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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 6 août 2010

Opération « Juliette-Siéra » (VII)

Septième chapitre : Contacts-Sms
 
Avertissement : Ceci est un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est purement, totalement et parfaitement fortuite !
 
À Fox, Paul s’équipe et repart en hydravion vers le sémaphore de Saint-Florent qu’il loue à la commune pour le compte de la marine, via la fondation. Histoire de passer la nuit et d’équiper le logement en cas de besoin et de repli général.
Il n’ouvre son portable que de retour au matin sur Rouen, pendant la phase de montée en altitude en pilote automatique.
Les Sms pleuvent. L’usine, qui va fermer pour la période estivale se demande où cacher les plans.
Dans le coffre, non ?
Fox qui fait savoir que lieutenant-colonel Solre est chargé de coordonner les liaisons avec le ministère, l’appui logistique et la protection de Paul.
Un autre arrive indiquant que c’est le capitaine de corvette Gijou, des commandos de marine, un marin donc et à son grade putatif à lui, qui est chargé de sa sécurité, aux ordres de Solre, suppose Paul.
Toujours par l’intermédiaire du sergent-chef Rémarde, il apprend à l’approche de l’aéroport de Rouen/Normandie, qu’on envoie un crack en informatique à Fox, demain ou après demain.
Pourquoi Fox et pas Paris, ou Aubenas, là où on dispose des outils informatiques ?
Enfin, Charlotte lui apprend que le « capitaine Haddock » sera à Malaga dimanche à une conférence dont elle joint les coordonnées.
Rapide, ça se met en place tout ça, jubile Paul en éteignant son portable et en changeant de carte Sim avant qu’il n’entame l’amerrissage de son hydravion en vol plané dans une des boucles de la Seine, en aval de Rouen.
Il gare son avion sur la berge, coupe la turbine et marche vers Mylène qui vient à sa rencontre et l’accueille avec un « Tu as pensé à mes salades, au moins ! »
Tu parles : c’est vraiment le moment des salades…
C’est que dans son restaurant gourmet sur péniche, pour ne pas avoir à dire « gastronomique », elle s’est faite une jolie petite réputation de cuisine bio.
Les produits sont frais et bio, c’est vrai. Et il se trouve que Paul a eu l’idée d’occuper un peu de terrain à l’adresse des désœuvrés de Fox en y faisant de la culture maraichère et fruitière de produits bios.
Ça fait un peu de « recettes de poche » sur le marché local et économise sur les budgets tambouilles et autres rations militaires qui ne font qu’améliorer l’ordinaire grâce aux talents de cantinière de Lydia, la femme de Rémarde.
Furax, Mylène.
Elle en retourne à ses fourneaux pour les réservations du midi.
Du coup, sa fille Éva en sort pour se lover contre Paul… ce qui ne fait qu’augmenter la colère de Mylène.
Dire qu’il comptait se reposer un peu et faire le point.
 
…/ (Aparté n° 2) /…
 
L’urgence, pour le moment, c’est de donner rendez-vous à Gijou. Si c’est le bon élément, autant le mettre en selle le plus tôt possible. Il faut aussi rencontrer le crack informaticien. C’est donc du sud d’où il vient, qu’il faut repartir. Un peu stupide, mais dans les airs, Paul est à peu près à l’abri d’un tireur isolé. Sauf s’il tente de l’abattre avec un missile.
Par ailleurs, l’inconvénient, c’est que tout ce qui vole, est immanquablement repéré par tous les radars et satellites de la planète ou du pays. Ses allers-et-venues seront donc retracés avec quelques heures de décalage, s’il ne dépose pas de plan de vol et vole en VFR.
Et, plus il en fera, plus ça posera d’immanquables problèmes à tous les étoilés qui chapeautent « l’opération Isidore ».
D’un autre côté, quand il vole, à part lire des dossiers, il est un peu comme d’un paralytique.
Et puis de toute façon, il doit être à Malaga dimanche, il vaut mieux partir du Var en passant éventuellement la nuit aux Baléares après avoir vérifié que les comptes de la Fondation sont bien crédités de l’acompte sur frais demandé.
Cent milles euros d’un coup, il n’y croit pas trop, mais ça démontrera l’intensité de l’intérêt que ses supérieurs auront déployé auprès du Trésor Public.
 
Coup de fil à Rémarde pour avoir le téléphone de Gijou.
« Capitaine Gijou ? » Commandant, répond-elle, car il se pourrait que ce soit une voix de femme.
« Où êtes-vous ? »
Cette manie…
« En lieu sûr. Vous connaissez votre mission ? » Évidemment !
Pour l’heure, elle dispose de son commando de marine, détaché de la défense de la base de l’île-longue. « Si on ne déploie pas trop de monde, je peux aller jusqu’à une trentaine de personnes en quelques heures… »
Deux ou trois équipes de deux suffiront.
« Je vous propose qu’on se rencontre sur l’aéroport de Cannes/Mandelieu en début de soirée. 19 heures, ça vous va ? »
C’est que là, elle prend sur ses vacances et qu’elle est sur Paris.
« Filez à Orly attrapez la navette et prenez un taxi ! » Et il raccroche, éteint le portable, change de carte Sim : il va finir par s’embrouiller dans les codes Pin !
Ils ont beau être inscrits au dos des cartes, la fatigue et la tension nerveuse aidant, il a failli en gâcher une avant de répéter la manœuvre…
Peut-être que la nuit prochaine, il faut qu’il la passe à Girolata, en Corse, chez son ami Dumé. L’île est remplie de gens curieux mais qui savent se faire discrets, et c’est la haute saison. Le caboulot-paillote de plage de Dumé doit être ouvert, et l’endroit est sûr : aucun chemin carrossable par la terre. Un seul accès : la mer.
 
Dominique Gijou rend compte au colonel Solre et donne ses ordres à sa petite équipe restée à Brest. Une veille de deux fois deux aux trois endroits connus où le Capitaine de corvette Paul de Bréveuil peut éventuellement passer, plus deux hommes avec elle sur Nice.
En fait, il se trouve que ces derniers vont profiter d’un vol de liaison sur Toulon. Et qu’elle-même, sur les conseils du colonel, se fait inscrire sur un vol sur la base d’Orange depuis Villacoublay.
Pas une bonne idée : Orange/Mandelieu, c’est presque quatre heures de route dans les embouteillages des grands départs vers la côte d’azur. Et avec un véhicule militaire et une escale sur Navy base, pour récupérer ses deux porte-flingues, l’horaire est un peu juste.
Et dire qu’elle devait partir pour le grand nord norvégien, voir le soleil de minuit par latitude 70° nord !
Ils ont juste le temps d’investir le petit hall et de voir atterrir un drôle d’engin peint en noir avec des immatriculations en gris, équipé de flotteurs.
Paul débarque.
Ils se présentent puis s’isolent tous les quatre à la cafétéria, dans un coin, les deux hommes en couverture.
« On ne m’avait pas dit que vous étiez une femme ! »
Non, ça ne le dérange pas, d’autant mieux si elle est compétente.
« Qu’elle est ma mission. On m’a parlé de votre protection rapprochée. Pour combien de temps ? »
Aucune idée.
« Vous avez fait quoi pour mériter ce sort ? »
Elle ne saura pas.
« Bien, je vous emmène dans la ville de votre choix. J’ai trois équipes qui doivent prendre position à l’un des trois choix que je vous propose et après on allègera le dispositif… »
Paul ne la laisse pas poursuivre.
« Ecoutez, je ne suis pas à mettre dans un frigidaire à être pouponné bien au chaud par vos gorilles. On m’avait dit que vous étiez compétente, il va donc falloir vous adapter au mieux.
Je suis également en mission, « Isidore » pour votre plaisir, bien involontairement veuillez me croire, moi qui comptais faire un tour à Papeete cet été retrouver quelques vieux souvenirs du côté de Bora-Bora. »
Bref, une équipe composée que de punis alors ?
« Pas des punis, des gens recrutés dans l’urgence. Je vais me promener. Pour être clair, on me tire dessus alors que je n’ai pas encore commencé de dire « oui » à cette mission. Donc tant qu’elle ne sera pas terminée, j’avance là où me conduiront les pistes.
Dimanche, je suis à Malaga, mais entre-temps, je vais bouger. Vous citez trois points de chute, il y en a bien plus et vous n’allez pas pouvoir me suivre partout. Ou alors c’est carrément un régiment qu’il va vous falloir mobiliser ! »
Ennuyeux, ça. C’est pourtant un bon plan que d’enfermer le capitaine de corvette de Bréveuil chez lui à Paris. Au moins, on peut monter un traquenard imposant pour assurer sa sécurité. Ou à son usine, ou encore dans le haut-var.
« Et pourquoi ce ne sont pas les flics qui font ça ? Ce n’est pas dans les missions habituelles des commandos de marine ? »
Si ! La protection des ambassades et des personnalités, les commandos ont l’habitude. « Je ne fais pas confiance aux flics. Ils ont échoué ainsi que nos services d’espionnage et tant d’autres à aller au bout de cette mission. Et comme c’est à notre ministère à nous qu’on a confié de la terminer, je crois que nos chefs souhaitent que l’on reconnaisse un peu les mérites de la grande muette ! »
« Vous êtes affecté à quelle unité ? »
Elle a un joli sourire, la Dominique, avec ses yeux d’un bleu si clair et sa poitrine « massive ». Dommage qu’elle ait embrassé la carrière militaire, ça lui donnait un aspect un peu hommasse, pour cause de séances de musculation pas très féminines.
« Je suis officier de réserve de l’aéronavale. Un civil. Empêtré de force dans cette histoire qui est devenue la mienne. Je n’y peux rien et vous non plus. »
Un vieux beau, pense-t-elle immédiatement, qui pantoufle au lieu de surveiller les océans.
Un planqué en somme ?
 
« Par conséquent, nous reprenons immédiatement mon avion, je vous emmène où vous voulez pour organiser tout ça comme vous l’entendez, vous et vos hommes et ce soir je dors dans un endroit que vous ne connaissez pas. Moi non plus d’ailleurs, je n’ai pas encore décidé. Mais en tout cas, jamais au même endroit deux fois de suite. C’est entendu ? »
Elle a compris que… ça ne va pas être facile, avec ce gaillard-là !
« Moi je veux bien, mais il va falloir que je vous accompagne alors. On ne peut pas courir partout à votre poursuite tout le temps. »
Surtout si lui vole alors qu’elle se trimballe avec son artillerie dans les véhicules de l’armée de l’air… Discret comme tout, une plaque d’immatriculation de l’air sur un modèle moyen de gamme un peu étriqué !
« Pas si je vous dis, mais à vous seule et uniquement à vous, où je me trouve et où je vais. Et pour ça, je dois pouvoir vous joindre n’importe quand et n’importe où. Les Sms sont idéaux pour ce genre de chose. Attention, moi j’en change après chaque appel. Donc c’est moi qui émets et vous répondez dans les trois minutes par le même canal. Après ce délai, je passe à autre chose. »
Gai comme procédé pour les contacts humains, tiens !
Elle précise alors que son chef hiérarchique est à la DCRI[1]. Que peut-être ce serait une pas si mauvaise idée que d’utiliser leurs propres moyens de communication.
« Surtout pas malheureuse ! Qui a encore eu cette idée là de mettre la DCRI dans le coup ? C’est bourré de poulagas de toutes les espèces là-dedans ! »
Des anciens des RG, des gars de la DST, des types de la préfectorale, des pandores de la PJ, des timbrés de l’antigang… Mais bon, on est au mois d’août, les effectifs de curieux sont allégés…
Alors là, elle n’en a aucune idée. En fait, il s’agit d’un lieutenant-colonel de la DGA[2].
Paul De Bréveuil est contrarié, pour le coup.
Qu’est-ce que c’est encore que cette histoire tordue ? Pourquoi mettre le contre-espionnage ou les Renseignements Généraux entre lui et le ministère ?
Que je te renvoie la « patate chaude » depuis qu’il a dit qu’il ne voulait plus de contact avec Gabeaux ?
« Ça change un peu les choses. On va se séparer là et je réapparais demain ou après demain à Fox. J’y attends un colis important. J’y serai deux ou trois heures après son arrivée. Et après je file vers l’Espagne. Pouvez-vous vous organiser autour de ces éléments-là ? »
Bien sûr, mais reste à savoir où il passera la prochaine nuit.
« Vous voulez vraiment m’accompagner ? C’est votre mari qui va être jaloux ! »
Son mari… N’en parlons-même pas !
Elle est bonne pour rentrer en avion-taxi avec son équipe sur Paris : effectivement, il va falloir s’organiser au carré, avec ce bonhomme-là. Un « client » peu commode se confirme-t-elle à elle-même.
Elle peut tout juste noter que son hydravion tout noir part en direction de l’Italie. Mais ça peut ne rien vouloir dire, avec ce diable d’homme.
 
Pendant ce temps-là, on s’active à Kandahar. On annonce l’arrivée d’un sous-directeur de la CIA, de Washington. Sans doute pour enquêter sur un possible sabotage du F 16 qui s’était crashé une poignée d’heures auparavant dans les montagnes au nord de la méga-base aérienne alliée.
Or, le problème pour l’état-major, n’est pas tant le crash lui-même.
Le pilote a indiqué avant de s’éjecter qu’il n’avait plus de commande hydraulique. Une panne de pompe ou une fuite dans les circuits. D’où l’avantage des commandes électriques… Quoiqu’en temps de guerre, l’un comme l’autre ont leurs inconvénients.
L’Awacs de service l’a guidé sur une zone encore contrôlée par les alliés, mais le pilote a dû s’extraire rapidement, commandes bloquées.
On envoie aussitôt un hélico de l’Air-Rescue, avec un toubib à bord, guidé par le signal de la balise du siège qui est clair, pour un hélitreuillage classique.
Et c’est là que la récupération tourne au cauchemar. L’hélico est accueilli par un tir croisé de talibans aux aguets et se met en rotation libre pour un atterrissage forcé.
Dans le choc, c’est le médecin du bord qui se casse la jambe.
Les communications fonctionnent, mais on a quatre hommes dans la nature, exposés, et qui n’ont pas fait leur jonction.
Le général commandant la place, envoie des drones en reconnaissance sur les lieux. Pas question de risquer un second équipage avec une nouvelle machine. Deux appareils perdus le même jour, bonjour les dégâts.
Le temps passe et les appareils de détection des drones ne trouvent aucune présence hostile, même aux infrarouges. On a manifestement à faire à un traquenard inattendu, qui suppose l’existence d’un groupe disséminé, bien équipé pour échapper aux détecteurs, un groupe d’hommes décidés à faire jouer le rôle de la chèvre à leur proie coincée pour attraper le loup.
L’affaire, présentée et analysée comme ça, remonte au Pentagone par le QG des opérations.
Et c’est là qu’intervient la CIA qui propose une solution sous 48 heures.
Pas la peine, pense le général depuis Kandahar. Il a l’idée de préparer une opération de grande envergure pour nettoyer le terrain avec ses commandos, appuyés par l’aviation.
Quelques passages des B 52 venus de Diego-Garcia là-dessus, on devrait écraser cette vermine qui se terre et récupérer les deux équipages sous 24 heures sans trop de problèmes.
36 au grand maximum en comptant avec la nuit.
Au pilote de F 16 de rejoindre l’équipage de l’hélicoptère distant de deux ou trois heures de marche. Un hélitreuillage là-dessus, et le tour sera joué : il suffira de bien minuter l’opération.
 
L’agent spécial Almont arrive entre-temps par avion, un vol spécial affrété rien que pour lui.
Le général est le commandant de la flotte d’aviation et est bien décidé à passer outre l’avis de la CIA.
C’est là que tout s’emmêle un peu.
L’opération projetée est un échec. Les avions d’appui ne se perdent pas dans la montagne et font leur boulot en essuyant quelques Sam 7 qui déclenchent la contre-offensive des drones, mais les hélicoptères des commandos sont harcelés par des tirs sur leur parcours. L’un d’entre eux a même une turbine qui prend feu. Un autre évite un Sam 7 de justesse avant que l’officier responsable de la mission ordonne le repli, alors qu’ils sont pourtant arrivés à moins de 5 minutes de vol du lieu du crash de la machine de l’Air-Rescue, par un cheminement détourné.
Et les B 52 de devoir retourner dans l’océan indien, mission reportée.
 
« Quel est le plan de l’agence ? »
On envoie un commando léger de para en soutien et en saut libre depuis la haute altitude, avec des vivres, des médicaments et de l’eau sur le groupe, qui aura fait sa jonction depuis.
Tout le monde se déplace vers le lac à proximité.
Dans la nuit suivante, on récupère tout ce personnel avec un hydravion arrivé spécialement pour ça, appuyé par un bombardement à l’aveugle des rives du lac, sauf sur la petite poche ouest, où se trouveront les soldats américains.
L’hydravion décolle au moment de la deuxième vague de bombardement après avoir récupéré les hommes et les drones d’attaque tirent sur tout ce qu’ils détectent.
« Et quel est le pilote assez cinglé pour décoller au milieu des bombes ? »
Lui, ne décollent pas « au milieu des bombes », puisque les B 52 sont assez précis pour n’arroser que les berges et les alentours, pas le lac qui lui sert de piste de décollage et qui reste large.
« Et vous croyez qu’entre deux vagues de bombardement, il ne peut pas se faire descendre ? »
Pas s’il opère en vol plané, tous feux éteints, dans la nuit, à l’arrivée : il sera silencieux.
« Et vous connaissez un type capable de ça, vous ? »
Bien sûr, sans ça il ne serait pas là.
« Et vous le connaissez aussi, Général. Il s’agit de « Charlotte » ! »
« Charlotte » ? Le pilote français qui s’est fait sacqué pour avoir donner un coup de main à un de nos gars, il y a quelques deux ou trois ans ?
Il est toujours d’active, celui-là ?
« C’était il y a 6 ans et il est d’active, mais pour nous, maintenant ! »
Superbe ! « Ça me fera vraiment très plaisir de le saluer ! »
 
 
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[1]  Direction Centrale du Renseignement Intérieur.
[2]  Direction Générale à l’Armement.

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