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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

dimanche 22 juillet 2018

Affaire de « gros sous »

Chapitre septième

Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !

Début mars 2017, le mouvement affichera 8 millions d’euros en caisse, d’après l’ancien de la BNP Paribas chargé de la collecte des fonds, interrogé par Mediapart. Une levée de fonds particulièrement rapide, et qui s’est encore accélérée après le 1er janvier 2017 : 2,7 millions d’euros sont rentrés les deux derniers mois.
Et de préciser plus tard qu’aucune entreprise n’a financé le mouvement, puisque la loi sur le financement des partis l’interdit.
Ce serait quelques 30.000 donateurs, des personnes privées uniquement, qui auraient fait un don, dont un tiers via le site internet du mouvement. Sur la page d’accueil, un bandeau invite les internautes à donner. Et si le mouvement laisse à chacun le soin de choisir le montant de son don, il précise néanmoins que « Vous êtes une majorité à donner 50 euros ».
La moitié des donateurs auront versé moins de 50 euros. Mais certains soutiens se montrent particulièrement généreux : seulement 160 d’entre eux ont déboursé plus de 5.000 euros (soit au total 800.000 euros). À eux seuls, ces rares grands donateurs (0,5 % du total) sollicités par « Le-Castrat », contribuent à financer les 10 premiers pourcents de l’enveloppe finale des dons.
Pour ceux qui savent compter, 30.000 donateurs à 50 euros en moyenne, donnent un total de 1,5 M€. Heureusement, ils ne sont qu’une toute petite minorité à avoir appris à compter dans ce pays-là : le compte n’y est pas pour arriver à 8 millions annoncés…
Mais il doit venir, même si personne ne sait encore comment !

Par ailleurs, la loi plafonne les dons et crédits d’impôt aux organisations politiques.
Ils sont limités à 7.500 euros par personne et par an, versés à un parti politique. À cela peuvent s’ajouter 4.600 euros versés à un candidat dans le cadre d’une campagne électorale. Au total, les supporters les plus convaincus peuvent donc verser un maximum maximorum de 19.600 euros (7.500 € en 2016, 7.500 € en 2017, plus 4.600 € quand Makarond se sera déclaré candidat, ce qui n’est pas encore fait).
Et ils sont bien rares…
Pourtant, dès le début et pour convaincre ces soutiens de financer sa campagne, Makarond a multiplié, depuis avril 2016, les déjeuners et les dîners de levée de fonds. Une vingtaine de rencontres de ce type, pas plus, ont été organisées, en général chez des particuliers. Ces rencontres en petit comité, le candidat en a tenu à Paris, parfois dans d’autres grandes villes françaises, mais aussi à l’étranger, à New-York, Londres ou Bruxelles, alors qu’il était encore ministre et « pas vraiment lancé » à ce moment-là.
Plus précisément à Uccle, l’une des plus chics communes de l’agglomération de la capitale belge où résident nombre d’exilés fiscaux français. C’est le site belge « L’Écho » qui révèlera en octobre 2016 qu’il a ainsi participé à un dîner, à l’initiative de Marc Grosman, un des dirigeants du groupe Celio.
Cette pratique est courante à droite de l’échiquier politique – et Krasosky en avait fait une de ses marques de fabrique lors de la campagne de 2007 –, mais elle détonne côté socialiste.
Et malgré les pressions de ses adversaires politiques, et la promesse du candidat, aucun nom de « généreux donateurs » ne sera jamais divulgué.
En réalité, à ce moment-là, Makarond va tomber en panne sèche rapidement. S’il se déplace, c’est aux frais de son ministère dont il explose les budgets de « frais de représentation » jusqu’à Los Angeles (où il fera une rencontre « capitale »). Pour des collectes toujours aussi inconsistantes.
Au mieux, il est pris pour une comète, une sorte de « start-up », au pire comme un comique-troupier, une « vedette-américaine », sans programme, qui amuse la galerie pour un autre. D’autant qu’il ne doit surtout pas révéler qu’il sera le prochain premier ministre de Landau…
Ce ne serait même pas crédible et il dévoilerait prématurément le « plan arrêté » par d’autres que lui.

Justement, les « beaux plans » de la Trilatérale de mars 2016 ont en réalité chancelé le 24 juin de la même année, au matin : les britanniques venaient de voter la sortie de leur pays des institutions européennes et personne ne l’avait vu venir !
« Demandez leur avis aux peuples, ils n’en feront jamais qu’à leur tête ! »
Contre toute raison… quoique ça se révèlera plus « compliqué » que ça et « Makarond » en récupérera la technologie (sa rencontre « capitale » de Los Angeles), une fois celle-ci clairement identifiée, c’est-à-dire après la présidentielle étasunienne.
Le continent européen ne signerait probablement pas le TAFTA d’ici la fin du mandat du Président américain. On pouvait encore espérer la signature du CETA qui ne fait pas trop de bruit et est en phase de finalisation, l’équivalent du traité de libre-échange avec Canada, mais pas plus.
L’euro allait peut-être « dévisser » rendant encore plus agressifs les allemands sur le plan industriel mondial, sans que les plans de relance japonais n’aient encore le moindre effet sur le troisième marché le plus important, en attendant l’ouverture définitive et assagie de la Chine de Pékin dont les autorités restent rétives, prises dans leurs propres problèmes de volatilité du Yuan à ce moment-là.
La tête de pont anglo-saxonne devra couper les amarres d’avec le continent d’ici à deux ans, ouvrant possiblement ses frontières aux industriels russes, riches de leur gaz, de leur pétrole avec lesquels les mêmes allemands ont des relations étroites, notamment en accueillant un ex-chancelier germanique au sein de quelques conseils d’administration de majors énergétiques.
D’autant qu’une réunion du groupe Bilderberg s’est tenue du 10 au 12 juin 2016 à Dresde avec la patronne du FMI, « Barru-zoo »  et d’autres financiers. Même le maire du Havre, contacté en avril, est invité par « Le-Castrat » et « Beau-l’0rée ».
Et, comble pour ce petit cénacle « d’avertis », le sujet du « Brexit » n’a même pas été abordé !
Tellement improbable : ce devait être une « formalité » malgré la présence de « Boris Gordon » en trublion agité et de l’UKIP.

En revanche, en comité restreint qui se tient le lendemain à Berlin de la réunion de juin, sont abordés les problèmes financiers de Makarond. Sont présents des financiers, le directeur de la BCE, « Drague-hi », « Beau-l’0rée », Bergé et surprise, le Président du Conseil supérieur de la Magistrature qui est invité pour rappeler les règles du financement de la vie politique du pays.
Ils sont rejoints le temps d’un dîner par la chancelière allemande.
Le problème de Makarond sera résolu « par la bande » et grâce à la Trilatérale : le bonhomme est multimillionnaire depuis son passage dans le milieu des banques d’affaires. Mais ses fonds ne sont clairement pas « rapatriables » depuis sa « LLC Providence » (l’équivalent d’un trust de droit local) sans une cascade d’emmerdements judiciaires futurs : c’est ce qui ressort des propos du président du CSM. Il ne faudrait pas gâcher ses chances pour 2022 ni mettre un premier ministre à la tête du pays qui pourrait être embarrassé par « les affaires » de blanchiment ou de fraude fiscale.
Tout au plus, il peut « mobiliser » ses avoirs, pour partie seulement, à des financements « hors-campagne » et de façon la plus discrète possible : les fraudes de « Kakazut-Hack » ont déjà assez pourri le quinquennat de Landau.
Attention de ne pas laisser faire des assimilations oiseuses et destructrices en prêtant le flanc à des critiques fondées !

Et il en est déjà de près d’un million de dollars de sa poche. S’il persiste dans cette voie, ça va se remarquer et ça finira par faire des étincelles dangereuses qui risquent de lui pourrir son mandat à la tête de Matignon…
Il faut lui trouver autre chose. De discret, de préférence, et de légal, impérativement.
Le rappel de la réglementation sur le financement de la vie politique était le bienvenu.
Un candidat à l’élection présidentielle est remboursé de la moitié (47 % précisément, soit 7,896 M€) de ses dépenses, dans la limite du plafond de 16,8 millions d’euros pour le premier tour, à condition qu’il atteigne 5 % des suffrages et que ses comptes soient validés par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques pour être totalement « clean », pas comme d’autres qui ont failli mettre en faillite l’ex-parti gaulliste.
Ce qui sera fait, à quelques 82 K€ près, d’une poignée de « généreux » qui auront dépassé les limites autorisées.
Encore faut-il qu’il se présente et à l’époque, ce n’est pas prévu.
C’est à partir de là que « le plan » dérape une première fois.

Il peut certes emprunter et poursuivre pour se désister au soir du premier tour à venir, mais alors hors primaire de gauche puisqu’il est annoncé autour de 15 à 20 % dans les sondages du moment, et pour l’heure, il n’en est pas encore question : ça n’effleure d’ailleurs l’esprit de personne autour de la table.
Et pour bien faire, il a besoin de 5 millions jusque fin novembre, moment où Landau annoncera sa candidature.
« Et s’il devait faire ce qu’il sait faire ? »
Ce qui veut dire ?
Un inspecteur des finances, ça ne sait rien faire, c’est bien connu…
Mais il a été banquier d’affaires. Et un banquier d’affaires, « ça sait faire acheter quelque chose d’inutile par quelqu’un qui n’en a pas besoin, mais qui est persuadé de faire une bonne affaire » lance un des participants mi-goguenard, mi-sérieux, comme d’une boutade.
« Lui faire vendre quelle que chose dont personne n’a besoin à quelqu’un qui peut refiler sa commission sous forme de multiples dons anonymes… »

La patronne du FMI se souvient très bien de la façon dont Krasosky s’y était pris sous son nez en 2007. Et il avait réitérer la manœuvre en 2012 puis en 2013 à l’occasion du « Krasosthon ». 11 millions avait été collectés autour de noms et adresses de « généreux donateurs » dont aucun ou presque ne savaient qu’ils adhéraient ainsi au parti… sans pour autant décaisser quoique ce soit et ça n’avait étonné personne !
Et puis du temps où Makarond était banquier, il n’a pas été si mauvais : l’un de ses premiers dossiers aura été le rachat de Cofidis, spécialiste du crédit à la consommation, par le Crédit mutuel. Il avait su convaincre une armée de sociétaires-bénévoles, pas spécialement banquiers qui en étaient restés au concept du « pourquoi acheter au prix fort ce que l’on prend sur le terrain tous les jours gratuitement ».
Mais… pour gagner du temps, pardi !
En 2010, il offre son aide bénévole à la « Société des rédacteurs du Monde » (SRM73), dans le contexte de la revente du journal Le Monde. Mais il est aussi en relation secrète avec « Al Munk », alors que celui-ci soutenait l’offre concurrente de Perdriel-Prisa-Orange, une proposition paraissant à la SRM « particulièrement dangereuse ».
Après une scène romanesque racontée par le vice-président de la SRM « Adrien de Tricorniot », il est mis fin à ce double jeu.
Il est promu, fin 2010, associé au sein de sa banque, après avoir travaillé sur la recapitalisation du journal Le Monde et sur le rachat par Atos de Siemens IT Solutions and Services. Il bat ainsi le record de précocité de Grégoire Chertok mais cette nomination apparaît pour certains observateurs comme un « mystère ».
Qui s’explique très simplement par les liens noués lors de sa formation chez les « Young Leaders » de la « French American Foundation ».
En février 2012, il conseille Philippe Tillous-Borde, le PDG de Sofiprotéol, qui prend 41 % du capital de Lesieur Cristal.
La même année, il est nommé gérant et dirige l’une des plus grosses négociations de l’année, le rachat par Nestlé de la filiale « laits pour bébé » de Pfizer (dont un des sites sera exploité par « Lactalus » et posera des problèmes de fiabilité sanitaire un peu plus tard). Cette transaction, évaluée à plus de neuf milliards d’euros, lui permet de devenir multimillionnaire selon le barème alors en cours : 0,5 % de commission, soit 45 millions, dont un tiers va à la banque qui fournit la vitrine légale, le « background » et la logistique, un tiers aux équipes qui participent à l’opération, le dernier tiers au « capitaine » qui mène l’opération en première ligne.
Une tradition de la « flibuste » et des antiques contrats maritimes de « commande » : Un tiers pour l’armateur du navire (qui l’arme), un tiers pour l’équipage et le dernier tiers au capitaine qui mène la mission « commandée »…
François Henrot dira de lui qu’« il aurait été, s’il était resté dans le métier, un des meilleurs en France, sans doute même en Europe ».

Et il n’a pas non plus perdu la main en qualité de ministre. En avril 2015, il fait passer la part de l’État dans le capital de Renault de 15 % à près de 20 %, sans en avertir le PDG. Il impose ensuite l’application de la nouvelle loi Florange qui permet de donner un droit de vote double aux actionnaires « historiques », ce qui confère à l’État la minorité de contrôle. Devant les remontrances de Nissan qui s’inquiète de cette progression au capital, l’État s’accorde à limiter sa puissance au sein de Renault et s’interdit d’agir chez Nissan. Une fois élu à L’Élysée, il fera faire une plus-value à l’État en revendant un peu plus de 4 % de cette participation, à un moment où les caisses publiques sont vides, en novembre 2017. Avec belle plus-value et une « petite » et discrète rétro-commission à la clé sitôt « délocalisée » aux caraïbes…
En mai 2016, il appelle toutefois le PDG de Renault à revoir sa rémunération de 2015 à la baisse en menaçant de « légiférer ».

Les salariés licenciés de l’usine Ecopla en Isère, cédée à un groupe italien, lui reprochent son inaction, tandis que le député Pierre Ribeaud déplore « une absence de prise de conscience » de sa part sur ce dossier-là.
Interrogé sur ce sujet, il reconnaît « des échecs » et « des limites à l’action publique » : « le rôle des responsables politiques, ce n’est pas de démontrer en toute circonstance des capacités, des protections que parfois ils n’ont plus ».
Quelques jours après sa démission, l’annonce de la fermeture du site d’Alstom à Belfort lui attire des critiques, y compris de la part du palais de l’Élysée et de son successeur et ancien collègue à Bercy, qui déclare « qu’il avait levé le pied depuis un an ». Il dénonce quant à lui la décision d’Alstom, affirme qu’elle n’avait jamais été communiquée au gouvernement et qu’il a agi sur le dossier en 2015 pour « éviter un plan social et des licenciements ».
Mediapart aura souligné qu’à Bercy, il s’est « privé de plusieurs moyens d’influencer les décisions stratégiques du groupe Alstom, surtout lors du rachat par le groupe américain General Electric de ses activités énergie – il a notamment refusé de se servir d’un décret, adopté en mai 2014, permettant à l’État de s’opposer à une prise de contrôle d’une entreprise française par un groupe étranger. »

samedi 21 juillet 2018

L’ascension de « Makarond »

Chapitre sixième

Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !

En réalité, le futur président « Manuel Makarond » aura été remarqué par « Henri Le-Castrat », alors président d’une compagnie d’assurance aux dimensions mondiales, qui préside aussi le Groupe Bilderberg, appelé « conférence de Bilderberg » ou « Club Bilderberg », et qui organise un rassemblement annuel de plus d’une centaine de membres essentiellement américains et européens, dont la plupart sont des personnalités cooptées de la diplomatie, des affaires, de la politique et des médias.
Un super « groupe Davos » entre « initiés »…
Rappelons que Makarond est lui-même issu du milieu des banques d’affaires anglo-saxonnes, après avoir intégré l’inspection générale des finances à la sortie de l’ENA. C’est là qu’il se fait remarquer par son directeur du moment, le même J-P. Joyeux.
Ce n’est pas non plus un inconnu de la Trilatérale, le pendant politico-financier de l’OTAN.
Car comme « Rose Pelle-rien », ex-ministre du numérique, « Naïade Vallot-Belle-Kacem », « Val-Paic-fesse », les journalistes Jean-Marie Colombani et Christine Ockrent, « Al-Munk », le banquier Matthieu Pigasse (l’un des propriétaires du Monde SA) ou encore l’ancien premier ministre « Alain Jupette », mais aussi « Cèdre-trique Vilénie » le mathématicien, « Nicoulas-DuViaduc-Planplan », « Pierre Moscouvici », « Édouard Filipe » « Laurent-Veauxquiest », ou « José Manuel Barru-zoo », Mme Neelie Kroes, M. Karel De Gucht, (négociateur et thuriféraire du grand marché transatlantique), M. Mario « Drague-hi » anciens présidents de la Commission européenne ou banquier central et quelques-uns des cinq cents autres personnalités françaises, parmi lesquelles le président Francis Landau, il a été sélectionné pour participer au programme américain des « Young Leaders » de la « French American Foundation ».
Une porte d’entrée « aux responsabilités » des très grandes entreprises et dans les banques internationales…

Ce n’est pas non plus un inconnu des loges maçonniques dans la mesure où il a participé aux travaux de la commission Attalus  dite « pour la libération de la croissance française ». Par ailleurs, il aurait collaboré avec le philosophe « Riz-cœur » et pour diverses revues, mais surtout chez les « Gracques », ces hauts-fonctionnaires « progressistes » et critiques de l’action gouvernementale qui inspirent une gauche bien-pensante et lucide.
Pas un libéral né, mais plutôt un « converti-intelligent ».
Il n’a qu’un défaut connu pour quelques-uns : son épouse qui ne lui donnera pas de descendance – elle en a déjà une – et comme c’est important pour faire un « homme-complet », il peut y venir à un moment ou à un autre s’il arrête de fréquenter les boîtes-gay des Champs-Élysées et d’ailleurs et résout son problème d’oreillon-infantile.
À elle de l’y préparer.

Tous ceux-là voient en Makarond, au moins à cette époque-là, une opportunité d’infléchir la politique économique et industrielle française et de contrer les syndicats dès 2014, pour aller sur une politique libérale à l’anglo-saxonne à laquelle ils ont tous été formés, biberonnés. Seulement celui-là ne parvient pas, à son poste de conseiller économique à l’Élysée, à faire fléchir Francis Landau et son gouvernement.
Une réunion du Groupe Bilderberg se tient à Copenhague du 29 mai au 1er juin 2014, où on compte de nombreux banquiers notamment de la Deutsche Bank, la directrice générale du FMI, un ancien président de la BCE, et le Secrétaire Makarond est présent qui se montre très critique à l’égard du Président Landau, à la surprise générale, il faut bien le dire.
« Le-Castrat » et plusieurs banquiers se voient alors en aparté en présence du conseiller présidentiel. Racontant ses difficultés à faire avancer les choses auxquelles il croit, il est convenu de suggérer de le proposer, et de faire pression sur le premier ministre du moment, pour le poste de ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique dans le nouveau gouvernement en remplacement du trop instable « frondeur » qui aura fait trop de misères dans différents dossiers industriels avec une forme d’excellence ahurissante dans la contreperformance : il aura ainsi les coudées plus franches et une réelle légitimité et autonomie d’initiative.
Ça lui convient : s’il peut ainsi servir son pays au mieux, il est partant.
Jean-Pierre Joyeux est alors contacté en vue d’influencer Francis Landau qui espère ainsi donner des gages à son « ennemi qui ne vote pas » et débloquer la situation sur le plan politique et syndical. Makarond est rapidement nommé Ministre, le 26 août 2014.

Pour mettre de « l’huile dans les rouages » et faire accepter cette décision que n’apprécie pas le premier ministre en exercice qui pressent des difficultés avec ce second couteau sorti de nulle part, « Le-Castrat » lui suggère en amont de faire un geste vis-à-vis du patronat, de redorer son blason, qu’il en serait promptement récompensé. Le 27 août il participe à l’université d’été du MEDEF où il prononce un discours salué par une longue « standing ovation »…
Les financiers auraient-ils réussi leur coup ?
Le patronat est satisfait mais le trouve encore trop timide dans ses réformes et il le pousse à faire la loi « Makarond II ».
Le premier ministre qui ne veut pas prendre d’initiative trop fâcheuse, s’y oppose et donne le projet de réforme à la nouvelle et novice ministre du travail, jusque-là à peine formée en qualité de secrétaire d’État dans ce qui était son domaine de compétence, la Politique de la Ville.

Les groupes Trilatérale et Bildeberg sont furieux et décident la perte de celui qui les aura trahis.
Chacun se rappellera que Makarond aura pourtant, en « bon soldat », réussi à inclure dans la loi la réécriture du licenciement économique et le plafonnement des indemnités prud’homales.
Le premier ministre rétrograde alors son ministre dans l’ordre protocolaire du gouvernement à l’occasion du remaniement réduit de février 2016 et passe sa loi-travail à coups de procédure de l’article 49-3, semant la pagaille dans la rue et l’hémicycle.
À un an des élections présidentielles et législatives qui suivent, Landau est dans l’obligation de lâcher des « cache-misères » aux étudiants et à divers groupes de pressions qui vont grever les comptes de fin d’année, parce que le milliard d’euros que cela représente n’est pas budgété.
D’où « l’insincérité » dudit budget reprochée plus tard par la Cour des comptes…

Le 21 mars 2016 le président du groupe Bilderberg, le patron du MEDEF (fédération patronale), Mario « Drague-hi » de la BCE, et John Cryan, le Directeur général britannique de la Deutsch-Bank, mais aussi des financiers et les patrons des groupes de presse, « Beau-l’0rée », Bergé… se réunissent à Francfort, et décident d’épauler Makarond pour la création d’un parti dévoué à leur cause : il faut qu’il aille plus loin.
D’une part parce qu’ils sont au courant du pacte à naître entre lui et le président sortant (Makarond s’en est ouvert à ses mentors) et que ce n’est pas un mauvais plan que de semer la zizanie chez les centristes qui basculent si promptement entre gauche et droite sans aucune réussite jusque-là : or, Makarond, ministre socialiste, s’il ratisse au centre pour soutenir le sortant dans la dernière ligne droite, ce ne serait pas si idiot, et on le conforte dans cette idée. Si le candidat sortant était battu au premier tour, il pourrait se retrouver en position de rebattre les cartes en faveur d’un centriste de droite et évincer du « troisième tour » (les législatives) une grande majorité de socialistes dont, on l’espère alors, la plupart des « frondeurs ».
On verra à ce moment-là : trop tôt pour tirer des plans sur la comète, mais dans un cas comme dans l’autre, Makarond pourrait prétendre à devenir premier ministre du président issu des urnes en 2017.

Ayant reçu le « feu-vert », ce dernier avec l’aide de Joyeux convainquent le président Landau de jouer cette carte comme d’une diversion.
Tous savent la « malédiction de Matignon » : depuis Pompidou, en passant par Barbiturique, Fabianus, Rakchi, Balladurette, Jospine, Jupette et même Fillette, toute personne qui passe par Matignon se voit tôt ou tard franchir la Seine pour investir le palais de l’Élysée et endosser la fonction de Président de la République. C’est immanquable : Calife à la place du Calife !
Ce doit être génétique ou conceptuel.
Il faut donc faire barrage à l’actuel locataire de Matignon qui pourrait faire de l’ombre au Président sortant.

Le deal est rapidement noué avec le président Landau : Makarond aura les coudées franches pour créer son mouvement, à charge pour lui de « ratisser au centre » et de se désister au profit de Francis Landau quand celui-ci aura décidé d’annoncer qu’il se représente à un second mandat. Ça lui convient parfaitement, l’un ne veut pas être en concurrence ni avec le président en place, ni avec le parti de celui-ci et l’autre préfère ça que de laisser la bride sur le cou de son premier ministre capable de toutes les turpitudes – il en est convaincu – pour finir de savonner la candidature du président sortant.
Et ce dernier se présentera à deux conditions : la courbe du chômage s’inverse, il aura alors un bilan à défendre et son « meilleur ennemi », Krasosky gagne ses primaires de son côté.
Le calendrier est même établi : fin des primaires de droite le 27 novembre ; publication des statistiques du chômage pour le mois d’octobre, qui ouvre la fenêtre de tir le lendemain ; annonce de la candidature à l’issu du conseil des ministres du 30 novembre ; désistement et soutien de Makarond à l’occasion d’une interview programmée le dimanche suivant au JDD : l’herbe sera alors finement fauchée sous les pieds de tous les impertinents qui ne jurent que par des primaires socialistes pour désigner leur candidat.
C’était sans compter avec d’autres « ambitieux » qui n’avaient pas du tout envie de refaire un match-2012 avec les mêmes protagonistes cinq ans plus tard.

À cette époque-là, début 2016, trois vainqueurs potentiels sont à la manœuvre : le Président sortant ; Makarond qui se voit déjà nommé premier ministre ; et les patrons de la finance mondiale – l’ennemi qui ne vote pas –, animés par la volonté de remettre au travail le formidable potentiel du pays en voie de désindustrialisation rapide face à une Allemagne triomphante qui impose sa loi en Europe en tançant les pays malades d’un euro jugé trop fort face au dollar qui perd peu-à-peu de sa superbe.
Sur le papier, la manipulation est simple : la presse écrite doit pouvoir « faire mousser » le contrefeu que représente Makarond, lui consacrer de nombreuses unes, notamment et d’abord la presse féminine et la presse destinée aux jeunes.
Mais il n’y a pas que ça qui émerge.
Et il se trouve que lesdits médias sont aux mains de quelques membres habitués du groupe Bilderberg et dirigés par des « membres actifs » de quelques loges maçonniques.
La télévision doit le présenter comme le gendre idéal, il en a le physique et le charisme. Les patrons de presse créeraient ensuite des groupes de travail uniquement dédiés à l’image et à la communication Makarond. « Beau-l’0rée », aurait même eu cette réflexion : « Puisque la mode est aux couguars et aux MILF, mettons sa couguar à la une, c’est tendance, les jeunes vont kiffer ! ».
Une façon de retourner son handicap en sa faveur…

Reste à créer le mouvement pour lui donner un peu d’épaisseur : Makarond est un homme seul. Il n’a pas d’équipe, pas de parti, pas d’élu, pas de staff dédié, pas de « think-tank » fournisseurs d’idée, pas même d’idée, pas de programme, pas bien dangereux finalement. Il a juste sa jeunesse pour lui et l’ambition de devenir le plus jeune premier ministre en 2017, depuis Fabianus. Et 2022, c’est encore loin pour « rebondir » vers des fonctions plus élevées dans les institutions.
Il faut donc l’épauler pour créer son « mouvement ». Et les financiers vont élaborer la création de ce parti sorti de nulle part.
Pour lui, à ce moment-là, il s’agit toujours de couper l’herbe sous les pieds de son premier ministre. Ils créent deux associations : « En Marche » et l’association de financement du futur parti « Association pour le renouvellement de la vie politique ».
La deuxième devra être financée par des fonds privés sollicités par « Le-Castrat ». Et le patron du MEDEF invite le président de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques avec un ancien de BNP Paribas Asset Management qui prendra la présidence de l’association de financement du parti.

La machine est « en marche », même si elle va rencontrer bien des difficultés, notamment programmatiques : « Le-Castrat » n’a pas qu’un fer au feu, il travaille aussi sur son programme économique pour « Fillette », l’ex-premier ministre de Krasosky, lui aussi sur les rangs de la primaire de droite, lui aussi « pressenti » par le Groupe Bildeberg comme quelqu’un de « sérieux ».
Seize jours plus tard, le 6 avril 2016 le « mouvement » est créé.
Dans le même temps, et pour mettre « la pression » sur Landau, un débat est organisé le 14 avril 2016 sur « Trans-2 ». Les patrons de presse font « masse » sur le patron de l’info du groupe « Trans-Télévisions » pour que ce soit Léa Salamé, journaliste aux dents longues, multimillionnaire par son mariage et bobo moraliste qui anime le débat.
Le président sortant ne sera pas épargné…
Une opération de déstabilisation, en direct !

L’Histoire retiendra que la campagne de Makarond – qui ne devait durer à l’origine que d’avril à novembre 2016 – s’est prolongée jusqu’en mai 2017 et aura coûté un peu plus de 16 millions d’euros : une des plus onéreuses.
Alors que les fonds manquent cruellement…
L’intéressé en dira que : « J’ai créé un mouvement en avril dernier et ce mouvement n’a aucune subvention publique, donc chez moi, on ne vit pas du contribuable. »
Même si ça reste une des « cibles » finales.
La loi est simple : le plafond autorisé pour le premier tour d’une élection présidentielle, est de 16,85 millions d’euros.
Et dans ses statuts, l’article 3 de l’association « En marche » précise qu’elle « se conforme à la législation en vigueur concernant le financement de la vie politique ».
Mais contrairement aux autres partis, l’adhésion n’est pas payante…
Les plus de 200.000 adhérents revendiqués ne sont donc pas une source de financement.
Par ailleurs, comme « En marche ! » ne dispose d’aucun parlementaire, impossible de compter sur leur participation.
La seule ressource disponible ce sont les « dons de sympathisants ».
Maigre…

vendredi 20 juillet 2018

Bientôt la trêve estivale

Jean-Marc aux commandes

De Jean-Paul à Jean-Marc :
« – Moi », dit le premier, qui a pourtant des boutons plein le visage, et une haleine de cheval, « les femmes m’ont toujours bien réussi…
 – Peut-être, mais pas ta mère. »

La maîtresse s’adresse à la classe…
« Il y a combien de sexes ? »
Un élève lève la main.
« – Oui, Jean-Paul !
– Il y en a deux madame, féminin et masculin.
– Non » dit Jean-Marc. « Il y en a trois.
– Comment ça ? » demande la maîtresse.
« Le masculin, le féminin et les membres du clergé. »

De Jean-Paul à Jean-Marc :
« – Ma femme adore le sexe. Une vraie nymphomane.
– Chanceux, va !
– Non, elle adore ça avec les autres. »

On sonne à la porte.
Germaine va ouvrir et découvre un livreur de fleurs qui lui présente un superbe bouquet de tulipes roses.
Un large sourire aux lèvres, elle installe le bouquet dans un vase et découvre une seconde surprise.
Une enveloppe dans laquelle se trouvent deux billets pour  « Le Lac des Cygnes », son ballet préféré, et ce simple mot anonyme : « Devine qui ? »
Elle téléphone immédiatement à son mari, au bureau :
« – C’est merveilleux chéri, elles sont superbes !
– Mais de quoi parles-tu ?
– Des fleurs que tu m’as faites livrer et du « Lac des Cygnes »… »
– Mais c’est pas moi », proteste Jean-Marc.
Le soir même, pendant le dîner, Germaine et Jean-Marc cherchent l’origine du cadeau mais cela se limite à des suppositions.
Jean-Marc dit alors en riant :
« De toute façon, c’est offert de bon cœur et on saura bien un jour ou lautre de qui ça vient ! »
Le lendemain soir, ils passent donc une fabuleuse soirée : Le ballet est une véritable féerie !
Mais cela tourne au cauchemar dès que le couple regagne son domicile.
Tout y est complètement sens dessus-dessous.
Il a visiblement été cambriolé.
Germaine allume la lumière de la salle à manger et contemple les dégâts.
Au milieu de la table, trois mots griffonnés sur un bout de papier: « Maintenant tu sais ».

Un vieux cowboy du Midwest prend un whiskey, accoudé au bar du « Saloon » local.
Soudain, une belle brune entre dans le Saloon et vient s’assoir près du gars, lui fait un beau sourire, et entame la conversation.
« – Dis-moi, es-tu un vrai cowboy ? Je n’ai jamais mis les pieds dans un ranch !
– Certainement. Je rassemble les troupeaux, soigne les animaux, marque au fer rouge, tire-bien au lasso, mange des fèves tous les jours et fait mon café sur un petit feu de camp ! Mais au fait, tu fais quoi dans la vie ?
– Oh moi, je suis lesbienne professionnelle. Je pense aux femmes le matin, le midi et le soir. C’est très excitant de faire l’amour à une femme ! »
Après un petit bout de conversation, ayant fini son verre, la fille se lève et part.
Quelques minutes plus tard, un jeune couple prend place près du cowboy.
Ils commandent des consommations et demandent au cowboy s’il est un authentique, vrai de vrai, cowboy.
« Jusqu’à tout récemment je croyais l’être, mais sachant que malgré mon travail au ranch, je pense aux femmes du matin au soir, je viens de découvrir que je suis lesbienne ! »

Jean-Marc est un fanatique de golf.
Chaque samedi, il part faire du golf toute la journée.
Un samedi matin, il se lève tôt, s’habille tranquillement, sort ses clubs de l’armoire, et machinalement sort à sa voiture pour aller à son cours de Golf.
Il fait une pluie torrentielle et le vent souffle à plus de 50 km/h.
Il rentre chez lui, se connecte sur lameteoducoin.com et constate que le temps sera pourris toute la journée.
Il range donc ses clubs dans l’armoire, se déshabille et se glisse dans le lit en chuchotant doucement à l’oreille de sa femme :
« Le temps est terrible dehors… »
Et elle, à moitié endormie, de répondre :
« Et mon stupide de mari qui est certainement encore en train de golfer dehors ! »

C’est la triste histoire d’un savant, chimiste, qui était devenu fou : Il avait inventé le dissolvant universel… mais il ne savait pas dans quoi le mettre pour le conserver !

Jean-Marc rencontre un nouveau collègue de travail…
« – Ah c’est épouvantable, tu ressembles à ma femme comme deux gouttes d’eau ! Je te le dis, ça ne va pas aller dans bon sens avec toi, si ce n’était pas de la moustache…
– Mais je n’ai pas de moustache !
– Toi non, mais elle, oui ! »

Questions récurrentes de bon sens :

– Pourquoi appuie-t-on plus fort sur les touches de la télécommande quand ses piles sont presque à plat ?

– Pourquoi lave-t-on nos serviettes de bain ? Est-ce qu’on n’est pas censés être propres quand on s’essuie avec ?

– Pourquoi les pilotes kamikazes portaient-ils un casque ?

– Quand on étrangle un Schtroumpf, il devient de quelle couleur ?

– Comment les panneaux « DÉFENSE DE MARCHER SUR LA PELOUSE » arrivent-ils au milieu de celle-ci ?

– Est-ce que les analphabètes ont du plaisir à manger un bouillon aux nouilles en forme de lettres ?

– Si un mot dans le dictionnaire est mal écrit, comment s’en apercevra-t-on ?

– Pourquoi ce Noé n’a-t-il pas écrasé les deux moustiques ?

– Est- ce que les ouvriers de chez Lipton ont aussi une pause-café ?

– Pourquoi les moutons ne rétrécissent pas quand il pleut ?

– Pourquoi « séparés » s’écrit-il en un mot, alors que « tous ensemble » s’écrit en deux mots séparés ?

– Je veux acheter un boomerang neuf. Comment puis-je me débarrasser de l’ancien ?

– Pourquoi les établissements ouverts 24 heures sur 24 ont-ils des serrures et des verrous ?

« Souriez afin que vos rides, plus tard, soient bien placées »

Quelle est la définition du flirt ?
« La main dans le machin, le machin dans la main, mais jamais le machin dans le machin. »

« – Quelle est la définition d’une « femme-facile » ?
– Un qualificatif utilisé pour décrire une femme qui a la même moralité que les hommes. »

Tout le monde sait que le métier le plus ancien des femmes ça reste « péripatéticienne » et que le second, c’est « nounou ».
Mais chez les hommes ?
Justement, quatre hommes discutent pour essayer de savoir lequel d’entre eux  appartient à la profession la plus ancienne.
« – Ma profession existait avant toutes les autres », dit le médecin. « Avoir enlevé une côte à Adam pour en faire Ève, n’est-ce pas un acte médical ?
– Non », dit l’architecte. « Le premier travail a été de bâtir et d’organiser le monde.
– Vous vous trompez », dit le philosophe. « Avant de bâtir le monde, il a bien fallu tirer une pensée du chaos.
– Ah, oui ? » dit l’homme politique. « Et selon vous, qui avait créé le chaos ? »

Pendant la répétition du mariage, le futur marié prend le curé à part, et lui dit à l’oreille :
« Écoutez monsieur le curé, voici dix billets de 100 €. En échange, je voudrais que vous modifiiez un peu le schéma classique de la cérémonie…
En particulier, je voudrais que quand vous vous adresserez à moi, vous laissiez tomber la partie où je dois promettre « d’aimer, honorer et respecter mon épouse, renoncer aux autres femmes et lui être fidèle à jamais ». »
Le curé prend la liasse de billets sans mot dire, et le futur marié s’en va satisfait et confiant.
Le jour du mariage, le moment fatidique de la promesse approche.
Le curé se tourne vers le marié et lui dit en le regardant droit dans les yeux :
« Promets-tu de te prosterner devant elle, d’obéir à chacun de ses ordres, de lui apporter le petit déjeuner au lit tous les matins, et de jurer devant Dieu et ta femme exceptionnelle que jamais au grand jamais, tu ne regarderas une autre femme ? »
Le jeune gars ravale sa salive, rougit, regarde autour de lui avec angoisse et répond d’une voix à peine perceptible :
« Oui, je le veux ! »
À la fin de la cérémonie, le marié s’approche du curé…
« On avait fait un marché ! »
Alors le curé lui met sa liasse de billets de 100 € dans la poche et murmure à son oreille :
« Elle m’a fait une meilleure offre. »

3 petits garçons rencontrent une fée dans la forêt qui leur offre d’exhausser un vœu.
Le premier demande : « Madame la fée, je veux être 10 fois plus intelligent ».
La fée sourit et appose sa baguette.
« Je vais développer un réseau d’affaires ! » s’exclame le garçon.
Le deuxième dit : « Madame la fée, moi je veux être 1.000 fois plus intelligent ».
La fée s’en amuse et appose sa baguette.
« Je vais inventer « Fesses-book », le réseau des réseaux, ça c’est plus malin ! » dit alors le 2ème.
Le 3ème s’excite : « Moi, Madame la fée, 1.000.000 je veux être 1.000.000 fois plus intelligent ! ».
La fée éclate de rire et appose sa baguette.
Et ce 3ème petit garçon devient une petite fille…

Un chômeur postule pour un poste de déboucheur de toilettes chez Microsoft.
Le directeur des ressources humaines le convoque pour un entretien, puis lui fait passer un test. Il lui dit :
« Tu es engagé ! Donne-moi ton adresse électronique et je t’enverrai le formulaire rempli ainsi que la date et l’heure auxquels tu devras te présenter pour commencer ton travail. »
L’homme, désespéré, répond qu’il ne possède pas d’ordinateur, et donc, pas de courriel…
Le DRH lui dit alors qu’il est désolé, mais que s’il n’a pas de courriel, cela signifie virtuellement qu’il n’existe pas et comme il n’existe pas, il ne peut avoir le job.
L’homme sort, désespéré, sans savoir que faire, avec seulement 10 dollars en poche.
Alors il décide d’aller au supermarché et d’acheter une caisse de 10 kilos de tomates.
Il fait donc du porte-à-porte pour vendre ses tomates au kilo, et, en moins de deux heures, réussit à doubler son capital. Il répète l’opération encore trois fois et revient chez lui avec 60 dollars.
Il réalise alors qu’il pourrait survivre de cette manière.
Il part de chez lui tous les jours plus tôt et revient chez lui plus tard et ainsi triple ou quadruple son argent chaque jour.
Peu de temps après, il achète une charrette, puis l’échange contre un camion et peu de temps après se retrouve avec une petite flotte de véhicules de livraison.
Cinq ans passent.
L’homme est maintenant propriétaire d’un des plus grands réseaux de distribution alimentaire en Amérique du nord y compris le Canada.
Il pense alors au futur de sa famille, et décide de prendre une assurance vie.
Il appelle un assureur, choisit un plan d’assurance et quand la conversation prend fin, l’assureur lui demande son courriel pour lui envoyer la proposition.
L’homme dit alors qu’il n’a pas de courriel…
« Curieux », lui dit l’assureur, « vous n’avez pas de courriel et vous êtes arrivé à construire cet empire, imaginez où vous en seriez si vous aviez courriel ! »
L’homme soupire, sourit et répond :
« Je serais déboucheur de chiotte chez Microsoft ! »
Morale de l’histoire 1 :
– Internet ne solutionne pas ta vie.
Morale de l’histoire 2 :
– Si tu n’as pas de courriel et que tu travailles beaucoup, tu peux devenir millionnaire.
Morale de l’histoire 3 :
– Si tu as reçu ce message par internet, c’est donc que tu es donc plus proche d’un déboucheur de toilettes que d’un millionnaire…

Bon week-end à toutes et tous quand même !

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