Deux nouvelles suggestions fabuleuses !
A – Les voyages interplanétaires sont pour demain et les
mêmes, mais intersidéraux, commencent à agiter les neurones de quelques « têtes
d’œuf » de notre espèce (avancée…).
Notre planète qui est en réalité un « petit-paradis »
perdu dans le grand vide spatial, où il fait encore bon vivre confortablement bien
à l’abri des affreusetés qui parcourent le cosmos en tous sens.
Ainsi et notamment la radioactivité ambiante de ce vide spatial pose problème pour nos délicates cellules animales.
Pour protéger les explorateurs spatiaux des radiations
cosmiques sans recouvrir les vaisseaux spatiaux d’épaisses couches de plomb
énergétivores, des scientifiques de l’université de la Colombie-Britannique à
Vancouver (Canada) ont ainsi proposé une alternative : L’équipe du
généticien et chimiste moléculaire de Corey Nislow suggère en effet de leur
administrer une protéine protectrice issue de l’ADN des tardigrades, ces
invertébrés minuscules et indestructibles.
Baptisée « Dsup » (pour « suppresseur de dommages »),
cette protéine peut les protéger contre un éventail encore plus large de
substances chimiques mutagènes que nous ne le pensions, en plus des seules radiations.
Hélas, le mode de protection faisant appel à « Dsup » a également des effets négatifs : Il réduit notamment la viabilité cellulaire et peut même entraîner la mort des cellules.
Pour mémoire, les tardigrades sont réputés pour leur
capacité à survivre à des conditions extrêmes. Rien ne les arrête, ni les
températures extrêmes, ni les radiations, ni même le vide spatial.
Cette robustesse absolue est notamment due à leur protéine « Dsup », comme cela a été prouvé en 2016.
Des tests menés sur des cellules humaines ont ensuite montré que grâce à cette protéine, celles-ci devenaient plus résistantes aux radiations, sans effet secondaire connu.
De là est née l’idée qui consisterait à protéger les spationautes
contre les radiations et les agents mutagènes en leur administrant de la « Dsup ».
La méthode consisterait à leur injecter de l’ARN messager codant pour la « Dsup », encapsulé dans des nanoparticules lipidiques (LNP). C’est en fait la même technologie que celle utilisée pour certains vaccins contre le « Conard-virus » qui nous aura mis en garde-à-vue domiciliaire, sans bracelet électronique durant 55 jours à l’aimable invitation de « Jupiter ».
Et c’est alors que des scientifiques ont commencé par
mener des études approfondies sur des cellules de levure modifiées pour
produire de la « Dsup ».
Ils ont ainsi constaté que des concentrations très élevées de cette protéine étaient mortelles et que même des concentrations plus faibles altéraient la croissance cellulaire.
Le problème a été rapidement identifié. Il provient de
la manière dont la protéine « Dsup » protège l’ADN. Elle entoure
celui-ci physiquement, ce qui complique l’accès des protéines à l’ADN pour la
synthèse d’ARN messager ou la réplication de l’ADN avant la division
cellulaire.
L’accès des protéines de réparation de l’ADN est également plus difficile.
Pour autant, cela ne signifie pas que le recours à
cette protéine soit à oublier. Selon le chercheur-chef de l’étude, il est tout
à fait possible d’utiliser la protéine « Dsup » pour protéger les
humains, les animaux et les plantes qui voyagent dans l’espace, à condition de
veiller à ce qu’elle ne soit produite que dans les cellules qui en ont besoin
et en quantités adéquates.
Sauf qu’en cherchant à imiter le tardigrade, la
science brouille aussi la frontière entre adaptation naturelle et modification
du vivant.
La vie sur Terre a évolué au fil des cataclysmes, des extinctions massives et des bouleversements climatiques. Et c’est comme ça que certaines formes biologiques semblent avoir traversé ces épreuves sans faillir.
Dont ce minuscule organisme qui intrigue autant qu’il fascine les scientifiques. Derrière son apparente simplicité, le tardigrade dissimule en effet une capacité de résistance hors norme, désormais au cœur d’une ambition bien plus grande.
En explorant les effets du gène de tardigrade sur des cellules humaines, la recherche moderne s’engage sur un terrain où la survie ne relève plus seulement de l’évolution naturelle, mais est prise en main par les scientifiques… tant que les « politiques » qui financent avec votre pognon ne s’emparent pas de ces études pour leur seul bénéfice…
Invisible à l’œil nu, le tardigrade a pourtant tout
d’un héros d’anticipation. Cet animal microscopique, doté de huit pattes et
d’un corps potelé, traverse les siècles et les catastrophes comme s’il défiait
la mort. Comme il est dit ci-avant, il résiste en effet aux températures
extrêmes, au vide spatial, à des pressions abyssales et surtout à des doses de
radiations des milliers de fois supérieures à celles qu’un être humain pourrait
supporter.
Son secret ne repose pas seulement sur sa protéine « Dsup », mais également sur un mécanisme de survie unique : La cryptobiose, un état où le métabolisme d’un organisme vivant est complètement arrêté (ou du moins non mesurable avec les techniques actuelles). Il s’agit véritablement d’un état de stase.
Chez le tardigrade, c’est lorsque l’eau vient à
manquer ou que les conditions deviennent mortelles, qu’il se déshydrate presque
totalement, il se lyophilise à température ambiante, replie son corps sur
lui-même et entre dans une sorte de sommeil biologique.
Dans cet état, son métabolisme diminue son activité et l’animal peut ainsi rester inerte pendant des décennies avant de revenir à la vie au simple contact de l’humidité !
Mais cette survie exceptionnelle n’est pas qu’une
affaire de mise en pause puisque depuis quelques années, les chercheurs tentaient
de comprendre comment son ADN, pourtant exposé à des niveaux de stress
extrêmes, parvient à rester intact.
Et l’enjeu de ces recherches dépasse la simple curiosité biologique : Décoder les mécanismes moléculaires du tardigrade, c’est peut-être entrevoir les clés d’une nouvelle résistance cellulaire, potentiellement applicable à l’humain.
Ainsi en 2024, une équipe chinoise a révélé un élément
essentiel de la résistance du tardigrade dans une étude portant sur une
nouvelle espèce, l’Hypsibius henanensis. Grâce à une approche combinant
analyse du transcriptome et du protéome, les
chercheurs ont identifié un gène appelé « DODA1 ».
Ce dernier favoriserait la production de bétalaïne, un type de
pigment qui existe principalement dans les plantes, quelques champignons et
bactéries et est capable de neutraliser les radicaux libres
générés par les rayonnements.
Les scientifiques ont aussi identifié des protéines
spécifiques aux tardigrades, comme « TRID1 », qui accélèrent la
réparation de l’ADN endommagé.
Et ces découvertes bouleversent notre vision de la biologie cellulaire : Loin d’être de simples curiosités microscopiques, les tardigrades deviennent des modèles vivants de résistance et d’adaptation.
Plus tôt, en 2016, une équipe de biologistes japonais
a publié une étude sur l’espèce de tardigrades baptisée Ramazzottius
varieornatus. C’est là qu’ils ont identifié la protéine inédite, nommée « Dsup »
(pour Damage suppressor), capable de se fixer à l’ADN et de le protéger des
radiations tel que décrit ci-avant.
En espérant transférer ce gène à des cellules humaines cultivées en laboratoire, les scientifiques ont constaté une réduction de 40 % des dommages causés par les rayons X.
Et pour la première fois, un fragment du patrimoine génétique d’un tardigrade conférait une résistance mesurable à une autre espèce, prouvant qu’un tel bouclier biologique pouvait franchir les frontières du vivant !
C’est alors qu’inspirés par cette découverte, des
chercheurs évoquent la possibilité de réduire les effets secondaires des
traitements anticancéreux.
Injecté sous forme d’ARN messager, le gène « Dsup » a déjà permis à des souris de produire du « Dsup » elles-mêmes et de mieux supporter des doses de rayons détruisant habituellement les tissus sains autour des cellules cancéreuses.
Cette biologie de l’extrême, où l’humain s’approprie des stratégies venues d’autres espèces, soulève pourtant des questions inédites : Faut-il renforcer nos cellules en y intégrant des gènes d’autres espèces, quitte à franchir une limite éthique ?
Question difficile…
Et je ne suis pas certain que ces « mutations » injectées n’aient pas des effets pervers indésirables, au moins sur le neurone occipital de nos « sachants-trisomiques-et-autistes » qui nous gouverne même si c’est seulement pour le bonheur de l’espèce et de nos astronautes.
B – Notez que ça n’arrêtera pas quelques fortunés pour
prolonger leur misérable vie de mortel, alors qu’on a enfin trouvé où se
logeait Dieu Lui-même !
Je ne plaisante pas, pas plus que le « trouveur »
qui est sûr de son calcul et de sa démonstration.
Je vous explique : Dimanche 18 janvier (2026) le Dr Guillén a affirmé que Dieu se trouverait à environ 439 milliards de milliards de kilomètres de notre planète.
C’est un peu loin, mais bon, Il ne nous a probablement pas abandonné, même si on ne peut pas dire qu’Il s’occupe tous les jours de Sa créature qui fait n’importe quoi sur sa petite planète.
Et j’ai refait son calcul pour, personnellement, aboutir à une distance d’à peu près le double.
Mais je suppose que je me suis trompé… pas dans les virgules mais dans le nombre de secondes (sachant surtout qu’elle ne dure pas la même durée ici sur Terre que dans l’espace lointain, en fonction de la gravité environnante…)
En fait il s’agit d’une hypothèse hautement
spéculative, étayée par des passages de la Bible et une version revisitée du
concept d’« horizon cosmique ».
Pour faire simple, vous savez toutes et tous que nous vivons dans un univers en perpétuelle expansion qui s’accélère au fil des distances franchies, ce qui bouleverse en permanence notre manière d’appréhender le cosmos.
Or, à mesure que l’espace entre les étoiles, les planètes et les galaxies augmente, la partie de l’univers que nous pouvons observer se réduit au fil du temps – les objets les plus éloignés finissant par se dérober à nos instruments, malgré les technologies spatiales de pointe, comme le rappelle IFL Science. C’est juste une question de distance.
Connue depuis la fin des années 1920, le « Redshift »
de la loi de Hubble établit que les galaxies les plus lointaines s’éloignent
plus rapidement que celles proches de la Voie lactée.
Ça c’est un fait observé.
Or, « théoriquement, une galaxie située à 439 milliards de milliards de kilomètres de la Terre se déplacerait à une vitesse de 299.792 kilomètres par seconde, soit la vitesse de la lumière. Cette distance, très loin dans l’espace, est appelée l’horizon cosmique. »
La lumière provenant de l’autre côté de cet horizon reste donc invisible aux yeux des astronomes.
Et c’est précisément là que la Bible refait surface.
En effet, d’après le récit de la création, le ciel
demeure inaccessible aux humains vivants mais abrite les âmes des personnes
décédées et Le Créateur divin.
Le chercheur y voit un lien évident : « Nos meilleures observations astronomiques – et les théories d’Einstein sur la relativité restreinte et générale – indiquent que le temps s’arrête à l’horizon cosmique. À cette distance particulière, très loin dans l’espace profond, il n’y a ni passé, ni présent, ni futur. Il n’y a que l’intemporalité. Contrairement au temps, l’espace existe à l’horizon cosmique et au-delà. Cela signifie que l’univers caché au-delà est habitable, mais uniquement par la lumière et les entités semblables à la lumière. »
Comprendre Dieu Soi-même !
Logique, même si on peut dire exactement la même chose de l’« horizon » de chaque trou noir qui se promène dans le cosmos, y compris au centre de notre galaxie, Sagittarius A…
On en a même de belles photographies depuis récemment.
Il faut vous précisé toutefois que, selon les
modélisations actuelles de l’univers, rien n’indique que le temps soit figé à l’horizon
cosmique. La lumière provenant de cet espace mettrait simplement longtemps à
atteindre la Terre, mais elle finirait par y parvenir.
Sauf à imaginer que, comme pour le photon lancé à la vitesse de la lumière à travers le cosmos, le temps est fixé, figé, le photon ne vieillit plus… l’horizon non plus.
Tout pareillement qu’au fond et au bord d’un trou noir.
De surcroît, la cosmologie avancée pour étayer son idée est largement erronée : Un vide observationnel ne peut pas non plus être considéré comme un lieu physique.
Rien reste rien…
Je me suis déjà frotté avec ces notions dans le roman
(issu de mon jus de neurone personnel) « Ultime
récit », il y a quelques années (il y a 10 ans de ça) et d’expliquer
pourquoi les voyages dans le futur restent impossibles, au moins à partir du
présent…
Parce que présentement, le futur n’est jamais qu’une projection, une conjecture probabiliste qui n’existe pas dans le monde réel. Même une particule obéit au principe quantique de l’incertitude !
Alors un assemblage de particules, encore pire…
Heisenberg aura montré que ni le comportement passé,
ni le comportement futur d’une particule subatomique quelle qu’elle soit, ne
peut être prédit avec certitude.
Quant à l’avenir du cosmos…
En revanche, depuis le futur, on pourrait (par un mécanisme que je ne connais pas, mais semble-t-il assez simple) se déplacer à rebours sur la flèche du temps, dès lors que tous les paramètres d’espace-temps sont connus avec précision.
Avec toutefois une limite : On ne peut pas aller au-delà de ce fameux « horizon », mais temporel cette fois-ci, quand l’univers n’existait pas encore, faute de paramètres établis…
Là, c’est seulement du ressort et de la compétence de
Dieu, qui a bien été obligé de faire avec les outils à sa disposition,
notamment le nombre PI dans son infini précision, sans lequel rien n’aurait été
possible…
PI d’abord, ou Dieu qui invente PI ? Et si Dieu n’existait pas, PI aurait-il existé malgré tout ?
En bref, le tardigrade et ses protéines spectaculaires vont peut-être pouvoir nous permettre d’améliorer, d’augmenter l’espèce humaine (c’est prévu dans le roman précité), mais de là à rencontrer Dieu Soi-même… il faudrait déjà un azimut.
C’est plus simple d’en porter seulement l’idée dans son cœur, après tout !
Bon début de semaine à toutes et à tous !
I3
Pour mémoire (n’en
déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE
PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE »,
REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
Ainsi et notamment la radioactivité ambiante de ce vide spatial pose problème pour nos délicates cellules animales.
Hélas, le mode de protection faisant appel à « Dsup » a également des effets négatifs : Il réduit notamment la viabilité cellulaire et peut même entraîner la mort des cellules.
Cette robustesse absolue est notamment due à leur protéine « Dsup », comme cela a été prouvé en 2016.
Des tests menés sur des cellules humaines ont ensuite montré que grâce à cette protéine, celles-ci devenaient plus résistantes aux radiations, sans effet secondaire connu.
La méthode consisterait à leur injecter de l’ARN messager codant pour la « Dsup », encapsulé dans des nanoparticules lipidiques (LNP). C’est en fait la même technologie que celle utilisée pour certains vaccins contre le « Conard-virus » qui nous aura mis en garde-à-vue domiciliaire, sans bracelet électronique durant 55 jours à l’aimable invitation de « Jupiter ».
Ils ont ainsi constaté que des concentrations très élevées de cette protéine étaient mortelles et que même des concentrations plus faibles altéraient la croissance cellulaire.
L’accès des protéines de réparation de l’ADN est également plus difficile.
La vie sur Terre a évolué au fil des cataclysmes, des extinctions massives et des bouleversements climatiques. Et c’est comme ça que certaines formes biologiques semblent avoir traversé ces épreuves sans faillir.
Dont ce minuscule organisme qui intrigue autant qu’il fascine les scientifiques. Derrière son apparente simplicité, le tardigrade dissimule en effet une capacité de résistance hors norme, désormais au cœur d’une ambition bien plus grande.
En explorant les effets du gène de tardigrade sur des cellules humaines, la recherche moderne s’engage sur un terrain où la survie ne relève plus seulement de l’évolution naturelle, mais est prise en main par les scientifiques… tant que les « politiques » qui financent avec votre pognon ne s’emparent pas de ces études pour leur seul bénéfice…
Son secret ne repose pas seulement sur sa protéine « Dsup », mais également sur un mécanisme de survie unique : La cryptobiose, un état où le métabolisme d’un organisme vivant est complètement arrêté (ou du moins non mesurable avec les techniques actuelles). Il s’agit véritablement d’un état de stase.
Dans cet état, son métabolisme diminue son activité et l’animal peut ainsi rester inerte pendant des décennies avant de revenir à la vie au simple contact de l’humidité !
Et l’enjeu de ces recherches dépasse la simple curiosité biologique : Décoder les mécanismes moléculaires du tardigrade, c’est peut-être entrevoir les clés d’une nouvelle résistance cellulaire, potentiellement applicable à l’humain.
Et ces découvertes bouleversent notre vision de la biologie cellulaire : Loin d’être de simples curiosités microscopiques, les tardigrades deviennent des modèles vivants de résistance et d’adaptation.
En espérant transférer ce gène à des cellules humaines cultivées en laboratoire, les scientifiques ont constaté une réduction de 40 % des dommages causés par les rayons X.
Et pour la première fois, un fragment du patrimoine génétique d’un tardigrade conférait une résistance mesurable à une autre espèce, prouvant qu’un tel bouclier biologique pouvait franchir les frontières du vivant !
Injecté sous forme d’ARN messager, le gène « Dsup » a déjà permis à des souris de produire du « Dsup » elles-mêmes et de mieux supporter des doses de rayons détruisant habituellement les tissus sains autour des cellules cancéreuses.
Cette biologie de l’extrême, où l’humain s’approprie des stratégies venues d’autres espèces, soulève pourtant des questions inédites : Faut-il renforcer nos cellules en y intégrant des gènes d’autres espèces, quitte à franchir une limite éthique ?
Question difficile…
Et je ne suis pas certain que ces « mutations » injectées n’aient pas des effets pervers indésirables, au moins sur le neurone occipital de nos « sachants-trisomiques-et-autistes » qui nous gouverne même si c’est seulement pour le bonheur de l’espèce et de nos astronautes.
Je vous explique : Dimanche 18 janvier (2026) le Dr Guillén a affirmé que Dieu se trouverait à environ 439 milliards de milliards de kilomètres de notre planète.
C’est un peu loin, mais bon, Il ne nous a probablement pas abandonné, même si on ne peut pas dire qu’Il s’occupe tous les jours de Sa créature qui fait n’importe quoi sur sa petite planète.
Et j’ai refait son calcul pour, personnellement, aboutir à une distance d’à peu près le double.
Mais je suppose que je me suis trompé… pas dans les virgules mais dans le nombre de secondes (sachant surtout qu’elle ne dure pas la même durée ici sur Terre que dans l’espace lointain, en fonction de la gravité environnante…)
Pour faire simple, vous savez toutes et tous que nous vivons dans un univers en perpétuelle expansion qui s’accélère au fil des distances franchies, ce qui bouleverse en permanence notre manière d’appréhender le cosmos.
Or, à mesure que l’espace entre les étoiles, les planètes et les galaxies augmente, la partie de l’univers que nous pouvons observer se réduit au fil du temps – les objets les plus éloignés finissant par se dérober à nos instruments, malgré les technologies spatiales de pointe, comme le rappelle IFL Science. C’est juste une question de distance.
Ça c’est un fait observé.
Or, « théoriquement, une galaxie située à 439 milliards de milliards de kilomètres de la Terre se déplacerait à une vitesse de 299.792 kilomètres par seconde, soit la vitesse de la lumière. Cette distance, très loin dans l’espace, est appelée l’horizon cosmique. »
La lumière provenant de l’autre côté de cet horizon reste donc invisible aux yeux des astronomes.
Et c’est précisément là que la Bible refait surface.
Le chercheur y voit un lien évident : « Nos meilleures observations astronomiques – et les théories d’Einstein sur la relativité restreinte et générale – indiquent que le temps s’arrête à l’horizon cosmique. À cette distance particulière, très loin dans l’espace profond, il n’y a ni passé, ni présent, ni futur. Il n’y a que l’intemporalité. Contrairement au temps, l’espace existe à l’horizon cosmique et au-delà. Cela signifie que l’univers caché au-delà est habitable, mais uniquement par la lumière et les entités semblables à la lumière. »
Comprendre Dieu Soi-même !
Logique, même si on peut dire exactement la même chose de l’« horizon » de chaque trou noir qui se promène dans le cosmos, y compris au centre de notre galaxie, Sagittarius A…
On en a même de belles photographies depuis récemment.
Sauf à imaginer que, comme pour le photon lancé à la vitesse de la lumière à travers le cosmos, le temps est fixé, figé, le photon ne vieillit plus… l’horizon non plus.
Tout pareillement qu’au fond et au bord d’un trou noir.
De surcroît, la cosmologie avancée pour étayer son idée est largement erronée : Un vide observationnel ne peut pas non plus être considéré comme un lieu physique.
Rien reste rien…
Parce que présentement, le futur n’est jamais qu’une projection, une conjecture probabiliste qui n’existe pas dans le monde réel. Même une particule obéit au principe quantique de l’incertitude !
Alors un assemblage de particules, encore pire…
Quant à l’avenir du cosmos…
En revanche, depuis le futur, on pourrait (par un mécanisme que je ne connais pas, mais semble-t-il assez simple) se déplacer à rebours sur la flèche du temps, dès lors que tous les paramètres d’espace-temps sont connus avec précision.
Avec toutefois une limite : On ne peut pas aller au-delà de ce fameux « horizon », mais temporel cette fois-ci, quand l’univers n’existait pas encore, faute de paramètres établis…
PI d’abord, ou Dieu qui invente PI ? Et si Dieu n’existait pas, PI aurait-il existé malgré tout ?
En bref, le tardigrade et ses protéines spectaculaires vont peut-être pouvoir nous permettre d’améliorer, d’augmenter l’espèce humaine (c’est prévu dans le roman précité), mais de là à rencontrer Dieu Soi-même… il faudrait déjà un azimut.
C’est plus simple d’en porter seulement l’idée dans son cœur, après tout !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
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