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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mercredi 29 juillet 2026

Des gens intelligents réfléchissent

Ou comment protéger la démocratie contre les « toxiques »
 
C’est que dans un espace informationnel bouleversé en permanence par les plateformes numériques et l’intelligence artificielle, les informations toxiques constituent un défi majeur pour les démocraties !
Majeur, je ne sais pas – l’intelligence naturelle & biologique y suffit souvent assez largement – mais leur prolifération imposerait de penser une réponse globale, qui articule régulation, adaptation et renforcement de la culture scientifique.
Vaste ambition que voilà…
 
Car il faut bien constater qu’actuellement, qu’elles soient émises par des entreprises pour préserver leurs marchés, par des États cherchant à justifier leurs prétentions territoriales, par des militants promouvant leur agenda ou par des individus en quête de reconnaissance, les informations toxiques saturent l’espace informationnel.
Et ces informations toxiques sont alors définies comme tout contenu dégradant la capacité des destinataires à comprendre leur environnement et à agir dans leur intérêt ou dans l’intérêt général.
Vaste ambition, vous dis-je…
 
Face à ce « TsuNumi » (tsunami numérique) d’informations douteuses ou sorties de leur contexte, d’opinions présentées comme des faits, de vérités alternatives, il est difficile de savoir qui croire et que penser.
D’autant qu’on n’apprend plus dans les ékoles à distinguer un fait – qui reste un fait incontournable, gravé dans le marbre pour l’éternité dès sa survenance – et une opinion, qui va, qui vient, qui passe et repasse, s’étend ou se dissout au gré des époques et des personnes.
Quant à sombrer dans un relativisme consistant à mettre toutes les informations sur le même plan ça devient tentant, mais ça a également des effets délétères sur la démocratie.
 
Car celle-ci ne repose pas seulement sur le suffrage universel et sur l’État de droit. Elle s’appuie aussi sur la pratique du débat public, fondé sur l’accès de chacun à des informations fiables.
Or comment garantir cet accès, dans un espace informationnel et cognitif vicié, entretenu par un modèle économique reposant sur la captation de l’attention ?
Quelles mesures prendre pour lutter efficacement contre les informations toxiques ?
Je vous demande un peu.
Heureusement, il existe des « gens intelligents » (pas forcément des « sachants-trisomiques », quoique…) qui réfléchissent à notre place à toutes ces questions.
Et ils ont de l’ambition…
 
À l’exception de « Xxxxl » (anciennement Twister), les grandes plateformes numériques se sont ainsi engagées à respecter un code de conduite sur la désinformation dans tous les pays de l’Espace économique européen.
Il contient plusieurs mesures utiles : Mettre en place des réseaux de « fact checking », partager des informations sur les sources et techniques de désinformation, réduire voire éliminer le financement publicitaire des relais d’infox.
Ainsi en février 2025, la Commission a officialisé ce code de conduite au titre du règlement sur les services numériques (DSA) mais son efficacité, qui repose sur un esprit de co-régulation entre la Commission et les acteurs, reste pour l’heure très incertaine.
 
En effet, après deux ans de mise en œuvre du DSA, sur la dizaine de procédures qui ont été initiées au titre de sa violation, seules quatre ont été clôturées.
Trois d’entre elles ont donné lieu à des engagements des entreprises incriminées.
Pour Ali Express, le renforcement des systèmes de détection des produits illégaux.
Pour « Tik-tac-Tok-toé », d’une part le retrait de son programme de récompenses jugé trop addictif, d’autre part la transparence de son répertoire publicitaire.
La quatrième procédure a débouché sur la condamnation d’« Xxxxl/Twister » à 120 M€ d’amende.
Un montant si dérisoire par rapport aux profits tirés des comportements délictueux, qu’il est forcément intégré au « cost of doing business » et n’a donc aucun réel effet incitatif.
Et ce qu’il y a de sympa, c’est que depuis « Trompe-le-clown », en représailles, taxe les ventes de l’UE aux USA à 12,5 % de droits de douane malgré les accords de cocus qu’« Ursule-là-des-lyres » aura signé en mon nom, au motif de sanctionner le travail des enfants chinois et d’ailleurs… 
 
Le cadre européen ne pèche donc pas tant par son architecture, certes perfectible, que par la timidité de sa mise en application. D’une part elle est due à la complexité du dispositif et d’autre part la crainte réelle de représailles Nord-américaine qui n’est pas sans effets : Aux États-Unis, particulièrement depuis la réélection de « Trompe-le-clown » en 2024, la régulation de l’espace numérique est perçue comme une entrave inadmissible à la liberté d’expression.
C’est vrai que d’énoncer des mensongeries reste une forme d’expression libérale : C’est même grâce à cette liberté que les partis politiques illibéraux progressent dans l’opinion publique, partout dans le monde occidentalisé.
Je n’inclus pas l’empire du milieu, ni la « sainte-Russie » et ses alliés, ou de toute façon, comme leur modèle Nord-Koréen, il n’y a qu’une seule vérité autorisée, donc jamais d’allégations mensongères…
 
Toutefois, la régulation, pour importante qu’elle soit, n’est qu’une des composantes d’un vaste dispositif de lutte contre les informations toxiques. Trois types de lutte semblent devoir être simultanément menés :
Des mesures d’atténuation des émissions toxiques et de leurs effets ;
Des modalités d’adaptation à un contexte dans lequel le faux et le manipulatoire ne pourront être totalement éradiqués ;
Et des initiatives de contre-offensive visant à donner l’envie et les moyens de faire valoir le vrai.
 
Et en amont de la chaîne de l’infox, de multiples actions sont envisageables, venant renforcer le cadre réglementaire.
Les « recommandations » identifiées dans ce cadre, exige des plateformes une chasse aux faux comptes et une meilleure détection d’agents non humains coordonnés entre eux pour diffuser de l’infox. Il s’agit aussi de conférer aux algorithmes de recommandation des plateformes et aux systèmes d’IA génératives un statut de responsabilité éditoriale, analogue à celui de la presse et des médias audiovisuels…
Et on devrait également imposer un principe de pluralisme dans la présentation des réponses fournies par ces outils numériques, lorsqu’il s’agit de sujets se rattachant à un débat d’intérêt général.
Ou les frontières du flou…
 
Autre instrument, et non le moindre, pour tarir l’infox : Couper son financement publicitaire, qui se chiffre en dizaines de milliards de dollars.
Sauf que le non-respect des engagements de démonétisation figurant dans le règlement DSA devrait être lourdement sanctionné.
Notre Arcom devrait d’ailleurs être habilitée à contrôler le montant des recettes publicitaires lié aux campagnes de désinformation visant le public « Gauloisien-acéphale », mais ce n’est toujours pas le cas.
Des mécanismes simples devraient aussi être instaurés afin que des annonceurs de bonne foi ne financent pas l’infox à leur insu.
Et, parce qu’en « Gauloisie-antérieure » tout ne se termine pas en chanson mais trop souvent en impôt, des taxes devraient être levées sur la revente de listes d’abonnés et de données personnelles !
Des « gens intelligents » aux ambitions généreuses qui se comportent comme nos « sachants » « autistes-trisomiques » ?
J’en reste coi…
 
Se tournant maintenant vers l’aval de la chaîne, il faut savoir que l’information toxique exploite les fragilités psychologiques et sociales, qu’elle contribue à renforcer.
Ainsi, les « infoxiqués » sont-ils pour une grande part des personnes en manque de respect, d’écoute et de visibilité.
Bref, tous ceux qui votaient PCF sans conviction marxiste dans le temps, ou votent désormais « Air-Haine » sans haine particulière contre les « feujs », les « blacks » ou les « rebeux » du moment qu’ils ne sont pas emmerdés et peuvent continuer à jouer au tiercé et à gratter leur ticket d’escroquerie légale et volontaire.
Afin de réduire leur appétence pour les vérités alternatives, il faudrait donc alléger leur colère et leur frustration, les considérer avec bienveillance, les cajoler, prendre le temps d’aller à leur rencontre et de les entendre.
C’est une tâche immense à laquelle des agents conversationnels pourrait contribuer, paraît-il.
Je te vous demande un peu…
On parle de cajoler, pas d’éduquer et de former les éducateurs et formateurs à l’esprit critique qui manque tant à notre époque…
Autrement dit le « cancer » aurait-il déjà métastasé dans le neurone de nos « gens intelligents » à nous, telle est la question que je me pose sur le moment ?
 
Quant à l’adaptation ensuite, on m’avoue qu’il est préalablement nécessaire de mieux comprendre la nuisance à combattre.
Donc l’effort de recherche sur les pathologies de l’information doit être poursuivi en l’étendant à l’ensemble des domaines où sévissent le faux ou le manipulatoire : Quelle est la genèse des informations toxiques, comment prolifèrent-elles, quelles sont leur nature, leur volumétrie et leurs impacts, quelle est l’efficacité des remèdes envisageables ?
Bref, appel à subventions supplémentaires pour les « gens-intelligents » qui ont des ambitions si élevées…
 
Enfin, l’éducation aux médias et à l’information, animée en « Gauloisie-éditoriale » par le CLEMI, à l’école au collège et au lycée, serait indispensable !
D’une part, pour stimuler la prise de conscience de nos biais cognitifs, comme celui de confirmation, par lequel nous accordons plus de foi aux informations confortant nos croyances a priori.
D’autre part, pour développer (enfin !) l’esprit critique : Non pas pour se méfier de tout (me précise-t-on), mais pour doser les degrés de confiance accordés à diverses sources.
Car notons que les faussaires informationnels dévoient l’esprit critique, dont souvent ils se réclament.
 
Concomitamment, les médias audiovisuels et leurs déclinaisons en ligne, ainsi que les sources en amont (AFP) doivent contribuer à améliorer la qualité de l’information, notamment, en accroissant l’espace réservé aux documentaires et débats sur la science, la technologie et l’industrie.
Le « fact checking » et les investigations sur les opérations de désinformation, ainsi que l’encyclopédie collective Wikipédia, globalement très fiable à défaut d’être infaillible, doivent être considérés comme des missions d’intérêt général et bénéficier de financements adéquats…
Bé voyons !
 
Par souci de transparence, les grandes plateformes en ligne (réseaux sociaux, YouTube, Amazon…) devraient avoir l’obligation de calculer et d’afficher un score « d’artificialité » pour leurs contenus les plus viraux.
Hein, c’est quoi encore, ça ?
C’est un score qui combinerait deux composantes : D’une part la probabilité que le contenu soit créé par l’IA, d’autre part celle que la viralité soit poussée par un réseau de faux comptes coordonnés.
Bref, une nouvelle usine à gaz qui sera contrôlée par qui au juste ?
 
Par ailleurs, et à l’approche de l’élection présidentielle de 2027, il apparaît nécessaire de renforcer la capacité nationale en matière de lutte contre les ingérences numériques étrangères.
 
S’agissant enfin de contre-offensive du vrai contre le faux, une action prioritaire mais de longue haleine consisterait à construire un socle de savoir scientifique de base au sein de la population dans son ensemble.
Il nous apparait qu’un effort particulier doit cibler les grands dirigeants et le personnel politique, afin qu’ils disposent des connaissances nécessaires pour effectuer des choix éclairés sur les questions sociétales à forte composante technologique.
Surtout à l’adresse de « J’ordonne-le-Bordel-là », à mon avis, car il se voit déjà « premier sinistre » du pays alors qu’il est pire que « Ségololo » qui ne savait pas combien de sous-marins nucléaires elle aurait pu user en cas d’attaque nucléaire pour lancer la riposte.
Vous me direz, « Giscard-A-la-Barre » ne savait pas combien coûtait un ticket de métro à son époque et ça ne l’a pas empêché de se faire battre au bout de 7 ans par un « Mythe-errant » qui racontait n’importe quoi notamment sur son passé…
 
Bref, pour revenir à nos moutons du moment, les experts, les enseignants, les éducateurs, les scientifiques mais aussi les personnes qui, sans que ce soit leur métier, contribuent à transmettre un rapport exigeant à l’information jouent un rôle clé dans la contre-offensive, me fait-on savoir.
Ils peuvent être des modèles et des prescripteurs de l’attitude souhaitable face à l’information et la connaissance, faite à la fois d’une quête collaborative de vérité et d’une reconnaissance de notre ignorance dans certains registres.
Savoir reconnaître son ignorance, a un revers guère réjouissant : Ignorer l’étendue de son ignorance !
Au moins on vit en toute tranquillité et sans se poser de question ni même renoncer à ce qu’on croit être…  
 
In fine, une plateforme donnant accès à une mosaïque de ressources pédagogiques destinées aux différents types d’enseignants et d’apprenants devrait être créée et continuellement mise à jour.
« Les soldats de la résistance à l’information toxique doivent être convenablement armés ».
Moâ, déjà, au-delà d’y voir un appel à subventions (donc à impôts nouveaux) qui ne se fera jamais, ou alors à coût constant et effectifs déjà engagés, je me méfie : Qui seront les officiers qui garantiront le bon fonctionnement de l’usine à gaz ?
Qui seront les contrôleurs de leur activité ?
Et qui contrôlera et sanctionnera les contrôleurs ?
 
En bref, les « ingénieurs du chaos » ont encore de beaux jours devant eux à scier la branche sur laquelle ils sont assis pour générer des régimes illibéraux, autistes et trisomiques du neurone pour mieux vous asservir…
Moâ je serai mort : Ce ne sera plus mon problème !
Car c’est une forme perverse d’eugénisme et de fascisme destiné, on le sait, à épurer l’espèce humaine de ses éléments jugés (par d’autres, sans appel et sans esprit de rédemption) … « toxiques » pour les « humanités ».
Autrement dit, on tourne en rond !
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
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mardi 28 juillet 2026

On nous affirme que les autorités veulent nous surveiller en permanence…

Et les Lunettes Meta, elles servent à quoi alors ?
 
Les lunettes connectées de Meta s’installent progressivement sur les plages, dans les transports et jusque dans les établissements scolaires. Elles peuvent filmer, enregistrer des sons et transmettre des informations tout en conservant l’apparence d’une paire de lunettes de vue ou de kéké ordinaire.
Pendant que l’entreprise capitalise sur son partenariat avec Ray-Ban et mobilise l’image de Kylie Jenner pour transformer cette technologie en accessoire de mode, une question reste largement reléguée au second plan : Qui protège les personnes qui ne portent pas ces lunettes, mais qui entrent malgré elles dans leur champ de captation ?
 
Un vice-président de Meta, celui chargé des technologies portables, a raconté à la BBC comment il avait utilisé ses lunettes connectées pour filmer sa fille pendant un concours de chant. Elles lui auraient permis de conserver ce souvenir sans regarder la scène à travers l’écran d’un téléphone, en lui donnant le sentiment de « vivre en quelque sorte l’instant présent, la tête haute et les mains libres ».
Et il en a été ravi, le kon…
Car cette promesse-là est séduisante et repose sur un usage parfaitement légitime.
Ces appareils offrent réellement quelque chose aux parents qui souhaitent enregistrer un moment familial sans passer celui-ci les yeux rivés sur leur téléphone ou voir la vie à travers leur écran minuscule qu’il faut surveiller pour bien cadrer ce « morceau de vie » (en oubliant les alentours).
Et je me vois mal sortir mon i-machin pour photographier cette monstruosité croisée au café matinal de Jean-Marc parce qu’elle avait des lèvres comme mes triceps autour de son orifice buccal…
 
Encore un gadget… qui permet de mieux vivre ou qui n’est qu’une promesse qui comporte un revers que la communication de Meta laisse largement à l’arrière-plan ?
Les mêmes lunettes qui permettent à un parent d’immortaliser les premiers pas de son enfant peuvent permettre à un inconnu, dans un train, de photographier discrètement une petite fille assise en face de lui jambe écartée, sans qu’un téléphone visible ne révèle immédiatement son comportement. On rapporte ainsi avoir déjà assisté à des scènes de ce type, commise avec un téléphone.
C’est devenu un réflexe… Dès qu’un truc inhabituel se déroule sous vos yeux, vous sortez votre i-machin (celui qui ne fait toujours pas la vaisselle) et vous filmez ou photographiez… sans même respecter quoique ce soit ni qui que ce soit !
Si vous collectionnez les images de cibles sexuelles, ce n’est pas bien méchant, mais avec des caméras intégrées à des montures ordinaires, ce qui permet de révéler les comportements suspects – à savoir le téléphone – va désormais disparaître.
 
Meta a toutefois intégré à ses lunettes un voyant lumineux destiné à signaler la prise d’une photographie ou l’enregistrement d’une vidéo. L’entreprise affirme également que le dispositif détecte l’obstruction du voyant et demande à l’utilisateur de le dégager avant de poursuivre la captation.
Ces précautions sont préférables à l’absence totale de signalement, mais elles restent largement insuffisantes lorsque le public ne sait pas encore reconnaître la signification de cette lumière, ne la voit pas ou ne pense simplement pas à observer les montures des personnes qui l’entourent.
Le risque devient particulièrement grave lorsque des images ordinaires d’enfants sont volées puis utilisées comme matière première pour produire, au moyen de l’intelligence artificielle, des contenus représentant des abus sexuels.
Des enfants, ou des personnages publics ou simplement des anonymes qui passent par là.
L’Internet Watch Foundation avertit que ces contenus peuvent alimenter l’intérêt sexuel pour les enfants (comme si il n’y avait que ça à protéger), mais surtout à normaliser des violences extrêmes et accroître le risque de passage à des agressions commises dans le monde réel.
Le voyant de Meta ne suffit pas à répondre à cette menace.
 
Face à ces inquiétudes, la réponse de Meta reste d’ailleurs assez révélatrice. L’entreprise affirme : « Nous disposons d’équipes chargées de limiter et de combattre les abus, mais, comme pour toute technologie, il appartient en définitive à chacun de ne pas l’exploiter délibérément à mauvais escient ».
Cette position reconnaît donc l’existence du problème et la possibilité de surveiller à distance les contenus sans prévenir l’utilisateur ainsi espionné, tout en transférant l’essentiel de la responsabilité vers le porteur des lunettes.
Or, la conception même du produit détermine la discrétion de la caméra, la visibilité du signal d’enregistrement, les données collectées et la facilité avec laquelle une personne peut être filmée sans avoir donné son consentement.
L’entreprise ne peut donc pas présenter l’usage malveillant comme un phénomène entièrement extérieur à l’architecture qu’elle commercialise.
 
D’ailleurs, plusieurs établissements scolaires et structures accueillant des enfants ont déjà commencé à interdire les lunettes connectées dans leurs locaux. Shrewsbury School, au Royaume-Uni, les a notamment interdites aux élèves, aux parents, aux visiteurs et au personnel en invoquant la protection de la vie privée, la sécurité des enfants et les risques liés aux données personnelles.
Les banques dans leurs salles de coffres, je ne sais pas… ni encore dans les ateliers et salle de d’ingénieurs d’entreprises soumises au « secret défense ».
Cette réponse est pragmatique, mais elle reste locale et fragmentée : Elle ne protège ni les parcs, ni les piscines, ni les transports, ni l’ensemble des espaces publics fréquentés par des enfants.
 
Quant à moâ, je m’inquiète de l’usage qui peut être fait de ce type de lunettes dans des locaux professionnels, les ateliers ou au service comptabilité.
Mes images captées sont enregistrées quelle que part pour être transmises sur votre portable. Et on nous dit que Meta dispose d’équipes chargées de limiter et combattre les abus… Elles peuvent donc sortir de contenant appartenant strictement au possesseur desdites lunettes…
C’est un peu comme les voitures de Telsa qui filment leur environnement et même l’intérieur des habitacles, et auxquels ont accès les employés de SpaceX de la firme d’« Élan-Must » même sans que vous ne sachiez…
Ils en font quoi ?
 
On peut seulement dire que le débat naissant autour des lunettes connectées révèle une tension classique entre la rapidité de l’innovation commerciale et la protection des personnes.
Plusieurs pistes pourraient être envisagées : Une législation adaptée aux dispositifs de captation portables pourrait imposer un signal d’enregistrement beaucoup plus visible, voire un avertissement sonore dans certains contextes.
Une obligation de sécurité renforcée pourrait également engager la responsabilité du fabricant lorsque les protections prévues sont manifestement insuffisantes ou trop faciles à contourner.
On pourrait également prévoir de soumettre les technologies présentant des risques importants pour la vie privée à une évaluation préalable de leur impact social, selon une logique comparable à celle appliquée à certains médicaments ou produits alimentaires.
Mais aucune de ces solutions ne serait dépourvue de conséquences.
 
Un avertissement sonore systématique pourrait rendre les lunettes difficiles à utiliser dans de nombreux contextes et réduire fortement leur attractivité commerciale.
Une responsabilité accrue des fabricants ouvrirait probablement des contentieux longs et complexes, dont les conclusions interviendraient parfois après les dommages.
Une évaluation préalable ralentirait enfin la commercialisation de produits conçus par une industrie dont le modèle économique repose précisément sur la rapidité du déploiement.
Ces coûts existent, mais ils doivent être comparés à ceux que supportent les personnes filmées sans consentement, qui ne tirent aucun avantage de la technologie et n’ont participé à aucune décision concernant son utilisation.
 
Une difficulté réelle qui ne peut pas être ignorée : Les technologies portables équipées de caméras, de reconnaissance de texte et d’assistance vocale peuvent représenter une avancée significative pour les personnes aveugles ou malvoyantes. Elles peuvent les aider à identifier des éléments de leur environnement, à lire un texte ou à obtenir des informations sous une forme audio.
Aussi une interdiction générale dans l’espace public pourrait donc réduire l’autonomie de personnes pour lesquelles ces dispositifs constituent un outil d’accessibilité, et non un simple accessoire de consommation.
La protection de la vie privée ne doit pas conduire à priver les personnes handicapées d’une technologie utile. Elle impose plutôt de différencier les usages, les lieux et les dispositifs de sécurité.
 
Ce qui frappe dans ce débat est moins l’absence de solutions que le retard avec lequel les risques sont véritablement pris au sérieux.
Le scénario est désormais familier : Une technologie est diffusée à grande échelle, ses bénéfices sont mis en avant, ses effets négatifs sont renvoyés aux comportements individuels, puis des protections supplémentaires sont annoncées lorsque les abus deviennent trop visibles pour être ignorés.
Meta reconnaît déjà que certains utilisateurs cherchent à neutraliser le voyant d’enregistrement et promet de nouvelles mesures, sans avoir encore détaillé leur nature.
Rien ne garantit donc que les lunettes connectées reproduiront exactement les dérives des réseaux sociaux, et finalement, tout justifie d’exiger que les risques soient traités avant que le produit ne devienne omniprésent.
Et pourtant…
 
La question essentielle n’est donc pas seulement technique. Elle est politique : Jusqu’où les sociétés européennes accepteront-elles que les espaces partagés deviennent des zones de captation privée, dans lesquelles chacun peut enregistrer les autres sans consentement explicite, sans traçabilité suffisante et sans recours immédiatement accessible ?
Le voyant lumineux de Meta répond au besoin d’information du porteur et signale théoriquement l’enregistrement à son entourage. Il ne règle ni la question du consentement des personnes filmées, ni celle de l’utilisation ultérieure des images, ni encore moins celle de leur éventuelle transformation par intelligence artificielle.
 
Attendre les premiers scandales pour fixer des limites, c’est déjà abandonner sa souveraineté juridique aux fabricants de telles technologies.
Et c’est à chaque fois un peu de liberté publique en moins…
D’autant que ces lunettes ne feront toujours pas la vaisselle à votre place !
 
En revanche, on est capable de râler après une autorité publique qui s’autorise légalement à vous filmer en bas de chez vous et de bout en bout dans vos déplacements, avec outils de reconnaissance faciale et IA analysant votre comportement suspect en plus, le tout pour des raisons de sécurité.
Certes de façon provisoire, mais comme le provisoire est systématiquement renouvelé dès que ça a des résultats positifs ou facilite la vie de la flicaille comme la vertu des QR-code pour accéder à certaines tribunes…
 
Telsa et demain tout le monde vous suivent à l’intérieur de votre véhicule – on aura bientôt des bagnoles capables de détecter si vous vous endormez au volant et ce sera obligatoire, c’est dire – vous êtes donc « tracés » partout sur l’espace public (on peut même vous suivre depuis une orbite basse) et vos dépenses en carte de crédit vous tracent également et à la minute près. Vos robots domestiques vous filochent plus ou moins directement dans votre logement et EDF sait quand vous faites chauffer une plaque de cuisson ou quand votre télé est allumée…
Mais demain, vos lunettes seront capables de révéler ce que vous regardez, dehors comme chez vous, jusque dans votre lit nuptial et donc ce que vous faites en direct…
 
Je trouve ça magnifiquement anxiogène.
Je vais finir sur le GR20 – la partie non détruite – car là au moins, aucun réseau de passe – sauf la surveillance satellitaire : On les voit la nuit me survoler et je peux vous dire qu’il y en a de plus en plus !
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org

lundi 27 juillet 2026

Le muon cosmique et…

L’astronaute en orbite basse…
 
Comme vous ne l’ignoriez pas, vous êtes bombardé en permanence par une dizaine de milliers de muons cosmiques.
On a beau ne pas s’en rendre compte, cela reste vertigineux.
Ce qui est très curieux, c’est que ces muons sont des particules particulièrement instables, qui ne vivent en moyenne que 2,2 microsecondes avant de se désintégrer en électrons !
Mais alors, d’où viennent-ils et comment nous atteignent-ils ?
Curieusement, la réponse a à voir avec l’âge du capitaine, ou plutôt celui de la colonelle Sophie Adenot quand elle reviendra de la station spatiale internationale et qu’elle aura cessé de me tourner autour.
 
Rappelons que les rayons cosmiques primaires arrivent de l’espace, comme leur nom l’indique.
Ce sont essentiellement des protons.
Quand des rayons cosmiques atteignent la haute atmosphère terrestre (entre quinze et vingt kilomètres d’altitude), ils frappent des atomes d’azote et d’oxygène.
Ces collisions produisent des « pions chargés », des particules instables qui se désintègrent quasi instantanément en muons.
En 2,2 microsecondes, même à la vitesse ultra-proche de celle de la lumière à laquelle il se déplace, un muon ne parcourt pas plus de 660 mètres.
S’il est créé à quinze kilomètres d’altitude, jamais il ne peut arriver sur Terre.
Mais alors, comment se fait-il que nous soyons bombardés de muons à chaque instant ?
 
Pour le comprendre, il faut faire un voyage dans le temps, à la découverte de Galilée et Einstein, et dans l’espace, en compagnie de l’astronaute Sophie Adenot.
Galilée avait posé le principe de la relativité.
Il avait pris l’exemple de la cale d’un bateau.
Mais l’exemple du train est plus stable qu’un bateau qui tangue et ça fonctionne de la même façon : Imaginez que vous placez un laboratoire de physique dans un train, laboratoire fermé et sans accès au monde extérieur.
Vous pouvez y faire toutes les expériences de physique que vous voulez, vous ne pourrez pas détecter si le train est en mouvement ou bien s’il est au repos. Attention toutefois, il ne faut pas que le train accélère, sinon des forces fictives apparaissent dans le laboratoire et vous pouvez en déduire le mouvement du train !
 
Ce premier principe de relativité a deux conséquences incroyables : La première est que le mouvement est relatif (on se déplace toujours par rapport à quelque chose) et la seconde est que le repos absolu n’existe pas.
Et toute cette discussion part d’un présupposé implicite, tellement implicite qu’on ne l’avait pas évoqué : Le temps est absolu.
C’est le même temps, la même horloge pour l’observateur dans le train et pour un observateur à la gare. Le temps s’écoule de manière uniforme, c’est une sorte de grille rigide qui séquence l’espace.
Or, pour sauver le principe de relativité, Albert Einstein avait englobé le temps dans le référentiel lui-même.
Dès lors, le temps n’est plus absolu, il devient relatif.
Chaque observateur mesure son temps à lui, qu’on appelle « temps propre ».
Et il n’y a pas de temps qui est meilleur qu’un autre, le tout est de bien distinguer de quel temps on parle.
Le cadre de référence n’est plus l’espace relatif auquel on ajoute un temps absolu, mais un espace-temps relatif.
D’où le terme de théorie de la relativité bien sûr.
 
En 1911, Paul Langevin popularise une conséquence troublante de la relativité d’Einstein : C’est le paradoxe des jumeaux.
Il faut imaginez deux jumeaux Alice et Bob. Alice part dans un voyage vers Proxima du Centaure, l’étoile la plus proche de la Terre (après le Soleil bien sûr).
Cette étoile se trouve à un peu plus de quatre années-lumière de la Terre.
Mettons qu’Alice file dans un vaisseau spatial à 99 % de la vitesse de la lumière.
Elle part de la Terre, arrive à Proxima du Centaure et puis fait demi-tour et revient, sans même s’arrêter pour boire un café.
Bob voit Alice faire ce déplacement quasiment à la vitesse de la lumière pendant qu’il reste sur la Terre.
Vu que Proxima du Centaure se trouve à quatre années-lumière, Bob mesure huit ans entre le départ et le retour d’Alice. Huit vraies années.
Bob aura fêté huit fois son anniversaire, il aura mangé huit fois du gâteau et soufflé huit fois les bougies.
 
Comme Alice se déplace à des vitesses incroyables (99 % de la vitesse de la lumière), Bob voit l’horloge d’Alice se dilater par rapport à la sienne.
Les physiciens peuvent vous calculer cette chose précisément, c’est le facteur de dilatation.
Dans notre cas, c’est un facteur sept : Dans son vaisseau, Alice voit 1,143 an s’écouler (huit divisé par sept), soit 13 mois et 22 jours. Alice aura fêté un seul anniversaire dans son vaisseau, elle aura mangé une seule fois du gâteau et soufflé une seule fois les bougies.
Quand elle rejoint Bob sur Terre, elle trouve un Bob plus vieux de huit ans alors qu’elle-même est plus vieille d’un peu plus d’un an.
C’est la première partie du paradoxe des jumeaux, dans sa version faible.
 
L’autre partie du paradoxe des jumeaux est un petit jeu mental, que Richard Feynman a développé de la manière la plus claire possible dans ses cours de physique.
Pour Alice dans sa fusée, c’est Bob qui s’éloigne, Alice ne bouge pas par rapport à la fusée. Donc Alice imagine que Bob devrait être plus jeune car c’est Bob qui a bougé par rapport à Alice.
La situation semble symétrique entre Alice et Bob et on ne sait pas savoir quel jumeau doit être plus jeune que l’autre.
Assurément, ils ne peuvent pas être tous deux plus jeunes en même temps. Et c’est là exactement la « version forte » du paradoxe des jumeaux.
En vérité, on a l’impression que la situation est symétrique mais elle ne l’est pas vraiment.
Tant qu’Alice s’éloigne de Bob, il est impossible de dire qui est en mouvement dans l’absolu, car comme on l’a vu le mouvement est relatif.
Sauf qu’Alice doit faire demi-tour à Proxima du Centaure pour revenir sur Terre.
En faisant son demi-tour, elle voit bien que c’est elle qui bouge alors que Bob reste à la maison tranquille devant son poste télé.
Donc, Alice fait un demi-tour, Bob ne fait pas de demi-tour, c’est bien Alice qui bouge, la situation n’est pas symétrique, Alice sera plus jeune.
 
Dans la Station spatiale internationale, l’astronaute Sophie Adenot ne se déplace pas à des vitesses proches de la lumière, néanmoins la vitesse reste conséquente par rapport à celles que nous avons l’habitude de traiter sur Terre.
La Station se déplace à 27.600 kilomètres par heure, le facteur de dilatation est faible mais non négligeable.
Ceci étant, Sophie Adenot restera neuf mois dans la station. À la fin du voyage, elle bénéficiera quand même de l’effet relativiste : Elle sera plus jeune de six millisecondes par rapport à nous, qui sommes restés sur le plancher des vaches.
Si Sophie Adenot avait eu une sœur ou un frère jumeau, elle serait à jamais plus jeune que son jumeau.
Six millisecondes, ça vous paraît imperceptible à l’échelle humaine ? Pourtant, la finale du cent mètres homme des Jeux olympiques de Paris 2024 s’est gagnée sur moins que ça : C’étaient cinq millisecondes !
 
Pour en revenir à nos muons, il faut considérer que comme ils se déplacent dans l’espace à des vitesses approchant celle de la lumière, leur horloge à eux est très dilatée par rapport à la nôtre.
Dans leurs référentiels à eux, 2,2 microsecondes sont amplement suffisantes pour parcourir les quelques quinze ou vingt kilomètres qui les séparent de la surface de la Terre.
Et la mesure directe a été affinée en 1963 en comparant le flux de muons au sommet du mont Washington et celui au niveau de la mer.
L’exemple des muons est d’ailleurs l’exemple canonique qu’avait pris Feynman pour illustrer la dilatation du temps dans son fameux cours de physique.
 
C’est ainsi que Sophie Adenot et les muons cosmiques ont un point commun : Tous les deux voyagent avec une horloge ralentie depuis la Terre et Sophie Adenot exploite en plus le paradoxe des jumeaux.
Dans la réalité des choses, il y a deux composantes dans les 6 millisecondes d’écart : La relativité générale et la relativité restreinte.
La vitesse de la station orbitale ralentit l’écoulement du temps (le coefficient de dilatation). Mais la gravité de la planète déforme l’espace-temps tel que plus on se rapproche de son centre de gravité, plus le temps ralentit son écoulement.
Et les 300 kilomètres d’altitude de la station orbitale sont suffisants pour l’accélérer cet écoulement du temps en orbite.
Autrement dit, les 6 millisecondes de rajeunissement (relatif) de Sophie sont la résultante des deux composantes antagonistes de la dilatation du temps en basse altitude.
Et il en va de même pour les muons qui vous bombardent par millions sans que ça ne vous gêne nullement pendant votre lecture de ce post.
Mais ce qui oblige aussi et d’ailleurs vos GPS à recalculer en permanence de référentiel temporel de vos appareils de lecture du signal reçu des satellites qui vous espionnent…
 
Ça méritait d’être précisé, tellement tout cela peut vous paraître évident comme coulant de source tel qu’on n’y prend même pas garde alors que ça se passe sous notre nez !
 
Bon début de semaine à toutes et tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org