jeudi 9 avril 2026

Extraction en milieu hostile !

Comment le pilote « ricain » a été sorti d’Iran
 
Après l’enlèvement de « Ma-Duro » en son palais, une opération assez extraordinaire qui a visé à empêcher les iraniens d’avoir un otage à exécuter comme moyen de pression sur « Trompe-le-clown » aura été réalisée dans la foulée.
C’est probablement qu’on se souvient encore des déboires de « Jimini-Quarter » quand il a fallu libérer les otages de l’ambassade US à Téhéran.
Le pov’ diable priait avant chaque décision à prendre, et naturellement le commando parti en avion C135 avec hélicoptères dans les cales sont bien arrivés en Iran, se sont posés dans un désert pour refaire les niveaux, mais une fausse manœuvre plus tard, un des avions aurait eu un accrochage et il a été abandonné et détruit sur place, incapable de redécoller, mission annulée…
 
Bon, là, c’est juste un bonhomme qui s’est retrouvé à croiser bêtement la trajectoire d’un missile qui passait par là et qui s’est éjecté pas au même endroit que son coéquipier. Le premier a été rapidement localisé et l’Air-Rescue est allé le chercher.
Pour le second, ça aura demandé plusieurs jours.
D’autant que les autorités locales offraient moult récompenses si par hasard un citoyen tout autant local participait à l’arrestation du militaire en opération de destruction… sans invasion et sans être en guerre non plus : Un candidat au Nobel de la Paix, ne fait pas la guerre, voyons !
 
L’opération aura nécessité le déploiement de pas moins 155 appareils et 200 soldats dans une action de sauvetage d’une complexité inédite. Cette mission révèle les capacités tactiques des États-Unis et le coût considérable de la doctrine « no man left behind ».
L’exfiltration du pilote « ricain » consécutive à l’abattage de son F-15, cristallise cette doctrine militaire « ricaine » du « aucun homme laissé pour compte » (question de confiance : Tous les boys rentrent, sur patte ou dans un « body-bag ») dans toute sa splendeur opérationnelle.
Une mission de sauvetage, révélée publiquement par « Trompe-le-clown » lors d’une conférence de presse du 6 avril (donc on peut en parler sans trahir un secret), qui dévoile l’arsenal tactique et technologique que les USA déploient sans compter pour récupérer ses soldats en territoire hostile.
 
Dans la nuit du 2 au 3 avril, l’appareil de chasse F-15 américain est touché par les défenses antiaériennes iraniennes. Les deux membres d’équipage parviennent à s’éjecter avant l’impact avec la planète qui détruira leur machine, mais leur dispersion sur le territoire iranien transforma leur récupération en un défi logistique et tactique de première magnitude.
La première séquence de sauvetage concernait le pilote principal, désigné sous l’indicatif « Dude 44 Alpha ».
Cette phase mobilisa vingt et un chasseurs, notamment des A-10 Thunderbolt spécialisés dans l’appui au sol, chargés de maintenir à distance respectueuse les forces iraniennes lancées dans sa traque.
Des hélicoptères HH-60 évoluèrent à très basse altitude en plein jour, soutenus par un ravitailleur en vol, pour orchestrer cette exfiltration périlleuse.
 
Toutefois, cette première mission ne se déroula pas sans accrocs.
L’un des A-10 de protection essuya les tirs iraniens, contraignant son pilote à abandonner son appareil.
Heureusement récupéré en dehors du territoire iranien, cet incident témoigne des risques assumés par les équipages de sauvetage.
Et au cours du trajet de retour, les hélicoptères essuyèrent des salves d’armes légères, l’un d’eux étant touché, occasionnant des blessures légères parmi l’équipage.
 
La situation du copilote, baptisé « Dude 44 Bravo », revêtait un caractère autrement plus critique. Gravement blessé et perdant son sang selon les déclarations présidentielles, ce pilote réussit à gravir une montagne culminant à plus de 2.000 mètres d’altitude pour échapper aux Gardiens de la révolution iraniens.
Tapi dans une anfractuosité rocheuse, il prodigua les premiers soins à ses blessures et maintint un contact radio intermittent, calculé pour déjouer toute tentative de localisation.
La CIA exploitant, selon son directeur John Ratcliffe, « des ressources humaines et des technologies de pointe qu’aucun autre service de renseignement au monde ne possède », parvint à intercepter ces signaux et à transmettre sa position aux forces armées.
Je suppose qu’il s’agit de satellites espions capables de géolocaliser et d’identifier un contact au sol avec preuve visuelle à l’appui.
Moâ aussi, quand j’étais sur la Place Rouge, je levais mon nez vers les étoiles pour que le satellite-espion sache où j’étais… des fois que le même « Quarteur-la-caca-Houette » tire un missile à ogive nucléaire… Une façon comme une autre de le dissuader de commettre un crime de guerre…
Passons.
 
Pour extraire le second pilote, l’ampleur des moyens mobilisés révèle la complexité vertigineuse de ce type d’opération en territoire ennemi. « Trompe-le-clown » qui parle trop (puisqu’un président ne devrait pas dire tout ça…) détailla cette « armada aérienne » d’une puissance de frappe considérable : Soixante-quatre chasseurs bombardiers, quarante-huit avions ravitailleurs, treize appareils de sauvetage spécialisés, quatre bombardiers lourds, plusieurs drones de reconnaissance et d’attaque, ainsi que deux cents soldats des forces spéciales au sol !
Cette force considérable servait un double dessein tactique : Assurer une protection maximale aux équipes de sauvetage évoluant en territoire hostile, tout en créant une diversion massive destinée à égarer les forces iraniennes lancées dans la chasse au pilote disparu !
L’évolution des tactiques aériennes modernes trouve ici une illustration parfaitement saisissante.
 
L’aspect le plus remarquable de cette opération réside dans sa dimension de guerre de l’information : Sept ordres d’opération distincts furent émis simultanément, dispersant les appareils américains dans autant de zones pour semer la confusion dans les rangs iraniens.
Cette stratégie de leurre s’avéra cruciale après qu’une fuite d’information eut alerté Téhéran sur la présence d’un second pilote au sol. « Une taupe a prévenu l’Iran », dénonça « McDo-le-clown », expliquant que cette divulgation avait déclenché une chasse à l’homme massive de la part des forces iraniennes.
La CIA orchestra parallèlement une véritable campagne de désinformation, orientant les recherches iraniennes vers de fausses pistes tandis que l’opération réelle se déroulait ailleurs, dans l’ombre et le silence.
Mais l’opération ne fut pas exempte de revers : Deux avions de transport C-130, initialement prévus pour l’exfiltration, s’enlisèrent dans la boue sur une piste de base iranienne abandonnée !
Face à cette situation critique, les commandants américains prirent la décision de détruire ces appareils pour éviter qu’ils ne tombent aux mains de l’adversaire.
C’était le coup du commando Eagle Claw de juin 1980 qui redevenait d’une brûlante actualité…
 
Mais là, les moyens engagés et l’adaptation tactique illustre la flexibilité requise dans ce type de mission. Un « plan B » fut immédiatement activé avec des « avions plus rapides et légers » et des hélicoptères capables d’opérer sur terrain sablonneux.
Téhéran confirmera la destruction de matériel militaire américain : Deux hélicoptères Black Hawk et deux C-130, avec des images de débris géolocalisées près d’Ispahan.
Cette opération coûta également la vie à cinq Iraniens selon l’agence Tasnim.
 
Le coût de cette mission de sauvetage atteint plusieurs centaines de millions de dollars. Les pertes matérielles s’élèvent considérablement : Deux C-130 (entre 30 et 75 millions de dollars chacun), deux hélicoptères Black Hawk (20 à 30 millions de dollars l’unité), le F-15E initial (31 à 100 millions de dollars), sans compter les coûts opérationnels de cent cinquante-cinq appareils en mission.
Au total, entre 131 et 310 millions de dollars de matériel détruit, auxquels s’ajoutent les coûts de carburant, de munitions et de personnel mobilisé pendant plus de cinquante heures d’opération continue, tout ça pour récupérer un bonhomme en vie, blessé mais en vie, et éviter des négociations contraintes et politiquement onéreuses pour obtenir la restitution d’une éventuelle dépouille à ses proches…
 
Cette somme, bien qu’importante, demeure proportionnelle à l’enjeu stratégique. En effet laisser un pilote « ricain » aux mains des Iraniens aurait constitué un trophée de guerre et un instrument de chantage diplomatique considérable pour Téhéran, comme le démontre l’efficacité des systèmes de défense modernes dans ce type de conflit asymétrique.
Et puis on se souvient du traitement barbare que les voisins iraquiens avaient infligé à quelques prisonniers, notamment canadiens, lors de l’opération « Tempête sur le désert » pour libérer le Koweït… 
 
Du coup, c’est plus sereinement que notre « Trompe-le-clown » de prix Nobel de la Paix aura poursuivi son bras de fer avec… en fait avec on ne sait pas qui, parce que le pouvoir iranien semble plus ou moins dispersé voire inexistant.
Mais le Pakistan et quelques autres négocient en sous-main pour obtenir un cessez-le-feu de deux semaines – ce qui va débloquer en urgence le trafic en travers du détroit d’Ormuz pour que vous puissiez faire le plein pour vos ponts du mois de mai – alors que Téhéran menace tous ses voisins de frappes destructrices.
Un pays dont les « autorités » viennent de présenter un plan en 10 points pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, plan rejeté par « Trompe-le-clown » qui calcule combien ses décisions rapportent à son entourage qui spécule en bourse !
 
Dans un contexte de guerre au Moyen-Orient qui commence à s’enliser, Téhéran aura présenté une contre-proposition structurée pour tenter d’endiguer le conflit, puisque l’opportunité de gagner un otage aura été perdue.
Ce plan en 10 propositions s’inscrit dans une volonté affichée de désescalade, alors que les frappes et les opérations militaires se multiplient dans la région.
Toutefois, cette initiative diplomatique iranienne a été jugée insuffisante par Washington, illustrant l’impasse actuelle des négociations.
L’Iran a formulé cette contre-offre détaillée en réponse à une proposition « ricaine » de cessez-le-feu. Un plan qui vise à encadrer un arrêt progressif des hostilités tout en intégrant des garanties politiques et sécuritaires.
Les autorités iraniennes entendent ainsi imposer un cadre plus favorable à leurs intérêts, notamment en matière de souveraineté et de sécurité régionale.
 
D’après des informations relayées par le New York Times, cette initiative inclut plusieurs volets : Cessation des frappes, garanties internationales, et conditions politiques visant à stabiliser durablement la région.
Concrètement, le régime des mollahs veut instaurer un passage sécurisé dans le détroit d’Ormuz.
Mais surtout, une levée des sanctions économiques internationales instaurées en réponse au programme nucléaire iranien. L’objectif est clair : Sortir du conflit sans apparaître en position de faiblesse.
Cependant, cette proposition s’inscrit dans un rapport de force : L’Iran cherche à transformer une situation militaire tendue en levier diplomatique, tout en consolidant sa position face aux pressions occidentales.
 
La réaction « ricaine », forte de récupérer ses soldats égarés, ne s’est pas fait attendre. Washington a rapidement exprimé son rejet, estimant que les propositions iraniennes ne répondaient pas aux exigences d’un cessez-le-feu crédible.
Ainsi, les contre-propositions iraniennes ont été jugées « insuffisantes ».
En effet, les États-Unis privilégient une approche plus contraignante, exigeant des concessions significatives de la part de l’Iran, notamment sur ses capacités militaires et son influence régionale. À l’inverse, Téhéran refuse toute mesure perçue comme une atteinte à sa souveraineté.
Ce désaccord de fond bloque toute avancée concrète : D’un côté, une puissance qui cherche à imposer des conditions strictes. De l’autre, un acteur régional déterminé à préserver ses marges de manœuvre. Ainsi, malgré l’existence d’un plan structuré en 10 propositions, les perspectives de compromis restent limitées.
 
La présentation de ce plan intervient alors que la situation sur le terrain demeure extrêmement volatile. Depuis plusieurs semaines, les frappes se multiplient, ciblant à la fois des installations militaires et des infrastructures stratégiques. D’ailleurs, « Trompe-le-clown » se fait de plus en plus menaçant après l’expiration de son ultimatum concernant la réouverture du détroit d’Ormuz : Il parle d’une civilisation (tout entière) qui va disparaître malgré lui !
Quel faux-kul…
D’autant qu’à 90 minutes de la fin de son dernier ultimatum, il aura accordé 15 jours de cessez-le-feu…
Le temps pour quelques-uns de spéculer encore et encore sur les contrats à terme.
Et pour Israël de s’occuper exclusivement du « Aise-Beau-Là » au Sud Liban !
Magique…
Et c’est qui qui va payer tout ça en qualité de cochon de payeur (de dernier recours) ?
Devinez donc !
 
Il y a des gens, comme ça, on ne devrait pas leur confier les clés de la boutique : Ils ne font que des konneries qui ne sont même pas drôles…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

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