vendredi 10 avril 2026

Petite série cette semaine…

La pêche de Jean-Marc.
 
Germaine et Marie-Chantal au salon de thé, par une après-midi ensoleillée :
« — Mais dis donc, Marie-Chantal, pourquoi tu surnommes ta voisine Wi-Fi ?
Ma chérie, c’est parce que tous les voisins se la partagent ! »
 
Dispute vespérale chez Jean-Marc avec Germaine :
« — Et puis « femme », ça s’écrit avec un « e » et ça se prononce « a » ! Dès le début on sait que vous êtes compliquées !
Et « homme » s’écrit bien avec un « h » qui ne se prononce pas ! Dès le début on sait que vous ne servez vraiment à rien ! »
 
Les mêmes, un peu plus tard :
« — D’après une étude scientifique, le stress est bon pour le cœur et aide le cerveau à se maintenir en forme…
Oh bé ça alors ! Et moi qui pensais que tu étais seulement une « casse-couille »… en fait tu es une coacheuse personnel ! »
 
Une nouvelle « revenue », mais très récente :
Ça se passe dans un centre de remise en forme parisien.
L’hôtesse d’accueil prend en charge un monsieur à l’embonpoint manifeste et remplit son questionnaire d’admission :
« — Vous buvez ?
Oui, j’aime bien !
Vous fumez ?
Oui, environ deux paquets par jour…
Vous mangez gras, je suppose ?
Le gras c’est la vie, ma p’tite dame !
Et vous êtes prêt à arrêter tout ça ?
Non, pas du tout !
Ah ? Je peux vous demander ce que vous venez faire dans un centre de remise en forme, alors ?
Je viens réparer la climatisation ! »
 
C’est l’histoire de ce cambrioleur qui pénètre dans une maison de banlieue d’un coquet petit lotissement bien calme qu’il croyait vide en pleine journée.
Or, il y a une dame, qu’il maîtrise rapidement avec son couteau et qu’il attache.
Puis il se retourne vers l’homme et lui demande calmement où sont les bijoux et l’argent du foyer…
Le gars se met à sangloter et lui dit :
« — Prenez tout ce que vous voulez mais je vous en prie, détachez-là !
Vous aimez tant que ça votre femme ?
Non, c’est la femme de mon voisin ! La mienne arrive dans 10 minutes ! »
 
Jean-Marc recevant un client :
« Bonjour, je m’appelle Jean-Guillaume et j’habite Laval…
Euh… très honoré ! » lui répond Jean-Marc.
 
Jean-Marc prétend à Jean-Paul qu’il a trouvé sa femme dans une orgie.
« — Formidable ça !
— Bé non : Elle était censée passer le week-end chez sa mère ! 
Et tu as croisé Belle-maman à ton orgie, alors ?
Ah ça, je ne sais pas… »
 
Germaine rentre à la maison tard dans la nuit après une journée harassante de déplacements divers.
Elle ouvre délicatement la porte de la chambre et découvre avec surprise quatre pied dépassant du dessus-de-lit.
Ni une ni deux, elle se saisit de la batte de base-ball qui est dans l’entrée et revient assommer les deux personnes dans son lit, forcément un homme et une femme…
Puis elle décide, pour se remettre de sa surprise, d’aller se prendre un petit verre d’alcool fort dans le salon.
Où elle découvre Jean-Marc assis dans le canapé en train de lire le journal !
« — Bonsoir chérie. Tes parents sont venus te rendre visite à l’improviste. Ils étaient tellement fatigués par la route que je leur ai permis de dormir un peu dans notre chambre en t’attendant.

Tu leur as dit bonjour ? »
 
Un matin, Jean-Marc et Jean-Paul démarrent par une « petite-bière-comptoir ».
« — J’en ai marre…
Quoi encore ?
… des personnes qui veulent t’aider quand tu cherches un truc que tu as perdu…
C’est gentil, en général…
Peut-être sauf que ça commence toujours par la question konne : « Tu l’as perdu où ? »…
Oui, il faut être kon, effectivement…
C’est insupportable ! »
 
C’est l’histoire de Jean-Bernard et de son épouse Marie-Ange…
Jean-Bernard a pris 40 ans de prison pour une affaire qui aura mal tourné et Marie-Ange va le visiter dans sa centrale pénitentiaire…
« — Oh mon chéri, 40 ans, qu’est-ce que ça sera bien trop long…
Que vas-tu faire pendant 40 ans…
Je m’occupe de toi… Je suis allé voir le juge…
Quel salaud celui-là !
Oui je sais, mais il m’a promis de te retirer un an de ta peine à chaque fois que je ferai l’amour avec lui !
Quoi ??? Le salaud !!! L’ordure !!!
Ne t’énerve pas mon Jean-Bernard…
Tu prépares tes affaires et demain tu rentres à la maison ! »
 
C’est l’histoire de ce curé qui veut faire une démonstration pour donner un peu plus de poids à ses sermons.
Pour cela, il se procure 4 vers de terre qu’il enferme dans 4 bocaux différents.
« Dans le premier bocal, il y a de l’alcool de raisin.
Dans le second, de la fumée de cigarette.
Dans le troisième, du sperme.
Et dans le quatrième, de l’eau pure…
Nous verrons bien les effets sur la santé des vers de terre des quatre péchés que je dénonce ! »
Et effectivement, le dimanche suivant, le curé montre les quatre bocaux à ses fidèles à l’occasion de son prêche.
« — Le seul qui a survécu, c’est celui qui s’est contenté d’eau pure !
Très bien mon père » dit une voix au fond de l’église : « Ça veut dire que tant qu’on fume, boit et baise, on n’aura pas de vers ! »
 
Jeanjean à sa Germaine, sa mère, qui revient du catéchisme qui portait sur la fête chrétienne de Pâques…
« Donc, Maman, on me demande de croire qu’un type qui est mort crucifié et revenu à la vie au bout de trois jours…
Tout ça pour enlever la malédiction placée sur mon âme à cause d’un homme fait de boue et d’une femme transgenre clonée à partir d’une côte qui ont été poussés à manger un fruit par un serpent qui parle !
C’est ça ? »
 
Une petite « revenue » :
À l’occasion des fêtes de fin d’année, Noël et Nouvelle année, Dumè avait fait savoir dans tout son village à lui d’éviter de mettre des lumières de décorations des maisons, jardins et allées publiques qui clignotent en bleu.
« — Ayo, et pourquoi donc Dumè ?
Ayo Anto ! C’est parce qu’à chaque fois que je passe devant, je pense que c’est la police et j’ai une légère crise de panique.
Aho ?
Um bah… Je n’ai plus 20 ans et je dois enlever le pied de l’accélérateur, claquer le frein, mettre ma ceinture de sécurité, jeter le téléphone, cacher la bouteille de ratafia, avaler mon joint et planquer le flingue sous le siège, tout cela dans le même geste…
Ah oui je comprends…
En plus, parfois je rentre avec une voiture qui n’est pas à moi, dont j’ai pas les papiers et ils ne m’ont toujours pas rendu mon permis de conduire…
Je passerai la consigne, Dumé. Tu peux compter sur moi !
Merci Anto. Je te revaudrai ça…
Eh, ayo, ce n’est pas pressé, non plus…
Aho ! Je sais bien… » 
C’est Dumè qui vous l’a déjà faite…
 
C’est l’histoire de Germaine qui, au restaurant, a besoin d’aller aux toilettes pour se refaire une beauté et voit une pipe sur le côté d’un lavabo croise un monsieur qui sort de se laver les mains…
« — Monsieur, monsieur ! Votre pipe !
Ah merci ! » il la prend et s’en va…
Après s’être ravalée la façade, elle revient à la table de Jean-Marc et poursuit son dîner…
Plus tard, le monsieur sort du restaurant et s’approche de Germaine et s’adresse à Jean-Marc :
« Bonsoir Monsieur. Vous avez une épouse très gentille…
En tout cas, merci encore, Madame pour la pipe tout-à-l’heure dans les toilettes… J’en avais vraiment besoin ! »
Et il s’en va…
 
Petites devinettes matinales de Jean-Marc à Jean-Paul et vice-versa, devant leur « Bière-comptoir » :
 
« — Comment les abeilles font-elles l’amour ?
Qu’est-ce que j’en sais…
Dard-dard ! »
 
« — À propos, sais-tu comment communique les abeilles ?
Bien sûr… Par e-miel ! »
 
« — Que fait un canard quand il a soif ?
Il se tape une petite canette de bière, non ? »
 
C’est l’histoire des deux coccinelles qui font la course.
À un moment l’une d’elle s’arrête, épuisée :
« Stop ! J’ai un point de côté ! »
 
Jean-Paul chez le psy :
« — Avant de commencer » commence l’homme de science, « je dois vous avertir que c’est 150 € de l’heure…
Oui bé moi, j’ai une personnalité multiple…
Je ne vois pas le rapport ?
Je te donne 50 € et tu essaieras de te faire payer le solde par les autres ! »
 
C’est l’histoire de Germaine qui est assise dans le bus en fac d’une « PPT » (un nain).
Le bus freine et hop le nain glisse et atterrit sur les genoux de Germaine…
Elle le saisit et l’aide à se remettre sur son siège.
Le bus freine une deuxième fois et le nain se retrouve sur les genoux de Germaine. Et elle l’aide à l’assoir de nouveau.
Une troisième le bus freine et le nain glisse de nouveau jusque sur les genoux de Germaine qui le remet à sa place…
« Monsieur, vous devriez vous tenir fermement ou vous attacher !
Madame, vous feriez mieux de vous occuper de vos affaires : Ça fait trois fois que j’essaye de descendre ! »
 
Bon début de week-end à toutes et à tous !
(Et joyeuses Pâques aux orthodoxes, russes ou grecs)…
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

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