Le « Air-haine » et les « Insoumis »
triompheraient !
Franchement, à force de prendre les gens pour ce qu’ils
ne sont pas, on finit par se retrouver en caleçon au milieu d’un champ de
ruines, l’air étonné.
Prenez donc « Trompe-le-clown », par exemple, qui se croit « Dieu-tout-puissant » quand il prend des décisions « en conscience » sans même en mesurer les conséquences, ni prendre l’avis de quelques experts un tant soit peu avisés.
Il envoie la garde nationale mettre le bordel dans les États qui ne votent pas pour lui, ça fait des morts et les meks rentrent dans leurs casernes l’air inutile le sourire aux lèvres et la fleur au fusil…
Un épisode à déclencher une guerre civile et il faut beaucoup de sagesse aux décisionnaires subalternes pour éviter le bain de sang inutile…
Il décide de droits de douane « réciproques » et se fait rabrouer par sa propre Cour suprême pourtant « à sa main ».
Idem quand il s’agit d’emmerder un président de la FED qui n’est pas impressionné pour autant.
Il déclenche des guerres pas là où il faudrait pour complaire à son « électorat feuj » alors qu’il fait caguer ses alliés en les menaçant et s’étonne ensuite que ceux-ci ne sont pas très chauds pour jouer aux pompiers et aller ramasser sa m… (étron) semée sans retenue aux abords du détroit d’Ormuz, sans même imaginer qu’il y en a d’autres (des détroits) à protéger…
Ce gars-là, il cumule tout de même 7 pays bombardés, ce qui est pas mal pour un candidat au prix Nobel de la Paix, n’est finalement qu’une calamité bien supérieure à « Pal-Poux-tine » !
Un coefficient de nuisance impressionnant…
Et c’est exactement le cas également dans la vie
politique de mon pays. Si les bascules potentielles de grandes villes de gôche
à droâte (et inversement) sont mises en avant par les médias, elles demeurent
rares. Les équipes municipales seront le plus souvent reconduites dans un
scrutin qui échappe largement aux partis politiques.
Les percées des partis « protestataires », « Air-haine » et « Insoumis », doivent, par ailleurs, être relativisées, même s’ils parviennent à jouer aux arbitres depuis leur banc de touche où ils sont cantonnés : Là encore, un simple coefficient de nuisance aux effets surdimensionnés qui s’effacerait si l’abstention devait un jour (probablement lointain) décroître…
Le taux d’abstention est de 42,8 %. C’est bien moins
que lors des municipales de 2020 qui furent perturbées par l’épidémie de Covid
(55,3 %). Mais en 2014, l’abstention était de 36 %. Ces élections confirment
donc la tendance continue, depuis le début des années 1990, de baisse de la
participation qui touche toutes les élections, sauf la présidentielle.
Bien qu’elles soient présentées comme des élections de proximité, les municipales mobilisent moins de six personnes sur dix…
Il faut dire, à décharge, que le changement de mode de scrutin dans les communes de moins de 1.000 habitants (la loi du 21 mai 2025 leur a imposé un mode de scrutin de liste paritaire et bloquée), qui représentent 70 % des communes et a eu pour effet d’augmenter le nombre de communes où il n’y avait qu’une seule liste…
Mais dans les grandes villes, les taux de
participation sont très contrastés. À « Paris-la-plage », on est à
58,89 %, à « Lugdunum » à 64,45 % mais à Roubaix à 37 %. Je ne vous
raconte pas en « Corsica-Bella-Tchi-tchi » où les résultats étaient
connus dès avant l’ouverture des urnes (c’est une coutume ou de la « science-politique
appliquée ») et où la participation aura été très forte : Ce qui
compte, c’est de faire savoir qu’on a voté !
Pour le continent, cela peut s’expliquer au moins en partie par un turnover important des populations – avec des personnes qui ne sont pas forcément attachées au territoire et qui ont du mal à identifier les acteurs et les enjeux municipaux.
Il y a aussi le fait que beaucoup de décisions importantes sont désormais prises dans l’espace intercommunal, pour lequel les électeurs ne votent pas directement.
Par ailleurs, il faut noter que les médias se
focalisent surtout sur les villes où il y a un suspense, un risque de bascule,
en cherchant à tirer des enseignements pour la présidentielle de 2027 et faire
vendre du papier ou faire buzz.
Les très grandes villes sont finalement des vitrines pour les partis politiques, et pouvoir mettre en avant deux ou trois gains spectaculaires permet très largement de masquer le fait que, globalement, la plupart des maires du pays sont reconduits dans leurs fonctions et ce dès le premier tour.
En plus, les municipales échappent aux partis politiques alors que de nombreux maires ne mettent plus en avant d’appartenance partisane, d’où la multiplication des listes « divers » (gôche, centre, droâte, voire extrême droâte, extrême-centre, etc.).
Ainsi « J’ordonne-le-Bordel-là », président
du « Air-haine », a fait part de sa satisfaction au soir du premier
tour en déclarant : « Les Français ont exprimé leur volonté avec clarté et,
ce soir encore, une aspiration profonde au changement. »
Mais oui mon coco : Son parti va disposer mécaniquement en 2026 de beaucoup plus de conseillers municipaux qu’aux élections municipales précédentes, car il faut rappeler qu’en 2020, il n’avait pu présenter que 325 listes contre 482 en 2026 (en incluant « Riton-Chiotti ») soit un surcroît de 4.300 candidatures.
En revanche, si on compte bien, il semble que, pour l’instant, il passe de 13 mairies à environ une vingtaine, ce qui reste bien modeste, lilliputien même…
En outre, en dehors de Marseille, Nice et Toulon, il n’est pas en situation d’avoir des conseillers municipaux dans la plupart des grandes villes.
Même à la kapitale, son candidat ne sera pas remboursé de ses frais…
Pourtant il peut avancer 24 maires élus au premier
tour et 1.279 élus municipaux obtenus dès dimanche dernier. Les édiles
largement réélus dès la première manche, comme Louis Aliot (Perpignan), Steeve
Briois (Hénin-Beaumont), Nelson Chaudon (Beaucaire) ou encore Ludovic Pajot
(Bruay-la-Buissière) sont ostensiblement exposés en vitrine.
Le parti d’extrême droâte se félicite aussi des jolis scores de plusieurs de ses candidats qualifiés au second tour, comme Laure Lavalette à Toulon (42,1 %), Julien Sanchez à Nîmes (30,4 %) ou Franck Allisio à Marseille (35 %). Assez pour « Bordel-Là » pour bomber le torse, et tenter de faire oublier les lacunes que son parti continue de traîner.
En revanche, à Toulouse c’est à peine à 5 %.
Strasbourg, 6,5 %. Nantes, 4,7 %. Et « Paris-la-plage », où un
ex-sinistre ne parvient pas à réunir 2 % des électeurs autour de sa candidature.
Le « Air-haine » échoue à percer dans les grandes agglomérations éloignées du pourtour méditerranéen. Seulement cinq listes sur les 25 déposées dans les communes de plus de 100.000 habitants ont réussi à réunir 20 % des voix au premier tour. Le ratio est encore plus sévère dans les villes intermédiaires : 5 listes au-dessus de ce seuil sur les 33 déposées dans les villes entre 50 et 100.000.
Ainsi, le « Air-Haine » se retrouve au
second tour dans 38 villes de plus de 30.000 habitants. Un ordre de grandeur
correspondant avec ce qui avait été observé en 2014 et qui ne témoigne, donc,
pas d’une forte progression sur ce scrutin. D’autant qu’à Toulon, il faut faire
face à un « barrage républicain », comme à Menton.
Idem à Carcassonne où le député lepéniste est en tête mais avec un second tour compliqué en cas de fusion des listes de droite.
Le parti d’extrême droâte doit aussi composer avec de
vraies déceptions. Le 5 mars, son président s’était rendu à Lens, pour soutenir
la candidature du député « Air-haine » local dans la capitale
symbolique du bassin minier, convoitée de longue date par « Marinella-tchi-tchi »
et ses troupes. Résultat, une réélection au premier tour du maire sortant « soce » !
Deux autres villes du secteur, Calais et Denain, ont aussi résisté aux ambitions lepénistes, avec les réélections au 1er tour de « Natacha-Bouchère » (divers droâte) et « Âne-Lise-Du-four » (« P. soce »).
Et dans le Sud, des villes espérées sont finalement hors d’atteinte. À Narbonne le maire sortant a manqué de peu la réélection dès le 1er tour à une voix près.
Même l’alliance avec « Riton-Chiotti » ne permet pas au « Air-haine » d’étendre sa toile. Certes son avance face à « Chrichri-Est-ce-trop-zi » à Nice mais sans victoires éclatantes à l’extrême droâte.
Il y a bien Montauban, où le candidat UDR est arrivé en tête. Mais il faut faire face à l’équation compliquée d’une quadrangulaire.
En cause notamment, la percée surprise des « Insoumis »
et ses conséquences sur la gôche : « On attendait la droite radicale et
on a la gauche radicale », a résumé à l’AFP, le directeur du pôle politique
de l’Ifop.
Faute de progresser sur l’ensemble du territoire, le « Air-haine » peut encore compter sur des succès à Marseille, Nice ou Toulon, à la condition de percer le « front républicain » qui se met en place. Dans le cas contraire, la route vers 2027 sera tortueuse.
Car son « noyau électoral » s’est stabilisé depuis 2022 autour de 30 % et le « Air-haine » se heurte à un plafond de verre faute d’alliés pour conquérir plus de villes. Là où il ne parvient pas seul à engranger la majorité, il doit compter sur le maintien des listes de ses adversaires pour espérer l’emporter à la faveur d’une triangulaire. Le triomphaliste n’est donc pas de mise.
De son côté « Mes-Luches » le patron des Insoumis
(LFI), s’est lui aussi félicité d’une « magnifique percée » de son parti.
Ses candidats devraient, à ce stade, gagner Roubaix et ils ont déjà gagné Saint-Denis, la plus grande ville de la couronne parigote, même s’il faut quand même rappeler qu’à Saint-Denis, c’est grâce à une alliance avec les staliniens du PCF qui, depuis longtemps, essaye de récupérer un de leur bastion de la « ceinture-rouge » perdu au profit des « soces ».
Mais les LFI dépassent les 10 % dans beaucoup de grandes villes, ce qui leur assurent des mandats de conseillers municipaux qu’ils n’avaient quasiment pas jusqu’alors, sauf à « Paris-sur-la-Seine » où « Sœur-Âne » leur avait réservé quelques strapontins comme aux « écololos »… mieux servis. Cela contribue donc à l’ancrage local d’un parti qui, jusque-là, était une machine présidentielle.
Pour la première fois, LFI a essayé, partout où
c’était possible, de présenter des candidats – notamment dans les grandes
villes ou dans les banlieues des grandes villes. De façon assez habile, le
parti a mis en avant des candidats de la diversité, ce que les autres partis de
gôche ont beaucoup plus de mal à faire. Des thématiques nationales et
internationales – Gaza – ont été mises en avant, notamment la dénonciation des
discriminations, y compris à l’égard de leurs repris de justice ou des fichés « S »…
Mais si l’on compare aux européennes de 2024, LFI fait une forte progression à Toulouse, des progrès à Brest et à Clermont-Ferrand, mais aucun progrès à Lille.
Évry (l’ancien ancrage de « Menuet-Valse »), en région parisienne, était considérée comme gagnable par LFI. Or, le candidat centriste a été élu dès le premier tour !
À « Paris-sur-la-Seine », LFI a perdu des voix, malgré les tenues de « Sceaux-Phi-@ ».
Aux européennes, LFI avait totalisé 16,7 % des votes et dimanche dernier, la liste de « Chi-Qui-Roule » n’a obtenu 11,7 % : Une branlée !
Idem pour Nantes, Lyon, Nancy, Montpellier : LFI s’implante mais est loin de réitérer ses scores des européennes où le taux de participation était à peu près identique.
Le « succès » de LFI dépeint par « Mes-Luches » reste donc très-très relatif.
Ce qui d’ailleurs pose un problème évident au « P. Soce » et aux « écololos », puisque ces derniers ne pourront pas gagner sans alliance ou fusion technique avec les listes de « Mes-Luches ».
Autrement dit, LFI n’a rien gagné du tout mais reste posséder par la magie des élections un « coefficient de nuisance » plus important que sa surface électorale.
À Grenoble, à Bordeaux, à Strasbourg, les résultats des
« écololos » ne sont finalement pas très bons, mais pas si
catastrophiques si on les rapporte, là encore, aux résultats des élections
européennes et à l’inexpérience initiale de leurs élus de 2020.
En revanche, les dirigeants « Soces » au soir du premier tour sont pris au piège de leurs divisions stratégiques vis-à-vis de LFI. En même temps, la forte autonomie laissée aux candidats locaux par « Olive-Fort » ouvre la porte à des arrangements pragmatiques au cas par cas pour limiter les dégâts des désunions.
Il y a effectivement quelques risques de basculement de villes vers la droâte, en cas de refus de désistement ou de fusion avec la liste LFI à Nantes, Brest, Clermont-Ferrand, Rennes peut-être.
À « Paris-sur-la-plage », l’avance dont disposait « Manuel-Greg-Gloire » semblait le mettre relativement à l’abri de « Rachi-Dada-Mimi » jusqu’au désistement de « Sahara-Knife-Faux ».
À Lille, les « Écololos » s’allient au PS contre LFI.
Des accords locaux qui pourrait modifier les relations du « P.Soce » et des « Insoumis » sur le plan national d’ici 2027, mais finalement assez peu probable à la fois tant les arènes politiques municipales et nationale sont déconnectées et tant les haines, rancœurs et égos surdimensionnés et malmenés dans les états-majors auront pourri par avance toute tentative d’union : N’est pas « Mythe-errant » ou « Georges-Marché » qui veut.
Pour « René-Essance », clairement c’est le
début de la fin. Le parti présidentiel aura raté le coche de l’ancrage local, et
à plusieurs reprises, parce qu’il a refusé d’utiliser les moyens du parti pour
développer des collectifs locaux et surtout parce qu’il n’a aucune ossature
politique : C’est juste un alignement de personnalités qui se croient
toutes sorties de la cuisse de « Jupiter ».
Justement en 2020, le parti avait tenté de débaucher des talents, élus sortants de centre-droât ou de centre-gôche pour faire sa mayonnaise, et ça n’avait pas bien pris…
Le parti de « Gaby-@ttal » est totalement absent de « Lugdunum », de « Massilia » et de « Lutèce-on-the-Senequa » – alors que la capitale est un bastion électoral de « Jupiter » aux élections nationales et que la loi PLM devait favoriser l’élection d’une personnalité issue de rangs présidentiels.
Eh bien c’est raté : Le peuple n’en fait décidément qu’à sa tête !
Du coup, on peut dire que l’implantation territoriale du centrisme repose désormais et uniquement sur « Hauts-rizons » de « Kung-Fu-Panda », « l’UDI » et le « McMoDem ».
Fini les « rad-soces » de Clémenceau, les valoisiens d’Edgar-Faure, les réformateurs de « JJSS » et de quelques autres disparus des livres d’histoire dont les cendres et scories se réunissent encore autour du Maire sortant de Pau ou de l’ex-« sinistre La-Garde »…
Ainsi va la vie au soir du premier tour de 2026 : Nos extrêmes restent insensées…
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : «
LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN
LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN
AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
Prenez donc « Trompe-le-clown », par exemple, qui se croit « Dieu-tout-puissant » quand il prend des décisions « en conscience » sans même en mesurer les conséquences, ni prendre l’avis de quelques experts un tant soit peu avisés.
Il envoie la garde nationale mettre le bordel dans les États qui ne votent pas pour lui, ça fait des morts et les meks rentrent dans leurs casernes l’air inutile le sourire aux lèvres et la fleur au fusil…
Un épisode à déclencher une guerre civile et il faut beaucoup de sagesse aux décisionnaires subalternes pour éviter le bain de sang inutile…
Il décide de droits de douane « réciproques » et se fait rabrouer par sa propre Cour suprême pourtant « à sa main ».
Idem quand il s’agit d’emmerder un président de la FED qui n’est pas impressionné pour autant.
Il déclenche des guerres pas là où il faudrait pour complaire à son « électorat feuj » alors qu’il fait caguer ses alliés en les menaçant et s’étonne ensuite que ceux-ci ne sont pas très chauds pour jouer aux pompiers et aller ramasser sa m… (étron) semée sans retenue aux abords du détroit d’Ormuz, sans même imaginer qu’il y en a d’autres (des détroits) à protéger…
Ce gars-là, il cumule tout de même 7 pays bombardés, ce qui est pas mal pour un candidat au prix Nobel de la Paix, n’est finalement qu’une calamité bien supérieure à « Pal-Poux-tine » !
Un coefficient de nuisance impressionnant…
Les percées des partis « protestataires », « Air-haine » et « Insoumis », doivent, par ailleurs, être relativisées, même s’ils parviennent à jouer aux arbitres depuis leur banc de touche où ils sont cantonnés : Là encore, un simple coefficient de nuisance aux effets surdimensionnés qui s’effacerait si l’abstention devait un jour (probablement lointain) décroître…
Bien qu’elles soient présentées comme des élections de proximité, les municipales mobilisent moins de six personnes sur dix…
Il faut dire, à décharge, que le changement de mode de scrutin dans les communes de moins de 1.000 habitants (la loi du 21 mai 2025 leur a imposé un mode de scrutin de liste paritaire et bloquée), qui représentent 70 % des communes et a eu pour effet d’augmenter le nombre de communes où il n’y avait qu’une seule liste…
Pour le continent, cela peut s’expliquer au moins en partie par un turnover important des populations – avec des personnes qui ne sont pas forcément attachées au territoire et qui ont du mal à identifier les acteurs et les enjeux municipaux.
Il y a aussi le fait que beaucoup de décisions importantes sont désormais prises dans l’espace intercommunal, pour lequel les électeurs ne votent pas directement.
Les très grandes villes sont finalement des vitrines pour les partis politiques, et pouvoir mettre en avant deux ou trois gains spectaculaires permet très largement de masquer le fait que, globalement, la plupart des maires du pays sont reconduits dans leurs fonctions et ce dès le premier tour.
En plus, les municipales échappent aux partis politiques alors que de nombreux maires ne mettent plus en avant d’appartenance partisane, d’où la multiplication des listes « divers » (gôche, centre, droâte, voire extrême droâte, extrême-centre, etc.).
Mais oui mon coco : Son parti va disposer mécaniquement en 2026 de beaucoup plus de conseillers municipaux qu’aux élections municipales précédentes, car il faut rappeler qu’en 2020, il n’avait pu présenter que 325 listes contre 482 en 2026 (en incluant « Riton-Chiotti ») soit un surcroît de 4.300 candidatures.
En revanche, si on compte bien, il semble que, pour l’instant, il passe de 13 mairies à environ une vingtaine, ce qui reste bien modeste, lilliputien même…
En outre, en dehors de Marseille, Nice et Toulon, il n’est pas en situation d’avoir des conseillers municipaux dans la plupart des grandes villes.
Même à la kapitale, son candidat ne sera pas remboursé de ses frais…
Le parti d’extrême droâte se félicite aussi des jolis scores de plusieurs de ses candidats qualifiés au second tour, comme Laure Lavalette à Toulon (42,1 %), Julien Sanchez à Nîmes (30,4 %) ou Franck Allisio à Marseille (35 %). Assez pour « Bordel-Là » pour bomber le torse, et tenter de faire oublier les lacunes que son parti continue de traîner.
Le « Air-haine » échoue à percer dans les grandes agglomérations éloignées du pourtour méditerranéen. Seulement cinq listes sur les 25 déposées dans les communes de plus de 100.000 habitants ont réussi à réunir 20 % des voix au premier tour. Le ratio est encore plus sévère dans les villes intermédiaires : 5 listes au-dessus de ce seuil sur les 33 déposées dans les villes entre 50 et 100.000.
Idem à Carcassonne où le député lepéniste est en tête mais avec un second tour compliqué en cas de fusion des listes de droite.
Deux autres villes du secteur, Calais et Denain, ont aussi résisté aux ambitions lepénistes, avec les réélections au 1er tour de « Natacha-Bouchère » (divers droâte) et « Âne-Lise-Du-four » (« P. soce »).
Et dans le Sud, des villes espérées sont finalement hors d’atteinte. À Narbonne le maire sortant a manqué de peu la réélection dès le 1er tour à une voix près.
Même l’alliance avec « Riton-Chiotti » ne permet pas au « Air-haine » d’étendre sa toile. Certes son avance face à « Chrichri-Est-ce-trop-zi » à Nice mais sans victoires éclatantes à l’extrême droâte.
Il y a bien Montauban, où le candidat UDR est arrivé en tête. Mais il faut faire face à l’équation compliquée d’une quadrangulaire.
Faute de progresser sur l’ensemble du territoire, le « Air-haine » peut encore compter sur des succès à Marseille, Nice ou Toulon, à la condition de percer le « front républicain » qui se met en place. Dans le cas contraire, la route vers 2027 sera tortueuse.
Car son « noyau électoral » s’est stabilisé depuis 2022 autour de 30 % et le « Air-haine » se heurte à un plafond de verre faute d’alliés pour conquérir plus de villes. Là où il ne parvient pas seul à engranger la majorité, il doit compter sur le maintien des listes de ses adversaires pour espérer l’emporter à la faveur d’une triangulaire. Le triomphaliste n’est donc pas de mise.
Ses candidats devraient, à ce stade, gagner Roubaix et ils ont déjà gagné Saint-Denis, la plus grande ville de la couronne parigote, même s’il faut quand même rappeler qu’à Saint-Denis, c’est grâce à une alliance avec les staliniens du PCF qui, depuis longtemps, essaye de récupérer un de leur bastion de la « ceinture-rouge » perdu au profit des « soces ».
Mais les LFI dépassent les 10 % dans beaucoup de grandes villes, ce qui leur assurent des mandats de conseillers municipaux qu’ils n’avaient quasiment pas jusqu’alors, sauf à « Paris-sur-la-Seine » où « Sœur-Âne » leur avait réservé quelques strapontins comme aux « écololos »… mieux servis. Cela contribue donc à l’ancrage local d’un parti qui, jusque-là, était une machine présidentielle.
Mais si l’on compare aux européennes de 2024, LFI fait une forte progression à Toulouse, des progrès à Brest et à Clermont-Ferrand, mais aucun progrès à Lille.
Évry (l’ancien ancrage de « Menuet-Valse »), en région parisienne, était considérée comme gagnable par LFI. Or, le candidat centriste a été élu dès le premier tour !
À « Paris-sur-la-Seine », LFI a perdu des voix, malgré les tenues de « Sceaux-Phi-@ ».
Aux européennes, LFI avait totalisé 16,7 % des votes et dimanche dernier, la liste de « Chi-Qui-Roule » n’a obtenu 11,7 % : Une branlée !
Idem pour Nantes, Lyon, Nancy, Montpellier : LFI s’implante mais est loin de réitérer ses scores des européennes où le taux de participation était à peu près identique.
Le « succès » de LFI dépeint par « Mes-Luches » reste donc très-très relatif.
Ce qui d’ailleurs pose un problème évident au « P. Soce » et aux « écololos », puisque ces derniers ne pourront pas gagner sans alliance ou fusion technique avec les listes de « Mes-Luches ».
Autrement dit, LFI n’a rien gagné du tout mais reste posséder par la magie des élections un « coefficient de nuisance » plus important que sa surface électorale.
En revanche, les dirigeants « Soces » au soir du premier tour sont pris au piège de leurs divisions stratégiques vis-à-vis de LFI. En même temps, la forte autonomie laissée aux candidats locaux par « Olive-Fort » ouvre la porte à des arrangements pragmatiques au cas par cas pour limiter les dégâts des désunions.
Il y a effectivement quelques risques de basculement de villes vers la droâte, en cas de refus de désistement ou de fusion avec la liste LFI à Nantes, Brest, Clermont-Ferrand, Rennes peut-être.
À « Paris-sur-la-plage », l’avance dont disposait « Manuel-Greg-Gloire » semblait le mettre relativement à l’abri de « Rachi-Dada-Mimi » jusqu’au désistement de « Sahara-Knife-Faux ».
À Lille, les « Écololos » s’allient au PS contre LFI.
Des accords locaux qui pourrait modifier les relations du « P.Soce » et des « Insoumis » sur le plan national d’ici 2027, mais finalement assez peu probable à la fois tant les arènes politiques municipales et nationale sont déconnectées et tant les haines, rancœurs et égos surdimensionnés et malmenés dans les états-majors auront pourri par avance toute tentative d’union : N’est pas « Mythe-errant » ou « Georges-Marché » qui veut.
Justement en 2020, le parti avait tenté de débaucher des talents, élus sortants de centre-droât ou de centre-gôche pour faire sa mayonnaise, et ça n’avait pas bien pris…
Le parti de « Gaby-@ttal » est totalement absent de « Lugdunum », de « Massilia » et de « Lutèce-on-the-Senequa » – alors que la capitale est un bastion électoral de « Jupiter » aux élections nationales et que la loi PLM devait favoriser l’élection d’une personnalité issue de rangs présidentiels.
Eh bien c’est raté : Le peuple n’en fait décidément qu’à sa tête !
Du coup, on peut dire que l’implantation territoriale du centrisme repose désormais et uniquement sur « Hauts-rizons » de « Kung-Fu-Panda », « l’UDI » et le « McMoDem ».
Fini les « rad-soces » de Clémenceau, les valoisiens d’Edgar-Faure, les réformateurs de « JJSS » et de quelques autres disparus des livres d’histoire dont les cendres et scories se réunissent encore autour du Maire sortant de Pau ou de l’ex-« sinistre La-Garde »…
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
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