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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

jeudi 2 avril 2026

L’irremplaçable « Tonton Yoyo » !

Celui-là a désormais toutes les qualités enviables !
 
C’est le sort de tous les « grands-hommes » (la patrie reconnaissante), il n’y avait qu’à les écouter lui rendre hommage.
Comme en disait mon « Papa-à-moâ-même » (celui qui me fait encore et toujours frémir l’âme quand je l’évoque), les cimetières sont remplis de personnes irremplaçables.
« Et pourtant, ça continue de tourner même sans eux ! »
 
Et « Tonton-Yoyo » aura rejoint mon « Papa-à-moâ-même » (celui qui me fait encore et toujours frémir l’âme quand je l’évoque) au cimetière « parigot-rive-gôche » de Montparnasse.
Si je pleure l’auteur de mes jours, je n’irai pas pleurer sur la tombe de « Tonton-Yoyo », le « soce » puisqu’il n’a désormais que des qualités alors qu’il aura mis le pays à genoux après « Mythe-errant », mais en bénéficiant, et le gâchant, d’un alignement des planètes qui aura fait passer… provisoirement, la pilule, comme le mondial de foot et son effet euphorique, par exemple.
Alors que « Mort-Roy » ou même ses successeurs, ont dû ramer, pagayer contre vents et courants, surtout les leurs et ceux de leurs dogmes issus d’un siècle dépassé.
Je n’ai donc aucune raison de lui rendre hommage, sauf à regretter de ne plus pouvoir le saluer à l’improviste autour de la place Alphonse Deville, à proximité du Lutetia Palace, sur son vélo ou sous son manteau…
Il y habitait un appartement à « loyer aidé » d’une compagnie d’assurance notoirement solvable, dans une rue voisine …
 
Peut-être par boutade, peut-être par maladresse, il s’était un jour défini comme : « un austère qui se marre, un protestant athée, un dogmatique qui évolue ».
Là, c’est sûr, il a évolué entre « Lambertisme » et « soce de gouvernement », c’est presque un grand écart ! Il ne lui manquait plus que la Francisque, mais il aura eu la Légion d’honneur, le Mérite et les palmes académiques, plus quelques breloques étrangères… Ce qui valait bien quelques « évolutions », n’est-ce pas !
En attendant, le huguenot nous aura donné la piqûre tous les soirs au JT de 20 heures sur le ton des « directeurs de conscience » que j’avais eu à supporter chez les « petits-noirs » durant ma prime jeunesse.
Que ma « Môman-à-moâ-même », sur le tard m’a fait savoir que « Mon Papa-à-moâ-même » s’était saigné aux quatre-veines croyant bien faire pour me fournir une éducation à la hauteur de ses propres espérances à mon égard…
Alors que ça aura été un enfer sans fin, qui a forgé mon caractère de rebelle à la konnerie humaine, quelle qu’en soit la nature ou l’origine…
Pas vraiment une réussite, finalement, sauf à savoir détecter de loin, parfois de très loin, tout ce qui peut devenir horripilant…
Mais c’est une autre histoire.
 
Donc, le « grand austère qui se marre », en 2000, alors qu’il est à Matignon, il laisse même publier un recueil de ses « meilleures blagues », dans le vain espoir de paraître au moins aussi sympa que son rival le « Chi » (qui était d’une autre trempe, capable de bouffer de la cochonaille à n’importe quelle heure de la journée et de tâter le kul des vaches une chope de bière à la main, toujours souriant).
L’ouvrage était sous-titré : « Carnets secrets d’un austère qui se marre ».
L’oxymore restera probablement comme l’épithète accolée à l’ancien « Premier sinistre », décédé en plein dimanche électoral.
Le « Chi », au moins avait de la répartie : « Konnard ! » l’avait insulté un quidam en passant, un jour. Il lui avait tendu la main en disant : « Enchanté ! Moi c’est Chirac ! »
Une autre dimension, vraiment…
 
Être « austère » chez les huguenots, c’est naturel : « La vie n’est pas une fête » qu’on soit athée ou non. C’est comme ça qu’ils « évoluent ».
Car on le savait issu d’une bourgeoisie intellectuelle des hérétiques et de la gôche. Même blindés aux as, un huguenot, ça éteint les lumières en sortant d’une pièce parce que c’est d’abord et forcément un « humble humaniste de progrès » qui veille à gérer au mieux le surplus dont il peut disposer et se contente seulement du nécessaire.
 
Rien à voir avec les staliniens qui restent d’abord des voleurs-pilleurs, détrousseurs dans l’âme, capables de pactiser avec le diable (les nazis que poursuit même encore « Pal-Poux-tine »).
Toutefois, il restera toujours tenté par les illusions pacifistes bien seyantes de toutes les époques.
Lors des municipales parigotes de 1977 (sous « Giscard-A-la-Barre »), les « soces » se rangent tout de même derrière le stalinien local, programme commun oblige, mais rapidement, « Tonton Yoyo » et « Berre-trans-De-la-Nuée » piquent la vedette médiatique à leur chef de file.
Déjà la sociologie de la ville (qui comptait alors plus d’habitant qu’elle n’en a aujourd’hui… 2.299.830 habitants en 1975, 2.067.840 habitants aujourd’hui !) mutait silencieusement et la « ceinture rouge » de la capitale virait au rose.
Deux décennies plus tard, alors qu’il est « Premier sinistre », c’est son complice « De-La-Nuée » qui confisque le flambeau « parigot » à « D’Jack-Langue » et à l’autre trotskiste-lambertiste « Déesse-Khâ », devenu avocaillon, alors que lui-même…
 
Car il y a eu les années « Mythe-errant ». À la tête du « P. Soce », « Tonton-Yoyo » se passionne pour les motions, les synthèses, les réunions et les congrès interminables. Il sera l’apparatchik modèle, le gardien du temple de « Mythe-errant ».
Il refuse toute entente avec le centre et contre « Roro-card » il va jusqu’à prôner portant le rapprochement avec l’UDF !
Faut oser, et il ose…
En fait, il pose déjà, probablement sans le savoir, l’édifice de la gôche plurielle qui va le tuer. « Mythe-errant » lui préfère « Fafa-l’empoisonneur » pour sa rapidité intellectuelle qui l’impressionne.
Aux législatives de 1986, il s’estime aussi légitime que le « Premier sinistre » du moment pour conduire la majorité. Puis vient le congrès de Rennes, en 1990 : congrès de tous les règlements de comptes, où il fracture le camp présidentiel, se rapproche des « Roro-cardiens », et offre au pays le spectacle presque burlesque des procédures « soces » contre « Fafa-l’empoisonneur : C’est le petit-théâtre pitoyable des process « soces » qui devient une comédie nationale et télévisuelle.
Même que la « droâte-gaulliste » essayera plus tard d’en faire une pâle imitation, notamment à travers ses guerres intestines entre égos surdimensionnés et ses primaires écœurantes et mortifères, mais sans jamais égaler les « maîtres en la matière »…
Là, je ne sais déjà plus à qui il faut rendre hommage…
 
« Sinistre de les Duc-à-Sion », il laisse en revanche une trace durable avec la réforme de 1989. L’enfant, au centre de la réforme, devient sujet, juge et acteur. Un délire où l’ékole glisse doucement vers le pédagogisme déstructurant.
Les révoltes de mandarins du savoir n’y feront rien.
Une révolution douce, mais profonde, dont la jeunesse fait encore les frais et dont l’ékole ne s’est jamais relevée. Merci à « Tonton Yoyo » : Si plus personne n’apprend plus rien à l’ékole, hors les établissements privés, on sait à qui on le doit…
Et tant pis pour la République et ses fondements !
 
D’ailleurs, en 1989 éclate « l’affaire de Creil » quand de jeunes jeunes-donzelles écervelées et d’origine marocaine veulent forcer les portes d’un établissement scolaire coiffées de voiles islamiques : Le début de la fin…
Pas très solide sur ses appuis au moment de défendre les grands principes, il suggère aux directeurs d’établissement de dissuader le port de tels symboles, mais pas au point d’engendrer des blocages : « En cas de blocage et en cas de refus, l’école doit accepter ces enfants » ! Bé voyons…
Quinze ans pour avoir une clarification du législateur…
Les intellos de « gôche », Alain Finkielkraut, Régis Debray, Élisabeth de Fontenay et Elisabeth Badinter, cosignent une tribune contre cette attitude de défaitiste, cette reddition, ce recul de la laïcité au nom du « pas de vague » ambiant.
 
La suite de son parcours relève de l’accident et d’une série de coups de chance : En 1995, il devient le candidat du « Parti soce » par défaut : Personne ne veut y aller.
Aucun sondage ne leur promettait le second tour et pourtant il termine finalement en tête devant le « Chi » et « Bat-la-mou » au premier tour. Mais fait un flop au second.
Et deux ans plus tard, l’impensable : La dissolution de 1997 (une ânerie de « Juppette-droit-dans-ses-bottes » et de « Vil-pain ») lui ouvre Matignon sur fond de triangulaires où le « F-Haine », le fils adultérin de « Mythe-errant », joue parfaitement son rôle de trouble-fête.
Le vrai début de la fin…
 
Au pouvoir, il gouverne en vrai huguenot : Austérité des manières, sérieux des dossiers, pédagogie parfois laborieuse. Il ratifie Amsterdam, il privatise sans fracas, et c’est là qu’il bénéficie, en plus, d’une conjoncture internationale favorable qui fait reculer le chômage et baisser les déficits permettant une stabilisation de la dette publique du pays.
Dans le même temps, il résiste à la tentation blairiste, regarde de loin la « troisième voie » de Blair et de Schröder.
Pas assez moderne pour les uns, trop gestionnaire pour les autres, il s’installe dans cet entre-deux qui fera sa légende du bon élève de l’ENÂ, des lunettes carrées, du sérieux sans panache.
Avec le recul, on peut surtout lui en vouloir d’avoir sacrifié les points de croissance (+ 3,5 % en 1998, + 3,4 % en 1999, + 4,1 % en 2000 !) à la réforme des 35 heures et d’avoir dispersé les « dividendes de la paix » dans l’aide médicale d’État (AME).
Les 35 heures, une plaie dont on peine encore à s’en sortir : Comment un lambertiste de gouvernement peut-il retirer au prolétariat son seul pain de la bouche en limitant sa « force de travail » dans le temps ?
J’ai personnellement toujours refusé d’accompagner des entreprises dans la mise en place des accords devenus obligatoires par la magie du dogme électoral !
Un scandale dont je ne me suis pas encore remis, à vrai dire.
De là à rendre un hommage élogieux à mon voisin parigot, il y a une marge…
 
Son homologue « Teuton » ricanait en expliquant à qui voulait l’entendre que les 35 heures en « Gauloisie-4ème puissance économique » (on a du mal à se maintenir au 7ème rang, désormais) sont une excellente nouvelle pour la « Teutonnie-triomphante ».
Et pas seulement lui : Tous nos pays frontaliers ont bénéficié de l’état de grâce engendré par les 35 heures tricolores. Pendant que les PME et les ETI bataillaient leurs accords, les belges, flamands, « teutons », « ritaux » et hispaniques, faisaient la tournée de leurs clients…
C’est le « Ché », dans un moment de lucidité qui dira : « Lionel Jospin a bénéficié du retournement de la politique monétaire américaine au printemps 1997. Il s’est approprié la croissance revenue en 1998 comme le coq Chantecler le lever du soleil ».
C’est tout de même sous la « gôche plurielle » que l’infirmière écololo « Domini-nique-Vois-née » sacrifia à Bruxelles l’avantage nucléaire du pays et son surgénérateur, avec une certaine fierté alors que c’était la solution.
Sur le plan migratoire, le nombre d’étrangers arrivés légalement s’élève à 200.000 durant le « quinquennat Jospin » pour alimenter l’électorat « le-pénis-te » : Aujourd’hui on en récolte les fruits, et ce n’est pas la gôche qui en tire les bénéfices…
 
En 2001, il admet enfin son passé trotskiste, tendance Lambert, après avoir longtemps entretenu la confusion. Infiltré au « P. soce », il appartient à cette génération formée à l’orthodoxie révolutionnaire, comme « Combat-des-Lys » ou « Mes-Luches ».
En 2002, malgré tous les dégâts infligés au pays, il croit que son tour est à portée de main, avec un président-candidat fâché avec la justice et grimé par les Guignols en « Super Menteur ».
Renault ferme une usine et « Tonton-Yoyo » déclare abruptement : « L’État ne peut pas tout », illustrant le décalage avec la culture monarcho-catholique (pas contrariée par l’esprit de la Vème République) selon laquelle l’État, justement, peu à peu près tout. Et « Tonton-Yoyo » n’aura jamais compris que ce faux-pas se sera traduit par une chute vertigineuse et surprenante le soir du 21 avril 2002.
L’homme qu’on aura porté aux nues après son décès s’est senti obligé d’incriminer les candidatures dissidentes, celle de « J-P.-le-Ché », à qui il avait été pourtant reproché d’avoir attiré dans ses rangs des réacs de droite (Poujade, Pujo, Coûteaux, le général Gallois).
Il n’a pas vu l’écœurement des 5 ans de piqûres tous les soirs au JT, menant une campagne de second tour avant le premier, allant jusqu’à déclarer que son programme n’était pas socialiste, ce qui a eu le don de renforcer les candidats « La-Guiller » et « Besace-now ».
 
Personne n’aura réalisé autour de lui que la baisse du chômage n’avait pas suffi à résoudre le mal-être de l’électeur : Le fameux 21 avril, seuls 11 % des ouvriers ont voté « Tonton-Yoyo » !
Le soir venu, sagement, la rage au cœur, il s’essaye de devenir gaullien en affirmant « J’assume pleinement la responsabilité de cet échec et j’en tire les conclusions en me retirant de la vie politique ». Geste orgueilleux et théâtral, qu’il finira par regretter avec une tentative piteuse de retour vers 2006.
Au soir du 21 avril, il regarde, irrité, tous ses partenaires de la « gôche plurielle » appeler à voter pour le « Chi » à 20 heures 02, date et heure de naissance du « Front-républicain », du « cordon sanitaire » que d’autres cherchent désormais à déchirer.
 
Aussi, il ne reste plus grand-chose à glorifier et, parce que c’est le genre du moment qui veut ça, ça reste un être « irremplaçable » pour toutes ces qualités qu’on ne lui connaissait pas de son vivant : Une probité à toute épreuve, une droiture, une intégrité exemplaire. Lui-même en dira, à travers des images désormais « d’archive » qu’il a « un respect de la vérité, une tentative de rigueur dans les comportements et notamment l’intégrité, qui pour moi a toujours été essentielle ».
Des poncifs éculés…
« Je suis heureux d’avoir traversé l’ensemble de la vie politique en gardant mon intégrité intellectuelle et personnelle ».
Il vous l’avait dit : « Un austère qui se marre ».
 
Euh… de qui se moque-t-il au juste ?
 
Il m’arrivait de le croiser, rue du Regard, ou lui sur son vélo rue du Cherche-Midi. On se saluait de loin : La prochaine fois, ce sera au cimetière Montparnasse, le cimetière de tous ces « gens irremplaçables » où m’attendent les dépouilles de mes géniteurs…
Sans me réjouir aucunement – on ne se réjouit jamais de la mort d’un homme (ou d’une femme) – et sans regret aucun.
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

mercredi 1 avril 2026

N’avons-nous donc pas d’autres talents à proposer ? (5)

Le Wikidati
 
On essaye d’en terminer avec cet inventaire de ce à quoi nous avons échappé à « Paris-sur-berges » avec la candidature de « Rachi-dada-Mimi », mais pour se demander pour quelle raison nos barons de la « Droâte-Gaulliste » ont abandonné les parigots ?
 
13 – Présentation d’un CV trompeur pour être admise à l’École nationale de la Magistrature
 
À l’époque, c’était à la mode dans les couloirs de la présidence de « Bling-bling » : Ils étaient tous ultra-capés, sortis de grandes ékoles vertigineuses et prestigieuses, avaient un parcours universitaire des plus flatteurs, tous jeunes-diplômés à qui la réussite était facile, à faire pâlir d’envie le moindre des krétins de banlieue…
Que du vent !
 
Quand toi tu auras gâché ta jeunesse à te creuser le neurone pour décrocher des diplômes d’élite élitistes dans des facs ou des formations qui acceptent leurs étudiants que sur dossiers faute de place et de financement… faut vraiment se moquer du peuple des laborieux…
Dans les années 70/80 (du dernier siècle du millénaire précédant), je me rappelle qu’il fallait une mention au bac pour retirer un dossier d’inscription, donc avant les oraux de rattrapages, et tous ceux qui n’avait pas encore leur papier rose, parce qu’après, il n’y avait plus de place, devaient réviser leurs ambitions !
La sélection au mérite…
 
En tout cas en droit et en Sciences-Pô – mes filières – où je peux en témoigner. Après ça s’est démocratisé et puis il y aura eu « la sectorisation » qui permettait de réserver les meilleurs bahuts, les meilleures préparations aux grandes-ékoles, non pas sur dossier, mais en fonction du lieu d’habitation du foyer parental : Une autre façon de faire de la sélection discriminante, par les loyers donc le fric !
Que donc, tous les glandus de NAP (Neuilly-Auteuil-Passy), ils ont fait Nanterre, la fac-poubelle du Neuf-Deux (telle que « le cousin Pasqua » aura dû inventer la sienne un peu plus tard, le pôle universitaire Léonard-de-Vinci) qui aura viré des cadors parce que jugés trop « réac » en 1968/69… Et ils sont allés ailleurs, dans le quartier latin (Paris I, Paris II, Paris IV, Paris V).
Et j’ai pu avoir Vedel, Goré, (des doyens), Dupeyroux, Schwazenberg, Roger-Gérard n’est-ce pas, pas le cancérologue (les deux « gôchistes »), Catala, Léauté, Cozian, Bruneau, David, Vasseur, Cadar, Gaudemet (des génies dans leur domaine qui avaient le don de présenter les choses clairement) et tant d’autres, plus tous ceux qui émargeaient au cabinet Francis-Lefèbvre, à la Fiduciaire, chez Dalloz, aux éditions Techniques, au Jurisclasseur, à la documentation organique, qui éditaient nos bibles, nos livres de chevet, ou qui siégeaient au Conseil ou à la Cour.
Bref, ils faisaient le droit que d’autres tentaient de décoder à Marseille, Clermont, Bordeaux, Lille, Rennes, Dijon, Strasbourg, Nancy et même Créteil !
 
À Sciences-Pô, si tu n’avais pas de mention, il fallait en passer par une première année de préparation. Avec concours à l’arrivée en deuxième année où tu pouvais faire valoir, à l’oral seulement, un « nom » ou une recommandation.
Si tu avais une mention, tu sautais l’étape et c’était alors plus facile que de devoir te vendre auprès d’un jury, « à la tchatche » qui ne savait pas quoi faire de toi (je sais, j’ai aussi fait jury dans une autre vie, que je ne vous te raconte pas les arrangements avec le bon-dieu dans le secret des délibérations…)
On y formait surtout au concours de la haute fonction publique et au journalisme… de « gôche-bien-pensante » qui aura donné tant de « cadres-intellectuels » au socialisme triomphant de « Mythe-errant », au moins à cette époque-là.
Et puis si tu étais « feuj », c’était encore plus facile dans cette filière-là où « l’oral » comptait bien mieux qu’une copie bien tournée, notamment si tu avais échoué à HEC, ESSEC ou à d’autres concours.
Mais bon, moâ, j’étais le réfractaire d’une famille « catho-papiste » de hauts-fonctionnaires et de notaires qui ne me faisait vraiment pas envie…
Et j’ai laissé tomber parce que la tronche des filles, de celles qui préparaient l’ENÂ, ce n’était vraiment pas ça : Il y avait mieux à la fac de droât et encore plus excitant autour des cours du soir en expertise-comptable…
 
Pour en revenir aux facultés, passé le niveau du Bac+4, j’ai poursuivi des formations « ++ », notamment en comptabilité (commissariat aux comptes, audit) et en fiscalité qui étaient ouvertes à d’autres Bac+4, venus de partout en « Gauloisie-universitaire », même de Nanterre, de Villetaneuse ou de Vincennes et jusque d’Afrique, d’Océanie et d’Extrême-Orient ou tout simplement du Liban, de Syrie ou d’Iran : Eh bien je peux vous dire qu’aucun n’avait le niveau…
Heureusement, la plupart abandonnaient alors qu’une poignée qui n’avait que quelques heures de cours par semaine et n’étaient pas occupé à des « petits-boulots », faisaient auditeurs-libres dans les cours de première et deuxième année pour se remettre au niveau : Rentrés au pays, ils étaient devenus à leur tour des cadors… parfois des ministres ou des chefs d’État.
 
Pour l’anecdote, j’ai ainsi décroché une fois un poste chez Arthur-Anderson qui consistait à écrire le code de commerce du Sénégal sur le modèle du nôtre en adaptant les prémices de la jurisprudence en cours d’élaboration du pays.
Ce qui m’a permis de voyager un peu et de découvrir le marché de Dakar tenu par leurs « Libanais-à-eux » et l’île de Gorée.
Mais aussi de croiser le directeur du cabinet du ministre qui voulait codifier son droit, qui n’était rien d’autre qu’un ancien camarade de promotion de la formation « ++ » qui avait besoin qu’Arthur-Anderson fasse son travail à sa place…
Que je te vous aie bâclé ça en 2 semaines, avec commentaires, parce que c’était vraiment du « copier-coller » mais découpé de façon différente pour pas que ça ressemble trop au nôtre.
Depuis, ils l’ont transformé en Nouveau Code des Obligations Civiles et Commerciales qui regroupe en 102 pages et 826 articles, les différents mécanismes de droit finalement d’origine Napoléonienne…  
 
Bref, pour en revenir à « Miss « Rchi-dada-Mimi », en 2007, le « Canard déchaîné » publie son CV envoyé au jury de l’École nationale de la Magistrature où celle-ci a indiqué « 1993 : M.B.A. du groupe HEC – Ancienne élève de l’Institut Supérieur des Affaires » (une des formations dont j’étais diplômé : Promotions de 60 à 80 étudiants diplômés Bac+4 en droit ou comptabilité – j’avais les deux – au départ, 5 à 10 diplômés à la fin des deux années de formation tellement les épreuves écrites annuelles, qui duraient 6 heures, étaient « chaudes » !).
Or, ce diplôme ne lui a jamais été accordé puisqu’elle n’a pas terminé la formation.
 
Ce CV laissant entendre l’obtention d’un diplôme prestigieux a été utilisé en 1996 par « Rachi-dada-Mimi » comme document justificatif pour entrer à l’École Nationale de la Magistrature sans passer le difficile concours écrit d’entrée, grâce à une voie d’admission parallèle sur dossier destinée aux personnes bénéficiant déjà d’une expérience professionnelle…
Une petite tricheuse-morveuse, rien de plus…
Mon « pote » sénégalais de directeur du cabinet ministériel n’avait pas eu non plus l’autorisation de poursuivre après avoir foiré sa première année… ce qui ne l’empêche pas comme « Rachi-dada » de faire carrière.
 
Ni elle, ni mon sénégalais ne figurent d’ailleurs dans l’annuaire des anciens d’une formation effectivement rattachée à l’ISA, qui gère avec le CPA, HEC et l’IDA…
 
14 – Potentiel parjure devant la commission d’enquête sur l’audiovisuel public
 
Là, c’est bien dans le caractère du personnage, mais ce n’est pas encore probant : Le 5 février 2026, auditionnée par la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur l’audiovisuel public en tant que « sinistre de la culture », « Rachi-dada-Mimi » accuse des journalistes de Complément d’enquête d’avoir proposé de l’argent à un membre de sa famille pour qu’il témoigne sur elle.
Encore un « rebeu » qui se vante pour une gloriole factice ?
Même pas parce qu’elle affirme mais refuse de fournir des preuves pour étayer ses accusations malgré les interrogations des députés particulièrement outrés, soit que ce soit vrai et ce serait honteux, soit que ce soit faux et ce serait un délit.
 
Sept jours plus tard, les journalistes de Complément d’enquête sont eux-mêmes auditionnés par la même commission d’enquête, et ils démentent ces accusations. Comme preuve, ils fournissent, eux, aux députés un courriel d’un proche de « Rachi-dada-Mimi », qui s’est reconnu dans les propos de cette dernière, et dans lequel il indique que les journalistes n’ont jamais proposé de le rémunérer pour obtenir son témoignage.
 
Le fait de délivrer un faux témoignage lors d’une audition sous serment devant une commission d’enquête parlementaire peut être constitutif du délit pénal de faux témoignage, tel que prévu par l’article 434-13 du Code pénal (par renvoi de l’article 6 de l’ordonnance sur le fonctionnement des assemblées parlementaires). Ce délit est sanctionné d’un maximum de 5 ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende.
 
Néanmoins, pour que des poursuites judiciaires soient engagées sur un parjure devant une commission d’enquête parlementaire, le parquet ne peut pas s’auto-saisir et il doit être saisi par le président de la commission d’enquête ou par le Bureau de l’Assemblée nationale.
Pour l’instant, le président de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public, apparenté au groupe Horizons qui soutenait « Rachi-dada-Mimi » dans sa candidature de second tour à la mairie de Paris, n’a pas fait aucun signalement au parquet. Quant à la présidente de l’AN… c’est une « jupitérienne » qui a d’autrs chats à fouetter et se trouve là au perchoir que par la conjonction de vents favorables qui ne le seront plus jamais…
Donc, finalement « les pruneau-sec », comme la surnommait ma « Môman-à-moâ-même », ne risquait pas grand-chose à mentir outrageusement.
 
Mais dans les deux cas (§§ 13 & 14 ci-avant), on est bien dans la démesure schizophrénique de « la galante » qui s’invente une vie talentueuse qu’elle n’a pas.
On peut lui reconnaître des qualités, du bagout, le sens de la réplique, des talents de croqueuse d’hommes (le père de Zaza, condamné à verser une pension de 2.500 € pour n’avoir pas voulu se soumettre à un test génétique de paternité soutenait – peut-être avec une certaine légèreté de cocu – qu’à l’époque où il la « fréquentait », elle avait 22 amants « en même temps® » : Une forte nature !), mais aussi celui d’avoir un culot monstrueux jusqu’à que tous ses caprices soient réalisés et donc d’être une grande intrigante.
Tous ses caprices, sauf la mairie de Paris, même si elle a été parachutée eurodéputée par « Bling-bling » et maire du VIIème par le même qui l’aura imposée aux forceps.
Quant à savoir par quel miracle « Jupiter » l’aura prise dans ses gouvernements, ça reste incompréhensible…
 
Imaginez donc un peu qu’elle ait été élue « Maire-de-Paris » en lieu et place de « Greg-Gloire »…
J’en frémis encore, parce que mes « kamarades » ex-RPR n’ont rien trouvé de mieux que de l’acoquiner avec « Bourre-Naze-Aile » pour faire majorité et faire bander plaisir à « Jupiter » manifestement tombé sous le charme…
« Pierrot-Yvre » est d’ailleurs accusé de « trahison » par l’ex-« sinistre de la Culture » battue à plat-de-couture, les « parigots », en tout cas ceux qui ont été voté, n’étant pas si sots qu’on veut bien l’imaginer.
« Rachi-dada-Mimi » reproche à l’ancien candidat Horizons/Renaissance de s’être retiré de la liste commune au dernier moment « sans prévenir personne » et elle avait affirmé qu’il avait « un sens très limité de l’honneur et de ses responsabilités » : Elle !… La pitié qui se fout de la charité…
 
En retour, il l’aura étrillée : « Rachida Dati est incapable de tirer les leçons de sa défaite. Un minimum de décence exigerait qu’elle en assume la responsabilité. Je la laisse à sa haine et sa rancœur ».
Et ce proche de « Kug-fu-panda » de venir égrainer les raisons qui, selon lui, auraient dû permettre à « Rachi-dada-Mimi » de l’emporter face au candidat de la gauche unie hors LFI, toujours présent au second tour : Il cite notamment la nouvelle réforme électorale dite PLM (Paris-Lyon-Marseille) et une « configuration la plus favorable au second tour avec une triangulaire et une gauche divisée », avec le maintien de « Chie-qui-roule », candidate LFI (ce qui était recherché et aurait dû la faire passer à majorité relative).
Une réforme qui devait faciliter l’élection de la candidature de la « drôate » (sociologiquement majoritaire depuis des lustres en la kapitale notamment grâce à la gentrification de la politique urbanistique de « Sœur-Âne » malgré elle) et qui a échoué et failli faire basculer Massilia entre les vras du « Air-Haine ».
 
« Elle a pourtant échoué pour la deuxième fois après son échec de 2020. Résultat : elle a fait perdre sept nouvelles années à l’alternance », a dénoncé « Kun-fu-Panda », avant d’asséner : « Rachida Dati n’était pas une solution, mais un problème ».
« La leçon du scrutin est simple : les Parisiennes et les Parisiens voulaient l’alternance, mais ne voulaient pas de Rachida Dati », aura affirmé « Bourre-naze-elle », la qualifiant de « personnalité clivante et agressive » et rappelant son procès à venir.
 
N’avons-nous vraiment personne d’autres à proposer aux parigots, ai-je demandé depuis des lustres à mes « ex-kamarades » ?
Et nous devrons nous contenter d’assumer une politique « hors sol » qui profite finalement assez bien aux « bourgeois-bohèmes » que les parigots sont devenus au fil du temps…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
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mardi 31 mars 2026

N’avons-nous donc pas d’autres talents à proposer ? (4)

Le Wikidati
 
Je vous avais promis une suite la semaine dernière…
Concernant de nouveau « maire du VIIème arrondissement parigot », car nous avons déjà vu quelques-unes de ses turpitudes en préparation de jugement, ici, et ici et encore ici.
Et je me répète, l’objectif de cet inventaire n’est pas d’accabler qui que ce soit, encore moins de substituer aux magistrats de mon pays, ou bien seulement d’instruire quelques reproches à la probité et l’honnêteté, mais simplement de me demander, et de se demander, comment des personnages aussi douteux peuvent finir par concourir, avec l’insuccès que l’on sait à des fonctions dont la majorité des électeurs savait qu’il n’en était pas digne… au moins à « Paris-sur-la-plage ».
 
Et si les mœurs y sont laxistes, de toute façon ce n’est pas le destin de « la belle pseudo-rachitique », le « pruneau-desséché » comme la qualifiait ma « Môman-à-moâ-même », qui m’importe mais le mécanisme qui offre aux « soces » et à leurs « alliés » la gestion de la ville pour 6, voire 7 ans (puisqu’en 2032 il y aura également des présidentielles et probablement des législatives) sur un plateau alors qu’ils sont sociologiquement minoritaires.
Minoritaires probablement en électeurs dissimulés dans les abstentionnistes (qui viendront râler ensuite : 42,18 %, vainqueur par KO…), mais également en mairie d’arrondissement (8 sur 17…) après un regroupement de circonscriptions et surtout une réforme de la loi PLM qui a été conçue par « Jupiter » pour lui être favorable…
Voilà qui reste assez étonnant dans la vie d’une démocratie qui aura été le berceau des Lumières et des Droits de l’Homme (& des femmes, du genre humain et ses « droits naturels » enfin proclamés).
 
Passons, on continue l’inventaire de faits rapportés, par d’autres : Je ne fais que reprendre des propos diffusés librement sur Internet, sur des sites accessibles sans abonnement de Wikipédia et de WikiDati.
Alors continuons cet inventaire :
 
9 – Prise en charge de ses frais d’avocats avec de l’argent public
 
Il convient de rappeler, qu’en octobre 2025, Le Monde (ce torchon) nous révèle que « Rachi-dada-Mimi » aurait sollicité auprès de la ville de « Paris-les-cocotiers » et à 5 reprises depuis 2020, la prise en charge de ses frais d’avocats avec de l’argent public, au titre de la protection fonctionnelle…
Elle est elle-même avocat, comme vu précédemment, et elle sait que ce mécanisme qui est parfaitement légal tel qu’il permet aux élus locaux de se faire payer les frais de défense dans les procédures en lien avec leur mandat.
À condition toutefois que ces procédures ne soient pas liées à une faute personnelle détachable de l’exercice des fonctions publiques. Et il en va parfois autant pour les « hauts » fonctionnaires décisionnaires, parfois exposés (cf. par exemple le préfet Bonnet et la paillote « Chez Francis »)…
Au culot, elle obtiendra 2 fois cette protection fonctionnelle, afin de lancer des poursuites judiciaires en diffamation contre la maire de « Paris-les-cocotiers », « sœur-Âne ». Et pour contester les refus d’octroi de protection fonctionnelle dans d’autres affaires, elle ira jusqu’à déposer des recours devant le tribunal administratif pour contester cette décision !
 
Bien… et en novembre 2025, le « Canard déchaîné » révèle que « Rachi-dada-Mimi » a bénéficié, en tant qu’avocate, de la prise en charge de ses « frais d’avocats » à hauteur de 300.000 euros (un chiffre magique chez elle !), soit le maximum possible, par le fond d’assurance du barreau de « Paris-sur-la-plage », dans le cadre de son procès pour corruption et trafic d’influence dans l’affaire Renault-Nissan !
Autrement dit, elle se fait défendre aux frais de ses confrères qui cotisent…
 
Sur la forme, il n’y a rien à dire : C’est la loi. En revanche, sur le fond, il faut rappeler que l’octroi de cette assistance n’est pas automatique et nécessite une sollicitation proactive. Mais surtout, le recours systématique à ces enveloppes d’argent public par « Rachi-dada-Mimi » entre en contradiction avec ses propos tenus le 7 octobre 2025 : « Je n’utilise pas l’argent des Parisiens, ni pour des affaires personnelles, ni dans le cadre de mes fonctions, parce que j’estime que quand on gagne bien sa vie, ce n’est pas aux Parisiens, ce n’est pas à la collectivité de payer pour vous. Et j’ajoute, ce qui n’est pas mon cas, (alors que) les avocats de Mme Hidalgo, les avocats de M. Grégoire sont payés par les Parisiens. »
 
C’est un peu se foutre de la gueule ou du système, ou de la tronche de ses électeurs, à l’identique de « Marinella-tchi-tchi » réclamant plus de sévérité contre des élus qui se sont rendus coupables de fraude et de délit et qui s’étonne, plus tard, d’être « suspendue » de carrière politique à venir…
 
10 – Multiples interventions pour appuyer des demandes de logements sociaux, y compris celle de sa sœur
 
Là, ce sont des konneries, mais ça fait partie d’un ensemble : En octobre 2025, le « Canard déchaîné » nous apprend que « Rachi-dada-Mimi » a appuyé à plusieurs reprises les demandes de logements sociaux pour des proches, dont sa sœur qui a fini par obtenir un logement social sur le contingent dépendant de l’ancien maire d’arrondissement « LRd » du XVème arrondissement (qui aura été réélu). Lui, je le connais et il sait faire les choses le plus correctement possible : Pour l’attribution de logements sociaux (il y en a plein dans cet arrondissement parisien, jusqu’aux abords de Montrouge, Vanves et « Ici-les-moules »), il a pris l’habitude de se conformer à la loi et de prendre des décisions conformes aux avis d’une commission ad hoc où se trouvent délibérer toutes les « nuances » politiques de son arrondissement.
Il en fait autant avec les places de crèches (je sais, j’y envoyais mes directrices), municipales ou associatives.
Confirmation, en novembre 2025, où Le Monde (ce torchon) révèle que « Rachi-dada-Mimi » sollicite très régulièrement les services de la ville pour appuyer des demandes de logements sociaux, avec une moyenne de 5 demandes par semaine, ce qui fait d’elle l’élue parisienne appuyant le plus ces démarches… qu’elles aboutissent ou non, d’ailleurs.
 
Les maires parisiens d’arrondissements peuvent relayer ces demandes de logements sociaux, mais ils ne peuvent pas appuyer des demandes de proches dans leur propre arrondissement car cela les placerait en situation de conflit d’intérêts, voire de prise illégale d’intérêts, en raison de leur rôle dans ces attributions. C’est d’ailleurs ce qui a valu des difficultés au « cousin Jean » (Tiberi) quand la ville de « Paris-sous-les-tropiques » avait attribué un logement – celui dont personne ne voulait pour être très bruyant, entre cheminées et extracteurs sur les toits – à son fiston, « Domino ».
Et puis on se souvient encore de « Jupette-droit-dans-ses-bottes » qui fixe lui-même le loyer d’un autre logement attribué à son fils à lui…
Bref, un terrain glissant et l’astuce tient à ce que les sollicitations d’élus d’autres arrondissements du même bord politique reste un moyen de contourner cette interdiction de façon légale.
 
Mais les appuis fréquents de demandes de logements sociaux dans une ville où l’offre est très tendue apparaissent en contradiction avec ses votes au Conseil de Paris, où « Rachi-dada » s’oppose quasi-systématiquement à toute construction de nouveaux logements sociaux.
En revanche, cela permet aux élus de se fabriquer des « ghettos » sur-mesure de personnes redevables que l’édile choisit autour de « bureaux de vote » imprenables ! En bref, pour se loger à pas trop cher (parce que si les loyers sont « maîtrisés », les charges locatives restent « débridées »), c’est un incontournable pour court-circuiter les listes d’attente longues comme un jour sans pain (même chez le 1 % patronal)…
 
En bref, c’est une « konnerie » parce que tout le monde le fait, de la Kapitale en passant par la Balagne et dans toute l’ancienne « ceinture rouge » d’« Île-de-Gauloisie », jusqu’à Saint-Denis encore récemment (mais aussi Pantin, Saint-Ouen, etc… Il n’y a que Vincennes qui résiste, justement avec la même technique !).
Nulle part, ça n’existe pas…
Ce n’est pas pour autant que ça justifierait tous les écarts de conduite possible, sauf à voter systématiquement contre à en être trisomique, mais un maire qui maîtrise son urbanisme – et tout ce qui va avec, crèches, ékoles, emploi municipal, permis de construire, PLU, autorisation d’exploiter, etc. – peut contrôler au mieux son électorat qu’il a pour mission de choyer… C’est pour ça qu’il a été élu, en principe (et pas pour faire chier ses électeurs-kontribuables…)
D’ailleurs à « Paris-sur-la-plage », c’est avec cet outil-là que la mairie centrale maîtrise la sociologie des quartiers Est qui lui sont plutôt favorables, le XIIème étant « en balance ». Sans ça, ça ferait longtemps que la « gôche-radicale » aurait elle-même disparu…
 
11 – Prise en charge d’importantes dépenses de frais de bouche et communication avec de l’argent public
 
Là c’est beaucoup plus grave, mais c’est un dossier qui dort. En mars 2008, Médiapart révèle que le contrôleur financier du ministère de la Justice a rappelé à l’ordre le cabinet de « Rachi-dada-Mimi », alors « sinistre de la Justice », pour des dépenses excessives en frais de réception réalisées en 2008. C’est qu’en 3 mois, près des deux tiers de l’enveloppe annuelle de 180.000 euros prévue pour ces frais avaient déjà été dépensés. En 2007, ces dépenses avaient déjà considérablement augmenté puisque la « sinistre » avait claquer en 6 mois plus de 4 fois plus d’argent public que son prédécesseur sur une période équivalente. Il faut dire que certains événements, comme une Fête de la musique dans les jardins d’un ministère, ou une garden party pour le 14 juillet, ont coûté respectivement 23.832 euros et 57.467 euros rien qu’en frais de traiteurs, hors dépenses de personnel.
Presqu’une misère là où on serrait la ceinture aux « Gauloisiens-pathétiques » alors que « Bling-bling » et ses équipes se pensaient déjà au-dessus des lois de la République…
 
De plus des frais de luxe sont également pris en charge avec de l’argent public, comme une note de restaurant à 1.730 euros ou des frais d’hôtel à 3.903 euros ! Et quelques dépenses personnelles de « Rachi-dada-Mimi » semblent avoir été prises en charge avec cet argent public : Des paires de collants et du maquillage…
En juillet 2014, le « Canard déchaîné » révèle de son côté que l’UMP, qui bénéficie d’importants financements publics, prenait en charge jusqu’à 10.000 euros par an de forfait téléphonique pour sa chère « Rachi-dada-Mimi », ainsi que 9.000 euros de billets de train et 4.000 euros de billets d’avion pour l’année 2013, et le salaire d’une collaboratrice personnelle rémunérée comme un cadre supérieur à 7.000 euros par mois…
 
En mai 2015, c’est Le Point qui révèle à son tour que la Cour des comptes a sanctionné le comptable public du ministère de la Justice pour des factures réglées entre 2008 et 2009, au moment où elle était « Garde-des-sots » à « aligner les juges comme des petit-pois ». Cette sanction invalide 190.000 euros de dépenses en raison d’une violation des obligations formelles comptables.
Sont notamment invalidées 180.000 euros de dépenses de communication auprès de la société Giacometti Péron dont le président sera définitivement condamné en 2025 pour favoritisme dans le cadre d’une autre affaire, celle des « sondages de l’Élysée ». Un bon « kamarade », celui-là…
Bref, sous « Bling-bling », l’argent du kontribuable coulait à flot et sans retenue…
 
Ces grosses dépenses d’agent public bénéficiant à la carrière politique personnelle de « Rachi-dada » n’ont donné lieu à aucune poursuite judiciaire. Et c’est presque normal pour eux puisqu’ils sont tous « nés pour claquer l’argent des z’autres », celui qui ne leur appartient pas (relisez donc le chapeau de ce piti-blog insignifiant, SVP !)
En revanche, sur le plan politique, ces dépenses sont, là encore, en contradiction avec les propos très critiques tenus par elle-même en 2025 à propos des notes de frais de la maire de « Paris-sur-la-plage », « Sœur-Âne » soi-même : Elle affirmait en 2025 à ce sujet : « Je n’ai jamais utilisé d’argent public contrairement à vous. Vous devrez vous expliquer sur les notes de frais et dépenses personnelles qu’ont payés les Parisiens pour vous » et évoquait un « train de vie démesuré » d’une maire « qui ponctionne les parisiens ». En bref, on l’a échappé belle… l’une sortie, l’autre pas entrée dans somptueux bureau du maire.
Quand on est morveux, on commence par se moucher avant de moucher autrui…
 
12 – Possible détournement de fonds publics par l’emploi de collaborateurs publics sur des missions privées d’avocate ou des campagnes électorales
 
En octobre 2019, souvenez-vous (dans le premier post de la série), que la justice perquisitionne la mairie du VIIème arrondissement dans le cadre de l’information judiciaire ouverte sur l’affaire Renault-Nissan. Et dans des carnets de notes consultés par Libération (ce torchon) » et Le Nouvel Obs, rédigés par l’assistante de « Rachi-dada » au titre de son mandat de maire d’arrondissement, les enquêteurs trouvent de nombreuses mentions manuscrites renvoyant vers des activités privées ou électorales.
Il est écrit notamment « Mandats : vaudrait mieux ne pas stipuler le nombre d’heures car difficile à gérer 4 mandats à 300 h + député + maire. GDF SUEZ et AREVA sont concurrents revoir contrat dernière page. », une formule qui peut faire référence aux contrats passés entre l’édile et Renault-Nissan ou GDF Suez, ou encore « Serge Dassault 3.000 €, Carlos Ghosn 4.500 €, Vincent Bolloré 4.600 € » qui semble faire référence à des dons plafonnés octroyés pour des campagnes électorales.
 
Par ailleurs, le 14 novembre 2023, selon Off Investigation, le Président la Commission de déontologie de la ville aurait transmis au parquet un signalement qu’il a reçu de l’homme d’affaire Tayeb Benabderrahmane (qui avait été détenu au Qatar dans le cadre d’une autre affaire visant « Rachi-dada-Mimi »). Ce dernier y dénonce que des collaborateurs dédiés au mandat de maire du VIIème arrondissement consacrerait une partie de leur temps de travail à des tâches plutôt liées à ses activités d’avocate, notamment pour le compte du Qatar.
Selon ce signalement, le directeur du cabinet de « Rachi-dada-Mimi » apparaît ainsi comme étant l’auteur d’un projet de courrier d’Ali al-Marri, alors président du Comité national des droits de l’homme du Qatar, pour inviter la « sinistre de la justice » « Nick-colle-Belle-Loubet » à une visite dans son pays.
En outre, le nom d’une autre collaboratrice de la mairie du VIIème serait associé à l’organisation, à l’Élysée, d’un entretien entre Ali al-Marri et le Coordinateur national du renseignement en « Gauloisie-éreintée ».
 
Il faut vous raconter que certains élus disposent de collaborateurs rémunérés avec de l’argent public pour les assister sur l’exercice de leur mandat électoral. C’est normal. Mais ces collaborateurs ne peuvent pas être employés à d’autres fins, notamment électorales ou privées. En effet, dans ces cas la mise à disposition de moyens publics pour l’élu créerait soit, une rupture de l’équité dans la compétition électorale vis à vis des candidats qui ne sont pas sortant, soit un enrichissement personnel avec des moyens publics.
C’est bien ce qui aura fait condamné, en première instance, des élus européens du « F-Haine »…
Ca ces situations peuvent être qualifiées juridiquement de délit pénal de détournement de fonds publics, prévu par l’article 432-15 du Code pénal. Celui-ci peut être sanctionné d’une peine allant jusqu’à 1.000.000 d’euros d’amende, 10 ans d’emprisonnement et d’une peine complémentaire d’inéligibilité de plein droit pouvant aller jusqu’à 10 ans…
C’est vous dire si la démocratie se protège des aigrefins.
Mais pour l’heure, là encore le parquet ne s’est saisit d’aucune enquête et n’a ouvert aucune information judiciaire à ce sujet : Il faut dire que la barque est déjà très chargée.
Et, hélas, nous n’en avons pas fini : Il faudra y revenir avant de passer à autre chose.
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
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