Le Wikidati
Je vous avais promis une suite la semaine dernière…
Concernant de nouveau « maire du VIIème arrondissement parigot », car nous avons déjà vu quelques-unes de ses turpitudes en préparation de jugement, ici, et ici et encore ici.
Et je me répète, l’objectif de cet inventaire n’est pas d’accabler qui que ce soit, encore moins de substituer aux magistrats de mon pays, ou bien seulement d’instruire quelques reproches à la probité et l’honnêteté, mais simplement de me demander, et de se demander, comment des personnages aussi douteux peuvent finir par concourir, avec l’insuccès que l’on sait à des fonctions dont la majorité des électeurs savait qu’il n’en était pas digne… au moins à « Paris-sur-la-plage ».
Et si les mœurs y sont laxistes, de toute façon ce n’est pas le destin de « la
belle pseudo-rachitique », le « pruneau-desséché » comme la
qualifiait ma « Môman-à-moâ-même », qui m’importe mais le mécanisme
qui offre aux « soces » et à leurs « alliés » la gestion de
la ville pour 6, voire 7 ans (puisqu’en 2032 il y aura également des
présidentielles et probablement des législatives) sur un plateau alors qu’ils
sont sociologiquement minoritaires.
Minoritaires probablement en électeurs dissimulés dans les abstentionnistes (qui viendront râler ensuite : 42,18 %, vainqueur par KO…), mais également en mairie d’arrondissement (8 sur 17…) après un regroupement de circonscriptions et surtout une réforme de la loi PLM qui a été conçue par « Jupiter » pour lui être favorable…
Voilà qui reste assez étonnant dans la vie d’une démocratie qui aura été le berceau des Lumières et des Droits de l’Homme (& des femmes, du genre humain et ses « droits naturels » enfin proclamés).
Passons, on continue l’inventaire de faits rapportés, par d’autres :
Je ne fais que reprendre des propos diffusés librement sur Internet, sur des
sites accessibles sans abonnement de Wikipédia et de WikiDati.
Alors continuons cet inventaire :
9 – Prise en charge de ses frais d’avocats avec de l’argent
public
Il convient de rappeler, qu’en octobre 2025, Le Monde (ce torchon)
nous révèle que « Rachi-dada-Mimi » aurait sollicité auprès de la
ville de « Paris-les-cocotiers » et à 5 reprises depuis 2020, la
prise en charge de ses frais d’avocats avec de l’argent public, au titre de la
protection fonctionnelle…
Elle est elle-même avocat, comme vu précédemment, et elle sait que ce mécanisme qui est parfaitement légal tel qu’il permet aux élus locaux de se faire payer les frais de défense dans les procédures en lien avec leur mandat.
À condition toutefois que ces procédures ne soient pas liées à une faute personnelle détachable de l’exercice des fonctions publiques. Et il en va parfois autant pour les « hauts » fonctionnaires décisionnaires, parfois exposés (cf. par exemple le préfet Bonnet et la paillote « Chez Francis »)…
Au culot, elle obtiendra 2 fois cette protection fonctionnelle, afin de lancer des poursuites judiciaires en diffamation contre la maire de « Paris-les-cocotiers », « sœur-Âne ». Et pour contester les refus d’octroi de protection fonctionnelle dans d’autres affaires, elle ira jusqu’à déposer des recours devant le tribunal administratif pour contester cette décision !
Bien… et en novembre 2025, le « Canard déchaîné » révèle que « Rachi-dada-Mimi »
a bénéficié, en tant qu’avocate, de la prise en charge de ses « frais
d’avocats » à hauteur de 300.000 euros (un chiffre magique chez elle !),
soit le maximum possible, par le fond d’assurance du barreau de « Paris-sur-la-plage »,
dans le cadre de son procès pour corruption et trafic d’influence dans
l’affaire Renault-Nissan !
Autrement dit, elle se fait défendre aux frais de ses confrères qui cotisent…
Sur la forme, il n’y a rien à dire : C’est la loi. En revanche, sur
le fond, il faut rappeler que l’octroi de cette assistance n’est pas
automatique et nécessite une sollicitation proactive. Mais surtout, le recours
systématique à ces enveloppes d’argent public par « Rachi-dada-Mimi »
entre en contradiction avec ses propos tenus le 7 octobre 2025 : « Je
n’utilise pas l’argent des Parisiens, ni pour des affaires personnelles, ni
dans le cadre de mes fonctions, parce que j’estime que quand on gagne bien sa
vie, ce n’est pas aux Parisiens, ce n’est pas à la collectivité de payer pour
vous. Et j’ajoute, ce qui n’est pas mon cas, (alors que) les avocats de
Mme Hidalgo, les avocats de M. Grégoire sont payés par les
Parisiens. »
C’est un peu se foutre de la gueule ou du système, ou de la tronche de ses
électeurs, à l’identique de « Marinella-tchi-tchi »
réclamant plus de sévérité contre des élus qui se sont rendus coupables de
fraude et de délit et qui s’étonne, plus tard, d’être « suspendue »
de carrière politique à venir…
10 – Multiples interventions pour appuyer des demandes de
logements sociaux, y compris celle de sa sœur
Là, ce sont des konneries, mais ça fait partie d’un ensemble : En
octobre 2025, le « Canard déchaîné » nous apprend que « Rachi-dada-Mimi »
a appuyé à plusieurs reprises les demandes de logements sociaux pour des
proches, dont sa sœur qui a fini par obtenir un logement social sur le
contingent dépendant de l’ancien maire d’arrondissement « LRd »
du XVème arrondissement (qui aura été réélu). Lui, je le connais et
il sait faire les choses le plus correctement possible : Pour l’attribution
de logements sociaux (il y en a plein dans cet arrondissement parisien, jusqu’aux
abords de Montrouge, Vanves et « Ici-les-moules »), il a pris l’habitude
de se conformer à la loi et de prendre des décisions conformes aux avis d’une
commission ad hoc où se trouvent délibérer toutes les « nuances »
politiques de son arrondissement.
Il en fait autant avec les places de crèches (je sais, j’y envoyais mes directrices), municipales ou associatives.
Confirmation, en novembre 2025, où Le Monde (ce torchon) révèle que
« Rachi-dada-Mimi » sollicite très régulièrement les services de la
ville pour appuyer des demandes de logements sociaux, avec une moyenne de 5
demandes par semaine, ce qui fait d’elle l’élue parisienne appuyant le plus ces
démarches… qu’elles aboutissent ou non, d’ailleurs.
Les maires parisiens d’arrondissements peuvent relayer ces demandes de
logements sociaux, mais ils ne peuvent pas appuyer des demandes de proches dans
leur propre arrondissement car cela les placerait en situation de conflit
d’intérêts, voire de prise illégale d’intérêts, en raison de leur rôle dans ces
attributions. C’est d’ailleurs ce qui a valu des difficultés au « cousin
Jean » (Tiberi) quand la ville de « Paris-sous-les-tropiques »
avait attribué un logement – celui dont personne ne voulait pour être très
bruyant, entre cheminées et extracteurs sur les toits – à son fiston, « Domino ».
Et puis on se souvient encore de « Jupette-droit-dans-ses-bottes » qui fixe lui-même le loyer d’un autre logement attribué à son fils à lui…
Bref, un terrain glissant et l’astuce tient à ce que les sollicitations d’élus d’autres arrondissements du même bord politique reste un moyen de contourner cette interdiction de façon légale.
Mais les appuis fréquents de demandes de logements sociaux dans une ville
où l’offre est très tendue apparaissent en contradiction avec ses votes au
Conseil de Paris, où « Rachi-dada » s’oppose quasi-systématiquement à
toute construction de nouveaux logements sociaux.
En revanche, cela permet aux élus de se fabriquer des « ghettos » sur-mesure de personnes redevables que l’édile choisit autour de « bureaux de vote » imprenables ! En bref, pour se loger à pas trop cher (parce que si les loyers sont « maîtrisés », les charges locatives restent « débridées »), c’est un incontournable pour court-circuiter les listes d’attente longues comme un jour sans pain (même chez le 1 % patronal)…
En bref, c’est une « konnerie » parce que tout le monde le fait,
de la Kapitale en passant par la Balagne et dans toute l’ancienne « ceinture
rouge » d’« Île-de-Gauloisie », jusqu’à Saint-Denis encore récemment
(mais aussi Pantin, Saint-Ouen, etc… Il n’y a que Vincennes qui résiste, justement
avec la même technique !).
Nulle part, ça n’existe pas…
Ce n’est pas pour autant que ça justifierait tous les écarts de conduite possible, sauf à voter systématiquement contre à en être trisomique, mais un maire qui maîtrise son urbanisme – et tout ce qui va avec, crèches, ékoles, emploi municipal, permis de construire, PLU, autorisation d’exploiter, etc. – peut contrôler au mieux son électorat qu’il a pour mission de choyer… C’est pour ça qu’il a été élu, en principe (et pas pour faire chier ses électeurs-kontribuables…)
D’ailleurs à « Paris-sur-la-plage », c’est avec cet outil-là que la mairie centrale maîtrise la sociologie des quartiers Est qui lui sont plutôt favorables, le XIIème étant « en balance ». Sans ça, ça ferait longtemps que la « gôche-radicale » aurait elle-même disparu…
11 – Prise en charge d’importantes dépenses de frais de
bouche et communication avec de l’argent public
Là c’est beaucoup plus grave, mais c’est un dossier qui dort. En mars
2008, Médiapart révèle que le contrôleur financier du ministère de la Justice a
rappelé à l’ordre le cabinet de « Rachi-dada-Mimi », alors « sinistre
de la Justice », pour des dépenses excessives en frais de réception
réalisées en 2008. C’est qu’en 3 mois, près des deux tiers de l’enveloppe
annuelle de 180.000 euros prévue pour ces frais avaient déjà été dépensés. En
2007, ces dépenses avaient déjà considérablement augmenté puisque la « sinistre »
avait claquer en 6 mois plus de 4 fois plus d’argent public que son
prédécesseur sur une période équivalente. Il faut dire que certains événements,
comme une Fête de la musique dans les jardins d’un ministère, ou une garden
party pour le 14 juillet, ont coûté respectivement 23.832 euros et 57.467 euros
rien qu’en frais de traiteurs, hors dépenses de personnel.
Presqu’une misère là où on serrait la ceinture aux « Gauloisiens-pathétiques » alors que « Bling-bling » et ses équipes se pensaient déjà au-dessus des lois de la République…
De plus des frais de luxe sont également pris en charge avec de l’argent
public, comme une note de restaurant à 1.730 euros ou des frais d’hôtel à 3.903
euros ! Et quelques dépenses personnelles de « Rachi-dada-Mimi »
semblent avoir été prises en charge avec cet argent public : Des paires de
collants et du maquillage…
En juillet 2014, le « Canard déchaîné » révèle de son côté que l’UMP, qui bénéficie d’importants financements publics, prenait en charge jusqu’à 10.000 euros par an de forfait téléphonique pour sa chère « Rachi-dada-Mimi », ainsi que 9.000 euros de billets de train et 4.000 euros de billets d’avion pour l’année 2013, et le salaire d’une collaboratrice personnelle rémunérée comme un cadre supérieur à 7.000 euros par mois…
En mai 2015, c’est Le Point qui révèle à son tour que la Cour des comptes
a sanctionné le comptable public du ministère de la Justice pour des factures
réglées entre 2008 et 2009, au moment où elle était « Garde-des-sots »
à « aligner les juges comme des petit-pois ». Cette sanction invalide
190.000 euros de dépenses en raison d’une violation des obligations formelles
comptables.
Sont notamment invalidées 180.000 euros de dépenses de communication auprès de la société Giacometti Péron dont le président sera définitivement condamné en 2025 pour favoritisme dans le cadre d’une autre affaire, celle des « sondages de l’Élysée ». Un bon « kamarade », celui-là…
Bref, sous « Bling-bling », l’argent du kontribuable coulait à flot et sans retenue…
Ces grosses dépenses d’agent public bénéficiant à la carrière politique
personnelle de « Rachi-dada » n’ont donné lieu à aucune poursuite
judiciaire. Et c’est presque normal pour eux puisqu’ils sont tous « nés
pour claquer l’argent des z’autres », celui qui ne leur appartient pas
(relisez donc le chapeau de ce piti-blog insignifiant, SVP !)
En revanche, sur le plan politique, ces dépenses sont, là encore, en contradiction avec les propos très critiques tenus par elle-même en 2025 à propos des notes de frais de la maire de « Paris-sur-la-plage », « Sœur-Âne » soi-même : Elle affirmait en 2025 à ce sujet : « Je n’ai jamais utilisé d’argent public contrairement à vous. Vous devrez vous expliquer sur les notes de frais et dépenses personnelles qu’ont payés les Parisiens pour vous » et évoquait un « train de vie démesuré » d’une maire « qui ponctionne les parisiens ». En bref, on l’a échappé belle… l’une sortie, l’autre pas entrée dans somptueux bureau du maire.
Quand on est morveux, on commence par se moucher avant de moucher autrui…
12 – Possible détournement de fonds publics par l’emploi de
collaborateurs publics sur des missions privées d’avocate ou des campagnes
électorales
En octobre 2019, souvenez-vous (dans le premier post de la série), que la
justice perquisitionne la mairie du VIIème arrondissement dans le
cadre de l’information judiciaire ouverte sur l’affaire Renault-Nissan. Et dans
des carnets de notes consultés par Libération (ce torchon) » et Le
Nouvel Obs, rédigés par l’assistante de « Rachi-dada » au titre de
son mandat de maire d’arrondissement, les enquêteurs trouvent de nombreuses
mentions manuscrites renvoyant vers des activités privées ou électorales.
Il est écrit notamment « Mandats : vaudrait mieux ne pas stipuler le nombre d’heures car difficile à gérer 4 mandats à 300 h + député + maire. GDF SUEZ et AREVA sont concurrents revoir contrat dernière page. », une formule qui peut faire référence aux contrats passés entre l’édile et Renault-Nissan ou GDF Suez, ou encore « Serge Dassault 3.000 €, Carlos Ghosn 4.500 €, Vincent Bolloré 4.600 € » qui semble faire référence à des dons plafonnés octroyés pour des campagnes électorales.
Par ailleurs, le 14 novembre 2023, selon Off Investigation, le Président
la Commission de déontologie de la ville aurait transmis au parquet un
signalement qu’il a reçu de l’homme d’affaire Tayeb Benabderrahmane (qui avait
été détenu au Qatar dans le cadre d’une autre affaire visant « Rachi-dada-Mimi »).
Ce dernier y dénonce que des collaborateurs dédiés au mandat de maire du VIIème
arrondissement consacrerait une partie de leur temps de travail à des tâches
plutôt liées à ses activités d’avocate, notamment pour le compte du Qatar.
Selon ce signalement, le directeur du cabinet de « Rachi-dada-Mimi » apparaît ainsi comme étant l’auteur d’un projet de courrier d’Ali al-Marri, alors président du Comité national des droits de l’homme du Qatar, pour inviter la « sinistre de la justice » « Nick-colle-Belle-Loubet » à une visite dans son pays.
En outre, le nom d’une autre collaboratrice de la mairie du VIIème serait associé à l’organisation, à l’Élysée, d’un entretien entre Ali al-Marri et le Coordinateur national du renseignement en « Gauloisie-éreintée ».
Il faut vous raconter que certains élus disposent de collaborateurs
rémunérés avec de l’argent public pour les assister sur l’exercice de leur
mandat électoral. C’est normal. Mais ces collaborateurs ne peuvent pas être
employés à d’autres fins, notamment électorales ou privées. En effet, dans ces
cas la mise à disposition de moyens publics pour l’élu créerait soit, une
rupture de l’équité dans la compétition électorale vis à vis des candidats qui
ne sont pas sortant, soit un enrichissement personnel avec des moyens publics.
C’est bien ce qui aura fait condamné, en première instance, des élus européens du « F-Haine »…
Ca ces situations peuvent être qualifiées juridiquement de délit pénal de détournement de fonds publics, prévu par l’article 432-15 du Code pénal. Celui-ci peut être sanctionné d’une peine allant jusqu’à 1.000.000 d’euros d’amende, 10 ans d’emprisonnement et d’une peine complémentaire d’inéligibilité de plein droit pouvant aller jusqu’à 10 ans…
C’est vous dire si la démocratie se protège des aigrefins.
Mais pour l’heure, là encore le parquet ne s’est saisit d’aucune enquête et n’a ouvert aucune information judiciaire à ce sujet : Il faut dire que la barque est déjà très chargée.
Et, hélas, nous n’en avons pas fini : Il faudra y revenir avant de passer à autre chose.
Pour mémoire (n’en déplaise à «
Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE «
NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT
DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
Concernant de nouveau « maire du VIIème arrondissement parigot », car nous avons déjà vu quelques-unes de ses turpitudes en préparation de jugement, ici, et ici et encore ici.
Et je me répète, l’objectif de cet inventaire n’est pas d’accabler qui que ce soit, encore moins de substituer aux magistrats de mon pays, ou bien seulement d’instruire quelques reproches à la probité et l’honnêteté, mais simplement de me demander, et de se demander, comment des personnages aussi douteux peuvent finir par concourir, avec l’insuccès que l’on sait à des fonctions dont la majorité des électeurs savait qu’il n’en était pas digne… au moins à « Paris-sur-la-plage ».
Minoritaires probablement en électeurs dissimulés dans les abstentionnistes (qui viendront râler ensuite : 42,18 %, vainqueur par KO…), mais également en mairie d’arrondissement (8 sur 17…) après un regroupement de circonscriptions et surtout une réforme de la loi PLM qui a été conçue par « Jupiter » pour lui être favorable…
Voilà qui reste assez étonnant dans la vie d’une démocratie qui aura été le berceau des Lumières et des Droits de l’Homme (& des femmes, du genre humain et ses « droits naturels » enfin proclamés).
Alors continuons cet inventaire :
Elle est elle-même avocat, comme vu précédemment, et elle sait que ce mécanisme qui est parfaitement légal tel qu’il permet aux élus locaux de se faire payer les frais de défense dans les procédures en lien avec leur mandat.
À condition toutefois que ces procédures ne soient pas liées à une faute personnelle détachable de l’exercice des fonctions publiques. Et il en va parfois autant pour les « hauts » fonctionnaires décisionnaires, parfois exposés (cf. par exemple le préfet Bonnet et la paillote « Chez Francis »)…
Au culot, elle obtiendra 2 fois cette protection fonctionnelle, afin de lancer des poursuites judiciaires en diffamation contre la maire de « Paris-les-cocotiers », « sœur-Âne ». Et pour contester les refus d’octroi de protection fonctionnelle dans d’autres affaires, elle ira jusqu’à déposer des recours devant le tribunal administratif pour contester cette décision !
Autrement dit, elle se fait défendre aux frais de ses confrères qui cotisent…
Il en fait autant avec les places de crèches (je sais, j’y envoyais mes directrices), municipales ou associatives.
Confirmation, en novembre 2025, où Le Monde (
Et puis on se souvient encore de « Jupette-droit-dans-ses-bottes » qui fixe lui-même le loyer d’un autre logement attribué à son fils à lui…
Bref, un terrain glissant et l’astuce tient à ce que les sollicitations d’élus d’autres arrondissements du même bord politique reste un moyen de contourner cette interdiction de façon légale.
En revanche, cela permet aux élus de se fabriquer des « ghettos » sur-mesure de personnes redevables que l’édile choisit autour de « bureaux de vote » imprenables ! En bref, pour se loger à pas trop cher (parce que si les loyers sont « maîtrisés », les charges locatives restent « débridées »), c’est un incontournable pour court-circuiter les listes d’attente longues comme un jour sans pain (même chez le 1 % patronal)…
Nulle part, ça n’existe pas…
Ce n’est pas pour autant que ça justifierait tous les écarts de conduite possible, sauf à voter systématiquement contre à en être trisomique, mais un maire qui maîtrise son urbanisme – et tout ce qui va avec, crèches, ékoles, emploi municipal, permis de construire, PLU, autorisation d’exploiter, etc. – peut contrôler au mieux son électorat qu’il a pour mission de choyer… C’est pour ça qu’il a été élu, en principe (et pas pour faire chier ses électeurs-kontribuables…)
D’ailleurs à « Paris-sur-la-plage », c’est avec cet outil-là que la mairie centrale maîtrise la sociologie des quartiers Est qui lui sont plutôt favorables, le XIIème étant « en balance ». Sans ça, ça ferait longtemps que la « gôche-radicale » aurait elle-même disparu…
Presqu’une misère là où on serrait la ceinture aux « Gauloisiens-pathétiques » alors que « Bling-bling » et ses équipes se pensaient déjà au-dessus des lois de la République…
En juillet 2014, le « Canard déchaîné » révèle de son côté que l’UMP, qui bénéficie d’importants financements publics, prenait en charge jusqu’à 10.000 euros par an de forfait téléphonique pour sa chère « Rachi-dada-Mimi », ainsi que 9.000 euros de billets de train et 4.000 euros de billets d’avion pour l’année 2013, et le salaire d’une collaboratrice personnelle rémunérée comme un cadre supérieur à 7.000 euros par mois…
Sont notamment invalidées 180.000 euros de dépenses de communication auprès de la société Giacometti Péron dont le président sera définitivement condamné en 2025 pour favoritisme dans le cadre d’une autre affaire, celle des « sondages de l’Élysée ». Un bon « kamarade », celui-là…
Bref, sous « Bling-bling », l’argent du kontribuable coulait à flot et sans retenue…
En revanche, sur le plan politique, ces dépenses sont, là encore, en contradiction avec les propos très critiques tenus par elle-même en 2025 à propos des notes de frais de la maire de « Paris-sur-la-plage », « Sœur-Âne » soi-même : Elle affirmait en 2025 à ce sujet : « Je n’ai jamais utilisé d’argent public contrairement à vous. Vous devrez vous expliquer sur les notes de frais et dépenses personnelles qu’ont payés les Parisiens pour vous » et évoquait un « train de vie démesuré » d’une maire « qui ponctionne les parisiens ». En bref, on l’a échappé belle… l’une sortie, l’autre pas entrée dans somptueux bureau du maire.
Quand on est morveux, on commence par se moucher avant de moucher autrui…
Il est écrit notamment « Mandats : vaudrait mieux ne pas stipuler le nombre d’heures car difficile à gérer 4 mandats à 300 h + député + maire. GDF SUEZ et AREVA sont concurrents revoir contrat dernière page. », une formule qui peut faire référence aux contrats passés entre l’édile et Renault-Nissan ou GDF Suez, ou encore « Serge Dassault 3.000 €, Carlos Ghosn 4.500 €, Vincent Bolloré 4.600 € » qui semble faire référence à des dons plafonnés octroyés pour des campagnes électorales.
Selon ce signalement, le directeur du cabinet de « Rachi-dada-Mimi » apparaît ainsi comme étant l’auteur d’un projet de courrier d’Ali al-Marri, alors président du Comité national des droits de l’homme du Qatar, pour inviter la « sinistre de la justice » « Nick-colle-Belle-Loubet » à une visite dans son pays.
En outre, le nom d’une autre collaboratrice de la mairie du VIIème serait associé à l’organisation, à l’Élysée, d’un entretien entre Ali al-Marri et le Coordinateur national du renseignement en « Gauloisie-éreintée ».
C’est bien ce qui aura fait condamné, en première instance, des élus européens du « F-Haine »…
Ca ces situations peuvent être qualifiées juridiquement de délit pénal de détournement de fonds publics, prévu par l’article 432-15 du Code pénal. Celui-ci peut être sanctionné d’une peine allant jusqu’à 1.000.000 d’euros d’amende, 10 ans d’emprisonnement et d’une peine complémentaire d’inéligibilité de plein droit pouvant aller jusqu’à 10 ans…
C’est vous dire si la démocratie se protège des aigrefins.
Mais pour l’heure, là encore le parquet ne s’est saisit d’aucune enquête et n’a ouvert aucune information judiciaire à ce sujet : Il faut dire que la barque est déjà très chargée.
Et, hélas, nous n’en avons pas fini : Il faudra y revenir avant de passer à autre chose.
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
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