Jean-Marc et Jean-Paul s’en sont donnés à cœur-joie !
Le premier aura envoyé un message de félicitations à un collègue sur l’intranet
de l’entreprise…
Toute la journée, Jean-Gérard se sera demandé de quoi il retourne, pressé de questions par les collègues de l’atelier…
Jean-Paul aura déménagé les tables de travail, accessoires compris, de
deux collègues dans l’atelier de dessins pendant la pause-déjeuner. Il fallait
les voir se perdre en conjectures.
Jean-Marc aura organisé une fausse réunion à 15 heures… Lui-même n’était pas rentré
de déjeuner …
Jean-Richard aura interrogé le délégué syndical sur l’information selon
laquelle « le grand patron » avait vendu la boutique à la concurrence…
On a échappé à une grève générale de peu : Personne n’a cru les dénégations ultérieures de Jean-Richard…
Jean-Paul s’est contenté d’échanger les plaques d’identification des
bureaux sur leurs portes d’entrée…
Il aura également affiché un menu extravagant sur le panneau à l’entrée du
restaurant d’entreprise.
Germaine aura fait circuler l’information auprès de ses copines selon
laquelle le gouvernement avait décidé, par décret ministériel, de décaler le
Poisson d’avril au 2 avril cette année !
Marie-Christine aura collé une petite affiche sur la porte d’entrée de son
secrétariat indiquant : « Attention, chat féroce en liberté. Ne pas ouvrir
sans biscuits en offrande ».
Ils ont été nombreux à vouloir mater le chat dangereux…
Jean-Marc aura envoyé un SMS à Jean-Paul en milieu de matinée : « Désolé,
j’ai accidentellement commandé 10 kg de bananes en ligne. Prépare-toi à manger
des smoothies pendant un mois. »
Un malin aura changé l’heure de toutes les horloges de la
maison pour les remettre à l’heure d’hiver…
Marie-Geneviève aura trouvé une énorme araignée dans le
tiroir de son bureau…
Elle a hurlé tout ce qu’elle savait en grimpant sur le dossier de son fauteuil !
Sa collègue aura chargé des ramettes de papier de couleur
dans la photocopieuse…
La « galerie des directeurs », qui affiche d’habitude
les portraits photographiques des cadres de l’entreprise pour une
identification rapide par les visiteurs, aura reçu des portraits d’animaux de
zoo…
Pour le reste, Jean-Paul raconte, un autre soir de la semaine à son pote Jean-Marc,
que d’après le Dalaï Lama, pour obtenir la sérénité et la paix intérieur, il
fallait toujours finir ce qui avait été commencé.
« — Oui et alors ?
— Eh
bien j’ai regardé autour de moi ce que j’avais commencé et que je n’avais pas
terminé…
— Non,
ce n’est pas vrai ? Et tu as fini le rapport que j’attends depuis des
lustres sur l’incident des crevettes dans les luminaires de l’atelier ?
— Pas
du tout ! Enfin je veux dire pas encore : Il y avait plus urgent !
— Plus
urgent ? Depuis plus de six mois…
— J’étais
chez moi, pas au bureau…
— Ah… pas
de chance.
— Donc,
il y avait la vaisselle, la lessive, le ménage, mais j’ai d’abord commencé par
la bouteille de rosé de Provence…
— Ah…
Puis celle de Châteauneuf du Pape, la bouteille de côte du
Roussillon, un fond de Bodka, un buteil de rom, un rest de ouisky, un boâte de
cochola…
Tou peux pas image innée comme je me souis senti en plet ferme apprêt ça…
— Je comprends absolument, mon ami… Remets-toi de tes émotions… »
C’est l’histoire d’un retraité qui joue à la pétanque avec ses copains devant un asile d’aliéné…
Le gars tire trop fort et il se met à courir après sa boule qui roule rapidement jusque dans l’enceinte de l’asile.
Un infirmier le voit courir et l’interroge :
« — Mais vous allez où comme ça, Monsieur ?
— Je
suis ma boule, je suis ma boule ! »
Il n’est jamais ressorti…
Jean-Paul, un matin avec Jean-Marc, devant leur bière au comptoir
du bar des amis :
« — Dis donc, tu savais que les bossus ont un sexe deux à trois fois plus long que la normale ?
— Non !
Qui t’a dit ça ?
— Je l’ai
entendu dire par mon toubib.
— Je
ne crois pas que ce soit vrai, ils sont tous mal-foutus les pauvres, et de
partout en plus !!!
— Écoute,
on va aller devant l’église en allant bosser, il y a toujours ce bossu qui fait
la manche, on lui demandera. »
Et les voilà donc parti faire un détour devant l’église après avoir vidé
leur chope.
Il y a effectivement un bossu qui fait habituellement la manche.
« Dis-nous, le bossu, il paraît que tu as un engin énorme… Si tu veux bien nous le montres, on te donne 20 euros » annonce Jean-Paul.
Le bossu ne se le fait pas dire deux fois, il ouvre sa braguette et sort un truc vraiment énorme !
Jean-Marc et Jean-Paul en restent éberlués, Jean-Paul donne au bossu ses 20 euros et, avant de repartir travailler, il lui dit :
« Si j'avais un engin pareil, je me ferais des pipes tout seul »
Et le bossu de lui répondre :
« Et comment tu crois que je suis devenu bossu ? »
Enfin une « revenue » de bien loin, puisqu’elle
doit remonter à « BouBouche-Père », mais elle a été remodelée, remise
à jour, réadaptée, renouvelée avant d’être resservie par Jean-Marc :
C’est Macron qui meurt…
Il est accueilli à la porte du paradis par Saint Pierre qui lui dit :
« — Bienvenue à toi ! Je te préviens tout de suite qu’avant d’entrer définitivement et pour l’éternité ici, nous devons régler un petit problème.
Nous voyons si rarement des Présidents ici que nous ne
sommes pas certains de ce que nous devons faire de toi.
Le Grand Patron veut que tu passes d’abord un jour en Enfer et un jour au Paradis. Ce n’est qu’après que tu devras choisir l’endroit où tu voudras passer l’éternité.
— Mais j’ai déjà décidé, je veux rester au Paradis, si son accès m’est autorisé en haut-lieu !
— Je
regrette, mais nous avons nos règlements ».
Saint-Pierre conduit Macron vers un ascenseur qui le conduit en Enfer pour
la journée.
Quand la porte s’ouvre, il se retrouve sur un magnifique terrain de golf tout vert où joue Trump qui essaye de nouveaux clubs, le soleil brille dans un ciel sans nuages et il y fait un parfait 25 degrés, avec un doux zéphir empli de parfums enchanteurs.
Au loin se profile un superbe club house.
À l’avant de l’édifice se trouvent déjà Castaner, Loiseau, Ferrand, Villani, Le Maire et beaucoup d’autres de ses amis avec lesquels il s’est tant amusé.
Des anciens de « En marche » et des amis de « Renaissance » côtoient une grande partie des Républicains autour de Wauquiez qui est là aussi, Retailleau, Ciotti, Fillon, etc.
Tous ces beaux personnages s’amusent, heureux et habillés de façon élégante et décontractée.
Ils accourent à sa rencontre, l’embrassent et se mettent à brasser leurs souvenirs d’antan et leurs débats homériques.
Ils jouent une partie de golf amicale et dînent au homard et au caviar apporté par Poutine qui reste un joyeux drille avec ses amis d’antan, le biélorusse, le coréen, Modi, Madame Thatcher, Rachida et tant d’autres, plus loin, tel qu’il est difficile de tous les énumérer en quelques lignes.
Satan lui-même apparaît affable et ravi de pouvoir réunir de telles célébrités, tel qu’il offre même le pousse-café.
« — Bois donc ce délicieux Armagnac et relaxe-toi un peu, Emmanuel !
— Euh,
ben, je ne peux plus boire, j’ai fait un serment…
— Voyons-voyons,
mon garçon, détend-toi : C’est l’Enfer ici. Tu peux boire et manger tout
ce que tu veux sans t’inquiéter.
À partir de maintenant, ça ne peut qu’aller de mieux en
mieux ! »
Macron avale son verre cul-sec et commence à trouver le Diable fort sympathique.
Il est gentil, raconte de bonnes blagues (de Jean-Marc ?), aime aussi jouer de bons tours, etc.
Tous s’amusent tellement qu’ils ne voient pas le temps passer.
Arrive pourtant l’heure de repartir.
Tous ses amis le serrent dans leurs bras et Macron prend l’ascenseur qui monte vers le Ciel.
Saint-Pierre l’attend à la sortie.
« C’est maintenant le temps de visiter le Ciel », lui dit le vieil homme, en ouvrant la porte du Paradis.
Pendant 24 heures, Macron doit frayer avec Saint Louis, le Pape Jean-Paul II, sœur Emmanuelle et toute une confrérie de gens bienveillants qui conversent de sujets beaucoup plus intéressants que l’argent et qui se traitent l’un l’autre avec courtoisie.
Pas un seul mauvais coup ou une seule blague cochonne, pas de club house mirobolant mais un resto ordinaire.
Étant donné que ces gens sont tous pauvres, il ne rencontre aucune connaissance, et il n’est même pas reconnu comme quelqu’un d’important ou de spécial.
Pire ! Jésus est une espèce de hippie, un hurluberlu qui ne parle que de « paix éternelle » et ne cesse de répéter ses insipides rengaines : « Chasser les marchands du Temple », « il sera plus difficile à un riche d’entrer dans mon royaume qu’à un chameau de passer par le chas d’une aiguille », etc.
La journée terminée, Saint Pierre revient…
« Alors, Emmanuel, tu dois maintenant choisir. ».
Macron réfléchit pendant une minute et répond :
« — Eh bien, je n’aurais jamais pensé faire ce choix… Hum ! Bon, je trouve le Paradis « intéressant » et rempli de gens de grande qualité, il n’y a pas à dire, néanmoins je crois que je serais plus à l’aise en Enfer avec mes amis.
— Es-tu
bien certain de ton choix ?
— Oui,
Saint-Pierre, je vais m’ennuyer toute une éternité ici. Je suis désolé.
— Ton
choix est définitif, en es-tu bien conscient ?
— Absolument.
Ne t’en fais pas pour moi, Saint Pierre. Mais merci d’essayer de me retenir ! ».
Saint-Pierre l’escorte alors jusqu’à l’ascenseur et Macron redescend
jusqu’en Enfer.
Quand les portes s’ouvrent, il se retrouve au beau milieu d’une grande plaine brûlée et stérile couverte de nids de poule, de ruines industrielles, de canettes et de déchets toxiques.
Il est horrifié d’apercevoir tous ses amis, en guenilles et enchaînés tous ensemble, qui ramassent des déchets pour les mettre dans des grands sacs noirs.
Ils gémissent de douleur, se plaignant de leur supplice, leurs mains et leurs visages sont noirs de crasse et de saleté.
Le Diable s’amène, mettant son bras velu et puant autour des épaules du nouveau.
« Je ne comprends pas », balbutie Emmanuel en état de choc, « lorsque j’étais ici hier, il y avait un terrain de golf et un « club house ». Nous avons mangé du homard et du caviar et nous nous sommes saoulés.
On s’est tous follement amusés.
Maintenant, je ne vois qu’un désert rempli d’immondices et tout le monde a l’air misérable… ».
Le Diable le regarde, lui sourit sournoisement et lui susurre à l’oreille
:
« Hier j’étais en campagne électorale. Aujourd’hui, tu as voté pour moi ! »
Bon début de week-end de Pâques (ce soir) à toutes et à tous !
Aujourd’hui, c’est vendredi saint (uniquement pour les croyants cela va de soi…)
I3
Pour
mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ
RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE «
NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
Toute la journée, Jean-Gérard se sera demandé de quoi il retourne, pressé de questions par les collègues de l’atelier…
On a échappé à une grève générale de peu : Personne n’a cru les dénégations ultérieures de Jean-Richard…
Ils ont été nombreux à vouloir mater le chat dangereux…
Elle a hurlé tout ce qu’elle savait en grimpant sur le dossier de son fauteuil !
« — Oui et alors ?
Tou peux pas image innée comme je me souis senti en plet ferme apprêt ça…
— Je comprends absolument, mon ami… Remets-toi de tes émotions… »
C’est l’histoire d’un retraité qui joue à la pétanque avec ses copains devant un asile d’aliéné…
Le gars tire trop fort et il se met à courir après sa boule qui roule rapidement jusque dans l’enceinte de l’asile.
Un infirmier le voit courir et l’interroge :
« — Mais vous allez où comme ça, Monsieur ?
« — Dis donc, tu savais que les bossus ont un sexe deux à trois fois plus long que la normale ?
Il y a effectivement un bossu qui fait habituellement la manche.
« Dis-nous, le bossu, il paraît que tu as un engin énorme… Si tu veux bien nous le montres, on te donne 20 euros » annonce Jean-Paul.
Le bossu ne se le fait pas dire deux fois, il ouvre sa braguette et sort un truc vraiment énorme !
Jean-Marc et Jean-Paul en restent éberlués, Jean-Paul donne au bossu ses 20 euros et, avant de repartir travailler, il lui dit :
« Si j'avais un engin pareil, je me ferais des pipes tout seul »
Et le bossu de lui répondre :
« Et comment tu crois que je suis devenu bossu ? »
C’est Macron qui meurt…
Il est accueilli à la porte du paradis par Saint Pierre qui lui dit :
« — Bienvenue à toi ! Je te préviens tout de suite qu’avant d’entrer définitivement et pour l’éternité ici, nous devons régler un petit problème.
Le Grand Patron veut que tu passes d’abord un jour en Enfer et un jour au Paradis. Ce n’est qu’après que tu devras choisir l’endroit où tu voudras passer l’éternité.
— Mais j’ai déjà décidé, je veux rester au Paradis, si son accès m’est autorisé en haut-lieu !
Quand la porte s’ouvre, il se retrouve sur un magnifique terrain de golf tout vert où joue Trump qui essaye de nouveaux clubs, le soleil brille dans un ciel sans nuages et il y fait un parfait 25 degrés, avec un doux zéphir empli de parfums enchanteurs.
Au loin se profile un superbe club house.
À l’avant de l’édifice se trouvent déjà Castaner, Loiseau, Ferrand, Villani, Le Maire et beaucoup d’autres de ses amis avec lesquels il s’est tant amusé.
Des anciens de « En marche » et des amis de « Renaissance » côtoient une grande partie des Républicains autour de Wauquiez qui est là aussi, Retailleau, Ciotti, Fillon, etc.
Tous ces beaux personnages s’amusent, heureux et habillés de façon élégante et décontractée.
Ils accourent à sa rencontre, l’embrassent et se mettent à brasser leurs souvenirs d’antan et leurs débats homériques.
Ils jouent une partie de golf amicale et dînent au homard et au caviar apporté par Poutine qui reste un joyeux drille avec ses amis d’antan, le biélorusse, le coréen, Modi, Madame Thatcher, Rachida et tant d’autres, plus loin, tel qu’il est difficile de tous les énumérer en quelques lignes.
Satan lui-même apparaît affable et ravi de pouvoir réunir de telles célébrités, tel qu’il offre même le pousse-café.
« — Bois donc ce délicieux Armagnac et relaxe-toi un peu, Emmanuel !
Il est gentil, raconte de bonnes blagues (de Jean-Marc ?), aime aussi jouer de bons tours, etc.
Tous s’amusent tellement qu’ils ne voient pas le temps passer.
Arrive pourtant l’heure de repartir.
Tous ses amis le serrent dans leurs bras et Macron prend l’ascenseur qui monte vers le Ciel.
Saint-Pierre l’attend à la sortie.
« C’est maintenant le temps de visiter le Ciel », lui dit le vieil homme, en ouvrant la porte du Paradis.
Pendant 24 heures, Macron doit frayer avec Saint Louis, le Pape Jean-Paul II, sœur Emmanuelle et toute une confrérie de gens bienveillants qui conversent de sujets beaucoup plus intéressants que l’argent et qui se traitent l’un l’autre avec courtoisie.
Pas un seul mauvais coup ou une seule blague cochonne, pas de club house mirobolant mais un resto ordinaire.
Étant donné que ces gens sont tous pauvres, il ne rencontre aucune connaissance, et il n’est même pas reconnu comme quelqu’un d’important ou de spécial.
Pire ! Jésus est une espèce de hippie, un hurluberlu qui ne parle que de « paix éternelle » et ne cesse de répéter ses insipides rengaines : « Chasser les marchands du Temple », « il sera plus difficile à un riche d’entrer dans mon royaume qu’à un chameau de passer par le chas d’une aiguille », etc.
La journée terminée, Saint Pierre revient…
« Alors, Emmanuel, tu dois maintenant choisir. ».
Macron réfléchit pendant une minute et répond :
« — Eh bien, je n’aurais jamais pensé faire ce choix… Hum ! Bon, je trouve le Paradis « intéressant » et rempli de gens de grande qualité, il n’y a pas à dire, néanmoins je crois que je serais plus à l’aise en Enfer avec mes amis.
Quand les portes s’ouvrent, il se retrouve au beau milieu d’une grande plaine brûlée et stérile couverte de nids de poule, de ruines industrielles, de canettes et de déchets toxiques.
Il est horrifié d’apercevoir tous ses amis, en guenilles et enchaînés tous ensemble, qui ramassent des déchets pour les mettre dans des grands sacs noirs.
Ils gémissent de douleur, se plaignant de leur supplice, leurs mains et leurs visages sont noirs de crasse et de saleté.
Le Diable s’amène, mettant son bras velu et puant autour des épaules du nouveau.
« Je ne comprends pas », balbutie Emmanuel en état de choc, « lorsque j’étais ici hier, il y avait un terrain de golf et un « club house ». Nous avons mangé du homard et du caviar et nous nous sommes saoulés.
Maintenant, je ne vois qu’un désert rempli d’immondices et tout le monde a l’air misérable… ».
« Hier j’étais en campagne électorale. Aujourd’hui, tu as voté pour moi ! »
Aujourd’hui, c’est vendredi saint (uniquement pour les croyants cela va de soi…)
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)