Finalement j’y ai voté deux fois…
Une fois pour mon maire local, d’arrondissement (que j’aime bien et qui
est toujours disponible), enveloppe « rouge-mimosa », et une fois
pour mon maire municipal, enveloppe « vert-des-mers-du-Sud caramélisé
»…
Je plaisante : C’était bien organisé, il y avait plus de monde à l’accueil que d’enveloppes dans les deux urnes disponibles quand je suis passé et comme d’habitude, j’ai décliné poliment l’invitation à faire le dépouillement, reçue des deux présidentes de bureau (pour les deux urnes), forcément, puisque suite à mon changement de programme, j’ai pris l’avion de la matinée, parce que lendemain, il y a un enterrement familial : Ça ne se loupe pas, d’autant qu’Interflora ne connaît pas l’adresse de la cathédrale où ont eu lieu les obsèques.
Et c’est Dumè qui m’a piloté sur les derniers kilomètres… alors que dans ma Balagne, ils ont tous été réélus au premier tour parfois avec des scores d’empereur africain !
Mais il fallait en être…
Donc à l’une (des présidentes parigotes qui voulaient me garder pour dépouiller, où les effets inattendus de mon charme méditerranéo-slave) j’ai indiqué qu’il y avait un match
de rugby à ne surtout pas rater (alors qu’il avait eu lieu la veille, mais elle
n’avait pas l’air très au courant), et à l’autre, je lui ai sortie ma blague
habituelle : « Je suis un enfant de l’ékole publique : Je ne
sais pas encore compter. »
J’aurai dû me taire puisque je sais qu’ils comptent en faisant des petits carrés-barrés pour faire des demi-dizaines… « Ooooh, écrire, écrire ! Mais je n’ai pas appris non plus pour être un enfant de l’ékole publique, Madame la Présidente. Mais je peux aller vous cherche un café, si vous le souhaitez ! »
Elle m’a laissé partir, scotchée, attendant l’électeur suivant…
On s’amuse comme on peut, à mon âge-avancé…
Pour tout vous dire, on m’avait expliqué que j’aurai le choix entre six
listes différentes : « Manu-Grégloire »,
« Rachi-Dada-Mimi », « Sahara-Knife-Faux », « Pierrot-Yves-Boure-naze-Aile »,
« Sceaux-Phi-à-Chie-ki-roule » et « Titi-Maria-Annie ». En
fait il y en avait 9 avec celle de « Marie-aile-Saule-Nié » et
« Abdallah-Hack-SAS » de chez « Lutte Ouvrière », la
première infirmière hospitalière, le second conducteur de métropolitain dans le
civil, des personnages parfaitement au courant des difficultés de vivre à
« Paris-sur-la-Seine », naturellement (probablement pour y survivre
logés par la Ville ou leur employeur…) : Mais il en faut, la preuve aurait
affirmé Michel Collucci, « il y en a ».
Plus deux dont je n’ai même pas reçu les professions de foi, « Blandine-Chaume-Vesle » NPA Révolutionnaires (qui fera à peine 0,32 %, 55 bulletins) et « Ma-Aile-Pierrot-Guin-Beau », divers extrême gôche qui aura atteint le score historique de 0,04 % avec 6 voix !
Celle-là doit être orpheline, ce n’est pas possible autrement…
Ma surprise aura été doublée de la découverte d’un vote dans le
vote : Tu crois être sollicité pour élire directement ton
« maire-de-la-kapitale », mais en fait pas du tout, parce que les
mêmes et dans le même ordre, cumulent une candidature au « Conseil
communautaire », la « ComCom » locale qui vient en-dessous de la
Région !
En fait, « Paris-les-cocotiers » est aussi un département… Donc on prend les mêmes et on fait une assemblée spéciale pour les compétences départementales…
Simple, quoi !
Il y a donc du cumul de mandat dans l’air, sauf qu’il y a 163 fauteuils à pourvoir au Conseil municipal et 59 strapontins au « Conseil Métropolitain » (le « petit nom » d’usage du bidule)…
Et de noter tout de suite que chez LO, ils ne sont pas assez nombreux pour présenter seulement 57 candidats, la dernière étant une étudiante au doux nom de « Thaïs-Pouille-pouille » : Dans la vie, on a les références et les projets que l’on peut, finalement…
Naturellement, je vous ai préparé une analyse des programmes de tout ce
beau monde, mais j’attends un peu pour vous expliquer ce à quoi on va
probablement échapper à « Paris-sur-la-plage » pour les prochaines
années, même si finalement il y a une grande convergence entre les six listes
« majeures » qui se disputaient mon suffrage. À 5, ils devraient
arriver à s’entendre…
Mais ça ne facilite pas la tâche que de devoir faire un choix judicieux…
Aussi, alors que je me promenais « au village », je me suis décidé à m’arrêter au code vestimentaire des « parigots-bobos » futurs élus des têtes de liste.
Un décryptage entre le style « jaune Knife-Faux » au sweat à capuche de « Rachi-Dada-Mimi » en passant par le col roulé de « Manu-Greg-Gloire » et « Pierrot-Yvre Bourre-naze-aile », il y a de quoi mieux en rire, finalement.
Car la mode comme enjeu des municipales à « Paris-sur-berges », c’est peut-être un détail pour vous, mais pour les politiques, ça veut dire beaucoup !
Ainsi, les choix vestimentaires des candidats comptent dans leur arsenal de communication, au même titre que les tracts, les réseaux sociaux ou les réunions publiques. « C’est très important dans une campagne, c’est même stratégique », analyse un spécialiste en communication politique.
En politique, comme ailleurs, la première impression est primordiale,
surtout pour un sale gros-kon comme moâ qui n’a qu’un seul neurone en fonction,
celui du nerf honteux.
L’apparence se doit (donc) d’être travaillée. « On considère que 80 % du message est non verbal », poursuit un expert.
« Si on débute une campagne sans avoir réfléchi à cette partie, on part avec un handicap. »
Question idiote : Et qui a le plus soigné son image ?
Curieusement « Sahara-Knife-Faux » s’est déclarée candidate en
noir. C’est chic, mais un peu triste.
En revanche c’est en jaune moutarde qu’elle a fait campagne.
Naturellement, tout sauf le fruit du hasard : « Elle a choisi un uniforme jaune, bien visible, en phase avec une campagne qui se veut heureuse et souriante » puisqu’elle montre sa dentition impeccable à qui veut la voir. Et puis la moutarde peut monter au nez et déclencher l’explosion d’un éternuement surprise!
Je plaisante : C’était bien organisé, il y avait plus de monde à l’accueil que d’enveloppes dans les deux urnes disponibles quand je suis passé et comme d’habitude, j’ai décliné poliment l’invitation à faire le dépouillement, reçue des deux présidentes de bureau (pour les deux urnes), forcément, puisque suite à mon changement de programme, j’ai pris l’avion de la matinée, parce que lendemain, il y a un enterrement familial : Ça ne se loupe pas, d’autant qu’Interflora ne connaît pas l’adresse de la cathédrale où ont eu lieu les obsèques.
Et c’est Dumè qui m’a piloté sur les derniers kilomètres… alors que dans ma Balagne, ils ont tous été réélus au premier tour parfois avec des scores d’empereur africain !
Mais il fallait en être…
J’aurai dû me taire puisque je sais qu’ils comptent en faisant des petits carrés-barrés pour faire des demi-dizaines… « Ooooh, écrire, écrire ! Mais je n’ai pas appris non plus pour être un enfant de l’ékole publique, Madame la Présidente. Mais je peux aller vous cherche un café, si vous le souhaitez ! »
Elle m’a laissé partir, scotchée, attendant l’électeur suivant…
On s’amuse comme on peut, à mon âge-avancé…
Plus deux dont je n’ai même pas reçu les professions de foi, « Blandine-Chaume-Vesle » NPA Révolutionnaires (qui fera à peine 0,32 %, 55 bulletins) et « Ma-Aile-Pierrot-Guin-Beau », divers extrême gôche qui aura atteint le score historique de 0,04 % avec 6 voix !
Celle-là doit être orpheline, ce n’est pas possible autrement…
En fait, « Paris-les-cocotiers » est aussi un département… Donc on prend les mêmes et on fait une assemblée spéciale pour les compétences départementales…
Simple, quoi !
Il y a donc du cumul de mandat dans l’air, sauf qu’il y a 163 fauteuils à pourvoir au Conseil municipal et 59 strapontins au « Conseil Métropolitain » (le « petit nom » d’usage du bidule)…
Et de noter tout de suite que chez LO, ils ne sont pas assez nombreux pour présenter seulement 57 candidats, la dernière étant une étudiante au doux nom de « Thaïs-Pouille-pouille » : Dans la vie, on a les références et les projets que l’on peut, finalement…
Mais ça ne facilite pas la tâche que de devoir faire un choix judicieux…
Aussi, alors que je me promenais « au village », je me suis décidé à m’arrêter au code vestimentaire des « parigots-bobos » futurs élus des têtes de liste.
Un décryptage entre le style « jaune Knife-Faux » au sweat à capuche de « Rachi-Dada-Mimi » en passant par le col roulé de « Manu-Greg-Gloire » et « Pierrot-Yvre Bourre-naze-aile », il y a de quoi mieux en rire, finalement.
Car la mode comme enjeu des municipales à « Paris-sur-berges », c’est peut-être un détail pour vous, mais pour les politiques, ça veut dire beaucoup !
Ainsi, les choix vestimentaires des candidats comptent dans leur arsenal de communication, au même titre que les tracts, les réseaux sociaux ou les réunions publiques. « C’est très important dans une campagne, c’est même stratégique », analyse un spécialiste en communication politique.
L’apparence se doit (donc) d’être travaillée. « On considère que 80 % du message est non verbal », poursuit un expert.
« Si on débute une campagne sans avoir réfléchi à cette partie, on part avec un handicap. »
Question idiote : Et qui a le plus soigné son image ?
En revanche c’est en jaune moutarde qu’elle a fait campagne.
Naturellement, tout sauf le fruit du hasard : « Elle a choisi un uniforme jaune, bien visible, en phase avec une campagne qui se veut heureuse et souriante » puisqu’elle montre sa dentition impeccable à qui veut la voir. Et puis la moutarde peut monter au nez et déclencher l’explosion d’un éternuement surprise!
Une stratégie marketing bien huilée, ponctuée d’éclats de rire et de
stories Instagram, à mille lieues de celle portée par « Riton-Zézé-Amour » son
amant en 2022.
« Avec toute cette réflexion marketing, elle a fait une entrée en
campagne comme rarement on en a vu dans une municipale parisienne »,
indique un politologue.
La candidate Reconquête a créé un vrai marqueur visuel, au point de parler de « jaune Knafo » !
Sur sa profession de foi, elle ose une échancrure laissant deviner la naissance de deux seins plaisants. Un rien sexy encadrée par une avalanche de cheveux longs ramenés sur l’épaule droâte, le côté où penche son sourire qui se veut ravageur…
« Pour « Rachi-Dada-Mimi », c’est l’uniforme
noir, lunettes carrées vissées sur le nez, et bijoux discret, typique des
« bourgeoises averties » : Si ma « Môman » était
encore de ce monde, elle serait ravie tellement elle fait « pruneaux-desséché »
comme elle la surnommait à l’occasion des conseils de quartier quand son « visagiste »
et sa manucure la laissaient présider ces réunions sans importance de la
bourgeoisie locale.
« C’est du quiet luxury, un luxe maîtrisé, pour marquer un certain statut sans être trop visible », affirme un expert en communication politique.
Enfin ça, c’était avant, quand elle était « sinistre de la Culture ». En campagne, la candidate de la droite déambule en veste en denim, hoodie, maille ou… uniforme d’éboueurs : À chaque occasion sa tenue de ville pour une garde-robe plutôt vaste et étendue, même si les mauvaises langues disent qu’elle est souvent prêtée !
« Elle a changé d’image et adopté des codes populaires, travaillant ses tenues en fonction du contexte », poursuit un spécialiste. C’est le moins qu’on puisse dire…
À travers ses looks, la femme d’action s’est substituée à la « sinistre » : « C’est une populiste (à souhait) dont l’habillement est programmé pour répondre aux désirs, à la vision et aux attentes des gens. »
Mélina fait pareil…
Alors que pour « Trompe-le-clown », son populiste de mari, ça se limite à la couleur de la cravate parfois assortie au couvre-chef… Parfois seulement !
« Manu-Greg-Gloire » et « Pierrot-Yvre-Bourre-naze-aile »
semblaient, eux, courir les mêmes boutiques de mode. Les apparitions publiques
des candidats soce et centre-droit jupitérien, respectivement, se font soit en
costume bleu nuit et chemise blanche, soit en col roulé et veste de costard.
Coïncidence ?
« Tous les deux sont des candidats modérés » qui « incarnent littéralement leur message ». À savoir, le sérieux et la pondération, avec une certaine recherche intellectuelle.
D’après les politologues, ces looks sont authentiques, pas ou peu travaillés, identiques à ceux qu’ils pourraient porter au quotidien. « Ils ne cherchent pas à se grimer, ils se montrent tels qu’ils sont », mais les électeurs peuvent-ils vraiment y être sensibles ?
Oui, naturellement : J’ai ainsi eu l’occasion de croiser « @ttal » qui passait sur mon trottoir soutenir son poulain local (celui qui veut virer mon maire après 30 ans de bons et loyaux services sans une seule casserole au kul), et je peux vous dire que le « petit-kon », ex-chouchou pour ne pas dire le « mignon » de « Santini-d’ici-les-Moules », qui remet lui aussi le couvert malgré la plainte pour main au kul d’un de ses huissiers, eh bien il n’est même pas capable de s’habiller correctement, je veux dire à la bonne taille : Moche pour un « ex-premier-sinistre »…
Cet andouille l’aura pris de haut quand je lui ai balancé que la paye était trop bonne pour refuser un poste pour lequel il n’était ni taillé ni préparé : « On avait besoin d’un lion, d’un tigre, d’un loup avec des crocs longs comme ça, pas d’un mouton bêlant devant son maître. Les crocs, vous auriez pu les avoir, mais c’était de la guimauve… »
J’avais envie d’en rajouter… mais je me suis retenu : Pas la peine d’être méchant inutilement ni de faire monter ma tension pour un insignifiantpetit
morveux pareil qui s’imagine être sorti de la cuisse… d’on ne sait qui.
Et puis, et puis, il y a « Sceaux-Phi-à-Chie-ki-roule » et « Titi-Maria-Annie »,
avec leurs tenues qui sont davantage « passe-partout ».
La première s’exhibe le plus souvent dans un tailleur coloré (souvent rose magenta, la pôvrette) qui se présente sur sa profession de foi en veste-sombre chemise-blanche à petit col boutonné.
Le look d’« une cadre en entreprise », estime un autre spécialiste.
Lequel précise que la candidate LFI ne peut pas jouer les codes du luxe, devant composer avec des tenues qui lui permettent d’être visible sans trop en faire.
« Ça passe très bien, mais il n’y a rien de spécialement remarquable ».
Un constat identique pour le candidat du « Air-haine », de
l’UDR, du RPR, « d’Identité Liberté », de « La droite
populaire », « l’Avenir français », soutenu par
« Marinella-tchi-tchi », « Riton-Chiotti »,
« Bordel-Là », « Marions-Marre-et-chiale » (n’en jetez
plus !) qui apparaît régulièrement en costume noir ou bleu-nuit et chemise
blanche. « C’est fonctionnel, presque invisible », décrypte l’expert.
Un politique en costard comme tout un chacun peut l’imaginer, et comme il y en a beaucoup à l’Assemblée nationale.
Des tenues passe-partout de « Sceaux-Phi-à-Chie-ki-roule » et «
Titi-Maria-Annie », qui les mettent d’emblée hors-jeu, bien qu’un politologue
les juge plutôt « intéressantes ».
Pour le même, il y a bien l’authenticité « Manu-Greg-Gloire » et « Pierrot-Yvre-Bourre-Naze-Aile », mais l’expert y met un bémol. « (Ça) ne va pas forcément être bien perçu par les électeurs qui peuvent considérer que ça manque de caractère, d’épaisseur, d’originalité, des choses dont tous deux ont paradoxalement besoin. » Quatre éliminés d’un coup.
En choisissant du « jaune moutarde » comme marqueur visuel, « Sahara-Knife-Faux »
aura frappé fort, mais… « C’est tellement marketing que ça se voit trop, et
peut interroger sur l’authenticité ».
Tel qu’il convient de se demander si cette stratégie pouvait réellement se traduire dans les urnes.
Finalement, c’est celle qui cultive un style pointu depuis plusieurs années qui remporte la bataille… du style.
« Rachida Dati a compris les enjeux, car elle s’habille en fonction de la cible électorale qu’elle vise. » Moâ, je veux bien, mais si elle se contente des électeurs du « NAP » (Neuilly-Auteuil-Passy) où elle peut faire un malheur et du « Triangle d’or » (6ème, 7ème, 8ème), pour le(s) prochain(s) scrutin(s), le spécialiste invite donc les politiques à se pencher sur le style de « Trompe-le-clown », « une caricature certes », à qui il ne manque que le nez rouge de tous les clowns, mais « qui montre à quel point le look compte en politique ».
Il n’empêche, « Jaune moutarde » aura franchi de justesse la barre
des 10 % au terme du comptage, obtenant même 10,40 % des voix, ce qui la
qualifie pour dimanche prochain et tend même sa main à « Rachi-Dada-Mimi »
qui se voyait pourtant impératrice de ce scrutin grâce à sa seule présence. Et
sait qu’elle a déjà perdu : Les « parigots » ne veulent pas d’elle…
Car elle aura fini avec 25,46 % des bulletins, derrière « Manu-Greg-Gloire » qui tamponne avec 37,98 %. 12 points d’écart, c’est foutu pour la « rebeu » du VIIème qui s’était pris pour une bourgeoise des beaux quartiers de la Kapitale-sur-la-Seine.
Les tenues soft de « Sceaux-Phi-à-Chie-ki-roule » ne l’auront hissée qu’à
hauteur de 11,72 %. Quant au poulain de la « droâte dure-classique » il
aura percuté à 1,61 %, un bon « caramel » pour son costume-cravate de
bonne facture : Une grosse claque, bouffé qu’il a été par «
Sahara-Knife-Faux » et ses 10,40 %.
Le « Air-haine » aurait comme intérêt à réviser ses positions pour inverser un rapport de 1 pour 10 dans la communauté des fascistes énamourés de « Pal-Poux-tine »…
Et puis les costumes-col-roulé du « jupitérien » local, « Pierrot-Yvre-Bourre-naze-aile », n’auront séduit que 11,34 % des électeurs. À peine plus que « Sahara-Knife-Faux » et un peu moins que « Sceaux-Phi-à-Chie-ki-roule », le trio des losers.
Ce qui reste inquiétant pour l’avenir de la ville, c’est le niveau de l’abstention :
57 % selon mes compteurs.
Plus d’un électeur sur deux qui ne se déplace pas : C’est dire la « pôvreté » de l’offre politique dans la « Kapitale-sur-la-Seine ».
Et c’est bien dommage d’avoir des candidats aussi nuls que ça, finalement.
Il faut dire que quand on dépiaute leurs programmes, on peut comprendre.
Mais nous verrons ça une autre fois.
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : «
LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN
LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN
AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
La candidate Reconquête a créé un vrai marqueur visuel, au point de parler de « jaune Knafo » !
Sur sa profession de foi, elle ose une échancrure laissant deviner la naissance de deux seins plaisants. Un rien sexy encadrée par une avalanche de cheveux longs ramenés sur l’épaule droâte, le côté où penche son sourire qui se veut ravageur…
« C’est du quiet luxury, un luxe maîtrisé, pour marquer un certain statut sans être trop visible », affirme un expert en communication politique.
Enfin ça, c’était avant, quand elle était « sinistre de la Culture ». En campagne, la candidate de la droite déambule en veste en denim, hoodie, maille ou… uniforme d’éboueurs : À chaque occasion sa tenue de ville pour une garde-robe plutôt vaste et étendue, même si les mauvaises langues disent qu’elle est souvent prêtée !
« Elle a changé d’image et adopté des codes populaires, travaillant ses tenues en fonction du contexte », poursuit un spécialiste. C’est le moins qu’on puisse dire…
À travers ses looks, la femme d’action s’est substituée à la « sinistre » : « C’est une populiste (à souhait) dont l’habillement est programmé pour répondre aux désirs, à la vision et aux attentes des gens. »
Mélina fait pareil…
Alors que pour « Trompe-le-clown », son populiste de mari, ça se limite à la couleur de la cravate parfois assortie au couvre-chef… Parfois seulement !
Coïncidence ?
« Tous les deux sont des candidats modérés » qui « incarnent littéralement leur message ». À savoir, le sérieux et la pondération, avec une certaine recherche intellectuelle.
D’après les politologues, ces looks sont authentiques, pas ou peu travaillés, identiques à ceux qu’ils pourraient porter au quotidien. « Ils ne cherchent pas à se grimer, ils se montrent tels qu’ils sont », mais les électeurs peuvent-ils vraiment y être sensibles ?
Oui, naturellement : J’ai ainsi eu l’occasion de croiser « @ttal » qui passait sur mon trottoir soutenir son poulain local (celui qui veut virer mon maire après 30 ans de bons et loyaux services sans une seule casserole au kul), et je peux vous dire que le « petit-kon », ex-chouchou pour ne pas dire le « mignon » de « Santini-d’ici-les-Moules », qui remet lui aussi le couvert malgré la plainte pour main au kul d’un de ses huissiers, eh bien il n’est même pas capable de s’habiller correctement, je veux dire à la bonne taille : Moche pour un « ex-premier-sinistre »…
Cet andouille l’aura pris de haut quand je lui ai balancé que la paye était trop bonne pour refuser un poste pour lequel il n’était ni taillé ni préparé : « On avait besoin d’un lion, d’un tigre, d’un loup avec des crocs longs comme ça, pas d’un mouton bêlant devant son maître. Les crocs, vous auriez pu les avoir, mais c’était de la guimauve… »
J’avais envie d’en rajouter… mais je me suis retenu : Pas la peine d’être méchant inutilement ni de faire monter ma tension pour un insignifiant
La première s’exhibe le plus souvent dans un tailleur coloré (souvent rose magenta, la pôvrette) qui se présente sur sa profession de foi en veste-sombre chemise-blanche à petit col boutonné.
Le look d’« une cadre en entreprise », estime un autre spécialiste.
Lequel précise que la candidate LFI ne peut pas jouer les codes du luxe, devant composer avec des tenues qui lui permettent d’être visible sans trop en faire.
« Ça passe très bien, mais il n’y a rien de spécialement remarquable ».
Un politique en costard comme tout un chacun peut l’imaginer, et comme il y en a beaucoup à l’Assemblée nationale.
Pour le même, il y a bien l’authenticité « Manu-Greg-Gloire » et « Pierrot-Yvre-Bourre-Naze-Aile », mais l’expert y met un bémol. « (Ça) ne va pas forcément être bien perçu par les électeurs qui peuvent considérer que ça manque de caractère, d’épaisseur, d’originalité, des choses dont tous deux ont paradoxalement besoin. » Quatre éliminés d’un coup.
Tel qu’il convient de se demander si cette stratégie pouvait réellement se traduire dans les urnes.
Finalement, c’est celle qui cultive un style pointu depuis plusieurs années qui remporte la bataille… du style.
« Rachida Dati a compris les enjeux, car elle s’habille en fonction de la cible électorale qu’elle vise. » Moâ, je veux bien, mais si elle se contente des électeurs du « NAP » (Neuilly-Auteuil-Passy) où elle peut faire un malheur et du « Triangle d’or » (6ème, 7ème, 8ème), pour le(s) prochain(s) scrutin(s), le spécialiste invite donc les politiques à se pencher sur le style de « Trompe-le-clown », « une caricature certes », à qui il ne manque que le nez rouge de tous les clowns, mais « qui montre à quel point le look compte en politique ».
Car elle aura fini avec 25,46 % des bulletins, derrière « Manu-Greg-Gloire » qui tamponne avec 37,98 %. 12 points d’écart, c’est foutu pour la « rebeu » du VIIème qui s’était pris pour une bourgeoise des beaux quartiers de la Kapitale-sur-la-Seine.
Le « Air-haine » aurait comme intérêt à réviser ses positions pour inverser un rapport de 1 pour 10 dans la communauté des fascistes énamourés de « Pal-Poux-tine »…
Et puis les costumes-col-roulé du « jupitérien » local, « Pierrot-Yvre-Bourre-naze-aile », n’auront séduit que 11,34 % des électeurs. À peine plus que « Sahara-Knife-Faux » et un peu moins que « Sceaux-Phi-à-Chie-ki-roule », le trio des losers.
Plus d’un électeur sur deux qui ne se déplace pas : C’est dire la « pôvreté » de l’offre politique dans la « Kapitale-sur-la-Seine ».
Et c’est bien dommage d’avoir des candidats aussi nuls que ça, finalement.
Il faut dire que quand on dépiaute leurs programmes, on peut comprendre.
Mais nous verrons ça une autre fois.
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire