Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 3 avril 2020

Jean-Marc en con-finemant.

Le rire est la distance la plus courte entre deux personnes
 
Alors méfiez-vous de votre écran en lisant ce post : Un mètre de distance, SVP. Si vous avez un masque, enfilez-le et une fois que vous en aurez terminé, allez-vous laver les mains !
 
Le masque… évitez de faire le pitre avec comme Dumè qui se le met sur l’oreille quand il téléphone (des fois qu’il soit contaminé par la trompe d’Eustache) : On en manque (dramatiquement) pour réduire la « charge virale » des malades et de leurs soignants.
 
Toutefois, en ces temps incertains de confinement et de « distanciation sociale », quelques-uns, dont Jean-Marc, se rassurent comme ils peuvent, resserrant les liens sur les réseaux sociaux.
Le besoin de détendre l’atmosphère printanière devenue irrespirable a fait fleurir les blagues sur Internet.
Parce que le rire est médecin et qu’à notre niveau, nous aussi on participe à vous rendre le moral : Plus on tient, plus le virus recule.
Or, Jean-Marc, héroïquement, m’a fait parvenir quelques saillies du moment :
 
Par exemple, sur le télétravail : « Ma femme de ménage vient de m’appeler pour me dire qu’elle allait faire du télétravail : Elle va m’appeler de chez elle et me dire ce qu’il y a à faire ».
 
Ou encore « Télétravail à la poste, les facteurs ouvrent les enveloppes et appellent les destinataires pour leur lire le courrier ».
 
Sur le besoin de s’employer : « Pour passer le temps, j’ai acheté 300 paquets de lardons. Je vais essayer de remonter le cochon. »
 
Sur la peur de manquer : « Je viens de congeler du PQ, on ne sait jamais. »
 
D’autres, plus graves ou plus philosophes, se contenteront de partager ce jeu de mots : « S’en sortir sans sortir. »
 
Quant à la fameuse attestation de déplacement dérogatoire, les plus malins auront pensé à ajouter la case : « Ma femme me fait chier ! »
 
Les cathos-papistes en plein carême savent rire aussi d’eux-mêmes : « Communiqué spécial de Jésus : Vu la situation actuelle, je ne descends pas pour Pâques, c’est vous qui montez. »
 
« Pendant le confinement, je me suis remis à dessiner. Je me suis vite aperçu que mon talent est aussi en confinement. »
 
« Premier jour de confinement. Le canapé en mode lit, au bout duquel se trouve la télé avec Netflix. Ces 15 jours ne devraient pas être trop difficiles.
Si je n’avais oublié les travaux de changement de canalisations dans ma rue, sous ma fenêtre.
Pendant 15 jours. »
 
De Karlos-Gomme : « Vous voyez comme c’est chiant d’être assigné à résidence… »
 
« D’habitude, le matin je prends mon café au bar.
Et ce matin je l’ai pris avec ma femme.
Elle a l’air sympa… »
 
Mais aussi la complainte d’un radar routier automatique : « Je me fais chier ! »
 
« J’ai envoyé un petit mot gentil à mon PDG : Je suis infecté au coronavirus. Je vous demande 30 jours de congés payés, sans ça je viens contaminer tout le monde dans la tour ! »
Réponse du DRH de ladite entreprise :
« Après avoir appris que vous étiez contaminé par le coronavirus, nous avons demandé à tout nos employés de télétravailler.
Vous pouvez donc venir au bureau travailler.
Votre demande de congés est rejetée. »
 
« Une petite pensée à tous les livreurs de Chronopost qui ne pourront plus dire qu’il n’y avait personne à la maison… »
 
« À vrai dire on ne s’ennuie pas trop à la maison.
Mais il est étrange que dans un paquet de riz d’un kilo il y ait 9.759 grains de riz, alors que dans un autre de la même marque, il n’y en a 9.786… »
 
« S’ils ferment encore longtemps les écoles, les mamans vont trouver une solution au virus avant les scientifiques… »
 
« – Et alors, en 2020, tu faisais quoi ?
– Je me lavais les mains ! »
 
« Tu veux une soirée « mousse », excitante, sensuelle sans sortir de chez toi ?
Fais donc la vaisselle ! »
 
« 8ème jour de confinement…
Ma femme m’a dit d’aller faire un tour dehors : Elle payera l’amende ! »


Les mêmes, 20 h 00 : « C’est moi ou le match de foot.»
Réponse, 22 h 30 : « Je suis tout à toi, chérie ! »
 
« Personnes nées en 1970 : Vous pensiez que 2020 était l’année de la cinquantaine.
La chance : c’est l’année de la quarantaine ! »
 
« Saviez-vous que vous avez peut-être un expert en confinement à votre domicile ?
N’hésitez pas à consulter votre ado ! »
 
« À ceux qui devaient se marier prochainement : La vie vous offre une seconde chance. Réfléchissez bien ! »
 
« Ça pourrait être pire : On pourrait subir panne d’internet avec nos mômes ! »
 
« Quand je regarde des films où les gens se touchent, à chaque fois je flippe ! »
 
« Moi, au lieu d’applaudir à 19 h 50, j’ai chanté à ma fenêtre.
Je recommence ce soir pour choper la 2ème chaussure ! »
 
« Punition pour les enfants : Recopier dix fois l’attestation d’autorisation de sortie ! »
 
« Purée, tout le monde sort son chien.
Moi j’ai une tortue.
Ça fait quatre heures qu’on est dans l’escalier ! »
 
« Bé moi, mon chat à l’air assez contrarié que je squatte chez lui plusieurs semaines ! »
 
« Plus personne ne tient les barres dans le bus ou le métro.
Dans deux mois va apparaître une nouvelle génération de champion de surf ! »
 
« Se ruer sur les pâtes et le papier toilette prouve bien qu’il n’y a que le blé et le cul qui compte dans la vie ! »
 
« Le ministre de l’éducation se félicite : Dans deux mois, on constatera une progression spectaculaire du niveau scolaire des parents ! »
 
Jean-Marc et Jean-Paul, attablés sur leurs balcons respectifs et voisins, devant une bière :
« Tu sais quoi ?
– Non.
– À force de me laver les mains, j’ai redécouvert mes antisèches de l’épreuve d’histoire du bac ! »
 
Échanges de textos :
« – T’es où ?
– Dans la cuisine. Et toi ?
– Dans la chambre. Ça te dit qu’on se retrouve dans le salon dans une demi-heure pour boire un verre ?
– Oui. Je t’appelle quand je suis dans le couloir ! »
 
« On pensait que 2020 serait l’année du vin.
En fait 20+20, ça fait une quarantaine ! »
 
« Si-bête-la-Diarrhée » et Groucho Marx :
« – Les masques ne servent à rien !
– C’est parce qu’on n’en a pas qu’ils ne servent à rien ?
– Oui mais c’est compliqué pour les mettre.
– Les gens sont peut-être plus dégourdis que vous ne le pensez.
– Eh bien moi, je n’y arrive pas !
– Eh une muselière, vous y arriveriez ? »
 
Je dois devenir claustrophobe !
CLAUSTROPHOBIE : C’est la peur des endroits fermés.
Exemple : je vais au bistrot mais j’ai peur qu’il soit fermé !
 
« Si on y réfléchit bien, rester enfermé en ce moment c’est plutôt une bonne nouvelle…
Surtout si on est allergique au pollen ! »
 
Réponse du planning familial à Jean-Michel harcelé par sa nombreuse marmaille confinée chez lui : « Non, monsieur, on ne peut pas procéder à des avortements a posteriori. »
 
Germaine devant Jean-Marc affalé sur le canapé :
« – Tu pourrais aussi faire un peu de ménage !
– Lâche-moi les baskets ! Tu ne vois pas que je suis en guerre ! »
 
Jean-Marc et Jean-Paul (devant une autre bière)
« – Le rire comme bouclier n’est pas sans rappeler à nouveau ce film bouleversant « La vie est belle ».
– Belle façon de rester optimiste… »
 
Notre société gavée de pâtes et de pensées positives, nourrie au développement personnel, sait faire sienne cette injonction « Homo festivusien » : « Trouve toujours une raison de rire, cela n’ajoutera peut-être pas des années à ta vie, mais ajoutera de la vie à tes années. »
 
Parce que « la faculté de rire aux éclats est preuve d’une âme excellente », reculez encore d’un mètre car Jean-Marc se permet cette citation : « Le rire est une poussière de joie qui fait éternuer le cœur ! »
Un vrai philosophe, finalement.
 
Ceci dit, revenons à nos classiques habituels :
 
Contrepèteries de la semaine passée :
 
« Votre rectum est un grand bonheur, vraiment ! »
« Dites-moi, comment peut-on bien piner avec de maigres dards ? »
« Ah, la tripe en folie… »
 
Celles de la semaine :
 
« Jean-Marc est à la tête de l’Afrique ! »
« Jean-Marc a aussi une belle paye de cours. »
« Qu’est-ce que j’en ai pu déceler, s’exclame-t-il ! »
 
Bon week-end à toutes et à tous !
 
I3
 
 
 

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jeudi 2 avril 2020

Paradoxes viraux : Le « monde d’après » se dessine

Comment se fait-il que…
(… car je m’interroge…)
 
– Comment se fait-il que « Jupiter », notre Président, puisse se promener jusqu’à Mulhouse (et hier Angers) alors que son « Premier sinistre » interdit à tout le monde de sortir plus d’une heure par jour et à moins de 1.000 mètres de son lieu de résidence ?
Serait-il déjà vacciné, immunisé ou accepte-t-il d’infecter, criminellement, tous ceux qu’il croise ?
 
– Pourquoi les patrouilles du plan Vigi-pirate-renforcé-sentinelle circulent si loin de leurs casernes ?
En plus, vous aurez remarqué qu’ils sont confinés à 4 dans moins le demi-mètre-cube de l’habitacle de leur véhicule et sans les tenues NBC (ou simplement un masque) réglementaires.
Seraient-ils eux aussi immunisés ?
 
– D’ailleurs, comment se fait-il que des « soignants », armés de protections, blouses, charlottes, masques, sur-chaussures, gants, formés aux mesures d’hygiène les plus draconiennes depuis la première année de leur ékole hautement spécialisé, puissent tomber malade et parfois mourir du Conard-virus ?
Seraient-ils reconnus par le Conard-Virus qui s’attaquent d’abord et directement à eux ?
Ou justement, en profite-t-il pour contaminer en grand nombre leurs malades ?
 
– Avez-vous pu constater, que nos flics se promènent librement sans respecter les « distanciations » entre eux ni le kilomètre réglementaire d’avec leur domicile et ne sont pas tant contaminés que ça (sauf ceux qui ont pour conjoint un « soignant ») ?
Le conard-virus aurait-il une trouille bleue des « gens d’arme » et de leurs flingues ?
 
– Pour quelle raison persiste-t-on à faire rouler des autobus vides ?
Pour infecter le personnel ?
Pour brûler les budgets de gasoil ?
D’ailleurs, à quoi servent les feux tricolores à chaque carrefour puisque personne ne roule (ou ne les respecte pas, faute de flic) ou alors roule au « deux tons » des services d’urgence ?
 
– Pourquoi d’ailleurs confine-t-on les gens chez eux, mais qu’ils circulent sur leurs balcons, dans leurs jardins et qu’on leur recommande d’aérer en grand leurs logements plusieurs fois par jour ?
Pour que les miasmes aérobiques viennent les contaminer jusque sur leur sofa ?
Ou parce que les agents verbalisateurs ne peuvent légalement pas pénétrer chez eux sans mandat d’un juge (lui-même confiné aux urgences du Palais) ?
 
– Dites-moi par ailleurs comment se fait-il qu’en « Gauloisie-éclairée » il n’y a pas suffisamment de kit de test au « Conard-virus » pour organiser un dépistage massif des populations au moins à titre prophylactique (ou encore pour soulager l’industrie et le commerce du confinement) alors que les Belges (mais ce sont des Belges…) en ont assez pour tester jusqu’à leurs chats ?
Elle est où au juste la solidarité bruxelloise : Soigner leurs bestiaux ou faire œuvre de bon sens et d’un peu de compassion chrétienne ?
Il faut compter sur les Chinois pour venir nous équiper…
C’est vrai aussi qu’ils sont souvent « hérétiques huguenots » : Il ne faut pas leur en vouloir, ce sont des Belges !
 
– Pourquoi ne débarque-t-on pas les passagers des paquebots en mer parce qu’un seul d’entre eux est contaminé ?
On attend qu’ils crèvent tous ou qu’ils s’auto-immunisent dans le luxe ?
C’est qui qui paye l’addition de la cure sanitaire forcée ?
 
– Pourquoi les pompes à essence restent « à guichet ouvert » alors que plus personne ne circule (ou presque) et qu’elles sont toutes équipées de robot distributeur ?
Pour pouvoir dépanner les « tombés en panne » ou seulement pour faire des stocks hivernaux ?
 
– Pourquoi le variateur de vitesse de mon ascenseur a été contaminé et a rendu l’âme ?
Parce que son remplaçant est chinois ou japonais ?
En attendant, je me tamponne les escaliers à pied à chaque sortie, ce qui équivaut à grimper à pinces la Tour Montparnasse au moins une fois par jour…
 
– À propos, n’est-ce pas indécent de mirer les candidats à « The Voice » chanter sans masque et cracher dans leurs micros même pas désinfectés ?
 
– Pourquoi ne lave-t-on pas les trottoirs des glaviots d’autrui (et des pipis-kakas des canins) et qu’on ramène ses pompes jusque dans le salon ?
Même à Bordeaux, ils n’envisagent plus de les javéliser : Trop dangereux.
Notez, moâ je les laisse sur mon paillasson.
Par ailleurs, j’exagère un peu : Quand je suis allé chercher les croissants dominicaux (une tradition pluri-décennale) je me suis rendu compte que la ruelle de derrière chez moâ avait la chaussée jonchée de mégots de cigarette.
Je n’en avais jamais vu autant, monstrueux, me demandant bien pour quelle raison les fumeurs de clopes venaient tous dans cette rue peu fréquentée pour en griller une…
D’autant qu’il n’y avait personne.
Alors que dans la rue suivante ce phénomène n’existait pas.
Peut-être y avait-il un « microclimat » favorable à la fumette…
 
– Je sais enfin pourquoi les gens se sont rués sur le PQ (papier hygiénique).
Non pas parce que le kul gouverne l’humanité, mais tout simplement parce qu’ils sont sûrs de l’utiliser un jour ou l’autre. Au moins comme d’un mouchoir jetable : C’est moins cher !
Ceci dit, moâ je l’utilise pour autre chose : C’est qu’il n’y a pas que les canins qui chient…
À propos, les « collapsologues-écololos-bobos » ont-ils fait assez de réserve ?
Je suis inquiet, parce qu’ils pourraient polluer les nappes phréatiques avec leurs déjections sauvages…
Et eux – ces kons – quand ils se téléphone (vive le progrès !) ils se réjouissent : « C’est arrivé plus tôt que prévu ! »
Je ne te dis pas le niveau de ces gars-là…
 
– On découvre aussi qu’on peut vivre (à peu près) normalement sans regarder une émission de sport à la télé (vous savez, tous ces « athlètes » en petit-short qui suent à grosses gouttes pour votre plaisir de les voir se faire mal et la gloire à défaut de savoir faire autre chose d’utile).
D’un autre côté, c’est un drame, parce que c’est comme pour Roland-Garros, quand, par effet de mimétisme, ils prennent tous une raquette au mois de juin pour taper à la « baballe » comme les champions : Là, ils se mettent tous à courir bêtement après rien…
Ou à imiter leur hamster (stupéfait) sur leur vélo d’appartement. Si encore ils produisaient un peu d’électricité…
Il va y en avoir des arrêts cardiaques qui vont aller encombrer les urgences…
Que je serai patron d’une boîte de télé-sportive, je me ferai des soucis, parce qu’à force de repasser en post-prod les mêmes scènes, ils vont tous se lasser (quand ils ne sont pas alités).
Ça, c’est comme pour « Air-Tchi-Tchi » (RCC, Radio Calvi Citadelle) que je reçois par internet : Ils passent toujours les mêmes bandes sons. Notez, ça permet de savoir l’heure qu’il est sans regardez une montre.
Et c’est drôlement utile depuis qu’on ne peut plus se fier au soleil pour cause de changement de fuseau horaire…
Mais pour avoir remué des caisses en magasin alimentaire dans mes jeunes-années, la « bande-sans-fin » qui repasse toutes les 40 minutes Léonard Cohen, ça finit par user…
« Pour le plaisir », je ne pouvais plus supporter.
 
– Dans le même ordre d’idée, je serai « patron » encore quelle que part, je prendrai en compte qu’environ un tiers des personnels peuvent travailler de chez eux.
Pendant les grèves de l’hiver dernier, on en avait fait l’essai, mais là, c’est une certitude, ça fonctionne à peu près correctement, les « machines » faisant le reste.
Il va y avoir des bureaux dont on s’aperçoit qu’ils coûtent une blinde et qui ne servent à rien.
Je serai gérant de SCPI, franchement, je m’inquiéterai.
Quant aux « locaux d’activité », bé là encore, quand un centre commercial, un cinéma, un théâtre, une salle de concert, un stade, est déserté, il y a du souci à se faire…
Et je ne te dis même pas tous les équipements touristiques.
En revanche, les bâtiments hospitaliers ont probablement un bel avenir devant eux.
Quoique même les toubibs peuvent désormais « télé-diagnostiquer » sans vous toucher…
Restera tout de même « Madame Pique-pique » qui devra vous faire des prélèvements, et tous les « paramédicaux », du kiné au manipulateur-radio, le dentiste et l’ophtalmo qu’il faudra bien côtoyer d’une façon ou d’une autre.
Et eux ont besoin de locaux pour poser leur matériel…
 
– D’ailleurs on découvre qu’il y a également environ un tiers de la population laborieuse dont on ne peut pas se passer : Les « petites-mains » !
Les autres, 2,5 millions, sont au chômage-technique (3 millions de plus en une semaines chez les « Ricains » et ce n’est pas fini…).
Un drame pour les « sachants » (qui eux télé-bossent) qui y ont encore recours.
Ce sont en général des personnes non-qualifiées, intermittentes, féminines et mal-payées.
Et pourtant elles sont indispensables pour ramasser vos ordures, torcher les mômes et les grabataires, leur donner à manger et les coucher.
Ou bien dépoter des palettes montées par d’autres qui vont livrer des productions diverses jusqu’à votre magasin de « proximité » (vous n’avez plus le choix…), ou vous filocher pour vous faire payer une amende si vous ne vous décidez pas à vous faire livrer au pied de votre porte.
Ou encore vous transporter vers un hôpital.
La robotique appliquée a encore des progrès à faire.
Un robot ne sait déjà pas conduire une automobile (alors qu’il sait piloter un avion ou un bateau tout seul) et s’il passe l’aspirateur, sait repasser votre chemise et la plier correctement, en revanche « ramasse-merde », il y a encore du boulot à fournir.
Je serai ingénieur, je m’y mettrai tout de suite.
Mais je ne suis pas ingénieur (hors la fiscalité-appliquée…)
 
– On va se poser la même question pour les réseaux routiers et leurs nombreux ronds-points.
Pareillement les réseaux ferrés et aéroportuaires.
Tout est manifestement surdimensionné quand les urbains fuient vers les campagnes et s’y cantonnent. Tant pis pour l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes…
Sans pour autant encombrer les campagnes (même s’ils font caguer les locaux de par leur seule présence : On redécouvre les « charmes-cachés » des « terroirs » et leur mesquineries territoriales habituelles).
D’ailleurs, ils peuvent y rester pour « télé-travailler » au calme.
Mais question réseau, ceux des « NTIC » (Nouvelles Technologies de l’Informatique et des Communications) sont mis à rude épreuve.
Il va falloir investir (donc lever des impôts et des taxes) pour assurer leur pérennité et l’énergie (exclusivement électrique) qui les fait fonctionner.
 
– Seront-ils (les robots) d’ailleurs capables un jour d’aller jusqu’à désigner nos représentants politiques ?
Les ceux-ce qu’on a sont tellement nuls…
Parce que bon, nos amis Belges (encore eux) nous ont démontré qu’on pouvait parfaitement vivre sans gouvernement pendant plus de 18 mois. Nos amis Hispaniques s’y sont essayés. Nos amis Israéliens s’y essayent également en convoquant élections sur élections sans avancer d’un iota.
Nos amis « Ricains » vont nous démontrer qu’ils peuvent se passer de leurs primaires et nos amis « Ruskoffs » qu’on peut manipuler une élection assez facilement.
Même « Jupiter » a su y faire contre toute attente…
Et les institutions européennes fonctionnent très bien sans réelle démocratie populaire : C’est l’ère des technocrates et des eurocrates.
Ne pourrait-on pas se passer de ces rituels contaminants dans un avenir proche ?
Naturellement, si je ne le souhaite pas, d’autres y songent nécessairement…
Regardez « Paris-sur-la-plage » et quelques grandes villes « Gauloisiennes » : Les équipes en place font tourner « la boutique » et ça marche tout seul…
 
– Bref, on entre bien dans l’ère des robots, avec parfois des lacunes criardes, mais ça va s’améliorer grâce à nos « sachants » : Ils en sont sûrs.
Du coup, on peut aussi se poser la question de l’utilité de l’espèce humaine.
Forcément, les « Maîtres du monde » se la sont posée.
Et au fil du temps, ils élaborent les solutions : Pensez, la moitié de l’humanité confinée en quelques semaines, l’autre en péril (quand ce n’est pas la totalité dans un prochain avenir) pour une histoire « improbable » mais tellement « moderne » de virus incompatible avec la vie élaborée, même Bill Gates nous avait averti de notre fragilité collective : C’est dire !
Si on laissait crever tout le monde, finalement la planète et les « petits-oiseaux » s’en porteraient mieux, tant que quelques « petites-mains » peuvent encore suppléer aux faiblesses des robots.
Pas cinq classes, comme dans « Le meilleur des Monde » de Huxley (à relire même si c’est décalé), mais seulement deux : Les dominants (qui passeront le plus clair de leur temps à se bouffer entre eux et à se reproduire) et les esclaves-dominés.
Ces derniers, mal formés, mal soignés, mal éduqués, drogués, désargentés survivront en bouffant à tous les râteliers proposés (à condition d’éliminer le plus tôt possible les asociaux et les dangereux déviants) juste élevés pour servir leurs maîtres et se reproduire.
Le reste, aux robots et machines…
 
Finalement, cette histoire-là a toujours existé.
Le « Monde d’après », va devenir exactement l’envers du monde des Lumières.
Franchement, j’espère de tout cœur avoir tort…
Parce que cette « utopie » là, qui nous retournerait à l’antiquité-barbare, c’est la négation du progrès.
Et pourtant, elle vous sera vendue comme une apothéose « scientifique » et technologique.
Marrant, finalement, tous ces paradoxes révélés par le confinement-obligé !
 
Le plus drôle (il me faut tout vous faire savoir) et avec un peu de recul, c’est que je n’ai pas compris pourquoi les bureaux de tabac sont restés ouverts alors que marchands de journaux sont consignés.
Attendez donc : On nous explique que le tabac, c’est infect et dangereux pour la santé (avec de belles images bien dégueulasses jusque sur les paquets), mais on laisse libre sa vente (contrôlée par les douanes) !
La bouffe (et la picole), encore, je comprends, la presse aussi (tellement elle raconte des âneries et rapporte des polémiques inutiles) mais le tabac ?
Notez, ça m’arrange (une promenade de plus au soleil), mais du coup, je te vous ai fait ce petit relevé (qui reste ouvert et incomplet) de paradoxes stupéfiants…
Il me fallait partager.

mercredi 1 avril 2020

Non, ce n’est pas un poisson d’avril

D’abord, je n’ai pas le cœur à rire.
 
Si pour l’heure, tout le monde semble rester en bonne santé dans mon entourage direct (et plus lointain : J’ai passé ces derniers jours à « papoter » par bigophone et courriel), à l’exception de quelques cousins (un Helvète testé positif venu se réfugier en « Gauloisie-infectée » pour cause de système d’assurance-mutuelle inconsistant et qui se retrouve confiné dans la cabane du chien par ma cousine, et mes cousins varois qui vivent à la cave, la faute à leur maison en construction de n’avoir pas reçu toutes ses fenêtres… mais si, chantier suspendu !), ça se passe bien.
Tant mieux…
Hors les effets du confinement.
J’ai relevé une amie qui couche désormais avec Marcel (…Proust) alors que son mari a attrapé la crève à labourer son jardin (alors qu’il n’a pas pu acheter de graines ou d’oignons) et je constate que beaucoup promènent leur chien toute la journée : Épuisant… pour les bestiaux-crotteurs !
Quant à ceux qui marchent tranquillement dans les rues en tenue de jogging, ils sont trop nombreux pour que j’en fasse le compte…
Non, ce qui ne m’amuse pas du tout, ce sont les polémiques actuelles autour de la prise d’hydroxychloroquine.
 
Inquiètes, les autorités sanitaires de Nouvelle-Aquitaine alertent sur des cas de personnes ayant pris en automédication de cette molécule, le Plaquénil.
« Des cas de toxicité cardiaque ont été signalés (…) suite à des prises en automédication (…) d’hydroxychloroquine face à des symptômes évocateurs du Covid-19, ayant parfois nécessité une hospitalisation en réanimation », indique la dite Agence régionale de santé.
« Face à ce constat, l’ARS Nouvelle-Aquitaine alerte sur les dangers de l’hydroxychloroquine qui ne doit en aucun cas être prise en automédication ».
Ça tombe sous le sens : D’ailleurs, la seule automédication que je m’autorise, c’est le whisky, car je sais doser (et ne conduis plus…).
 
Forcément, puisque c’est un médicament, sa prise doit faire l’objet d’une « surveillance » et d’une « prescription » médicales adaptées « pour éviter la survenue d’événements indésirables graves mais aussi des hospitalisations en réanimation qui sont actuellement précieuses », poursuit l’ARS locale.
Rappelons que le Plaquénil est utilisé seulement contre le lupus ou la polyarthrite rhumatoïde. C’est un dérivé de l’antipaludéen chloroquine, actuellement expérimentée dans plusieurs pays dans la lutte contre le virus.
Mais il n’y a pas que lui : Sont aussi testés le Remdesivir (un antiviral conçu initialement pour Ébola), le Lopinavir en combinaison avec le Ritonavir (des anti-VIH), la même combinaison mais associée à l’interféron bêta pour tenter de baisser le processus inflammatoire et l’hydroxychloroquine (cousin de la chloroquine, mais présentant moins de risque de toxicité, cet antipaludéen ayant l’avantage d'être connu et bon marché).
Or, le Plaquénil peut provoquer de nombreux effets secondaires dont des troubles cardiaques et neurologiques. Et un surdosage peut être très dangereux, voire mortel, tout le monde sait ça.
Et si vous ne le savez pas, vous vous doutez bien que comme tout médicament, il s’agit d’un poison à haute dose !
C’est le principe : Un médicament empoisonne l’organisme et, en premier lieu, le microbe ou le virus visé.
Mais pas que…
Personnellement, pour avoir été vacciné (obligatoirement) contre le paludisme (et autres saloperies à l’occasion de mes divers voyages en Afrique), j’ai plusieurs fois fait des cures de Nivaquine à titre prophylactique.
Pas d’effet secondaire, mais on n’en trouve plus dans les officines depuis des années.
Et c’est là où je n’ai pas envie de rire du tout.
 
Je ne suis pas médecin et encore moins chercheur dans la biodiversité microbienne, mais je reste assez étonné qu’en « Gauloisie-inconsciente », les essais sur l’hydroxychloroquine menés par le très controversé Pr Didier Raoult, (qui s’est attiré des critiques après avoir publié deux études confirmant selon lui l’« efficacité » de ce traitement contre le coronavirus), indique que 80 % de ses patients ont connu une « évolution favorable ».
Et la seule chose que les « barons » de l’industrie pharmaceutique pointent, ce sont les limites de ses études, car… elles n’ont pas été menées selon les protocoles scientifiques standards !
Gag…
Non mais, doit-on en hurler de rire, parce que c’est un poisson d’avril (de saison) ou doit-on en pleurer de rage ?
Votre gilet de sauvetage n’est pas homologué, alors on vous laisse vous noyer ?
 
Car c’est oublier qu’en « Gauloisie-énâchique » un décret encadre la mise à disposition de l’hydroxychloroquine pour… éviter les risques de rupture de ce médicament !
Naturellement, personne n’a pensé à prendre un décret pour activer sa fabrication et organiser sa distribution…
En revanche, un décret aura été pris pour autoriser l’administration de cette molécule contre le Covid-19, à l’hôpital uniquement, et bien entendu qu’aux seuls cas graves.
Les autres, il faut qu’ils deviennent « graves ».
 
Pourquoi, ça soigne que les cas désespérés, finalement ?
Franchement, on est dans un pays de déments : Si ça soigne et bien soignons nom d’un tonnerre de Brest !
 
Pendant ce temps-là, à Marseille, sur 701 patients contaminés et traités à la chloroquine, 1 « seul » mort !
Taux de mortalité décès/dépistés de 1/701 = 0,14 %
Qui dit mieux au juste ?
Et arrêtons un peu le défilé des journalistes virtuoses de la brosse à reluire, des toubibs de plateaux de télévision qui croient tout savoir mais n’ont plus vu un seul malade depuis 15 ans, tous ceux qui savonnent la planche du Marseillais : Ça nous fera un peu de vacances !
Et on pourra alors et enfin peut-être les prendre un peu au sérieux, parce que jusque-là, on ne peut pas dire qu’ils auront brillé à nous informer … « objectivement ».
 
Qu’on y réfléchisse un peu : Fin décembre, quand la Chine annonçait l’épidémie au monde entier ils n’ont pas cessé de mentir au peuple, aux personnels soignants qui manquaient déjà de tout, en disant d’abord que le risque était minime et ensuite en affirmant honteusement que le pays était prêt, alors que la pénurie généralisée de matériels basiques s’est révélée être catastrophique.
Malgré un préavis de deux mois, personne n’a voulu rien voir venir et personne ne sait encore où nous allons !
 
Depuis deux mois, nous avons assisté à une ahurissante gestion de la crise sanitaire, où amateurisme, incompétence, volte-face, mensonges, inconscience, hypocrisie et manquements en tous genres, le disputent au cynisme.
En fait, il peut même apparaître, au contraire, que tout a été fait pour provoquer la pénurie et tout semble être fait pour l’entretenir.
Ça aurait pu être drôle si ça n’avait pas engendré une hécatombe, qui n’en est probablement qu’à ses débuts, le « pic » n’étant attendu que cette semaine.
Rappelez-vous, « Jupiter » a d’abord nié la crise (comme beaucoup dans le monde et encore quelques-uns ailleurs), puis l’a sous-estimée pour finir par la gérer au doigt mouillé, dans le désarroi le plus total à cause des précieuses semaines perdues.
Affligeant. 
 
Et après s’être comporté en cigale aussi inconsciente qu’irresponsable, totalement aux abois, il en appelle à toute l’Europe pour l’aider.
« Pas de polémique ».
Aucune réponse au manque de masques qui perdure, à la pénurie de kits de dépistage et de respirateurs qui arrivent seulement maintenant de… Chine !
Normal, ils n’en ont plus besoin et les stocks doivent être écoulés…
 
Prise dès les premiers symptômes, la chloroquine éviterait pourtant l’hospitalisation, la mise sous oxygène et la mort.
Mais nos « sachants » tergiversent encore.
Alors que l’hécatombe se poursuit, on nous dit que dans 6 à 8 semaines, nous aurons (enfin) des résultats fiables avec l’étude « Discovery », menée en Europe sur quatre traitements contre le Covid-19, dont celui du Pr Didier Raoult.
Là, on sera près pour la saison prochaine…
À noter que cet essai clinique ne teste pas vraiment le traitement que préconise le Pr Raoult, car l’antibiotique associé à la chloroquine a été supprimé !
C’est vous dire que les résultats seront faussés…
 
D’autant que le confinement n’est qu’une stratégie temporaire (et moyenâgeuse : On ne fait pas mieux depuis la peste noire !). Décidée dans l’urgence médicale enfin « dépistée » par les comités scientifiques, on préfère persister à avoir des solutions « scientifiques éprouvées » ! C’est bien ça : « Nous avons une bouée qui flotte, mais comme elle n’est pas homologuée, on préfère laisser les gens se noyer ».
 
Aux États-Unis, la FDA et « McDo-Trompe » n’ont pas eu les états d’âme de la « Jupiter-rire » : Ils se remuent le kul et ont accepté la chloroquine comme traitement du Coronavirus en attendant mieux.
Pourquoi seraient-ils plus kons que nos « sachants » à nous et notre « Jupiter » ?
En notant que les « sinistres » et « députa-crouilles », eux, plébiscitent la chloroquine et y recourent sans hésiter. Un traitement refusé pour les « sans-dents-qui-puent-la-clope-et-le-diesel ».
Il est vrai qu’il n’y a pas de pénurie pour la caste politique et nos VIP.
En revanche, manifestement, vos vies ne valent décidément pas très cher à leurs yeux…
 
Les masques arrivent : Ils en sont tous équipés.
Mais mon pharmacien n’en a pas : Une pénurie scandaleuse qui met en danger les personnels soignants et les forces de l’ordre.
D’ailleurs un collectif de 600 médecins a porté plainte contre le « premier-sinistre » et « Agnèle-Buzz-In ». Plus de 1.300 soignants et plus 400 policiers et gendarmes étaient déjà contaminés.
Quelques-uns sont morts.
On apprenait seulement ce week-end que 300 millions de masques vont être amenés de Chine par un pont aérien de 4 rotations par semaine. 1 milliard a été commandé. Il faudra un mois pour les réceptionner (s’ils sont conformes à la norme douanière en vigueur, naturellement).
Mais encore une fois, pourquoi ne pas avoir anticipé la production nationale et les achats à l’étranger ?
 
Un test « Gauloisien » de dépistage rapide, élaboré par le laboratoire Mérieux, est vendu aux États-Unis, mais la « Gauloisie-pépère » attend le feu vert de l’UE pour l’utiliser !
Où est donc l’urgence sanitaire ?
Il y a deux mois, des industriels ont proposé au gouvernement de fabriquer des respirateurs en quantité : Ils n’ont eu aucune réponse !
Le pouvoir a abandonné à leur sort les « soignants » sans moyens ni protection. Ils sont déjà épuisés avant le pic de la pandémie.
Après avoir trié les malades les plus atteints, maintenant, on les refuse faute de place.
Et quand on le peut, on les disperse dans d’autres établissements.
 
Beaucoup de patients meurent chez eux faute de prise en charge. Tout est saturé.
Pour un malade transporté par avion ou hélicoptère en province ou chez les pays voisins, combien de malades graves sont priés d’aller mourir chez eux, comme des pestiférés ?
Jamais nos personnels « soignants » n’ont eu à pratiquer cette médecine de guerre. C’est pour ça qu’on les applaudit tous les soirs à 20 heures.
Pour eux, ce manque de moyens qui les empêche de sauver des vies est un véritable calvaire, un supplice insupportable.
Au lieu de dépister les patients présentant les symptômes et de les hospitaliser, on les a renvoyés chez eux contaminer leurs proches.
Généraliser la chloroquine, adoptée par les USA viderait les hôpitaux en traitant les malades dès le début des symptômes.
Tout cela, les « Teutons » ont su l’éviter, mais pas « Jupiter » !
En revanche, la « presse-aux-ordres » nous fait savoir que « la première dame » s’emmerde : Vachement important que de savoir ce détail en ce moment…
La pôve « Bibi-chette » !
 
Et moâ j’attends la cerise sur le gâteau.
Que je vous annonce déjà (et en avance) : Bientôt, on va vous annoncer l’arrivée d’un médicament « sûr », breveté et, sous un nouveau nom bien sûr, issus de nos laboratoires (ou de quelques autres) qui va être fabriqué massivement et mis sur le marché pour endiguer la deuxième (ou la troisième) vague d’épidémie attendue au début de l’été (et/ou à l’automne suivant).
Et vous verrez quoi ?
Qu’il s’agira d’un mélange de molécules « pas cher » déjà connues, présenté comme « une immense avancée » de l’industrie « pharmaceutique brillantissime », une « prouesse » vous assurera-t-on, qui vont vous être vendus un bras !
C’est en fait ce qui est déjà attendu : L’occasion de s’en foutre plein les poches sur le dos de votre santé et de la « Sécu », bonne-mère !
 
L’autre « avancée », mais une vraie celle-là, sera la mise au point d’un vaccin « testé/validé » pour la prochaine grippe saisonnière avec prescription quasiment obligatoire pour quasiment tout le monde, du chérubin qui n’a pas encore fait son immunité, au vieillard impotent.
Et vous serez obligé de ne pas mourir de rire, de vous moquer et même de dire « MERCI ! »
Les « Maîtres du monde » adorent quand on leur dit « merci »…
 
Autres conséquences de l’épisode, que je peux tout autant vous annoncer sans me tromper, c’est qu’on va s’apercevoir qu’avec le confinement, la pollution et les accidents routiers auront massivement reculé.
La solution toute trouvée à ce qui tue plus que le reste : On nous annonçait bien 45.000 décès imputables à la pollution il n’y a même pas 12 mois.
Bé on va vous remettre une circulation alternée en permanence (on sait que ça marche plutôt bien) avec un « motif valable » de circuler (décrété par décret).
Et puis avec tous ces « vieux-malades » en moins, si les comptes de la « Sécu » vont en prendre un coup en 2020, les décédés ne coûteront plus rien l’année prochaine et les comptes des assurances-retraites vont enfin pouvoir se remettre à flot sans « âge-pivot », ni augmentation des cotisations (dont ne veut pas le patronat) tiens donc !
 
Ah oui : Il disait qu’il faudrait revoir nos sociétés et leurs fonctionnements.
Eh bien ils seront revus pour… améliorer leurs profits et vous contraindre un peu plus à des dépenses supplémentaires (sous peine de confinement) sans que rien ne change vraiment.
C’est comme ça.
Inutile de vous dire que je n’ai pas vraiment envie de rire, aujourd’hui.
C’est comme ça aussi…