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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mercredi 28 septembre 2016

Chômage…


Pari gagné pour « Flanby » ?

Eh bien oui : On y est presque !
Bon d’accord, en « trafiquant » un peu les chiffres, en inventant à finances ouvertes quelques « trappes à chômeurs » qui s’y sont plus ou moins bien engouffrés.

Certes, là encore c’est « contre-intuitif » puisque les derniers chiffres publiés, ceux du mois d’août, semblent de prime-abord si « catastrophiques ».
C’est d’ailleurs le thème retenu par toute la presque unanime.
Effectivement, « El-Konnerie » a annoncé une hausse de 1,4 % par rapport au mois de juillet, une « très forte hausse » (+ 50.200) pour la catégorie A établissant en métropole à 3,56 millions de personnes en déshérence, et explique ce bond en partie par les conséquences des attentats de juillet (+ 76.000) pour les « toutes catégories ».
En réalité, il s'agit bien de la plus forte hausse depuis janvier 2013 (hors « bug » SFR) en disent-ils tous…
Et en comptant l'outre-mer, l'augmentation atteint aussi 1,4 %, ce qui porte le total de chômeurs sans aucune activité (catégorie A) à 3,81 millions de personnes…
Une paille !

D’autant que ces taux sont aussi à la hausse même lorsqu’on inclut les demandeurs d'emploi ayant exercé une petite activité (catégories B et C, à + 1,4 %). Leur nombre atteint 5,52 millions en métropole, 5,82 millions sur la « Gauloisie-laborieuse » toute entière.
Le nombre de chômeurs en formation a également fortement augmenté sous l'effet du plan emploi du « Capitaine-de-pédalo-à-la-fraise-des-bois » (+ 5,3 %).
Sans pour autant suffire pour faire baisser le nombre de chômeurs en catégorie A.
Des solutions « poudre-aux-yeux » pour tous ceux qui ne s’en sortent pas…

Des mauvais chiffres qui contrastent avec les données publiées par l'Acoss.
Car selon cet organisme collecteur des cotisations de Sécurité sociale, les embauches ont en effet nettement progressé (+ 3,7 % hors intérim) au mois d'août…
Alors qu’il faut dire qu’après une certaine embellie, la croissance économique a subi un petit trou d'air entre avril et juin, en se contractant de 0,1 %, ce qui pourrait expliquer le rebond du chômage au mois d'août.
D'autant qu'avec les attentats de Nice et de Saint-Étienne-du-Rouvray, le tourisme a souffert. « Ce résultat, nettement moins favorable que ceux des mois précédents, peut s'expliquer notamment par les difficultés rencontrées dans certains secteurs d'activité particulièrement affectés par les attentats de juillet (tourisme, hôtellerie-restauration, commerce de loisir, notamment) », a immédiatement réagi le ministère du Travail.
La belle excuse… : C’est vrai que l’église Saint-Étienne-du-Rouvray est un lieu touristique incontournable : Le jour de l’assassinat du prêtre, ils étaient 5 !

Et les services de la ministre de souligner que « cette hausse a par ailleurs été amplifiée par une augmentation inhabituelle du nombre d'actualisations des demandeurs d'emploi, due notamment à un effet calendaire (nombre de jours ouvrés plus élevé) ».
Là, je préfère cette explication … « technique » qu’on retrouve tous les ans, faut-il rajouter.

Tout ça pour vous dire que dans le détail, le nombre de demandeurs d'emplois sans activité, en catégorie A, reste toutefois en baisse depuis le début de l'année (– 23.700).
Sur 12 mois, le recul atteint 10.900 personnes. Et les dernières prévisions de l'Unedic, le gestionnaire de l'assurance chômage, sont optimistes pour cette année : L’organisme prévoit une baisse de 50.000 chômeurs d'ici à la fin de l'année en métropole !
Quand je vous dis qu’il a gagné son pari…

Et signe encourageant, le pays avait enregistré entre avril et juin un cinquième trimestre consécutif de créations nettes de poste dans le privé (+ 29.500 emplois), soit 121.300 sur un an !
Et le taux de chômage trimestriel, exprimé en pourcentage de la population active au sens du Bureau international du travail, est de toute façon orienté à la baisse…
On est donc sur une « course à l’inversion » de la courbe du chômage : Il va vraiment pouvoir en conclure qu’il a gagné son pari (tant de fois repoussé et contrarié par la réalité).
Là, c’est fait.

Reste que l'Unedic prédit une nouvelle dégradation en 2017, avec 79.000 chômeurs supplémentaires, en raison d'un ralentissement de la croissance sous « l'effet du Brexit » (on se demande comment, puisqu’il n’y a pas de « Brexit » avant 2019…), cumulée à un « ralentissement des politiques publiques de l'emploi », notamment des contrats aidés et du pacte de responsabilité : C’est comme pour la BCE qui ne trouve plus assez de créances à racheter. Là, on ne trouve plus de volontaires pour entrer « équitablement » dans les catégories D et E…
Et de rappeler que la semaine dernière, votre ministre de l'Économie a aussi accusé l'organisme de regarder l'avenir « avec des lunettes pessimistes », et réfuté la prévision de croissance du consensus des économistes pour 2017, + 1,2 %, sur laquelle se base l'Unedic.
L'exécutif, lui, prophétise une croissance de 1,5 % avec ses lunettes de myope.
Elle y sera si l’inflation-réelle atteint  et dépasse les 1 %, naturellement.

Il n’empêche, si le nombre de chômeurs, mesuré en masse, est passé de 2.923.200 en mai 2012 à 3,81 millions en août 2016, finalement et en taux de chômage, en % de la population active, il est pratiquement revenu à son niveau du deuxième trimestre 2012, celui juste après l'arrivée de « Flanby-à-la-fraise-des-bois-tagada » au pouvoir.
C’est qu’entre deux, on en aura mis plus à la retraite qu’il n’en est rentré sur le marché de l’emploi : Astucieux, non ?
Conséquence, malgré les apparences et selon cet indicateur trimestriel, le président est en train de gagner son pari de l'inversion de la courbe !
CQFD.

D’ailleurs les réactions n’ont pas tardées :
Pour « Steph-la-Folle », (Parti-des-Soces-sectaires) porte-la-parole du gouvernement: « C'est un chiffre extrêmement important pour les Français, il faut qu'on continue à appuyer sur des leviers d'investissements, sur le soutien aux entreprises, sur les mesures d'aides à l'embauche qui fonctionnent extrêmement bien (…).
Si !
« Après la stabilité qu'on avait constaté au dernier semestre de 2015, on amorce une décrue (…) Il faut que nous poursuivions car une inversion doit se faire dans la durée, sur l'ensemble des mois qui vont venir » (sur RTL).
Hein c’est’y pas beau le « ça va mieux ! »
Et ça va aller de mieux en mieux, vous verrez promet-il entre les lignes…
En relai le PS à la manœuvre : « Cette baisse significative démontre que les efforts engagés ne sont pas vains et que les politiques menées portent leurs fruits. Cette diminution du nombre de chômeurs s'ajoute à la publication de nombreux indicateurs positifs sur la situation économique de notre pays. La reprise est en marche » (communiqué officiel).
Trisomique, vous avez dit ?

Bien sûr, il y a encore des empêcheurs de penser en rond.
« Deux-noix-âme-ont », pluri-ex-sinistre (à l'Économie sociale et solidaire et à la consommation, puis de « les-Ducs-à-Sion », de l'Enseignement supérieur et de la Recherche), candidat frondeur à la primaire organisée par le PS : « Ces chiffres ne font que confirmer la nécessité de tourner la page d'une politique qui a échoué, fondée sur des solutions inefficaces, en dépit des artifices statistiques qui visent à sortir les demandeurs d'emploi de la catégorie A.
Depuis 10 ou 15 ans on applique les mêmes recettes qui ont les mêmes effets. Il y a un refus de sortir des critères européens de Maastricht, un refus d'envisager un protectionnisme européen dont on a besoin, d'envisager un rabaissement du temps de travail ou un revenu universel que je préconise.
On a une politique presque naïve, irresponsable, vis-à-vis des entreprises. Il y a un soutien sans distinctions aux entreprises sans se demander quels sont les secteurs qui en ont le plus besoin. On est dans une religion de la croissance et au final on n'a ni la croissance, ni la baisse du chômage.
C'est le moment de sortir du déni » (l'AFP).

Té ! En voilà une réforme à faire, là directe : Passer autoritairement et par la loi, là tout de suite, la durée du travail de 151 heures/mois à 78 heures !
Conséquences immédiates, on supprime les catégories A et B du chômage, et on sort d’emblée 3,5 millions des catégories C et E qui vont trouver immédiatement du boulot.
Même que ça pourrait ne pas suffire, à en rappeler les « réservistes-en-retraite » et vider tous les camps de réfugiés !
Magnifique idée, finalement.
Ce mek est encore plus utopique que tous les autres réunis…

Évidemment, dans l’opposition, on se régale : Je vous en prends au hasard quelques commentaires – assez peu nombreux, finalement, comme si ça n’intéressait plus personne :

– « Deux-noix-Disparu » (Républicains-démocrates): « C'est une très bonne nouvelle, tant mieux (…) »
Mais si ! Il se réjouirait presque que l'autre puisse se représenter, vous-dis-je…
« Mais ce n'est pas suffisant, notamment si on se compare aux autres (…) Si tout le monde baisse et que nous, on baisse moins vite, malheureusement ça veut dire que notre politique économique n'est pas la bonne (…)
Globalement ce n’est pas au niveau, pas à la hauteur des enjeux » (iTélé).
Il a tout compris au Schmilblick, ce gars-là !

– « Bling-bling », encore candidat à la primaire de la droâte : « Les Anglais connaissent le plein emploi, les Américains connaissent le plein emploi. Nous avons mis en œuvre en France une politique économique en dépit du bon sens.
Nulle part ailleurs dans le monde on a cette politique marquée par l'embauche de fonctionnaires, comme si on pouvait se permettre de d'augmenter les dépenses publiques, l'explosion des impôts, 50 milliards d'impôts de plus, comment voulez-vous que les entreprises françaises créent des emplois dans ces conditions ?
(…) Au fond l'économie française est aujourd'hui en situation d'urgence absolue et le changement de politique économique, c'est la seule alternative possible » (direct sur BFMTV).
Ce qui n’est pas si faux que ça, mais c'est qui qui a débloqué un maximum pour implanter durablement le « canasson-boiteux » qui l'aura coiffé au poteau, finalement ?

– Et le président du groupe UDI à l'Assemblée : « Cette nouvelle hausse importante du chômage vient de nouveau sanctionner lourdement le bilan d'un président de la République en campagne, davantage concentré sur 2017 et les divisions de la gauche que par le sort des millions de chômeuses et de chômeurs dont il est pourtant responsable. (…)
Sa promesse d'inverser la courbe du chômage est un mensonge et un échec de plus, qui démontrent qu'une autre politique est plus que jamais nécessaire (…). » (communiqué officiel)

C’est finalement hallucinant d’autisme : Personne n’a vu qu’il va enfin pouvoir se représenter, tête haute et lui-même n’aura pas vu tout le drame économique et social (et fiscal…) qu’il a fait et fait encore vivre à ses électeurs.
Eux au moins s’en rappellent toujours.

mardi 27 septembre 2016

Fabuleuse semaine 38-2016 !


Ils se sont vraiment défoncés !

I – « Bling-bling », tout d’abord, qui nous a fait une série de sorties assez magistrales :
– Pensez-donc, mêmes les harkis sont désormais élevés au rang de « Gaulois » !
Bon, jusqu’ici, je parlais de « Gaulois » en parlant des habitants de « Gauloisie », mais il va falloir que je cause désormais de « Gauloisiens »…
Ce sera « plus propre sur soi », finalement.
Lui en dit désormais que « La France est la mère adoptive de tous ceux qui veulent l'aimer. Elle ne regarde pas l'arbre généalogique » en parlant devant des harkis (et de quelques autres).
Du coup, le « Capitaine-de-pédalo-à-la-fraise-bois » s’est senti obligé d’en rajouter ce week-end en assurant que « les gouvernements » (le sien aussi ?) de « mon pays » (celui que j’aime tant… et qui me le rend si mal !) a commis une faute envers la même communauté !
Il serait temps de le reconnaître enfin, même s’il n’y a pas que contre eux ;
– La « presse aux ordres-Gauloisienne » (donc…) aura retenu qu’il aura jeté quelques perturbateurs « anti-Bongo » en leur rappelant qu’ils n’ont rien à faire en « Gauloisie » et qu’ils « retournent d’où qu’ils viennent ».
Pour des réfugiés « politiques » qui aiment tant la « Gauloisie-des-droits-de-l’homme », c’est une perspective intéressante, finalement ;
– Mais personne n’aura apparemment retenu une de ses saillies extraordinaire : « La France n’a pas pour vocation de devenir le garde-frontière de l’Angleterre ! »
Ah voui ?
Y’a pas eu de « Brexit », alors ?

Bon, à l’occasion, je rappelle le fondement du projet européen : Repousser les barrières douanières aux limites des frontières des 28 27, rien de plus.
C’est vieux comme l’ancien continent.
Rappel historique : La « Gauloisie » a mis presque 1.000 ans pour unifier le pouvoir royal (absolu de Louis le quatorzième) sur un territoire donné, assez stable pour constituer une « nation » historique. C’est-à-dire un « système politique » de pouvoir – loi, décret, justice, – même critiquables, économique et culturel unifié.
Car, le dernier coup de l’étrier n’a été donné que par la Convention.
Parce que malgré Mazarin, le « Francilien-natif » n’avait pas encore « bien pris » face aux dizaines de dialectes locaux (qu’il a d’ailleurs fallu tous les efforts de la IIIème République pour les éradiquer, quoique… ils renaissent un peu partout) : On parlait les langues d’Oïl ici et les langues d’Oc ailleurs, pour la question culturelle…
Midi ne sonnait pas partout en même temps, les distances n’avaient pas les mêmes normes, les monnaies non plus, les poids et contenances pas plus, partout sur le même territoire du Roy…
Et alors, ne comptons même pas la fiscalité… Il y avait bien quelques impôts et taxes qui avaient réussi à s’imposer (même si les quotités variaient d’une région à une autre), mais pas le reste, et surtout pas les « droits de douane-intérieure » : Il y en avait partout sous différentes appellations, octroi, péage, etc.
Un casse-tête inimaginable pour faire circuler des marchandises à moindre coût, d’autant qu’il fallait composer avec la barrière des langues.
Globalement, il n’y avait que les banquiers qui étaient capables de faire circuler de l’argent à travers toute l’Europe, sans déplacement de pépettes en inventant des outils comme la Lettre de change, l’ancêtre du chèque, déclinés depuis en crédit-documentaire et autres moyens d’extinction d’une créance.

Première étape Révolutionnaire : Repousser les barrières douanières aux frontières du territoire.
Deuxième étape : Réformer les « poids & mesures » et repousser la « douzaine ».
Troisième étape : Unifier les bases d’imposition en inventant le cadastre.
Quatrième étape : Réformer le calendrier, et même les heures – midi partout en même temps –, afin de les unifier sur tout le territoire, d’est en ouest et du nord au sud.
Cinquième étape : Unifier la monnaie. Ce fut le Franc Germinal !
Et tout ça en quelques années à peine !
Des visionnaires…

Eh bien l’Europe, c’est exactement ça, mais à l’échelle du continent après les échecs d’unification par les armes (l’empire Napoléonien et celui les nazis) :
Le droit (civil, pénal, commercial) de l’ensemble du continent (hors les britanniques, justement) est une déclinaison des codes napoléoniens qu’il suffit désormais « d’harmoniser » ;
Le droit douanier est devenu européen et la difficulté reste dans les « barrières qualitatives », d’où quantité de « règlements européens » ;
La monnaie, c’est fait, mais l’union fiscale et sociale reste à faire, alors même que l’union « politique & institutionnelle » est en marche. En revanche, l’union sécuritaire est actuellement malmenée avec la crise des migrants, voire encore en panne pour ce qui est de celle de la défense commune…
Mais les hommes et matériels peuvent circuler sans contrainte, ce qui est devenu le cas même en Russie, alors que ce n’était pas possible en URSS et ne l’est toujours pas encore dans bien des pays découpés en régions, comme la Chine… Il faut des visas pour passer ces fameuses « frontières intérieures ».

C’est d’ailleurs une inquiétude pour les britanniques : 5.500 établissements bancaires vont perdre leur « licence européenne » avec le « Brexit ». 8.000 des mêmes non-britanniques idem, mais à Londres…
Même que la première dame anglaise, pendant que « Flanby-à-la-fraise-des-bois-tagada » est allé recevoir son prix de « l’homme politique de l’année » à New-York, elle faisait le tour des « popotes » en cette même ville et a découvert que 40 à 60 % des « financiers & industriels » du nouveau-continent pensaient que désormais Londres n’était plus le point d’entrée sur le vieux-continent.
C’est cela les conséquences du « Brexit », là, d’ici même pas 2 ans…

Ce sur quoi, « Bling-bling » jusque dans sa tête et en déplacement jusqu’à Calais, il a oublié que c’est lui qui a créé le dépotoir de migrants au pied de l’eurotunnel…
On ne lui demandait pourtant rien, mais il a finalement provoqué « la jungle » et donc un « poste-frontière » avancé de la Perfide Albion sur le territoire de la République, jusqu’à la gare-du-nord parigote.
Personne d’autre.
Passons, puisque de toute façon, les frontières sont de telles passoires que même les flics belges « raccompagnent » jusqu’en « Gauloisie » leurs propres migrants…
Une histoire-belge : Ils sont si malins qu’ils se sont fait piquer bêtement par nos gardes-la-frontière !
Mémoire de pétoncle de votre bonhomme…

II – « Sœur-Âne » l’aura concurrencé : Complètement déjantée, la gamine !
– D’abord la « journée sans voiture » dimanche dernier.
Attention les yeux : Il paraît (d’après la « presse-aux-ordres ») que pendant quelques heures, les polluants diminuent drastiquement. De 20 à 35 % les polluants, selon AirParif !
Trois fois rien, finalement que je veux…
Et puis c’est bien normal quand on décompte plus de 30 % de parcs, jardins, bois et quartiers-piétons en surface. Et déjà 37 % des voies limitée à 30 km/h, voire 20…
Je rappelle à l’occasion, que c’est bien, mais que ce n’est pas suffisant puisque pour les émissions des gaz à effet de serre, les voitures représentent à peu près 50 % des émissions des transports qui sont le premier secteur émetteur dans tout le pays. Et que ceux-ci, c’est à peu près 14 % de toutes les émissions…
Le reste, 86 %, on s’en tamponne le coquillard avec jubilation, naturellement !
Et encore, ce n'est pas du tout les déplacements en ville qui fournissent l’essentiel de ces polluants puisque le déplacement moyen (national) d’une automobile, surtout en milieu rural, est de 3 km, mais les déplacements de longues distances, inter-cité.
Rigolo comme tout, n’est-ce pas…
Il tombe sous le sens qu’il serait donc plus efficace pour les délicates alvéoles pulmonaires des parigots d’interdire partout les voitures, sauf à Paris-intra-muros !
Je sais, c’est contre-intuitif, mais c’est ce qu’il faut en conclure.
Mais pas elle.

– Ensuite, sur une proposition « écololo », elle va nous ouvrir un « parc de singes-nus » !
Entre kuls-nus, sexe-à-poils, migrantes voilées, burkini et burqas, elle ferait très fort.
Perso, je propose que la nudité intégrale soit permise partout dans « sa » ville, si et seulement si les « textiles » peuvent se rincer l’œil, « tout-mélangé/zouké »…
Comme ce ne sera pas le cas, si et seulement si « Marinella-tchi-tchi » perd les présidentielles et législatives, j’envisage de revenir prendre une carte au RPR pour faire campagne active contre elle aux municipales en 2020.
Si !
Tant pis, j’adorais son parfum délicat et envoûtant, la façon qu’elle avait de m’embrasser comme du bon pain, mais il faut la virer le plus tôt possible, cette démente.
C’est décidé, et avant qu’il ne soit trop tard : J’irai la consoler chez elle, depuis que de folles rumeurs circulent sur son célibat forcé.
Un vrai  gâchis pour son tempérament d’andalouse, dont chacun sait que celles-ci ont en principe de puissants orgasmes enflammés…

– Et, de plus, nous avons appris hier, qu’elle avait fait voter la piétonisation de la voie « Georges-Pompon-Pie-Doux »…
C’était déjà le boxon, paraît-il, sur « Rive-gôche », reportant les circulations « au-dessus », ça va l’être aux pieds de la « Samar » et jusqu’à la préfecture, « rive-droâte ».
Merci la pollution et l’encombrement des trafics de vos bus…
Je vous jure : Jusqu’où ça va se nicher, l’euthanasie d’une ville !

III – « Deux-par-deux » a d’ailleurs participé à cette folle semaine en anticipant : Il a prévenu que la « Gauloisie » risquait de se transformer en « un Disneyland pour les étrangers, peuplé d'imbéciles qui font du vin et du fromage qui pue pour les touristes. Il n'y a plus de liberté, les gens sont manipulés », et le tout dans la même phrase recueillie par un entretien publié par le Corriere della Sera (édition Ritale).
Eh, le retrouvera-t-on en qualité de « touriste-russe » au bois de Boulogne mirer les nudistes de « Sœur-Âne » ?
Peut-être qu’on y trouvera aussi « Déesse-khâ », ès-qualité de « chimpanzé-en-rut »…
Et de rajouter qu’« en Italie, heureusement, vous n'avez pas perdu votre culture et votre identité. Parce que vous êtes un pays jeune, né avec Garibaldi. Contrairement à la moitié de l'Europe qui avec la peur des migrants est devenue un peu fasciste ».
Oui, c’est vrai aussi que Mussolini était un … « vrai démocrate »…
Et que les « Ritaliens » n’en ont pas du tout ras-le-bol des migrants qui débarquent depuis la Libye.

IV – « La jeune Italie » qui pleure d’ailleurs ses bambini !
Tellement fantastique qu’il paraît que vous en avez entendu parler jusqu’en « Gauloisie-lubrique » : Une campagne pro-procréation à l’appui qui a fait buzz.
« Dépêche-toi, la cigogne n’attend pas ! » ; « La beauté n’a pas d’âge, la fertilité, si » ; « Jeunes parents : la meilleure façon d’être créatifs ! »
Si ce n’est pas une incitation à encloquer les jeunettes, limite pédophile à l’adresse des vieux-pervers genre « Déesse-khâ », c’est que c’est appel urgent au remplacement des générations.
Il faut dire qu’en « Ritalie » la population a baissé en 2015 et pour la première fois depuis … 1919.
Le nombre de naissances annuel est passé sous les 500.000 pour un des taux de fécondité les plus faibles du monde, avec 1,37 enfant par femme…
Une catastrophe future pour la croissance et les régimes de retraites.
En revanche, c’est excellent pour résorber à l’horizon de 20 ans le chômage si… il n’y a pas trop de migrants ce qui nous ramène au problème des frontières et de l’espace Schengen (cf. §1, ci-dessus).
Même si on se rappelle que le taux de chômage chez les jeunes y est de 36,7 %, (contre 23,7 % en « Gauloisie-éternelle »), qui peinent tous à se loger et « s’envoler du nid ».
Du coup, ils repoussent l’âge de leurs primipares à 30 ans, là où les vôtres tombent « en cloque » deux ans plus tôt…

Notez au passage la pub hilarante pour un « Corsu-Gauloisien » du loueur Sixt en « Ritalie », avec la photo d'une mini Citroën : « Faites comme Carla Bruni, prenez un petit Français ! »
J’adore le concept, décidément…
Et encore le fait qu’un tribunal romain ait condamné dans la semaine le client d'une prostituée mineure à offrir à la « jeune-fille » des ouvrages sur la dignité des femmes.
Une condamnation inhabituelle, accompagnée de deux années de réclusion quand même.

Et puis, pour revenir aux questions de fornication et autres activités lubriques, le problème est pire au Japon qu’en « Ritalie » (ou ailleurs) : Au pays du soleil levant, presque un tiers de la population n’aurait absolument aucune relation sexuelle !
Les pôvres…
Et leurs « pratiquants » sont parmi les moins actifs du monde, puisque le Japon se place en dernière position (si on ignore la Principauté de Monaco qui est un cas à part avec « Moraline-de-Conac ») du classement mondial du taux de natalité (8,07 enfants pour 1.000 femmes en 2014, pour un taux de fécondité de d’1,4 par femme…).
Des champions de l’abstinence dont 40 % des célibataires ne souhaitent pas de relations amoureuses et 40 % des couples déclarent ne plus avoir de relations sexuelles après la naissance de leur premier enfant…
Alors que les chinois voisins viennent de recevoir l’autorisation de se démultiplier…
Pire encore : Le « Japan Times » racontait  il y a peu que 70 % des hommes et 60 % des femmes célibataires (non mariés), dans la tranche d’âge des 18-34 ans, ne sont pas dans une relation amoureuse pérenne.
42 % des hommes et 44,2 % des femmes de cette tranche d’âge sont toujours vierges, un problème tel qu’une entreprise locale proposait d’ailleurs de le régler en « dépucelant » ses clients…
La situation du Japon est donc presqu’unique, puisque cette sexualité en berne contraste avec une industrie pornographique des plus délurées au monde, intégrant désormais des technologies comme la « réalité virtuelle » dans ses applications : Une des dernières inventions ayant vu le jour au Japon n’est autre qu’une combinaison pensée pour le sexe virtuel, cela laisse songeur n’est-ce pas ?

V – « Haine-Rico », question « (s)exil » et toujours côté « people », vous en aura aussi sorti une excellente : Il annonce qu'il quittera le pays si Marinella-tchi-tchi » est élue !
« Le lendemain je prends l'avion et je m'en vais. Peut-être en Suisse, peut-être en Corse, peut-être en Israël… » !
La Suisse, ce n’est pas assez loin ; Israël, il sera bien accueilli.
Mais alors la « Corsica-Bella-Tchi-tchi », là j’en suis tombé sur le kul !
Encore un qui ignore l’Histoire, ou qui anticipe, je ne sais pas trop !
Notez que le « Yan-nique » national avait dit la même chose pour « Bling-bling » et on avait dû se taper ses concerts « pieds nus » pendant encore de longues années…

C’était comme « Ève-la-jolie-paire-de-lunette » qui a décidément montré, après les mécomptes de « Caire-vieil » que 99,70 % de la créance de la SG avait été effacée, son côté innummériste pour se planter sur les virgules : 4,9 milliards sur 1 million, c’est indubitablement 99,979 % soit cent fois moins…
(Je sais, j’ai revu 3 fois le streaming sur BFM, pour être sûr de ne pas me tromper).
Et ça voulait être élue présidente de mon pays (celui que j’aime tant … et qui me le rend si mal) ?
Ça a eu été juge-diplômé, et ça ne sait toujours pas compter…

VI – « Bout-de-thym » a d’ailleurs, elle aussi et en avance sur « Haine-Rico », anticipé (ce doit être à la mode) : « Le Chi » se serait éteint.
Elle l’a réaffirmé même après le cinglant démenti envoyé dans ses gencives par le gendre-adoré-actuel…
Pour une « anticipation », c’est bien vu, finalement.

En fait, c’est « la flamme » qui s’est éteinte. La preuve, on l’a viré du Maroc tellement il emmerdait le personnel féminin local malgré le bromure infestant ses boissons ; il s’est fait jeter du Val-de-Grâce (que convoite d’ailleurs « Sœur-Âne » comme d’une rare réserve-foncière à exploiter dans son mandat, d’autant qu’elle en aura besoin pour les JO de 2024, puisque Rome se désiste, d’où l’idée de la virer avant qu’il ne soit trop tard [cf. §2 ci-dessus]) pour les mêmes raisons et « Bernie-la-choucroute-sur-le-crâne » a été obligée de passer quelques nuits à la « Sale-pet », soi-disant pour se reposer, mais en fait pour le surveiller nuitamment…
Elle est rentrée, c’est donc que la libido du « Chi » s’est refroidie : CQFD !

VII – La seule information vraiment sérieuse dans tout ce délire de la semaine dépassée, et qui va changer nos vies finalement, ça reste celle émanant de l'OCDE : La tenante-chef de l'orthodoxie économique s'alarme, dans son rapport sur la croissance mondiale, de l'impuissance des seules politiques monétaires à relancer l'activité en Europe !
Il serait temps de s’en rendre compte : Regardez donc la situation des grecs pour mieux vous en convaincre.
Sa préconisation : « L'application du pacte de stabilité et de croissance de l'UE devrait être modifiée pour permettre un soutien budgétaire plus élevé ».
Un soutien budgétaire plus élevé ?
La réhabilitation de la dépense publique ?
« Non mais allo-quoi » ? La fin du dogme austéritaire !
Là, ça va décoiffer, surtout si la FED annonce enfin mi-décembre relever ses taux, là…
Va y avoir des morts et pas seulement à Charlotte-la-ville.

lundi 26 septembre 2016

Jeu de dupes d’Emmanuel…


C’était sur la fin de cet été.

Un post plusieurs fois reporté : Pas grave car de toute façon, les mesures prises vont s’étaler jusqu’à la fin de l’année afin de ne pas fâcher le consommateur, vous quoi.
Ni affoler Bercy ou la BCE qui cherchent de l’inflation pour rembourser à vil-prix l’endettement colossal stocké au nom des générations futures (même les « pas encore-nées »).

En interne, on parle de lui comme de « l’actionnaire ». Un type né en 1970 seulement, marié, trois enfants, vivant entre d'Entrammes au sud de Laval et l'île de Ré où il a une maison, pas bégueule du tout et formé à l’ISG…
À part un quarteron de « cadres-sup », qui a déjà rencontré le PDG de Lactalis ?
Même pas moi et pourtant… j’en ai fait d’autres !
Pas les syndicalistes agricoles, qui ont mené mardi 30 août des actions devant quinze de ses sites, dans l’espoir d’obtenir un relèvement significatif des prix auxquels il achète leur lait.
Pas les pouvoirs publics non plus. De Laval, en Mayenne, « l’actionnaire » a beau diriger l’un des premiers groupes gaulois, même le ministre compétent (« La-Fol ») prétend à juste titre qu’il ne l’a « jamais vu » et qu’il n’a même « pas son portable ».
C’est dire si depuis la disparition des RG et la fin des bottins téléphoniques, le renseignement est vrai malade en mon pays (celui que j’aime tant…).
À mon époque, quand on cherchait un dirigeant de leader mondial (voire même régional), on le trouvait : Même Yvan Colonna, on a fini par lui mettre la main dessus !
« Il ne m’a jamais demandé un rendez-vous. » Qu’attendre d’un gouvernement de trisomiques, au juste ?
Difficile pour ce gouvernement d’autistes de faire pression sur le groupe au centre de la crise laitière : Il n’y a guère de donnant-donnant possible avec un industriel 100 % privé qui ne réclame jamais rien à l’État.

Un PDG invisible, des méthodes réputées « musclées », alors qu’en interne, l’ambiance est plutôt cool, Lactalis est devenu un géant de 75.000 personnes qui a gardé le goût du secret et l’esprit commando de sa jeunesse.
André Besnier a fabriqué ses premiers camemberts en 1933. Son fils Michel a développé la maison à grand renfort d’acquisitions, d’investissements massifs et de coups de marketing.
Petit-fils du fondateur, Emmanuel a repris le flambeau à la mort brutale de son père, en 2000. Il a accéléré l’internationalisation du groupe, avec des achats en Russie, en Égypte, en Pologne, en Italie, etc.
Depuis 2014, il a encore mis la main sur le laitier turc AK Gida, et les indiens Tirumala Milk Products et Anik.
Et le groupe continue de payer ses impôts en « Gauloisie-formidable ».

Résultat : La petite laiterie de Laval s’est hissée au premier rang mondial des produits laitiers, devant Nestlé. Son portefeuille d’activités est particulièrement garni, du lait Lactel aux yaourts La Laitière en passant par le roquefort Société, la mozzarella Galbani, le beurre Président, la crème Bridel, ou encore le camembert Graindorge, arrivé en juin dans le giron du champion tricolore. Sans compter les 24 % qu’il détient dans son grand rival Bel (Babybel, Kiri, etc.).
Moi, je suis fan du « Jort », un camembert que je ne trouve pas à Venise (et même pas en « Corsica-Bella-Tchi-tchi ») mais seulement à Monaco, dans l’escarcelle du groupe Lactalis depuis 1997.
Moulé à la louche, de façon traditionnelle et manuelle, il faut cinq heures et cinq louches pour le mouler, avec un temps de repos d'une heure entre chaque louche. En fin de journée, les 8.500 camemberts du jour vont commencer leur lente période de fabrication. D'abord retournés et plaqués, ils vont, le lendemain matin, être déposés sur des grilles, salés au sel sec puis passés à l'affinage en cave. « Ils ne seront emballés que 14 jours après la fabrication et il faudra encore attendre une semaine avant qu'ils ne soient expédiés ».

Vendre du lait, sous toutes ses formes, poudre, bouteille, TretraPack, beurre, fromage, complément alimentaire pour bestiaux, c’est comme vendre de la « poudre à laver » : Aucun côté festif, rien de sexy.
Et « l’Actionnaire » reste un adepte du secret : Une sorte de Howard Hughes du fromage, qui ne parle pas de ses difficultés sur tous les toits.
Jamais une interview, pas une photo – les deux ou trois qui circulent ont été prises contre son gré – les résultats du groupe, son endettement, tout est confidentiel. Treizième fortune du pays selon le magazine Challenges, avec des biens évalués à 6,8 milliards d’euros, les Besnier veulent rester dans l’ombre et le font bien.
Et globalement, il fait la loi (du marché) sur son marché, face aux grands groupes de la distribution bien plus puissants et maniant pourtant sans frémir l’arme du déférencement : Un incontournable.

Toutefois, lors de son OPA sur l’italien Parmalat, en 2011, le groupe a été contraint de lever un coin du voile. Ses comptes pour 2010 ont révélé une entreprise bénéficiaire, sans dégager pour autant des marges outrageantes. La structure centrale du groupe, BSA, est contrôlée à 51 % par le président. Ses frère et sœur, Jean-Michel un forestier et Marie, ne sont que minoritaires. Le montage transite par la Belgique, afin de bénéficier des douceurs de la législation fiscale locale sur les seuls résultats financiers.
L’affaire Parmalat a aussi mis en lumière une autre spécificité du groupe : Sa culture de l’affrontement, qu’il soit commercial, social ou judiciaire. « Lactalis, c’est une machine de guerre », commente le président de l’Organisation des producteurs de lait Normandie-Centre. « Ils sont fiers de leurs produits et n’ont pas peur de la bagarre », opine un consultant en agroéconomie.
Dans le cas de Parmalat, M. Besnier n’a pas hésité à lancer son OPA hostile sur ce « joyau national » italien au moment précis où le président du Conseil, « Berlu-la-quéquette-sauvage-en-liberté », accueillait « Bling-bling » à Rome pour aplanir une série de différends… et Lactalis qui ne demandait rien a fini par emporter l’affaire, pour 4,5 milliards d’euros, et a même réussi à redresser ses marges.
Mais depuis, la bataille continue avec les actionnaires minoritaires de Parmalat, des fonds comme Amber, Gabelli ou Fidelity.
Je sais, ça fait partie de mes missions que de suivre tout cela de loin pour « mon boss-à-moi ».

« Les dirigeants de Lactalis nous vouent une espèce de haine, parce qu’on s’oppose à leurs manœuvres, qu’on les oblige à respecter les règles, à tenir des conseils, qu’on les empêche de retirer le groupe de la Bourse, c’est un cauchemar pour eux ! » raconte même le fondateur du fonds activiste Amber qui s’y croit.
Les minoritaires ont notamment contesté le rachat par Parmalat d’une filiale américaine de Lactalis à un prix jugé trop élevé. « C’était un jeu de bonneteau monté pour faire remonter du cash en contournant la loi ».
C’est son point de vue, ce n’est pas le mien, d’autant qu’on oublie de dire que la justice « Ritale » a exceptionnellement imposé une baisse du prix de 15 %, sur des bases fantaisistes et s’en mordent les doigts.
Et le conflit se poursuit, notamment au pénal. « La leçon, c’est qu’avec les minoritaires comme avec les éleveurs, ces gens-là ne comprennent qu’une chose : le rapport de force », affirme le patron d’Amber.
Lui aussi, d’ailleurs…
Il regrette surtout infiniment d’avoir refusé de participer à l’OPA et de faire ses plus-values…
Passons.

D’autres ont eu l’occasion de s’y frotter, comme Leclerc. En 2011, le distributeur ayant refusé les hausses de prix demandées, Lactalis a cessé de livrer ses supermarchés pendant près d’un an !
Après avoir montré les muscles, les « Lactalis » ont néanmoins fini par signer la paix des braves et on ne parle plus de « déférencement », l’arme absolue de la grande distribution : Les Leclerc ont payé leurs factures en retard et tout est rentré dans l’ordre…

Il n’empêche, la troisième session de négociations avec les agriculteurs aura, finalement, été la bonne : « Les négociations ont abouti à un accord. C’est beaucoup mieux que ce que Lactalis proposait jusqu’à présent », s’est réjoui le président de la Fédération régionale des syndicats d’exploitants agricoles (FRSEA) ouest. Et « Menuet-Valse » qui se mêle de tout, même quand il est sur la touche a salué « une sortie de crise positive pour le secteur laitier ».
Grosse rigolade à l’adresse de ce vaniteux-là !
La tonne de lait sera payée 290 euros en moyenne pour les cinq derniers mois de l’année, ce qui porte à 275 euros le prix moyen sur l’année 2016.
Un malin, « Emmanuel » (Il faut lire jusqu’au bout pour comprendre…) !
« Ça ramène Lactalis au niveau de ses concurrents », a estimé le secrétaire général de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), pour qui « la mobilisation a été vraiment utile ».
« On stoppe la spirale à la baisse même si ça restera compliqué de finir l’année », a ajouté un membre d’une organisation de producteurs.

Refaisons les comptes : Le prix moyen payé au mois d’août par Lactalis était de 257 euros les 1.000 litres, soit 10 à 30 euros de moins que ses concurrents Bongrain, Sodiaal ou Danone en dit-on sur le moment (ce qui n’est pas si sûr…).
Les producteurs de lait réclamaient initialement un prix moyen sur l’année de 290 euros. Le prix alors obtenu sera toujours inférieur aux coûts de production, évalués entre 330 et 380 euros, selon les exploitations.
Les tarifs avait été gelés une première fois alors que les cours mondiaux étaient à la ramasse, due à une surproduction et à la concurrence d’autres pays européens.
Tu crois quoi ?
Que « l’actionnaire » allait continuer à maintenir les volumes pro-domo alors qu’il a accès à quantité de sources diverses ?
Et pourquoi pas (Il faut lire jusqu’au bout pour comprendre…) ?

Après l’annonce de cet accord, la FNSEA a demandé aux agriculteurs d’arrêter leurs actions de protestation. « Comme Lactalis a fait un pas, on en fait un aussi », a indiqué un porte-parole de l’organisation.
Des produits Lactalis retirés des rayons de supermarchés, des remorques de fumier renversées devant des usines, des filtrages de poids lourds… Pendant une semaine, les producteurs multipliaient sur tout le territoire les blocages de sites Lactalis et les opérations de sensibilisation des consommateurs.
Pour faire pression sur les négociations les sites Lactalis de Florent-le-Vieil (Maine-et-Loire) et de Cesson-Sévigné (Ille-et-Vilaine) étaient bloqués.

C’est que malgré la conclusion de cet accord, la situation des éleveurs laitiers, qui s’est dégradée en Europe depuis deux ans, demeure précaire. En cause notamment, la fin des quotas laitiers le 1er avril 2015, le ralentissement des importations chinoises et l’embargo russe, décrété à la mi-2014.
Une simple étape de « normalisation ».
Après avoir atteint 365 euros la tonne en 2014, les cours du lait sont tombés à 305 euros en 2015, avant de glisser autour de 275 euros récemment.
Mais les coûts de production sont estimés en « Gauloisie-laitière » à 350 euros. « Une catastrophe pour de nombreux producteurs, notamment pour les jeunes ».
Eh oui : Y’a des métiers qui se meurent, la faute à la politique internationale dictée par Washington (l’affaire des Mistral et du blocus russe)…

De fait, le taux de cessation d’activité dans les 60.000 exploitations gauloises, qui emploient 110.000 éleveurs, devrait doubler cette année pour avoisiner les 9 %. Or, un éleveur génère « six à sept emplois » allant du chauffeur qui vient collecter le lait au vétérinaire.
Du coup « l’actionnaire » est souvent pointé du doigt pour son manque de transparence et pour ses relations conflictuelles avec les éleveurs, l’accusant de bâtir un empire familial en sous-payant les éleveurs.
Déjà, en juillet 2015, le leader du secteur, qui collecte plus de 20 % du lait gaulois auprès de 17.000 producteurs, pour la grande majorité dans le Grand-Ouest, avait vu son siège bloqué par 500 tracteurs et un millier de manifestants réclamant une revalorisation.
« Grosso modo (…) » la démarche de Lactalis incite « les autres industriels à tirer les prix vers le bas et à payer moins qu’ils pourraient ».
Pas sûr qu’ils puissent tous : Va y avoir des morts même chez les transformateurs.
Parce que bon, il faut quand même signaler que le lait, sans traitement – pasteurisation, UHT, lyophilisation, écrémage et autres –, cru et non réfrigéré, c’est un produit qui meurt et devient dangereux en une poignée de jours.
Il faut pouvoir disposer d’importants parcs de transformation, de gros investissements, pour écouler la production des agriculteurs qui en sont dépourvus.

« En tant que numéro un, il pourrait être du côté des producteurs et les aider », comme si « l’actionnaire » devait aussi faire aussi assistante sociale !
« C’est l’illustration de la politique libérale : il s’agit d’acheter le moins cher possible et de gagner des parts de marché » en revendant le produit transformé au prix le plus accessible au consommateur de masse qui voit son pouvoir d’achat maigrichon ainsi boosté. Cela permet de faire des promotions dans les grandes surfaces : « Quand vous achetez six packs de lait pour le prix de trois, c’est sur le dos du producteur. Le consommateur devrait en prendre conscience ».
C’est vrai qu’il a le droit, que dis-je le devoir de payer plus pour en avoir moins…
Et encore faut-il que ce lait soit traité, sans ça il part aux égouts !
« On est en train de détruire une profession. »
Je n’en dis rien de plus depuis des années.
Et attention, dès aujourd’hui, c’est pareil pour le cochon…
Demain pour la vache, après la fermeture du dernier abattoir d’équidé, il y a des années de ça…

En fait, il faudrait se mettre autour de la table au lieu de refuser « la réalité du marché et s’en prend(re) à une entreprise en particulier » afin de restructurer le marché en attendant des jours meilleurs qui pointent enfin leur nez, en dit un « sachant ».
« Quel modèle souhaite la FNSEA et la FNPL ? Une France laitière en dehors du marché avec une forte réduction des volumes et du nombre de producteurs, ou une agriculture qui essaie de rester parmi les leaders européens ? » telle est la vraie question.
Car la crise touche l’ensemble de l’Europe où les cours, tous à la baisse depuis deux ans, n’évoluent pas de la même façon. La « Gauloisie-des-mille-fromages » est le pays où le prix du lait est le plus élevé, supérieur d’environ 15 % à ceux des grands concurrents comme l’Allemagne.
Pour enrayer cette surproduction, la Commission européenne des « sachants » a fait sienne une proposition gauloise en décidant, en juillet, d’y consacrer 500 millions d’euros pour aider les agriculteurs à réduire les volumes.
Ces financements seront répartis en deux enveloppes : La première, de 150 millions d’euros, doit permettre d’inciter les producteurs de lait à réduire leurs volumes, avec un objectif d’une diminution de 1,4 million de tonnes de lait. Les agriculteurs seront rémunérés au prorata des litres non produits (soit environ 10,7 centimes d’euro le kilo de lait) ;
La seconde tranche, de 350 millions d’euros, sera versée aux encore vingt-huit États membres, selon une clé de répartition liée notamment à la quantité de petites exploitations qu’ils comptent.
En « Gauloisie-de-la-vache », on devrait percevoir 49,9 millions d’euros. Les capitales pourront ajouter jusqu’à 100 % des sommes reçues, pour venir en aide à leurs agriculteurs.
Sera-ce suffisant ?
Car globalement et dans l’urgence, avec cette initiative, c’est finalement le contribuable qui paye pour payer plus cher un produit qu’il ne consomme plus (ou moins).
Quand même incroyable, non ?
« Taxer » deux fois, finalement : J’admire !

Sauf que justement tout cela est encore en complet décalage avec les réalités économiques : À peine la crise entre Lactalis et ses producteurs de lait soldée, le marché mondial amorce un retournement. « La crise est derrière nous », vient d’affirmer l’Association des transformateurs de lait (Atla). Les cours mondiaux du beurre, qui avaient atteint des plus bas historiques en avril, s'envolent. Ils sont passés de 2.400 euros la tonne en avril à 3.500 euros mi-septembre. On parle de « retour en grâce des acides gras saturés du beurre dans le monde médical au détriment des acides gras de la margarine ». Les « fromages à pizza » (mozzarella, gouda, cheddar…) ont repris des couleurs. « La demande a très fortement redémarré depuis deux mois », indique l'Atla.
L'inversion de marché s'observe aussi sur la poudre grasse. Depuis le mois d'avril, les cours ont bondi de 1.800 euros à 2.550 euros la tonne. La poudre écrémée, elle, a augmenté de 36,7 %, à 2.050 euros. Bref, la tendance est bien là, alors même que « l’actionnaire » ne pouvait pas l’ignorer : Pas fou Emmanuel qui bloque les prix à la demande des éleveurs !
(Vous avez compris, là ?)

Le retour de la Chine sur le marché mondial contribue largement à la hausse des cours. En outre, les prix des produits laitiers dans l'empire du Milieu sont très dissuasifs parce que deux fois supérieurs à ceux des grands pays producteurs. Deux facteurs qui expliquent que l'importation ait repris en Chine.
De là à voir s'envoler la rémunération des producteurs de lait en « Gauloisie-agricole », il y a encore loin puisque les accords pris ont tout figé, prix et volume.
Les industriels privés comme les coopératives demeurent très circonspects face aux hausses des prix des matières premières laitières. « Il faut encore attendre quelques semaines pour voir si on est face à une embellie ou à un retournement de conjoncture », en dit le porte-la-parole de « l’actionnaire ». Même prudence chez les coopératives laitières (FNCL) et Laïta (Paysan Breton : Le concurrent, leader sur le beurre-salé).
« La baisse de la production mondiale a fait son effet sur le marché. Mais il faut passer la période de pic laitier en Nouvelle-Zélande, avant de tirer des conclusions hâtives. » 
En outre, l'UE a accumulé des stocks très importants (375.000 tonnes de lait).

D'un pays à l'autre, les entreprises se surveillent, refusant d'augmenter le prix aux producteurs tant que la concurrence ne modifie pas les siens et à ce jeu-là, « l’Actionnaire » a des réserves. Dans certains pays majeurs du secteur comme la Nouvelle-Zélande, par exemple, ils sont moins kons : Le cheptel de vaches laitières a été largement décapité !
Découragés par des prix de 50 % inférieurs aux prix les plus bas en Europe, les producteurs ont réduit leurs troupeaux.
Et ce n’est pas rien pour ce pays qui a fondé son économie sur le lait…
« Ce que la Chine ne trouvera pas en Nouvelle-Zélande, elle l'achètera à l'UE », estime les transformateurs de lait. Lactalis, qui a acquis l'activité de produits laitiers ultrafrais du néo-zélandais Fonterra, devait profiter des prix extrêmement bas versés aux éleveurs locaux (220 euros les 1.000 litres après un plus bas de 170 euros). 

La Chine, en stoppant ses importations il y a deux ans, avait largement contribué au marasme, également nourri par l'embargo russe et la surproduction européenne. Aujourd'hui, l'empire du Milieu revient sur le marché avec des besoins importants. Ce qui va changer la donne.
Du coup, qui est celui qui va payer plus cher ? C’est encore le consommateur Gaulois (et européen), après être passé par la « caisse à subventions » : Cocu dans tous les cas de figure.
Magnifique, non ?