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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mardi 29 octobre 2024

Israël aura bombardé des cibles militaires en Iran…

C’était la phase « représailles »… des représailles !
 
Qui aura commencé avec des assassinats ciblés de personnels iraniens, en réponse au soutien et financement du « Aise-Beau-là » après les attentats du 7 octobre du « Ramasse » à Gaza qui aura provoqué l’épisode de représailles génocidaires de Tsahal… qui lui-même résulte, etc.
Un monde de fous qui ne parviennent pas à vivre, si ce n’est « tous ensemble » (comme nos « syndicats unifiés » de lutte contre le patronat et notre démocratie élective), en tout cas côte-à-côte comme des êtres civilisés.
 
Pour ma part, j’aurai noté que ces « frappes », étalonnées à la hauteur du dernier assaut « massif » de drones & missiles iraniens, aura mis un temps certain à être déclenché, voire un certain temps… et paraît bien limité. Très même…
Le temps des « évaluations » des risques justifiant de cette réaction tardive ne résiste pas à la lecture des événements et de leur « timing », parce que ce faux nez du « choix des cibles » préférentielles, aura été fait depuis la nuit des temps (peut-être pas, mais très en amont), naturellement.
On « évaluait » autre chose dans les états-majors, bien entendu.
Mais quoi donc dont personne ne veut parler ?
C’est que le 5 octobre dernier, on aura détecté un tremblement de terre à la « signature inhabituelle » en Iran (cf. I-Cube (l'exilé): Information à confirmer…) qui en compte pourtant beaucoup…
 
Depuis, il y a comme une chape de plomb sur l’événement : Même sur « Gogol » et d’une façon générale, il est difficile de trouver des informations pertinentes sur le sujet un mois plus tard.
On en dit, dans les colonnes du « Figue-à-rôts » (ce torchon… J’ai la rancune tenace !) que : « Un séisme de magnitude de près de 5 a fait mardi au moins quatre morts et 120 blessés dans le nord-est de l’Iran, a rapporté un média officiel. Le tremblement de terre d’une magnitude de près de 5 a secoué à 13 h 24 (09 h 54 GMT) la ville de Kashmar (nord-est) faisant quatre morts et 120 blessés, a annoncé à la télévision d'État le gouverneur local, Hojatollah Shariatmadari.
L'Institut sismologique américain (USGS) a de son côté estimé la magnitude à 4,9, précisant que le tremblement de terre s’était produit dans une profondeur de 10 km. Le séisme a surtout endommagé des bâtiments vétustes dans des zones urbaines et rurales, a ajouté Hojatollah Shariatmadari. »
Point-barre, tiret à la ligne…
 
Ce qui reste inquiétant c’est la suite connue : Deux jours après l’annonce du tremblement de terre dans la province de Semnan (qui n’est déjà plus Kashmar, ville située plus à l’Est), des rumeurs sur les réseaux sociaux imputent l’impulsion ressentie jusqu’à certains quartiers de Téhéran au premier essai nucléaire iranien.
Et le samedi 14 octobre à 22 h 45, le site du centre de sismographie de l’université de Téhéran aura même annoncé qu’un tremblement de terre d’une magnitude de 4,4 sur l’échelle de Richter a frappé Aradan (à deux cents kilomètres de Téhéran) dans la province de Semnan.
La secousse souterraine a également été ressentie dans certaines parties de l’Est de la province de Téhéran.
Les coordonnées de ce tremblement de terre, qui s’est produit à une profondeur de 12 km de la Terre (et non pas 10), ont été enregistrées à 35° 42’ de latitude Nord et 52° 78’ de longitude Est.
 
Quelques heures après l’annonce de cette info, une vague de spéculations s’est répandue sur les réseaux sociaux selon laquelle la République islamique aurait tenté de réaliser son premier essai atomique sous terre, dans le but de dissuader Israël d’attaquer son territoire en représailles aux récentes frappes.
Ces spéculations sont apparues alors que certains responsables de la République islamique et des commandants du Corps des gardiens de la révolution islamique ont menacé l’Occident, et en particulier Israël, ces derniers mois. Selon ces dires, la doctrine de défense militaire de la République islamique devra évoluer si les pressions économiques, politiques et militaires sur le pays s’intensifiaient. Ceci pourrait aboutir à la modification de la fatwa du leader iranien sur l’illégalité des armes nucléaires.
 
Néanmoins, la base d’information NorNews, qui fonctionne de manière informelle en tant que base d’information du Conseil national de sécurité de la République islamique, a réagi aux spéculations lundi, les qualifiant de « rumeurs » et soulignant une fois de plus que l’essai nucléaire contredit la doctrine nucléaire et de défense de l’Iran.
Mais la Foundation for Defense of Democracies (FDD), un groupe de réflexion américain basé à Washington, avait déjà publié un rapport en 2019 affirmant que l’Iran avait lancé un programme de construction de sites d’essais nucléaires souterrains, connu sous le nom de « Field Project ».
Cette fondation, sanctionnée par le ministère iranien des Affaires étrangères il y a cinq ans pour « production et diffusion de mensonges, encouragement, conseil, lobbying et campagne de propagande négative contre la République islamique dans le but de jouer un rôle efficace dans l’imposition et l’intensification des sanctions économiques », a affirmé dans son rapport de 2019 : « Nous avons identifié un site souterrain où des matériaux explosifs non nucléaires semblent avoir été testés ».
 
De plus, un groupe d’experts (bien que confirmant que les essais nucléaires souterrains, notamment à une échelle pouvant être enregistrée par des sismographes, sont techniquement possibles) souligne que la profondeur et l’ampleur du mouvement sismique indiquent qu’il n’a pas pu être déclenché par des essais nucléaires en raison de la complexité à contenir les explosions à une telle profondeur sans affecter la surface.
Selon ces experts qui se veulent rassurant, la réalisation d’un tel essai nucléaire nécessiterait, si possible, une préparation importante, qui ne relève probablement pas des connaissances techniques des coordinateurs iraniens.
Bien sûr, t’as qu’à croire…
 
Les analystes du domaine de la défense nucléaire rappellent également qu’un essai d’un tel niveau, étant donné qu’il montre des signes de lui-même à la surface de la Terre, devait être détecté par les puissances occidentales et par le biais de satellites de renseignement et de surveillance, et des déclarations le condamnant auraient été publiées par les puissances mondiales et Israël.
Bien sûr, c’est même comme ça que le Pakistan et l’Inde auront surpris tous les services de renseignement du monde à l’occasion de leurs propres essais en 1998…
 
Mais les spéculations de cyniques persistent sur les réseaux sociaux, dont un groupe soupçonnant que l’Iran possède peut-être une installation nucléaire souterraine non déclarée dans la province de Semnan et aurait préféré utiliser cette installation non déclarée plutôt que d’effectuer des essais sur un site connu tel que Natanz, qui est souterrain.
Bien entendu, l’Iran est un pays sujet aux tremblements de terre capables de créer la confusion, et de tels tremblements de terre ne sont ni rares ni étranges, mais les conditions politiques et militaires au Moyen-Orient et la montée sans précédent des tensions entre l’Iran et Israël ont donné lieu à de telles spéculations avant la publication de toute nouvelle officielle.
  
En effet, le début du conflit entre l’Iran et Israël semble avoir modifié la stratégie d’un Iran opposé au projet d’armement nucléaire, alors qu’Israël s’apprête à frapper après la riposte de Téhéran par deux attaques majeures de drones et de missiles balistiques et de croisière.
Or, l’Iran a fait au moins trois déclarations officielles depuis le mois d’avril qui ont ouvert la porte à une éventuelle levée des édits religieux interdisant à l’Iran de se doter d’armes nucléaires.
Les conditions qui, selon l’Iran, doivent être réunies pour justifier ce revirement semblent l’être aujourd’hui.
 
Il ne s’agit pas de simples menaces, mais de déclarations de Téhéran indiquant que l’Iran a déjà pris la décision de se doter de l’arme nucléaire, que les moyens de le faire sont déjà en place et que cette décision peut être mise en œuvre en l’espace de quelques jours, une fois que l’ordre politique ultime aura été donné.
La fatwa religieuse contre la fabrication d’armes nucléaires a été émise en octobre 2003 par le guide suprême de l’Iran, l’ayatollah Ali Khamenei. Elle se lit comme suit : « Nous pensons que la multiplication des armes nucléaires et d’autres types d’armes de destruction massive, telles que les armes chimiques et biologiques, constitue une grave menace pour l’humanité… [nous] considérons que l’utilisation de ces armes est haram (impure, interdite), et qu’il est du devoir de chacun de protéger l’humanité de ce grand désastre ».
Toutefois, la foi chiite considère que les fatwas ne sont pas intrinsèquement éternelles et que les juristes islamiques peuvent réinterpréter les écritures en fonction des besoins du moment.
 
Ainsi, peu après le lancement par l’Iran de l’opération True Promise contre Israël en avril, Ahmad Haghtalab, un commandant du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) chargé de la sécurité des sites nucléaires iraniens, a déclaré : « Si [Israël] veut exploiter la menace d’une attaque contre les centres nucléaires de notre pays pour faire pression sur l’Iran, il serait envisageable de réviser la doctrine et les politiques nucléaires de la République islamique d’Iran afin de s’écarter des principes préalablement énoncés ».
En mai, Kamal Kharrazi, un ancien ministre des Affaires étrangères qui conseille le Guide suprême, avait déclaré : « Nous [l’Iran] n’avons pas pris la décision de fabriquer une bombe nucléaire, mais si l’existence de l’Iran est menacée, nous n’aurons pas d’autre choix que de revoir notre doctrine militaire ».
Et au début du mois, les législateurs iraniens ont appelé à une révision de la doctrine de défense de l’Iran afin d’envisager de se doter d’armes nucléaires, alors que le risque d’escalade avec Israël ne cesse de croître.
Car les législateurs ont noté que le Guide suprême peut reconsidérer la fatwa contre les armes nucléaires au motif que le contexte a évolué.
Ces déclarations, considérées dans leur ensemble, constituent une forme de politique officielle qui, compte tenu des sources concernées, implique que la décision politique de fabriquer une bombe nucléaire a déjà été prise une fois que le critère de sécurité nationale a été rempli.
 
Or, chacun sait que l’Iran dispose depuis un certain temps déjà de la capacité à fabriquer des engins explosifs nucléaires et d’en faire des armes. En utilisant de l’uranium hautement enrichi, l’Iran peut élaborer en quelques jours une arme simple de type « canon » susceptible d’être incorporée à l’ogive d’un missile balistique.
En juin, l’Iran a informé l’AIEA qu’il installait quelque 1.400 centrifugeuses avancées dans ses installations de Fordow. D’après les calculs effectués à partir du stock d’hexafluorure d’uranium enrichi à 60 % (matière première utilisée pour l’enrichissement par centrifugation), l’Iran peut produire suffisamment d’uranium hautement enrichi (c’est-à-dire supérieur à 90 %) pour fabriquer 3 à 5 armes à l’uranium bêta en quelques jours.
La volonté politique suffit pour y parvenir. Il semble que l’Iran ait franchi ce pas, signifiant que tout le raisonnement qui sous-tend une attaque israélienne et/ou américaine contre l’Iran a été modifié à jamais.
 
Et l’Iran ne s’est pas caché de cette nouvelle réalité. En février, l’ancien chef de l’Organisation de l’énergie atomique, Ali-Akbar Salehi, a déclaré que l’Iran a franchi « tous les stades scientifiques et technologiques nucléaires » pour construire une bombe nucléaire, notant que l’Iran a rassemblé tous les composants nécessaires à une arme nucléaire, à l’exception de l’uranium hautement enrichi.
Deux semaines plus tard, Javad Karimi Ghodousi, membre de la Commission de sécurité nationale du Parlement iranien, a déclaré que si le guide suprême « en accorde l’autorisation, nous serons à une semaine de pouvoir tester la première [bombe nucléaire] », ajoutant plus tard que l’Iran « n’a besoin que d’une demi-journée ou d’une semaine au maximum pour élaborer une ogive nucléaire ».
Une simple arme nucléaire de type canon n’a pas besoin d’être testée – la bombe « Little Boy » largué sur Hiroshima par les États-Unis le 6 août 1945 était un engin de type canon qui a été jugé à ce point fiable qu’il a pu être utilisé de manière effective sans aucun test préalable.
 
L’Iran aurait besoin de 75 à 120 livres d’uranium hautement enrichi par dispositif de type canon (plus la conception est sophistiquée, moins il faut de matière). Quoi qu’il en soit, la charge utile du missile hypersonique Fatah-1 à carburant solide, utilisé lors de l’attaque du 1er octobre contre Israël, est d’environ 450 kg, soit une capacité plus que suffisante pour transporter une arme de type canon à uranium.
Étant donné que le bouclier antimissile balistique couvrant Israël n’a pas été en mesure d’intercepter le missile Fatah-1, si l’Iran devait construire, déployer et utiliser un missile Fatah-1 à charge nucléaire contre Israël, il est pratiquement certain à 100 % qu’il atteindrait sa cible.
L’Iran aurait alors besoin de 3 à 5 armes nucléaires de ce type pour détruire complètement la capacité d’Israël à fonctionner comme une nation industrielle moderne.
 
Et cette situation est survenue après que le président « McDo-Trompe » a retiré en 2017 les États-Unis du Plan global d’action conjoint – le JCPOA, mieux connu sous le nom d’accord sur le nucléaire iranien.
Le facteur moteur de la négociation du JCPOA, conduite sous la présidence de « Baraque-Haut-Bas-Mât », était d’empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire. Ainsi qu’il l’avait déclaré : « Pour faire simple, cet accord prévoit une interdiction permanente pour l’Iran d’avoir un jour un programme d’armes nucléaires et un régime d’inspection permanent allant au-delà de tout autre précédent schéma d’inspection en Iran. Cet accord donne à l’AIEA les moyens de s’assurer que l’Iran ne poursuit pas ce programme, à la fois par le biais de mesures de vérification spécifiques au JCPOA, dont certaines peuvent durer jusqu’à 25 ans, et par le biais du protocole additionnel, d’une durée de vie indéfinie.
En outre, l’Iran a pris des engagements dans le cadre de cet accord, notamment l’interdiction des principales activités de recherche et de développement dont il aurait besoin pour concevoir et fabriquer une arme nucléaire. Ces engagements n’ont pas de date limite ».
 
Mais au début de son administration, en juin 2021, alors que « Trompe » avait déjà sorti les États-Unis de l’accord, le président « Bail-Dan » a déclaré que l’Iran « n’obtiendra jamais d’arme nucléaire sous ma surveillance ».
Le prétentieux que voilà !
Et depuis, le directeur du renseignement national américain a déclaré dans un communiqué publié ce 11 octobre : « Nous estimons que le Guide suprême n’a pas pris la décision de reprendre le programme d’armement nucléaire que l’Iran a suspendu en 2003 ».
Or, au lendemain de la décision précipitée de « Trompe » de se retirer du JCPOA, l’Iran a pris des mesures indiquant qu’il ne se sentait plus contraint par quelque limite que ce soit par le JCPOA.
Le pays a ainsi développé son programme nucléaire en installant des séries de centrifugeuses de pointe utilisées pour enrichir l’uranium, et a réduit la surveillance de son programme nucléaire par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). En bref, l’Iran s’est mis en position de produire une arme nucléaire à brève échéance.
Alors que l’ODNI [directeur du renseignement national américain] estime actuellement que le Guide suprême n’a pas pris la décision politique de le faire, une évaluation publiée en juillet contient pourtant une omission révélatrice vis-à-vis des évaluations antérieures des capacités nucléaires de l’Iran : L’évaluation de l’ODNI de février 2024 indiquait que « l’Iran n’entreprend actuellement pas d’activités clés de développement d’armes nucléaires nécessaires à la production d’un dispositif nucléaire vérifiable ».
Cependant, cette déclaration a disparu de l’évaluation de juillet 2024, montrant clairement que la communauté du renseignement américaine, en grande partie à cause de la réduction des activités d’inspection de l’AIEA, manque d’informations sur les aspects techniques essentiels des industries nucléaires iraniennes.
 
Après avoir pris connaissance de la version classifiée du rapport de l’ODNI de juillet 2024 sur l’Iran, la sénatrice Lindsey Graham s’est dite « très inquiète » à l’idée que « l’Iran se dote d’une arme nucléaire dans les semaines ou les mois à venir ».
Telle est la situation à laquelle Israël et les États-Unis sont confrontés au moment où ils décident d’une riposte israélienne qui aura traîné plus de trois semaines contre l’Iran pour l’attaque au missile du 1er octobre : Ceci expliquant cela.
 
Car l’Iran a indiqué que toute attaque contre ses capacités nucléaires ou de production de pétrole et de gaz serait considérée comme existentielle par nature : Les avions de Tsahal se sont donc attaqués à des cibles strictement militaires, essentiellement des dépôts d’armes et de munitions.
Car au-delà, cela pourrait déclencher l’annulation de la fatwa et le déploiement d’armes nucléaires dans les jours qui suivent une telle décision.
Et vendredi dernier, le président « Bail-Dan » a déclaré à la presse qu’il savait quand et où Israël frappera, mais il a refusé de le préciser : C’était donc validé !
 
Les États-Unis et Israël, puissances nucléaires, ont longtemps affirmé qu’un Iran doté de l’arme nucléaire constitue une ligne rouge qui ne peut être franchie sans conséquences graves, à savoir une intervention militaire massive destinée à détruire l’infrastructure nucléaire iranienne. Or, cette ligne a été franchie : L’Iran est de facto une puissance nucléaire, même s’il n’a pas encore franchi les dernières étapes de la fabrication d’une bombe nucléaire, car ce n’est pas si simple…
Et les conséquences d’une attaque contre l’Iran pourraient s’avérer fatales pour les agresseurs, voire pour l’ensemble de la région.
 
Naturellement, j’ai une autre version de la situation, vue la limitation inédite des représailles de l’aviation israélienne et des propos la précédent…
Certes, le tremblement de terre incriminé est manifestement le résultat d’un essai souterrain : Il en porte la signature sismique et les kazakhs n’auraient pas tiré la sonnette d’alarme s’ils n’étaient pas certains que cette information ne pouvait pas être démentie (sauf par Moscou, comme d’habitude… quand il s’agit d’un « allié »).
Sauf que depuis, l’escalade aura tardé et s’est subitement arrêtée.
Ce qui veut dire que la « bombe canon » (un simple dépassement de la masse critique d’uranium assez enrichi, par réunion « au canon » [de poche] de deux demi-sous-masses critiques) n’est pas vraiment opérationnelle…
Il s’agit plus d’un « accident » qui aggrave la situation de l’Iran hypothéquant jusqu’à la levée de la fatwah des Mollahs !
Ce qui change tout…
Mais vous découvrirez les détails cet été dans le roman « Tome II » l’été prochain…
Car ça relève,  pour l’heure, du « secret militaire absolu » !
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
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lundi 28 octobre 2024

On en perdrait son latin dans les labos…

Le télescope James-Webb met en tension la compréhension de l’expansion de l’Univers
 
1 – Dans les lentilles du télescope spatial James-Webb, les astronomes ont vu quelque chose d’assez rare : Des images d’une supernova à des stades différents de son évolution sur la même image. Une occasion unique pour eux de mesurer la vitesse à laquelle l’Univers s’étend !
De quoi confirmer aussi que quelque chose ne va pas dans notre modèle cosmologique.
 
Cette histoire commence par une question : «Que sont donc ces trois points qui n’étaient pas là avant» (dans la lunette du télescope) ?
« Avant », c’était en 2015. Lorsque le télescope spatial Hubble s’est tourné vers un amas de galaxies dans la constellation de la Grande Ourse baptisé PLCK G165.7+67.0 (G165, pour faire plus court et pour les intimes qui y envoient leur courrier…).
Les trois points, ce sont des objets lumineux révélés sur une image de la même région renvoyée récemment par le télescope spatial James-Webb.
 
La réponse, bien sûr, les astronomes l’ont trouvé. Ces trois points correspondent à une supernova. Trois points pour une seule supernova? Ça fait beaucoup, non ?
Oui mais c’est parce qu’entre la supernova et nous, il y a un amas de galaxies qui fait « effet de lentille gravitationnelle », car sa masse courbe la lumière de la supernova de manière à nous en proposer trois images à trois moments différents de son explosion (selon le parcours, à la même vitesse, des photons émis au même moment mais qui n’empruntent pas tous le chemin le plus court…, enfin si, la ligne droite, mais dans un espace courbe, comme la surface de la terre ou « froissé » comme l’espace, c’est un peu plus complexe).
Un peu, racontent les « trouveurs », comme si trois miroirs donnaient, pour le premier, l’image d’une personne levant son peigne, pour le deuxième, celle de la personne en train de se peigner et pour le troisième, celle de la personne en train de poser son peigne.
(Moâ, j’aurai été plus poétique pour évoquer les « trois grasses grâces » se dévêtir, mais bon, la cosmologie n’est pas nécessairement romantique ni même poétique…)
 
Par conséquent, dans une série d’articles publiés dans The Astrophysical Journal, les « trouveurs » racontent d’abord comment ils ont localisé cette supernova dans une galaxie située loin derrière l’amas G165 (pour les intimes, rappelle-je). Dans une galaxie qui existait déjà 3,5 milliards d’années seulement après le Big Bang.
Et cela fait de cette supernova, la supernova de type Ia la plus éloignée de la Terre jamais observée.
Bravo pour elle !
 
Parce que c’est une autre des informations livrées par les chercheurs : Cette supernova, qui se situe derrière l’amas G165, est bien de type Ia. Comprenez par-là, qu’elle est le résultat de l’explosion d’une naine blanche.
Et les astronomes qualifient ce type de supernova de «bougie standard».
Tout simplement, parce que la luminosité intrinsèque des supernovæ de type Ia est archi-connue. Et ainsi, les mesures de leur luminosité apparente peuvent donc permettre de déduire la distance à laquelle elles se trouvent.
Tout ceci rend cette supernova débusquée par le télescope spatial James-Webb particulièrement intéressante.
D’autant que les supernovæ à lentille gravitationnelle – à partir du moment où les astronomes disposent d’informations que les décalages temporels entre les images, la distance de la supernova et les propriétés de la lentille gravitationnelle – peuvent donner une mesure précise de la constante de Hubble.
Comprenez, de la vitesse à laquelle l’Univers s’étend.
C’est la raison pour laquelle la supernova a été baptisée SN H0pe (SN pour supernova et H0 pour la constante de Hubble, H0 et H0pe pour l’espoir qu’elle donne d’enfin comprendre ce paramètre fondamental de notre Univers).
 
Sera-ce donc la fin de la «crise» en cosmologie avec la « tension de Hubble » grâce au télescope James-Webb?
Parce que depuis une dizaine d’années, une tension est apparue autour de cette constante. Mais si !
Les astronomes, toujours « inventifs », en parlent comme de la «tension de Hubble».
Elle est née du fait qu’il y a deux façons de calculer la valeur de la constante de Hubble, mais qui donnent des résultats différents.
Facile pour une constante…
En mesurant les fluctuations du fond diffus cosmologique – ce qui reste des premières lumières qui se sont allumées dans l’Univers, quelque 380.000 ans après le Big Bang seulement, vous n’étiez pas nés, vous ne pouvez pas vous souvenirs –, les astronomes trouvent une valeur d’environ + ou – 67 kilomètres par seconde par mégaparsec pour H0.
Ça varie 82,4 ± 8,4 en septembre 2019 autour d’un quasar invisible à 69,32 ± 0,8 mesuré par le satellite Planck en décembre 2012.
Autrement dit, plus on s’éloigne du point d’observation (nos télescopes), plus l’expansion accélère.
Et ces mesures, pour imprécises qu’elles soient, sont en accord avec les prédictions du modèle standard de la cosmologie.
Mais en se basant sur des mesures d’étoiles pulsantes, les Céphéides, les chercheurs aboutissent à une valeur d’environ 73 kilomètres par seconde par mégaparsec.
Une différence qui peut sembler faible, mais qui pourrait être suffisante à remettre le modèle standard en question.
 
Et justement, la valeur calculée (ces travaux n’ont pas encore été validés par des pairs) par les chercheurs pour la constante de Hubble à partir de la supernova à lentille gravitationnelle est de 75,4 kilomètres par seconde par mégaparsec.
Une valeur qui correspond donc plus à celle donnée par les mesures réalisées dans l’univers local.
Mais, toujours quelque peu «en tension» avec les valeurs obtenues lorsque notre Univers était plus jeune…
 
Déjà, les astronomes travaillent à obtenir plus de détails concernant SN H0pe. Et ils espèrent pouvoir débusquer, grâce au télescope James-Webb, d’autres supernovæ à lentille gravitationnelle qui leur permettraient de répéter leurs mesures de H0.
C’est important, parce que derrière, l’évolution de notre univers n’est pas le même…
Vous me direz que de toute façon, comme tout le monde sera mort quand notre univers sera froid comme une pierre tombale ou se transformera en torche luciférienne (aux « bons soins de la constante »), ça n’a pas grande importance…
Si, ça permet de claquer du pognon qu’on n’a pas encore… (mais ce sont nos gosses qui paieront, soyez-en sûrs !) : Au moins, ils mourront plus savant que nous…
 
2 – Ce n’est pas tout : Euclid, le télescope de l’ESA en activité dans l’espace (au point de Lagrange L2, alors que James-Webb est situé à proximité immédiate sur la même orbite héliocentrique) dévoile de son côté un incroyable premier morceau de sa carte de l’univers. Là, on cherche à élucider le mystère de la matière noire. Il s’agit d’une image qui montre une carte de tout le ciel (41.000 degrés carrés) visible avec l’emplacement de la mosaïque d’Euclide dans le ciel austral. La mosaïque contient 260 observations réalisées entre le 25 mars et le 8 avril 2024.
Autrement dit, des étoiles plein les yeux !
Au total, cent millions d’étoiles et de galaxies en une seule image et c’est magnifique, mieux que la mosaïque des couleurs du soleil couchant estival sur le maquis de Balagne (et pourtant la barre est placée assez haute…)
 
Sur l’étroite bande d’un noir profond, constellée de points scintillants, s’étirent des vaporeux nuages bleus : Des « cirrus galactiques » en disent les « trouveurs », mélange de poussières et de gaz « à partir duquel vont se former de nouvelles étoiles ».
En zoomant très profondément, on peut voir la structure complexe d’une galaxie en spirale ou deux galaxies interagissant l’une avec l’autre. « Rien que dans cette image, il y a déjà des dizaines de millions de galaxies, grâce auxquelles on va pouvoir faire des statistiques sur où se trouvent certains types de galaxies par rapport à d’autres, comment elles évoluent dans le temps, pourquoi elles ne forment plus d’étoiles depuis quelques milliards d’années… »
 
Cette première image « époustouflante » est le premier morceau (seulement 1 %) d’une carte qui, dans six ans, « révélera plus d’un tiers du ciel », souligne la scientifique responsable du projet Euclid à l’ESA. Une mosaïque de 208 giga-pixels, qui a été réalisée à partir des 260 observations signalées, faites par Euclid en seulement deux semaines, entre le 25 mars et le 8 avril dernier.
Le télescope a couvert 132 degrés carrés du ciel austral, soit 500 fois la surface apparente de la Lune.
 
Lancé en juillet 2023, Euclid peut embrasser une grande scène en une seule image grâce à son large champ de vue en lumière visible et dans l’infrarouge, contrairement au télescope spatial James Webb (son voisin à environ 1,5 million de km de la Terre) qui voit moins large mais plus loin…
Son objectif ultime est d’éclairer l’une des plus grandes énigmes scientifiques, celle de la matière noire et l’énergie sombre, qui constituent 95 % de l’Univers mais dont on ne sait quasiment rien.
La matière noire (25 % de l’Univers) et l’énergie sombre (70 %) ont des effets opposés : Quand la première assure la cohésion des galaxies, l’énergie sombre provoque, elle, l’expansion de l’Univers (qu’on vient de tenter de mesurer ci-avant…)
Et pour la première, la matière noire, on sait qu’elle existe à cause d’un constat mystérieux : Impossible d’expliquer comment une galaxie ou un groupe de galaxies ne se disperse pas en ne prenant en compte que la gravité de leurs éléments visibles (planètes, étoiles…). « Elle ne peut être observée directement, mais on peut voir ses effets gravitationnels », rappelle-t-on.
 
Depuis les années 1990, on sait par ailleurs que l’expansion de l’Univers s’accélère, ce qui implique l’existence sur de très grandes échelles d’une force répulsive : L’énergie sombre. L’accélération de cette expansion aurait démarré il y a seulement six milliards d’années, mais on ne sait pas pourquoi, ni quel est son support hors ce qui vient d’être dit.
Grâce à sa carte en 3D, Euclid permettra des mesures précises sur la distribution des galaxies et l’expansion de l’Univers et d’affiner ainsi les modèles cosmologiques théoriques.
En capturant les formes, les distances et les mouvements de milliards de galaxies jusqu’à 10 milliards d’années-lumière, « on peut en déduire la distance des galaxies par différentes manières, par des images photométriques, spectroscopiques, et regarder comment évoluent les structures dans l’Univers, parce que plus on regarde loin, plus on remonte dans le temps », on regarde le passé… un vaste livre d’Histoire.
Euclid va notamment permettre de regarder une partie de l’Univers entre 10 et 4-5 milliards d’années-lumière, « où toutes ces structures ont beaucoup évolué, et où l’énergie sombre a commencé à entrer en jeu ».  
À votre bon cœur pour en savoir un peu plus à grands coups de subventions bienvenues, n’est-ce pas…
 
3 – Ceci signalé, encore quelques minutes de votre temps pour vous informer qu’il existe une autre série de « futurs-trouveurs » qui explorent la « conscience quantique » (qu’il conviendra d’éveiller probablement avant les prochaines élections, imagine-je…)
 
Il s’agit d’une petite expérience presque banale qui remettrait en question tout ce que l’on sait jusque-là sur le sujet : La « piste quantique » de la conscience émerge à nouveau !
Mais pas dans les ordinateurs dit « quantiques »…
C’est pour répondre à une interrogation : Et si notre conscience n’était pas une simple affaire de chimie cérébrale ? Question existentielle, n’est-ce pas ?
 
Une équipe de chercheurs (ils n’ont encore rien trouvé pour être qualifié de « trouveurs », alors ils cherchent encore) du Wellesley College a découvert que l’anesthésie, au-delà de son action classique, pourrait agir sur des microtubules, structures protéiques présentes dans nos neurones (les chères « petites-cellules grises » d’Hercule Poirot).
Ces microtubules, essentielles à la stabilité des cellules, seraient aussi impliquées dans les processus de conscience.
Tiens donc ! Le citoyen aurait une conscience quantique…
Admettons, mais ce ne serait pas tout.
 
Leur étude montre que lorsque des rats reçoivent un médicament stabilisateur de ces microtubules, leur entrée en anesthésie devient beaucoup plus lente.
En moyenne, il faut 69 secondes de plus pour que ces rongeurs perdent connaissance sous un gaz anesthésiant. Et c’est cette découverte qui alimente une théorie surprenante : Celle de la « conscience quantique ».
Selon cette hypothèse, la conscience pourrait naître des vibrations quantiques des microtubules, remettant en question les modèles classiques de la neuroscience !
Et ces résultats publiés dans eNeuro relancent le débat sur la nature même de la conscience, rien de moins…
 
Certains chercheurs suggèrent que cette piste quantique pourrait expliquer pourquoi certaines substances, comme le lithium, modifient l’humeur. (Chez moâ, c’est le taux de glucose dans le sang). D’autres y voient des réponses potentielles aux questions non résolues sur la maladie d’Alzheimer ou encore du coma.
Mais concernant l’anesthésie, nous savons que cette dernière provoque une perte temporaire de conscience en bloquant certaines fonctions cérébrales. Toutefois les mécanismes exacts de cette action restent mal compris. Sauf que quand c’est loupé, ça fait très mal.
On imagine que cette découverte pourrait aider à mieux cerner ce phénomène.
Par ailleurs, pour les auteurs, ces avancées sont plus qu’un simple éclairage sur l’anesthésie : Elles pourraient profondément transformer notre compréhension de la relation entre le cerveau et l’esprit (saint ou non d’ailleurs…).
 
Pour le Professeur Mike Wiest qui est à l’origine de ces recherches, il convient d’estimer que cette théorie, si elle est confirmée (parce que , hein, il va falloir des subventions nouvelles pour ce faire), ouvrira une nouvelle ère dans les neurosciences, une ère où notre esprit serait vu comme un phénomène quantique.
La théorie de la conscience quantique propose en effet que l’esprit humain n’est pas seulement le résultat de processus chimiques et électriques dans le cerveau : Au lieu de cela, la conscience pourrait émerger de phénomènes quantiques, similaires à ceux observés dans les particules subatomiques !
Rien de moins…
Et ces processus se dérouleraient au sein de structures microscopiques, comme les microtubules… bien entendu !
 
Les microtubules sont des structures en forme de tubes présentes dans toutes les cellules, y compris dans les neurones. Elles jouent un rôle important dans le transport intracellulaire et la stabilité cellulaire comme il est dit ci-avant. Et selon la « théorie quantique de la conscience », elles seraient également capables de vibrer à un niveau quantique, un phénomène qui pourrait générer la conscience.
C’est d’une telle évidence, que je me demande encore comment on n’en avait pas conscience auparavant…
Car si la conscience est effectivement liée à des phénomènes quantiques dans les microtubules, cela pourrait radicalement changer notre compréhension des maladies neurologiques, de l’anesthésie, ou encore de la conscience chez les animaux (voire chez les herbacés et même les virus), ou à l’esprit tortueux d’un « Chiotti » quand il raconte des konneries (voire de quelques autres schizophrènes qui tiennent absolument à nous gouverner en nous faisant prendre des vessies pour des lanternes…).
Et cette théorie ouvrirait alors la voie à de nouvelles recherches pour explorer la nature de l’esprit.
Je gage qu’elle trouvera les subventions adéquates si par hasard on explique aux « maîtres du monde » qu’on peut ainsi rendre doux comme un agneau n’importe quel humain à lui faire avaler n’importe quelle couleuvre !
 
Notez qu’on n’a pas besoin de ça pour déjà y parvenir sans grandes difficultés…
 
Sur ce, bon début de semaine à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)