police a aussitôt entouré le bâtiment, qui se situe à l'entrée d’un tunnel reliant l’île de Hong-Kong à la péninsule de Kowloon, sur le continent.
Conséquence : Des réseaux routiers encombrés et un trafic de plus en plus paralysé.
C’est mieux que d’envoyer des « black-blocs » casser des vitrines et du mobilier urbain…
 
Chez les membres des groupes étudiants, les fortunes ont été diverses. Une partie a réussi à s’enfuir grâce à une corde les menant jusqu’au siège arrière de motos qui démarraient immédiatement. D’autres (environ 700) ont fait l’objet d’arrestations au moment de leur sortie du bâtiment. À l’intérieur, les plus téméraires ont continué à lancer des cocktails Molotov et à tirer à l’arc sur la police, qui a répliqué avec des gaz lacrymogènes sans toutefois arriver à les déloger.
Selon des statistiques réalisées par les autorités hongkongaises sur les cinq derniers mois, la police de la ville a arrêté 4.491 personnes âgées de 11 à 82 ans, dont l’immense majorité a ensuite été relâchée. 10.000 cartouches de gaz lacrymogène ont été utilisées. Les heurts ont fait au moins deux morts et blessé plus de 1.500 personnes, dont plusieurs sont dans un état grave.
 
Face à la montée du chaos, Pékin se montre aussi immobile que possible. Des troupes de la police armée de la République populaire sont massées à Shenzhen, non loin de Hong-Kong. La télévision centrale de Pékin diffuse régulièrement des reportages sur leur présence, le principal objectif semblant être de faire savoir que l’intervention militaire chinoise est parfaitement envisageable.
Le 16 novembre dernier, des soldats chinois résidant dans une caserne à Hong-Kong sont sortis pour aider à déblayer les rues après une série de manifestations. L’opération s’est déroulée en moins d’une heure et dans une grande discipline. L’intention était double : Montrer que l’armée chinoise est capable de rendre service et indiquer qu’elle peut être activement présente dans le territoire.
Pour l’instant, les opérations liées au maintien de l’ordre dans la ville restent aux mains de la police de Hong-Kong, qui agit en concertation toute relative avec les autorités du continent.
 
À ce jour, Pékin n’a pas encore décidé de déployer ses forces à Hong-Kong. Les raisons sont multiples. Les dirigeants chinois ont en mémoire les effets désastreux pour la réputation de la Chine qu’avait eu en 1989 l’évacuation de la place Tian’anmen après l’occupation étudiante du lieu.
Il avait fallu des années pour effacer le souvenir de cette répression sanglante…
Les responsables actuels, à la tête d’un pays devenu la deuxième économie au monde, ne tiennent pas encore à renouer avec l’image d’un pouvoir violent et brutal.
Autre préoccupation, plus actuelle : Pékin ne veut surtout pas fournir un argument antichinois aux États-Unis. Depuis que Donald Trump, en début d’année, a décidé de mettre en place toutes sortes de taxes et de mesures de protection afin de bloquer la montée en puissance économique de la Chine, une négociation complexe est engagée entre les deux pays.
Si la Chine décidait de faire usage de la force en envoyant son armée rétablir l’ordre « Démocratique et populaire » à Hong-Kong, cela ne simplifierait évidemment pas son dialogue avec les États-Unis.
À Pékin, on pense même que l’administration Trump espère que cette intervention chinoise ait lieu afin de pouvoir la dénoncer haut et fort.
 
En octobre dernier, la rencontre à Hong-Kong de quatre parlementaires américains et de leaders de la contestation est clairement apparue comme une façon d’encourager la poursuite du mouvement d’opposition à Pékin. Cette contestation a reçu une approbation d’une autre ampleur le 20 novembre, avec le vote par le Congrès américain d’un texte intitulé « Hong-Kong Human Rights and Democracy Act »…
Cette ferme résolution de soutien aux droits humains et à la démocratie à Hong-Kong a été adoptée à l’unanimité par le Sénat américain, avant d’être approuvée à 417 voix contre 1 à la Chambre des représentants. Pour être promulgué, ce texte doit être signé par le président « McDo-Trompe », qui peut à l’inverse y mettre son veto. Sa décision ne devrait pas tarder à être connue et elle va être importante pour la suite des négociations commerciales toujours au point-mort…
En attendant, cette initiative du Congrès américain, qui a bénéficié de l’accord des camps républicain et démocrate, a bien entendu provoqué une forte irritation en Chine.
Le ministère chinois des Affaires étrangères a élevé une « protestation solennelle » auprès de l’Ambassade des États-Unis à Pékin.
J’en aurai fait autant : De quoi les élus « ricains » se mêlent-ils au juste ?
 
Dans son édition du 21 novembre, le Quotidien du peuple, le journal du Parti communiste chinois, parle d’une « grave provocation » américaine et menace : « Si les États-Unis persistent sur ce chemin, la Chine prendra des mesures fortes et il conviendra aux États-Unis d’en assumer toutes les conséquences. »
De quoi se mêlent-ils à leur tour ?
Et de quelles « mesures fortes » peuvent-ils exciper ?
Moi j’aurai « ignoré » avec mépris…
 
Mais dans le cadre de cette guerre commerciale ouverte, il semble bien que les États-Unis ont décidé de profiter de l’absence de réaction chinoise face aux manifestations de Hong-Kong, de quoi provoquer à Pékin un examen serré de la situation. On peut imaginer que des discussions sur la réaction possible de la Chine sont en cours parmi les sept membres du Comité permanent et les vingt-et-un membres du bureau politique du Parti communiste, entourés d’experts de politique étrangère.
De ces débats qui ont lieu en ce moment au sein des instances suprêmes du pouvoir chinois, rien ne filtre.
Et c’est là le plus inquiétant.
 
Il n’y a que deux solutions : Ne rien faire (comme jusqu’alors) et laisser pourrir la situation ou imposer une sorte de loi martiale à l’ex-colonie britannique pour un retour à « l’ordre démocratique et populaire » qui sied au PCC tout puissant.
Après tout, HK est indéniablement chinoise, pas comme Taïwan, véritable porte-avions « ricains » ancré en mer de Chine.
Mais ne rien faire, c’est prendre le risque d’encourager les mêmes contestations en Chine continentale, par contagion : Une horreur inconcevable !
Certes, il y a de la marge : Ce sera donc plus subtile que ça, soufflant, « à la chinoise » le chaud et le froid en fonction des circonstances.
Car de toute façon, le statut spécial de la « ville-monde » d’Asie n’est jamais que provisoire.
Une sorte de « tumeur » accrochée au continent.
Naturellement, la bonne idée serait de rendre Hong-Kong à la couronne Britannique, mais elle n’en voudra pas… Pas fous, à Londres, ils se contentent de garder Gibraltar et des centaines d’îles disséminées dans toutes les mers et océans.
Quant à une indépendance et la création d’un État nouveau, il n’en est même pas question…
À termes, c’est échec et mat à tous les coups…
 
Mon rêve personnel c’est de voir le régime de Pékin devenir une réelle démocratie (populaire et démocratique) avec un multipartisme et des alternances politiques.
Là, le pays donnerait une belle gifle à nos « démocratures » européennes et occidentales.
Et finirait ainsi, dans le siècle suivant, par conquérir le monde économique et monétaire qu’il ne domine actuellement pas.
Mais est-ce souhaitable ?
Si c’est dans le respect des générations futures, naturellement que oui.
Or, l’hégémonie n’entraine jamais que des effets dictatoriaux, à savoir l’emprise de la corruption qui appauvrit tout le monde, génère crimes et délits, et réduit en « esclave » les peuples.
C’est un constat invariable de l’Histoire…
Une fois de plus, « à suivre » : Les évolutions à venir seront de toute façon très intéressantes à observer.
Dimanche dernier, ce n’était qu’une étape.

lundi 25 novembre 2019

À propos de « McDo-Trompe »,

Il y a une autre lecture possible du personnage
 
Je vous l’indiquais déjà dans le post de jeudi dernier.
Derrière ses « clowneries » apparentes, il se peut qu’il ait « un ordre du jour » beaucoup plus clair qu’on ne peut l’imaginer sur la politique étrangère et les affaires intérieures, à défaut « d’un calendrier ». Et pour atteindre ses objectifs, sa stratégie est si raffinée et si subtile que presque personne ne peut la voir.
C’est là qu’il toucherait au « pitre de génie ».
Son objectif global serait effectivement si ambitieux qu’il doit suivre des parcours elliptiques aléatoires en utilisant des schémas qui déconcertent les gens sur leur compréhension du bonhomme.
Cela inclut la plupart des journalistes indépendants et les analystes-experts, ainsi que les grands médias occidentaux et une grande majorité de la population qui le regardent et commentent, parfois stupéfaits.
 
En fait, il pourrait être le premier et le seul président US à s’être jamais attaqué au pire défaut collectif de l’humanité : Son ignorance de la « réalité vraie ».
Parce que les médias et l’éducation sont tous deux contrôlés par la poignée de milliardaires qui dirigent la planète, nous ne savons plus rien de notre Histoire qui est déformée par les médias et du coup nous ne savons pas vraiment grand-chose de notre monde actuel.
Qu’il faut parfois démêler à l’infini les « fils-rouges » de l’actualité pour tenter de comprendre…
 
Car, dès qu’il est entré dans l’arène politique, vous aurez noté que « McDonald » aura popularisé l’expression « fausse nouvelle » (fake-news) pour convaincre ses citoyens et la population mondiale que les médias mentent toujours.
« Mentir » est peut-être « exagéré » (mais exagérer n’est pas mentir en disait ma Grand-mère), mais « déformer » par omission, c’est assez courant.
J’ai pu maintes fois le constater dans les mondes des affaires que j’ai pu fréquenter : On te disait blanc, ça voulait dire noir.
C’était d’ailleurs une de mes spécialités que de décrypter d’excellents bilans pour en faire ressortir la misère et la vermine.
Et inversement : Planquer des résultats exceptionnels dans les comptes pour pouvoir pleurer misère (auprès du fisc), j’adorais.
 
L’expression « fake news » est maintenant devenue banale et les « mensonges » des médias façonnent notre fausse perception sur des sujets comme l’économie, l’alimentation, le climat, la santé, etc.
Or, aux USA, 44 présidents se sont enchaînés sans même dire un mot sur ce gros problème de manipulation de la conscience collective, avant que le 45ème ne vienne.
Celui-là sait que libérer les gens de cette ignorance insondable est le premier pas vers la liberté totale, alors il a commencé à nommer les journalistes mainstream pour ce qu’ils sont : Des menteurs pathologistes !
Je n’invente rien, vous pouvez vérifier.
 
Soyons encore plus clairs : Pour l’establishment, « McDo-Trompe » n’est pas mentalement déficient, mais il est certainement considéré comme un ennemi potentiel de leur monde. Depuis qu’il a emménagé à la Maison-Blanche, il a été dépeint comme un narcissique, un raciste, un sexiste et un sceptique climatique, chargé d’histoires passées louches et de problèmes mentaux. Même si environ 60 % des Américains ne font plus confiance aux médias, beaucoup ont avalé l’histoire qu’il pourrait être un peu fou ou inapte à diriger, et les statistiques sont encore plus élevées quand on sort des États-Unis : Vous en êtes toutes et tous d’ailleurs persuadés, vous aussi.
Même moâ ! Quoique…
 
Lui-même, curieusement, ne fait rien de spécial pour changer la perception profondément négative que tant de journalistes et de gens ont de lui. Il est ouvertement scandaleux et provocateur sur « Twister », il se montre impulsif et stupide la plupart du temps, agit de façon irrationnelle, ment tous les jours, et lance des sanctions et des menaces comme si c’était des bonbons.
Conséquence, on peut détruire un mythe médiatique persistant : L’image qu’il projette de lui-même est autodestructrice et c’est justement le contraire de la façon dont les narcissiques pathologiques agissent, car ils s’efforcent d’être aimés et admirés par tous.
Or, lui ne se soucie tout simplement pas que vous l’aimiez ou non, ce qui fait de lui l’anti-narcissique parfait, par définition psychologique.
Et ce n’est même pas une question d’opinion, c’est un fait vérifiable et indéniable.
 
Alors quid ?
Il doit bien y avoir une explication : On ne parvient pas par hasard dans le bureau ovale pour un bail de 4 ans renouvelable en se montrant aussi « dérangé » que ça.
Ses électeurs ne sont pas si stupides, tout de même.
Eh bien justement, son plan général s’inspire d’une seules de ses devises préférées : « Nous redonnerons le pouvoir au peuple » qui vient après son « first America ».
Ah tiens ?
Peut-être parce que les États-Unis et leur toile impérialiste tissée à travers le monde ont été jusque-là aux mains d’autres que le « monde politique », comme par exemple quelques banquiers mondialistes, industriels militaires et de multinationales pendant plus d’un siècle ?
 
Pour réaliser son plan de libération, il doit mettre fin aux guerres à l’étranger, ramener les garçons, démanteler l’OTAN et la CIA, prendre le contrôle de la Réserve Fédérale, couper tout lien avec les alliés étrangers, abolir le système financier Swift, démolir le pouvoir de propagande des médias, drainer le marais de l’État Profond qui dirige les agences d’espionnage et neutraliser le gouvernement parallèle qui se cache dans le Conseil des Relations Étrangères et les bureaux des Commissions Trilatérales…
Ce que finalement il fait avec des hauts et des bas.
Logique, non ?
 
Bref, en voulant détruire le « Nouvel Ordre Mondial » et son idéologie mondialiste du « monde d’avant » il s’attèle à une tâche immense et éminemment dangereuse.
Notez qu’il n’est pas le seul : Depuis Pierre le Grand, toute l’histoire de la Russie, hors la période d’hégémonie communiste (quoique… justement), a été une démonstration permanente de sa volonté de maintenir son indépendance politique et économique vis-à-vis des banques internationales et de l’impérialisme occidental, poussant cette nation à aider de nombreux « petits pays » à conserver leur propre indépendance.
Rappelons que la Russie a d’abord aidé les États-Unis contre l’Empire britannique au même titre que le Roy des Gauloisiens, en les soutenant ouvertement pendant la guerre d’indépendance. Puis pendant la guerre civile, lorsque Rothschild finançait les Confédérés pour démanteler politiquement la nation et la ramener sous la coupe de l’Empire colonial Britannique.
N’oublions pas que les Russes ont également défait les nazis qui étaient aussi financés par des banques internationales comme outils pour écraser les nations économiquement indépendantes et rouvrir l’ère de leur « balkanisation ».
Mais ils ont aussi défait Napoléon qui lui libérait les peuples des empires austro-hongrois et prussiens sur le continent contre la toute-puissante Perfide-Albion et ses banquiers.
 
Après presque une décennie d’oligarchie occidentale qui a pris le contrôle de l’économie russe après la chute de l’URSS en 1991, « Poux-tine » a pris le pouvoir et a drainé le marigot russe.
Depuis lors, chaque geste qu’il a accompli vise à détruire l’Empire US, ou l’entité qui a remplacé l’Empire Britannique en 1944, celui du « Nouvel Ordre Mondial ».
Ce nouvel empire est fondamentalement le même modèle de banque centrale, avec juste un groupe légèrement différent de propriétaires qui ont changé l’Armée Britannique pour l’OTAN, dans le rôle de la Gestapo, transformée en police économique, financière et monétaire, de ce monde-là.
 
« Poux-tine » était jusque-là tout seul à résister contre ce « Nouvel Ordre Mondial » dont l’obsession séculaire est le contrôle du marché mondial du pétrole, puisque le pétrole est le sang qui coule dans les veines de l’économie mondiale. Le pétrole a cent fois plus de valeur que l’or : Les cargos, les avions et les chars ne fonctionnent pas avec des batteries !
Par conséquent la Russie devait pouvoir protéger tous les producteurs de pétrole indépendants comme la Syrie, le Venezuela et l’Iran…
Même si les banquiers centraux et le gouvernement de l’ombre US s’accrochent toujours à leur plan, car sans une victoire en Syrie, il n’y a pas d’élargissement d’Israël, mettant ainsi fin au fantasme séculaire d’unir la production pétrolière du Moyen-Orient aux mains du « Nouvel Ordre Mondial ».
C’est d’ailleurs le véritable enjeu de la guerre de Syrie, et du chaos vénézuélien (et de tous ses voisins, y compris jusqu’au Brésil et ses gisements offshores…)
 
Parce qu’un gouvernement de l’ombre donne des ordres directs à la CIA et à l’OTAN au nom des banques et des industries, « McDo » n’a aucun contrôle sur ses militaires. L’État Profond, c’est un chapelet de fonctionnaires permanents gouvernant Washington et le Pentagone, qui ne répondent qu’à leurs ordres.
D’ailleurs, comment se fait-il qu’à chaque fois que « Trompe » ordonne de se retirer de Syrie ou d’Afghanistan, des troupes supplémentaires débarquent lourdement équipées ?
 
Certains en disent que « McDo-Trompe » n’est jamais que le quatrième président dans l’histoire des États-Unis à se battre pour le peuple. Il y a d’abord eu Andrew Jackson qui a été abattu après avoir détruit la Second Bank des États-Unis qu’il accusait ouvertement d’être contrôlée par les Rothschild et la City à Londres.
Abraham Lincoln a été assassiné après avoir imprimé ses « billets verts », monnaie nationale que l’État a émise pour payer les soldats parce que Lincoln avait refusé d’emprunter de l’argent à Rothschild à 24 % d’intérêt.
Ensuite, il y a eu JFK, qui a été tué pour une bonne demi-douzaine de raisons qui allaient surtout à l’encontre des profits des banques et de l’industrie militaire, et maintenant le 45ème qui a crié qu’il allait « rendre l’Amérique au peuple ».
Et il a été élu…
 
Comme la plupart des hommes d’affaires, il déteste les banques, pour le pouvoir formidable qu’elles ont sur l’économie. Les entreprises de « McDo-Trompe » ont d’ailleurs beaucoup souffert à cause de ces institutions : Le contrôle de la banque privée sur la création monétaire et les taux d’intérêt, à travers chaque banque centrale de presque tous les pays, est un pouvoir permanent sur les nations, bien au-delà du cycle éphémère des politiciens.
Puis est arrivé « McDonald ».
Au début de son mandat, il aura naïvement tenté l’approche directe, en s’entourant de rebelles de l’establishment comme Michael Flynn et Steve Bannon, puis en agaçant chacun de ses alliés étrangers, déchirant leurs traités de libre-échange, imposant des taxes sur les importations et les insultant au visage lors des rencontres du G7 de 2017 et de 2018.
La réaction a été forte et tout le monde s’est focalisé sur le « Russiagate », car il semblait que c’était la seule option pour arrêter l’homme.
Comme on pouvait s’y attendre, l’approche directe n’a mené nulle part : Flynn et Bannon ont dû partir, et Trump était pris dans la nasse d’une poignée d’enquêtes qui lui ont fait réaliser qu’il n’obtiendrait rien avec la transparence.
Le « Russiangate » a fait « pschitt » et les casseroles se sont accumulées, jusqu’à ce délirant coup de téléphone au président ukrainien, non sans passer par « Diesel l’orageuse »…
Il se devait de trouver un moyen d’anéantir les personnes les plus dangereuses de la planète, mais en même temps, rester au pouvoir et en vie…
D’où le choix de son vice-président, dès le départ, un encore « plus dur » que lui qui fait franchement peur à l’establishment et aux chancelleries.
 
C’est là qu’il aura complètement changé sa stratégie et son approche, et qu’il a commencé à prendre des décisions absurdes, à « twister » des déclarations scandaleuses. Aussi menaçant et dangereux que certains d’entre eux puissent paraître, il ne les a pas utilisés pour leur signification au premier degré, mais visait les véritables effets secondaires que ses coups pouvaient avoir.
Il a même joué au bouffon sur « Twister », avec son air naïf, fou ou carrément idiot, peut-être dans l’espoir de faire croire qu’il ne savait pas ce qu’il faisait, et qu’il ne pouvait finalement pas être si dangereux que ça.
Le premier test de sa nouvelle approche a été d’essayer d’arrêter le danger croissant d’une attaque et d’une invasion de la Corée du Nord par l’OTAN. « Trompe » aura insulté « Kim-tout-fou », l’a appelé « Rocket Man » et a menacé de faire exploser la Corée du Nord.
Son incorrection politique déchaînée s’est poursuivie pendant des semaines jusqu’à ce que tout le monde s’aperçoive que ce n’étaient pas de bonnes raisons pour attaquer un pays.
Il aura ainsi paralysé l’OTAN !
Puis il aura ensuite rencontré « Rocket Man », et ils ont marché dans un parc débutant une belle amitié, riant ensemble, tout en n’accomplissant absolument rien dans leurs négociations, car ils n’ont rien à négocier.
Idem avec l’Iran et une frappe de représailles qui n’aura pas eu lieu.
Quant à son « pote » « Xigzi-le-chinois », il s’en sert pour chahuter les indices boursiers, rien de plus…
Là encore, aucun accord en perspective : C’est ensemble vide…
 
Puis est arrivé le Venezuela : Il aura alors poussé cette tactique de l’absurde un peu plus loin, pour s’assurer que personne ne puisse soutenir une attaque contre un pays libre. Il a mis les pires néo-conservateurs disponibles sur l’affaire : Elliott Abrams, anciennement condamné pour conspiration dans l’affaire « Iran-Contras » dans les années 80 et John Bolton, célèbre belliciste de premier plan.
Il a ensuite confirmé Juan Guaido comme son choix pour la présidence du Venezuela. Une fois de plus, « McDo » aura menacé de réduire le pays en cendres, tandis que la communauté mondiale regardait avec admiration le manque total de subtilité et de diplomatie dans son comportement, avec pour résultat le Brésil et la Colombie qui reculent et déclarent qu’ils ne veulent rien avoir à faire avec une attaque sur le Venezuela.
La médecine de « Trompe » n’aura laissé que 40 pays satellites dans le monde, avec des présidents et des premiers ministres en état de mort cérébrale, soutenir timidement Guaido le bouffon. « McDonald » a coché la case à côté de Venezuela sur sa liste et a continué de défiler vers le bas.
 
Vinrent les deux cadeaux à Israël : Jérusalem en tant que capitale, et plus récemment le plateau du Golan syrien en tant que possession confirmée. « Nette-anya-houx » a sauté de joie, et tout le monde a crié que « McDo » était un sioniste.
Le véritable résultat a été que l’ensemble du Moyen-Orient s’est uni contre Israël, que plus personne ne peut soutenir. Même leur complice historique, l’Arabie Saoudite, a dû désapprouver ouvertement cette énorme gifle à l’Islam.
Ces deux cadeaux pourraient être en fait des coups de poignard dans le dos de l’État d’Israël, dont l’avenir ne semble être devenu pas très prometteur aujourd’hui, puisque l’OTAN va devoir quitter la région et que l’État hébreu doit faire sa police tout seule au-dessus de la Syrie.
Case cochée à nouveau.
 
Et ce n’est pas tout ! Avec son manque de contrôle sur l’OTAN et l’armée, il reste très limité dans ses actions. À première vue, la multiplication des sanctions économiques contre des pays comme la Russie, la Turquie, la Chine (il y a le feu à Hong-Kong), l’Iran (qui brûle), le Venezuela (en faillite) et d’autres pays semble dure et impitoyable, mais la réalité de ces sanctions a surtout poussé ces pays hors du système financier Swift conçu probablement pour maintenir les pays esclaves de l’hégémonie du dollar (et son droit extraterritorial), et ils échappent tous aux banques internationales…
Elle a forcé la Russie, la Chine et l’Inde à créer un système alternatif de paiements commerciaux basés sur les monnaies nationales, au lieu du dollar tout-puissant.
La réalité bipolaire du monde est maintenant officielle, et avec ses prochaines sanctions à venir, « Trompe » poussera plus de pays du système Swift à rejoindre l’autre camp, alors que d’importantes banques commencent à tomber en Europe, peut-être même jusqu’en « Teutonnie ».
 
Même dans l’ouragan politique il trouve toujours le temps d’afficher son humour arrogant et presque enfantin : Regardez ses moqueries alors qu’il était assis avec des généraux aux traits tendus, pour prendre une photo dans une « salle de situation » à l’occasion de la mort de Baghdadi… Il a même poussé la mascarade à ajouter les détails d’un chien reconnaissant le calife de Daesh en reniflant ses sous-vêtements !
Un héros médaillé, ce chien, pensez donc…
Après avoir fait plier la FED, il aura eu cette courte phrase : « Nous avons sécurisé les champs de pétrole de Syrie », joignant sa voix à celle du Général Smedley Butler qui a fait vibrer le monde il y a 80 ans avec un petit livre intitulé « La Guerre est un racket » : Piller et voler du pétrole n’est certainement pas aussi vertueux que promouvoir la démocratie et la justice.
 
Comme je le disais la semaine dernière, le deuxième et dernier mandat de « McDo-Trompe » coïncidera avec le dernier mandat de « Poux-tine ». Il se peut qu’il n’y ait jamais une autre coïncidence comme celle-ci avant longtemps, et les deux savent que c’est maintenant ou peut-être jamais. Ensemble, ils doivent pouvoir mettre fin à l’OTAN, à Swift, et l’Union Européenne devrait s’effondrer s’il elle ne se consolide pas en urgence.
C’est un peu le message de « Jupiter » avant le sommet de l’Otan de dans quelques jours…
Le terrorisme et le réchauffement climatique anthropique sauteront dans le tourbillon et disparaîtront. Il devra drainer le marais de la CIA et du Pentagone et nationaliser la Réserve Fédérale.
Avec Xi et Modi, ils pourraient mettre un terme définitif aux banques privées dans les affaires publiques, en refusant de payer un seul sou de leurs dettes (une montagne formidable de plusieurs milliers de milliards), et relancer l’économie mondiale en se tournant vers les monnaies décrochées du dollar : Les banques privées tomberont alors comme des dominos, sans plus personne pour les sauver à vos frais.
Une fois cela fait, la paix et la prospérité pourraient enfin revenir sur la planète, car vos impôts paieraient pour le développement de vos pays au lieu d’acheter du matériel militaire inutile et payer des intérêts sur les prêts des banquiers qui ne possédaient même pas l’argent prêté.
 
Naturellement, c’est une lecture « alternative » à la doxa dominante et contrarie même mon premier post (de jeudi dernier) sur le sujet.
Et on attend de voir se dérouler la suite, mais je ne vois pas d’autres explications logiques pour comprendre ce qui se passe actuellement à Washington.
En fait, je redoute (pour « ma nichée », parce que moâ, je ne serai plus là pour le voir) le champ de ruines qui s’élargit au fil du temps.
Peut-être faut-il en passer par là pour qu’émerge enfin un monde meilleur, celui d’après.
On y court : Un nouveau « présage du Hindenburg » vient inquiéter les marchés.
Noël pourrait être « sportif » et 2020 Rock-Roll’…
À suivre.