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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mercredi 28 janvier 2026

« Le Raspoutine de Pal-Poux-tine » se régale…

Ou la scission interne et irréversible de l’Occident
 
Pour les béotiens « Doux-Guigne » est un intellectuel, idéologue, propagandiste et théoricien politique de l’extrême droâte russe connu pour ses positions ultra-nationalistes et néofascistes et qui promeut un impérialisme russe et son expansionnisme militaire sans retenue. Un cadeau du ciel pour « Pal-Poux-tine ».
Pour l’heure, c’est sa fille qui aura perdu la vie à l’occasion d’un attentat qui le visait et dont on cherche toujours les auteurs.
Probablement un homme meurtri jusqu’au tréfond de son âme de slave orthodoxe.
 
Globalement, il estime que la Russie est culturellement aussi proche de l’Asie que de l’Europe. Aussi sa théorie du « néo-eurasisme » et ses ouvrages de géopolitique en ont fait un intellectuel influent surtout dans les cercles nationalistes, et il est parfois considéré comme un des inspirateurs de la politique étrangère de « Vlad-Pal-Poux-tine ».
 
C’est pourquoi, quand ils m’arrivent jusque sur les abords de « Paris-plage-&-cocotiers » ou en « Balagne », ces dires restent un éclairage intéressant, même si je pense qu’il s’agit de ceux d’un ignorant dogmatique.
Un aveuglé qui ne peut pas voir ses échecs.
Parce que bon, comme tous les intellos, même ceux d’extrême-droâte et même si c’est vrai de tous les autres, y compris de la « gôche-dogmatique », lui aussi est généralement contredit par les réalités.
Mais là, en ce moment, avec « Trompe-le-clown » qui amuse la galerie mondiale, la planète bouge sur son axe… et il l’aura remarqué lui aussi.
 
Ne pouvant pas nier les évidences, il en dit que : « Devant nos yeux se déroule une transformation fondamentale de toute l’architecture mondiale. »
Et, constatant l’idée de racheter le Groenland, il indique tout de suite après que dans l’histoire des États-Unis, « aux côtés de l’achat de l’Alaska, il y a également l’achat de la Louisiane, qui appartenait à un régime totalement différent, ainsi que la guerre avec le Mexique, après laquelle les États-Unis ont annexé deux tiers de son territoire ».
Il oublie également l’histoire de la Californie, longtemps restée espagnole… Mais peut-être en fait-il l’amalgame avec le Texas.
« L’expansion d’une sphère d’influence est une constante de la politique américaine. »
Vrai !
 
Aujourd’hui, affirme-t-il, les États-Unis se considère comme « le seul hégémon de l’Hémisphère occidental. Nous l’avons vu dans le cas du Venezuela : l’enlèvement de Maduro et la mise du pays à genoux, pratiquement sans un seul coup de feu. »
Ah hum…
Désormais, les politiciens américains gouvernent là-bas comme si c’était leur propre arrière-pays (sans même tousser…), et « Trump n’écrit pas par hasard sur les réseaux sociaux qu’il est le « président par intérim de l’Argentine ». Dans cette logique, le Groenland est une extension géographique naturelle du continent nord-américain. »
Ainsi le « Premier sinistre » canadien se prépare à une guerre contre les États-Unis. « Je pense que Trump obtiendra gain de cause tant pour le Groenland que pour le Canada. Bien que des problèmes puissent encore apparaître avec l’Amérique du Sud, l’absorption du Canada sera simplement « avalée » par tout le monde. »
Il y va fort et déjà il est contredit par l’actualité : Personnellement je reste persuadé que « Trompe-le-clown » mangera sa casquette de golfeur, visière incluse, sur tous ses délires bien avant qu’on ne lui troue la peau…
 
Mais il faut probablement dépasser la situation actuelle comme le fait « Doux-Guigne » : « La situation autour du Groenland révèle un fait crucial : il y a désormais une scission complète au sein de l’Occident. L’Occident uni n’existe plus. Il peut nous combattre, combattre l’Iran ou le Venezuela, mais il est désormais prêt à se livrer des combats aussi à l’intérieur de son propre camp. »
Pas idiot, mais complètement faux : Il s’agit d’un fantasme dogmatique erronée d’un vieillard-vieillissant !
Pourtant, comme lui, nous avons vu des membres de l’UE envoyer quelques troupes au Groenland pour « le protéger » d’une menace fictive de la Russie, de la Chine et des USA. « Mais dès que Trump a lancé un ultimatum sur les tarifs douaniers, Friedrich Merz a immédiatement retiré son petit groupe de soldats. »
Ce chancelier a effectivement des aspects parfois pitoyables…
 
« Pendant des décennies, la direction mondialiste des États-Unis a créé l’illusion que l’Europe était un partenaire avec une voix au chapitre. Maintenant, ces illusions se sont brisées. Trump leur dit sans détours : « Vous n’êtes personne, juste des bras armés, des livreurs de pizzas ou des travailleurs migrants. Si je prends le Groenland, vous devez répondre : ‘‘Oh, cher Papa Trump, prends-le vite, sauve-nous des méchants Russes et Chinois avec leurs sous-marins ».
Voilà le monde dans lequel nous vivons : Trump frappe du poing sur la table, et l’Europe – ayant brièvement tenté de prétendre qu’elle défendrait le Groenland contre l’Amérique – capitule rapidement. »
 
Risible : Il n’a rien compris et il va même plus loin. « Trump est prêt à démanteler l’OTAN, puisque l’alliance se compose déjà de 95 % de ressources américaines. Ce qui se passe aujourd’hui n’est pas seulement une humiliation colossale pour l’Europe (les émotions passeront), c’est la fin de l’ancien Occident collectif. »
Un des fantasmes russes qui ne supporte toujours pas d’avoir dû dissoudre le pacte de Varsovie, devenu vide de sens sans tirer un coup de feu…
Alors pour lui, l’épisode du Groenland est devenu un test de référence, révélant une image unique : « Un monolithe autrefois uni, avec lequel nous nous battions encore il y a un an, s’est brisé en cinq pôles différents. »
Là, je tends l’oreille…
 
Et le premier serait « Trompe-le-clown » lui-même quand il déclare : « Je suis l’Occident, et tous les autres ne sont que des décors ».
« Il se comporte comme un cow-boy prêt à « bombarder » tout le monde – ennemis et alliés – sans reconnaître personne comme un sujet souverain.
Pour lui, seul le président américain existe ; tous les autres ne sont personne. »
Certes, mais de gré ou de force, il va apprendre à ses dépends que ce n’est pas vrai : Même « Kim-tout-fou » lui avait fait ravaler sa superbe lors de son premier mandat !
 
Le second c’est l’UE qui a soudain découvert qu’elle n’est même plus un « partenaire mineur » en dit-il. « L’UE a été dépouillée de toute subjectivité solide, politiquement, elle est effectivement castrée. Pour les élites européennes habituées à une admission formelle dans le « club des hommes », cela a été un choc absolu. On leur a dit franchement : votre opinion sur l’Ukraine ou le Groenland n’intéresse personne. »
Il n’empêche que « Doux-guigne » oublie l’élargissement de l’OTAN non sollicité et celui de l’UE qui persiste à s’imposer dans le monde multilatéral.
 
Le troisième, c’est l’Angleterre, apparemment proche des États-Unis, mais frappée par les tarifs douaniers à cause de ses critiques sur l’accord du Groenland.
De tout façon, elle l’a été avant l’épisode Groenlandais…
« La Grande-Bretagne n’est plus le chef d’orchestre de l’UE (forcément, après le Brexit), mais ce n’est pas non plus une marionnette américaine. C’est un acteur autonome, à part entière. »
Elle est un empire sur lequel le soleil ne se couche jamais, mais n’a pas les moyens de le dire trop fort…
Un peu comme la « Gauloisie-déconfite » qui peine même à se doter d’un budget primaire bouffée par ses divisions immatures…
 
Le quatrième groupe rassemble les restes du mondialisme. « Il s’agit du « deep state » aux États-Unis, des démocrates, qui regardent Trump avec horreur, réalisant qu’ils sont les prochains sur la liste pour une purge.
Leurs représentants restent puissants dans les structures européennes et britanniques, et ils continuent de parler de domination mondiale, même si le sol se dérobe sous leurs pieds. Même Macron parle déjà de quitter l’OTAN, et Merz envisage un rapprochement avec la Russie, ayant saisi l’ampleur des pertes. »
Je vous le dis, les fantasmes d’un vieillard qui devient sénile : Où a-t-il pu bien voir tout ça ?
 
Enfin, « le cinquième Occident, c’est Israël ». Un petit pays qui se comporte comme s’il était le centre du monde.
Et avec délice et avec rage…
« Avec une frénésie toute messianique, Netanyahou construit un « Grand Israël », utilisant des méthodes extrêmement brutales et forçant tout le monde à l’aider.
Il s’avère qu’Israël n’est pas une avant-garde occidentale, mais une force qui, à bien des égards, contrôle l’Amérique elle-même à travers des réseaux pro-israéliens. »
Finalement, il y a cinq pôles occidentaux différents.
CQFD (de son point de vue)…
 
Pour ma part, j’en reste à penser que c’est très incomplet, même si ça se recoupe par endroit, voir seulement borné par ma propre cécité dogmatique du bonhomme.
Je rappelle mon post-d’antan où je vous fais l’inventaire exhaustif des « forces » qui parcourent et structurent la planète des homo-sapiens-sapiens depuis quelques siècles :
Le sionisme ; le judaïsme (et attention à ne pas confondre les deux qui sont radicalement différents même s’ils s’entremêlent souvent dans l’esprit de la plupart[1]) ; la finance internationale opaque, celle de la « Trilatérale », mais depuis peu celle des multimilliardaires de « la Tech » (très fictive) ; les USA (comme gendarme du monde) ; toutes les organisations internationales post Yalta, y compris leurs ONG ; la Franc-maçonnerie (au moins en Europe, mais aussi partout dans le monde) ; et les « épurateurs », les éboueurs, les nationalismes, les incendiaires, les ingénieurs du chaos (notamment de la Tech, mais pas seulement).
 
Le premier est le cœur de la division des nations, le second en est le docteur, l’inspirateur, l’idéologue, l’alibi, le soldat.
Le troisième finance les uns et les autres au gré de ses intérêts à condition que ça soit enrichissant et aujourd’hui il faut aller le chercher vers la Tech assis sur des montagne d’argent qui n’existent pas : Ce n’est que du virtuel.
Le quatrième veille à maintenir l’ordre et les grands équilibres et avec « Trompe-le-clown » qui vise à imposer un nouvel ordre mondial autocentré, qui n’est pas celui de Yalta ni celui des Brics.
Les cinquièmes sont les bras, mains, les yeux et les oreilles de tous les autres qui veillent et contrôlent, ce que « Trompe-le-clown » veut détruire à son profit, ne comprenant pas à quoi ça sert à la grande America.
La sixième sert toutes les autres et les guide souvent depuis trois siècles : C’est le cerveau, l’idéologue des Lumières, des Humanités.
Et le dernier aura repris l’initiative rêvant les yeux ouverts à un retour au monde antique merveilleux qui n’existe plus… C’est le mythe du « monde des Atlantes », une civilisation avancée de notre passé qui est fantasmée par quelques intellectuels (et « Black & Mortimer » la BD, etc…).
« Doux-guigne » fait clairement partie de cette dernière catégorie et a le vent en poupe pendant que tous les autres rament à contre-courant…
 
J’en oublie toujours un huitième, pourtant le plus universelle mais aussi le plus faible alors qu’il aura fait 20 siècles d’Histoire, à savoir l’église apostolique et Romaine. Elle sait tout de tout le monde et voit les rivières se transformer en fleuve. Mais elle est devenue inaudible…
 
Aussi le monde change d’axe de rotation quand ces « 7 forces » se conjuguent, se configurent entre-elles de façon changeante : Hier, une alliance bienveillante entre puissances d’argent, maçonnerie, puissances armées de l’OTAN, et sionisme assurait une certaine cohésion.
Depuis la guerre du Donbass, depuis le chantage des Russes et de Pékin, depuis, les attentats perpétrés par le « Ramasse », depuis les revers électoraux des « socio-démocrates éclairés » en occident, le sionisme, le judaïsme, la finance (la Tech), et les nationalismes progressent au dépend de la paix.
Rendant impuissants les maçons (inventeurs et promoteurs des Lumières) – qui n’ont rien vu venir – retournant les outils « ricains » contre les organisations internationales qu’ils avaient eux-mêmes imposés au reste du monde…
Une époque formidable !
 
C’est « l’ère des prédateurs », des ingénieurs du chaos, qui cassent, parce qu’ils ne comprennent pas et « Doux-guigne » ne le reconnait même pas alors qu’il aurait pu le théoriser pour son maître, « Pal-Poux-tine ».
Mais je ne suis même pas sûr que celui-là sache de quoi il s’agit, tous le nez planté dans leurs guidons qu’ils sont à pédaler parfois inutilement…
Dommage.
Je pourrai encore en dire, parce que je reste tout de même surpris par le bonhomme qui a parfois des traits de lucidité, mais arrêtons là pour y revenir peut-être une autre fois.
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
[1] C’est même voulu dans la mesure où les sionistes veulent assimiler par tous les moyens l’antisionisme à de l’antisémitisme, le piège dans lequel se débattent les « propalestiniens » au moins dans mon pays, à commencer par « Mes-Luches » et la « gôche-radicale »…


mardi 27 janvier 2026

L’ère des prédateurs IV

Une semaine trépidante…
 
« McDo-Trompe-le-clown » y a donc définitivement lancé son « Conseil de la Paix », une ONU bis présentée par lui-même comme « l’instance la plus prestigieuse jamais créée » et dont « tout le monde veut faire partie ».
Tout le monde je ne sais pas : Il ne me l’a pas proposé.
Mais vu le « niveau du club » où on retrouve « Air-Dos-Gagne » (Turquie) et « Or-Bahn » (Hongrie), toutes les grandes démocraties du Moyen-Orient (Arabie saoudite, Qatar, …), et où sont invités « Net-à-Yahoo » et « Pal-Poux-tine », deux futurs repris de justice faisant l’objet de mandats d’arrêt de la Cour Pénale Internationale, je ne suis pas bien sûr d’être à la hauteur…
 
Le président des « Ricains » a des amis qui méritent d’être « Infreequentables » (comme moâ puisque je suis l’unique Incroyable Ignoble Infreequentable [I3] que porte la planète et heureusement pour le genre homo sapiens-sapiens…), et je devrais faire partie de son club, de droit et pourtant… : Il est tellement moche dans sa tête, « pas fini » dirai-je, ou alors déjà sénile après avoir franchi toutes les étapes de la débilité, qu’il n’a même pas pensé à m’approcher au moins pour une bénédiction !
D’autant que comme je vous le rapporterai dans le résumé de la « semaine IV » de dimanche prochain, au Democracy Index de The Economist, les 19 premiers pays signataires de la « Charte du Conseil de la Paix » ont une note moyenne de 4,3. En dessous de la moyenne mondiale déjà faiblarde (5,2), 10 étant une « démocratie parfaite »…
 
Et puis il nous aura fait un retournement de veste assez spectaculaire sur le Groenland. Il n’a probablement pas compris que ce territoire est déjà celui d’un allié où les troupes « ricaines » sont comme chez elles, ont déjà des bases aériennes à disposition, des casernes et des stations radars et ce n’est pas les 1 % de réserves mondiales de terres rares qui font se lever les Inuits et les capitaux à Wall Street.
Il a dû nous faire un AVC qui est passé inaperçu, mais du coup on comprend mieux ce qui l’anime ainsi pour vitupérer là où on ne l’attend pas (parce qu’on attend toujours et depuis plus d’un an sa paix en 24 heures en Ukraine : Ce qui promet pour la réussite de son « Board of Peace »…)
 
Il trouve d’abord et enfin à qui parler : La « stupidité » de « Trompe-le-clown » aura réveillé les Européens (et leur kaléidoscope de « puissances moyennes » ou impuissantes : Beau diagnostic de « Zèle-en-ski »).
Terminée la soumission habituelle (comme lors de la précédente guerre commerciale), cette fois l’UE a tenu son rang en envoyant immédiatement (et symboliquement) quelques soldats au Groenland ou en menaçant d’utiliser son arme anti-coercition qui aurait limité l’activité des entreprises US sur le sol européen.
La dissuasion aurait encore de beaux jours devant elle…
 
Ensuite, il s’est pris une volée de bois-verts pour être désavoué par les marchés. En promettant de relancer une nouvelle guerre commerciale jusqu’à l’annexion du Groenland, il aura fait chuter la bourse US : 1.300 Mds$ de valorisation volatilisée sur la seule journée de mardi, au pic de la crise, avec un début d’inquiétude sur la dette US. Même que certains investisseurs européens ont commencé à s’en débarrasser et que là il a vu tout rouge devenant encore plus menaçant envers l’UE.
Mais ça fait la fortune, virtuelle, des détenteurs d’or physique où l’once vaut désormais plus de 5.000 $, plus du double d’il y a un an !
Mais comme le dollar n’a plus tout-à-fait la même valeur sur les marchés des changes, puisqu’on va arriver, lentement, à la parité avec l’Euro…
 
Et puis il s’est totalement isolé. Sur le Groenland, « Trompe-le-clown » n’a pas seulement rompu avec ses alliés traditionnels (UK, Danemark, …) il s’est aussi aliéné les partis nationalistes partout en Europe (Air-Haine, Afd, Reform UK) … ces mêmes partis que le Président US entend pourtant favoriser afin de détricoter l’UE et continuer son projet impérial.
C’est également vrai en interne : 75 % des citoyens US se disent opposés à l’annexion du Groenland par les États-Unis (sondage pour CNN du 15/01/2026).
Belle manœuvre déjantée et de perte de contrôle de trajectoire, finalement…
On n’est pas loin de la sortie de route prévue pour les élections de novembre, s’il ne redresse pas la trajectoire très rapidement.
 
Ce qui ne va pas être simple avec les assassinats de ressortissants « ricains » en pleine rue et devant des floppées de témoins, caméra en fonction, de la police de l’immigration…
L’ère des prédateurs est vraiment lancée et accélère.
 
Ceci dit, « Trompe-le-clown » n’a peut-être pas lancé son « Conseil de la paix » pour pacifier le monde, mais seulement pour compter ses troupes.
Voire plus que ça…
Et c’est vrai, je n’en suis pas (mais tout le monde s’en contre-cogne le coquillard et les roubignoles dans le même geste, je le sais bien…) !
Car, derrière la mise en scène diplomatique, l’objectif apparaît clair : Préparer le bras de fer avec Pékin.
Et pas seulement…
Déjà qu’il n’est pas content que ses voisins canadiens (sa future colonie) se mettent à « dealer » avec Beijing sans lui demander son avis et encore moins son approbation, un peu comme si la Californie ou le Texas prenait des accords avec l’Inde ou le Mexique, il lui faut bien reprendre l’initiative après son coup de force à Caracas.
Et puis, il le sait bien, tout le monde le sait, un nouveau traité ce n’est qu’une feuille de papier tant qu’il n’a pas été validé par le Congrès.   
 
Mais là, la paix sert d’abord de test de loyauté, une sorte de recensement grandeur nature de ceux qui s’aligneront lorsque la confrontation économique, technologique et commerciale avec la Chine entrera dans sa phase dure.
La manœuvre rappelle même un classique de la géopolitique, mais à l’envers : Le « reverse Kissinger » : Là où Henry Kissinger avait isolé l’URSS en se rapprochant de la Chine, « Trompe-le-clown » tente aujourd’hui d’isoler la Chine en attirant – ou en neutralisant – la Russie.
Malin…
 
Et « Pal-Poux-tine » aurait probablement aimé s’aligner avec « Trompe-le-clown ». Mais il ne fait pas confiance aux démocraties : Un changement d’élection, et le voilà de nouveau sous sanctions.
À ses yeux, l’autorité chinoise offre une stabilité que l’Occident ne garantit plus.
Entre l’imprévisibilité électorale « ricaine » et la continuité de « Xi-Ping-pong », Moscou choisira forcément la prévisibilité.
 
La leçon est tout d’un coup brutale : La paix version « Trompe-le-clown » est transactionnelle et conditionnelle. Elle ne repose ni sur le droit international ni sur des principes universels, mais sur l’alignement stratégique et la capacité à suivre.
Et à un milliard le ticket « pour voir », je n’ai pas les moyens…
Ni « Jupiter », ni même les britanniques, ni les « teutons », ni « Mélodie-Giorginetta »… D’autant qu’eux aussi ont des comptes à rendre à leurs parlements…
Moâ, encore, je peux m’en passer…
Autrement dit, dans ce nouveau monde nouveau des prédateurs, la paix se paie comptant – et ceux qui refusent de choisir leur camp seront tôt ou tard considérés comme des adversaires potentiels.
Vous voilà prévenus.
 
Cela dit, l’épisode aura démontré à qui veut bien ouvrir les yeux que « Trompe-le-clown » n’aura jamais que « des techniques de négociations infantiles » à nous servir.
Il n’en connaît pas d’autres pour n’avoir pas trop évolué depuis la cour d’ékole-primaire… parce qu’il estime, lui et une partie de son entourage qui l’encourage, que jusque-là, ça l’aurait plutôt réussi.
 
Ainsi pour le Groenland, après ses déclarations agressives et ses moqueries débitées en rafales depuis des semaines, le président américain a subitement annoncé à Davos « le cadre d’un futur accord » sur ce territoire danois à l’autonomie renforcée. Le « deal », il n’y a que ça qu’il connaît…
Et les menaces militaires et douanières, pfff, semblent miraculeusement s’éloigner.
Tu menaces de l’invraisemblable et soudain les portes s’ouvrent sur une « négo » inattendue : Je faisais pareil quand je faisais « acheteur » (dans une vie antérieure) et on me remerciait avec des « petits-cadeaux » de fin d’année… que je partageais, moâ…
 
S’agit-il d’un caprice enfin terminé ? « Il n’est pas en plein caprice et on ne peut pas parler de retour à l’enfance », évacue de son côté une historienne de la psychanalyse, « absolument hostile à toute interprétation psychanalytique des hommes politiques » (et elle a bien raison…).
La spécialiste se risque toutefois à nous éclairer de quelques conclusions « visibles par le commun des mortels ».
« Il n’est pas capricieux, je crois qu’il est pathologiquement infantile. Il est sans limite dans l’accomplissement de ses demandes et de ses désirs. Je n’ai jamais vu un vocabulaire comme ça chez un homme politique : il utilise les termes de méchant, de gentil, il pulvérise le discours habituel », ajoute-t-elle.
Un autre nous indique que « chez Donald Trump, on retrouve un énorme narcissisme. Tout tourne autour de lui. Il a un souci de mise en scène médiatique absolument permanent, et il y a aussi dans cette façon d’agir à l’international, une façon d’empêcher qu’on parle des affaires intérieures qui sont moins réjouissantes » en dit-il.
« Trump apparaît totalement sans surmoi (concept de Freud qui s’apparente à la morale, l’interdit, le jugement sur soi), sans contrôle », abonde un troisième.
C’est « aussi l’idée de ne plus tenir compte des obligations de la Constitution américaine et d’organiser, avec la SDN pour Wilson et le Conseil de la paix pour Trump, un pouvoir personnel mondial. »
Voilà une réflexion à suivre…
 
« Si on voulait créer un dirigeant qui a le profil psychiatrique le plus dangereux, on ne ferait pas mieux que Donald Trump (…). C’est comme si un enfant en colère et dérangé jouait avec l’arme nucléaire. »
Vocabulaire grossier, propos décousus, agressivité… Certains pointent la dégradation de la santé mentale du président républicain, âgé de presque 80 ans et évoquant même des « signes précoces de démence ».
Personnellement, je ne suis pas du coup d’accord : Ce gars-là, consciemment ou non, se soumet aux prédateurs qui l’entourent et joue leur partie selon un calendrier et un parcours fait d’opportunités.
D’ailleurs il en est un, un prédateur, pour avoir bouffé sa concurrence dans ses affaires à lui et même le fisc « ricains » (où il ne sera jamais jugé pour s’être délivré une amnistie définitive…)
 
La preuve ultime, finalement, c’est comme d’un coup à trois bandes : Avec la création de son propre « Conseil de paix », « Trompe-le-clown » met en pièces l’ordre juridique international. Cette dangereuse ONU de l’ombre qui fait surgir des images fantomatiques des années trente, lorsque la disparition des règles mondiales a conduit à un embrasement planétaire.
Une crise entre les États-Unis et les autres pays de l’OTAN au sujet du Groenland a – provisoirement – été évitée.
Mais dans l’ombre, les « prédateurs » de « Trompe-le-clown » s’affairent à quelque chose de bien plus lourd de conséquences, qui conduit la diplomatie internationale vers un dangereux point de bascule.
En novembre dernier, 2025, le Conseil de sécurité de l’ONU avait formellement approuvé, par la Résolution 2803, un tel « Conseil de la Paix » en tant qu’administration temporaire pour la reconstruction de Gaza.
Mais désormais cette initiative va bien plus loin : Le conseil, présidé par « Trompe-le-clown » lui-même, est présenté dans de récents documents officiels comme un mécanisme mondial de gestion des conflits !
On change totalement de dimension de façon unilatérale.
 
Autrement dit, il a roulé tout le monde dans sa farine et personne n’a rien vu venir !
Il est loin d’être le débile décrit par quelques « experts » cités ci-avant, le gamin capricieux : Il aura avalé tout cru les meilleurs diplomates expérimentés du monde moderne en quelques jours…
Chapeau pour un crétin : Ça rapporte d’être clownesque !
« Zèle-en-ski » le regrette d’ailleurs peut-être amèrement, sa tête de clown (son ancienne carrière d’artiste), étant mise à prix par « Pal-Poux-tine ».
 
Et puis d’après des documents divulgués, le conseil a toutes les allures d’une ombre de l’ONU. Et il y a quelques jours, « Trompe-le-clown » a déclaré que le « Conseil de la paix » « pourrait » remplacer l’ONU.
Un jour…
Ainsi, ce qui a officiellement commencé comme un organisme pour la reconstruction de Gaza, avec l’approbation de l’ONU, se révèle désormais être une attaque directe contre les Nations-Unies : Tout est dit !
L’ONU n’est certes pas parfaite. La composition du Conseil de sécurité est problématique et ses membres permanents disposent d’un droit de veto dont ils ont abusé depuis des décennies.
Mais il y a une grande différence entre un système défaillant qui doit être réformé et un système parallèle qui remplace l’idée du droit international par la loi du plus fort.
 
Rien que par sa composition, ce « Conseil de la paix » ressemble à un projet de nouvel ordre mondial, dans lequel le diplomate traditionnel cède la place au négociateur.
Au sommet trône « McDo-Trompe-le-Clown » en tant que président à vie (comme un empereur africain), entouré d’un cercle restreint de proches, tels que son gendre et l’influent magnat de l’immobilier, son négociateur en chef.
Ils constituent le noyau dur d’une direction complétée par des poids lourds du monde financier, dont le président de la Banque mondiale plus des investisseurs en capital-risque tels que le patron d’Apollo Global Management.
En associant ainsi des personnalités chevronnées comme l’ancien « Premier sinistre » britannique « Tonio-Blaire » et la diplomate néerlandaise « Zieg-Frigg-Kaka-Hague », ce conseil tente de projeter une aura d’expérience internationale et de pragmatisme, tandis que la véritable mise en scène reste fermement entre les mains de Mar-a-Lago.
 
Ça me fait penser à « Beau-Raie-L’eau », directeur général richement rémunéré d’une association sans but lucratif (et sans adhérents) qui se choisit des membres de conseil d’administration à la botte et de grande envergure (même s’ils ne restent jamais longtemps pour se rendre compte rapidement qu’ils sont instrumentalisés et ne décident de rien…).
Le parti « En-Marche-même-pas-en-rêve » de « Jupiter » a été conçu comme ça, par le même bonhomme : C’est la tête qui choisit ses adhérents qui votent pour ses dirigeants comme on leur dit de voter ou il se font exclure…
D’ailleurs, SOS Groupe vient de recruter l’ex-secrétaire générale adjointe de l’Élysée comme président : Ça fait chic dans le décor et permet d’être prévenu des coups fourrés des « petits-juges », de ceux qu’on aligne « comme des petit-pois ».
 
Pour en revenir à ce qui se passe à l’ère des prédateurs, c’est ainsi que le fondement de la coopération internationale est échangé contre un système de loyauté personnelle. Et une telle structure mafieuse de pouvoir est sans précédent dans l’histoire moderne.
« Trompe-le-clown » dispose d’un droit de veto personnel et de la compétence exclusive de nommer ou de révoquer des États membres. En calabre, c’est pareil.
Et chez SOS Groupe comme chez « En-marche » aussi…
 
Et les pays qui veulent un siège permanent doivent payer pour l’obtenir. Celui qui ne paie pas obtient un strapontin temporaire de trois ans, entièrement dépendant de la faveur du président quand il aura été invité.
On est loin d’une entité de droit international public à valeur universelle…
Un club de mafieux, rien de moins…
Car le résultat est un organisme de pouvoir hybride composé de milliardaires, de services de renseignement et de technocrates qui décident ensemble de l’avenir des zones de conflit, au-dessus de la tête des populations locales et en dehors du droit international !
Une ONU mafieuse en somme.
 
Ce scénario mis en en musique par la clique des « prédateurs » rappelle hélas de manière effrayante les années trente du siècle dernier.
À l’époque, la Société des Nations (SDN), prédécesseur de l’ONU, a été paralysée pas à pas : Des régimes fascistes et autoritaires voyaient les règles internationales comme un obstacle à leur propre volonté d’expansion et à leur politique de puissance.
Lorsque la « Nipponie » occupa la Mandchourie en 1931, que la « Ritalie » envahit l’Éthiopie en 1935 et que la « Teutonne-nazie » commença ouvertement à démanteler le système des traités d’après-guerre (entre autres en se réarmant), ils quittèrent la Société des Nations.
Cet organisme devint alors un tigre de papier sans moyens de puissance propres.
 
Comme à l’époque, nous voyons aujourd’hui les États-Unis échanger les règles universelles contre leurs propres structures parallèles et des accords opportunistes, avec toutes les conséquences que cela implique.
Quand les grandes puissances ont abandonné la Société des Nations au profit de leurs propres « deals », le monde a glissé vers la destruction totale de la Seconde Guerre mondiale.
« Trompe-le-clown », sciemment ou inconsciemment, cornaqué par les « ingénieurs du chaos » menace finalement de faire exactement la même chose en rendant insignifiante l’ONU, le seul endroit où les pays dialoguent encore sur la base du droit.
Comme dans les années trente, la montée de « l’extrême-droâte » ne se traduit pas seulement par le démantèlement des institutions démocratiques, mais aussi par un bellicisme imprudent.
 
Si le monde permet que l’ONU soit remplacée par un club de pouvoir privatisé, on n’aura rien retenu des leçons de l’Histoire car nous répéterons les erreurs fatales des années trente et nous nous dirigerons vers un nouvel embrasement mondial.
La composition du « Conseil de la Paix » de « Trompe-le-clown » reflète le monde de 1945, pas celui d’aujourd’hui : L’Afrique et l’Amérique latine sont sous-représentées, tandis que des pays comme l’Inde, le Brésil ou le Nigeria n’ont pas de voix permanente.
Et sans pouvoir exécutif propre, ce Conseil dépendra entièrement de quelques États membres pour faire appliquer ses décisions.
 
Conclusion : « Trompe-le-clown » a un plan bien établi. Et si ce n’est pas lui qui l’a conçu (je ne le crois pas assez intelligent pour ça, il ne sait même pas jouer aux échecs ou au billard pour ne connaître que le golf : Ce n’est qu’un clown qui amuse la galerie avec ses foucades), d’autres, derrière lui, savent manifestement ce qu’ils font.
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)