Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 20 mars 2026

Jean-Marc et Jean-Paul conversent

Et s’échangent quelques informations utiles.
 
Ce matin-là, au café des « bons amis », chacun devant une bière, ils discutent de choses et d’autres avant d’aller pointer.
« — Tu sais, Jean-Luc m’a parlé d’une brasserie dans le Loir et Cher.
— Oui, il m’en a parlé aussi…
— Il paraît que la bière serait excellente. On devrait y faire un tour pour se faire une idée.
— Tu parles ! Le gérant y prendrait les futs en courbe… Si tu aimes dîner dans le Perche, je te laisse faire !
— … »
 
Un peu plus tard, les deux mêmes :
« — Tu savais, toi, un truc qu’on vient de m’apprendre, que j’en suis tout retourné…
— Quoi donc encore ?
— Figure-toi que le mot « canif » pour désigner un petit couteau…
— Ça vient du mot « couteau » en anglais mais prononcé à la française !
— Oui et alors ? Tu ne savais pas ?
— Bé non…
— Bois donc un coup, il faut aller bosser… »
 
C’est l’histoire de Jean-Marc qui va voir son médecin, complétement exténué.
« — Mais qu’est-ce qui vous arrive mon cher Jean-Marc ? Vous n’avez pas l’air très en forme, dites donc !
— Ne m’en parlez pas docteur : Je n’arrive plus à dormir à cause des chiens de la voisine qu’elle lâche dans son jardin la nuit pour refouler les voleurs et autres agresseurs ! Et depuis un mois, c’est la même chose toutes les nuits : ils n’arrêtent pas d’aboyer toute la nuit… !
Du coup, je ne peux plus fermer l’œil de la nuit et n’arrive plus à dormir. Je me traine tout au long de la journée…
— Je vois ! J’ai ce qu’il vous faut ! » lui répond le toubib.
Et Jean-Marc part avec une ordonnance de puissant somnifère.
Deux semaines plus tard, le médecin et homme de l’art revoit Jean-Marc venu le consulter, l’air encore plus fatigué que la quinzaine précédente…
« — Désolé, mais je ne parviens toujours pas à faire une nuit complète…
— Je ne comprends pas… Je vous ai prescrit ce qu’on fait de plus fort sur le marché. Au-delà, c’est un billet aller simple pour le voyage chez Saint-Pierre ! Comment ça se fait ?
— Vous n’auriez pas quelque chose de plus simple et de plus radical à proposer dans votre pharmacopée ?
— Si bien sûr, mais je risque de passer le reste de ma vie en prison…
— Parce qu’il faut vous dire, Docteur, que ce n’est pas simple de se lever en pleine nuit, et de courir après les chiens pour leur faire avaler ces cachets… »
 
À propos de chien…
Jean-Marc et Jean-Paul, devant leur bière matinale :
« — Tu savais toi qu’un chien pouvait appendre jusqu’à 250 mots et gestes et qu’il peut connaître les chiffres de 1 à 5 ?
— Ah non ! Tu m’apprends quelque chose !
— Globalement, c’est l’âge mentale d’un môme de 3 ans…
— Bien.
— Et un chat ?
— Ah ça, je ne sais pas… La même chose ou à peu près, je suppose ?
— Non, un chat n’en a rien à foutre des mots et en a ras les moustaches que tu lui parles !
— Ah bon…
— C’est l’âge mentale d’un adulte de 45 ans !!! »
 
Jean-Marc, dans le cadre de ses visites professionnelles, est reçu par le médecin-directeur d’un asile psychiatrique qui lui fait visiter son établissement avec quelques collègues de Jean-Marc…
Il suit leur guide et, à la fin de la visite, Jean-Marc meurt de lui poser une question :
« — Professeur, vous pourriez nous dire comment vous déterminer si une personne a réellement besoin d’être internée ou non ?
— Nous avons mis au point un protocole assez simple mais qui répond assez bien à votre question et en tout cas à nos préoccupations d’apporter les meilleurs soins possibles à nos patients.
— Un protocole qui consiste en quoi ?
— Eh bien, nous remplissons une baignoire avec de l’eau et nous fournissons à notre sujet une petite cuillère, une tasse et un sceau en lui demandant de vider la baignoire…
— Ah oui ! » s’exclame Jean-Marc enthousiaste.
« — Comme ça vous évitez des examens et analyses approfondis. Si le gars use de la cuillère ou de la tasse, il est bon pour rester à demeure, alors que s’il utilise le sceau, il a toutes les chances de retrouver sa liberté parce que ça va plus vite…
C’est bien ça ?
— Pas vraiment. Une personne normale retirerait le bouchon de la baignoire…
Vous voulez une chambre avec ou sans fenêtre ?
— … »  
 
Il en est arrivée une bien bonne à Jean-Marc.
Sa jeune secrétaire en stage d’alternance pénètre dans son bureau complètement nue, en tenue d’Ève, poils pubiens et tétons bien en vue, à l’improviste avec un grand sourire aux lèvres !
« — Mais qu’est-ce que vous faites, Marie-Josiane ?
— Monsieur le directeur, j’ai vu la voiture de votre épouse se garer dans la cour… Vous avez donc moins de deux minutes pour décider de me garder en CDI et de m’augmenter immédiatement ou je reste comme ça et nous l’attendons ensemble ! »
 
C’est l’histoire de Jeanjean, le fils de Germaine et de Jean-Marc, qui entre dans la boulangerie de quartier et dit :
« — Bonjour Madame ! Il me faudrait pour demain 10 croissants, 10 pains au chocolat, 3 mille-feuilles, 3 religieuses au café et 2 Paris-Brest.
— C’est noté. Et avec ceci ?
— C’est tout… combien ça fait de gâteaux ?
— Euh… 28 au total. 8 gâteaux et 20 viennoiseries !
— Nous serons 7 au goûter… ça fait combien de gâteaux par personne ?
— 4…
— Vous êtes sûre, Madame ?
— Bien sûr : 28 divisé par 7, ça fait 4 ! Où dois-je livrer ?
— Non, merci ! Ce n’est pas la peine, c’est juste pour mon devoir de mathématique ! »
 
Jean-Marc rapporte à Jean-Paul une conversation qu’il a eu récemment avec son médecin traitant :
« ‘‘Allo ? C’est votre médecin à l’appareil’’ qu’il me dit.
‘‘J’ai une mauvaise nouvelle et une très mauvaise nouvelle à vous annoncer’’, qu’il se précipite à m’affoler !
— Et c’était quoi ?
— Eh bien il aurait eu les résultats d’analyses du labo et la mauvaise nouvelle c’est que je n’avais plus que 24 heures à vivre et qu’il fallait m’hospitaliser en urgence en service de réanimation…
— Eh bin dis-donc, tu ne fais pas les choses à moitié toi, quand tu t’y mets… Et la très mauvaise nouvelle ?
— C’était qu’il essayait de me joindre depuis trois jours !
— Voui-voui-voui…
— N’est-ce pas ! Il y en a un qui a dû crever dans son coin sans même s’en rendre compte… On le retrouvera peut-être l’année prochaine… »
 
Jean-Paul raconte à Jean-Marc sa nuit passée :
« — Cette nuit, j’ai été cambriolé…
— Non ?
— Si ! Eh bien je ne me suis pas affolé : J’ai juste pointé le crayon-laser sur son visage et j’ai laissé mes trois chats faire le reste ! »
 
En plein milieu d’une nuit, le téléphone sonne chez Jean-Marc.
« Si c’est pour moi, tu dis que je ne suis pas là ! » ordonne-t-il à Germaine alors qu’ils étaient tous les deux dans leur premier endormissement…
Germaine décroche :
« — Allo ?
— …
— Oui ! Il est là ! » Et elle raccroche.
Jean-Marc s’emporte :
« — Mais qu’est-ce que je viens de te dire de dire ?
— Ce n’était pas pour toi…
— Ah… »
 
Un soir, le commissariat appelle Jean-Marc qui avait signalé l’absence de son épouse…
« — Allo Bonsoir monsieur ! Nous avons retrouvé votre femme !
— Ah ? Et qu’est-ce qu’elle a dit ?
— Rien !
— Alors ce n’est pas elle ! »
Et il raccroche…
 
C’est l’histoire de Jean-Marc et de Jean-Paul qui abusent de la bière un vendredi soir…
Ils sont tous les deux à leur bar habituel et l’heure tourne telle que leur café ferme.
Ils décident d’aller chez Jean-Paul pour vider encore quelques bières…
L’heure tourne et le frigo se vide.
Alors Jean-Marc propose au milieu de la nuit d’aller chez lui pour en vider encore quelques-unes…
Une fois arrivés sans faire de bruit, Jean-Paul va vers les toilettes pour vidanger sa vessie, mais négocie mal son virage dans le couloir et ouvre la porte de la chambre à coucher…
Il en sort lentement après avoir noté que Germaine n’est pas seule dans son lit et finit par trouver la cuvette des WC.
Il fait son affaire et retrouve Jean-Marc dans le salon.
« — Dis donc, je ne veux pas dire, mais il y a un mec qui dort dans ton pieu avec ta femme…
— Oui eh bien chut : on ne les réveille pas ! Il ne reste plus que deux bières dans le frigo… »
 
Jean-Marc soliloque :
« J’ai tondu la pelouse aujourd’hui, et après l’avoir fait, je me suis assis et j’ai bu une bière fraîche.
La journée était vraiment très belle et la boisson a facilité une réflexion approfondie.
Germaine, ma femme est passée par là et m’a demandé ce que je faisais, et j’ai répondu : « Rien ».
La raison pour laquelle j’ai dit « rien » au lieu de dire « juste réfléchir » est qu’elle aurait alors demandé : « À propos de quoi ? »
À ce stade, j’aurais dû expliquer que les hommes réfléchissent profondément sur divers sujets, ce qui entraînerait d’autres questions.
Finalement, j’ai réfléchi à une question séculaire : accoucher est-il plus douloureux que de recevoir un coup de pied dans les noix ?
Les femmes soutiennent toujours qu’accoucher est bien plus douloureux qu’un homme se faisant botter les couilles, mais comment pourraient-elles le savoir ?
Eh bien, après une autre bière et quelques réflexions déductives plus approfondies, j’ai trouvé une réponse à cette question.
Se faire botter les couilles est plus douloureux que d’avoir un bébé, et même si je ne pouvais évidemment pas vraiment le savoir, voici la raison de ma conclusion :
Environ un an après l’accouchement, une femme commencera souvent à dire : « Ce serait peut-être bien d’avoir un autre enfant. »
Mais on n’entend jamais un gars dire : « Vous savez, je pense que j’aimerais avoir un autre coup de pied dans les noix. »
Je reste sûr de mon coup.
Il est temps de prendre une autre bière.
Puis peut-être une sieste. »
 
Une classique pour terminer, « revenue » plusieurs fois :
Deux bonnes sœurs, Sœur Marie et Sœur Laure rentrent le soir après une journée de vente de gâteaux… Sœur Laure, adepte de la logique pure, dit à sa consœur :
« Tu as remarqué qu’un type nous suit depuis 10 minutes ?
Oui, je me demande ce qu’il veut…
C’est logique, il veut abuser de nous !
Quelle horreur, et en plus il va bientôt nous rattraper ! Que faire ?
Logiquement, il faut marcher plus vite… »
Et elles accélèrent donc un peu pour semer le type.
Au bout de quelques instants, Sœur Marie dit :
« Ça ne sert à rien.
C’est logique, lui aussi il a accéléré…
Que faire ? Il va nous rattraper…
Bon, logiquement, si on se sépare, il aura un problème… »
Et elles se séparent…
Sœur Marie à droite, Sœur Laure, la logique, à gauche…
L’homme décide de suivre Sœur Laure à gauche et Sœur Marie rentre au couvent.
Elle et toutes les autres sœurs attendent donc avec impatience l’arrivée sœur Laure quand finalement celle-ci arrive au couvent.
Dès son arrivée, elle est assaillie par les questions.
« Dieu soit loué ! Que s’est-il passé ?
Je n’avais qu’un choix logique : courir le plus vite possible.
Et lui ?
Logique, lui aussi s’est mis à courir.
Et alors ?
La suite logique : un homme court plus vite qu’une nonne, il m’a donc rattrapé !
Dieu du ciel ! Et alors ?
J’ai fait la chose la plus logique. J’ai soulevé ma jupe…
Oh, ma sœur… et lui ?
Sa réaction fut très logique, il a baissé son pantalon.
Quelle horreur ! Et ensuite ?
Eh bien c’est logique ! Une sœur avec la jupe en haut court plus vite qu’un gars avec le pantalon aux chevilles ! »
 
Bon début de week-end (ce soir) à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire