Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

dimanche 30 juillet 2017

Dans le cadre de « la vie des bêtes »…


Les vertus cardinales du sommeil.

Le sommeil à de nombreuses vertus sur le plan métabolique, et parmi elles, l’important rôle de réguler notre poids.
A contrario, en dormant mal, notre IMC a de grands risques de s’élever.
Je sais, je mesure ça tous les matins après la douche…
Pourquoi ? Le sommeil régule nos sécrétions hormonales, notamment deux hormones : La ghréline (qui stimule notre appétit) et la leptine (qui provoque notre sentiment de satiété), qui jouent un grand rôle dans notre appétit, expose un spécialiste du sommeil.
Mal sécrétées à cause d’un mauvais sommeil, elles peuvent empêcher le sentiment de satiété. 

Comment en réalité se déroule le sommeil ?
Il est composé de plusieurs cycles (en moyenne 5), eux-mêmes composés de plusieurs phases : L’endormissement ; le sommeil lent-léger ; le sommeil lent-profond et le sommeil paradoxal.
D’une durée de 20 à 25 minutes chacune, les deux dernières phases sont particulièrement importantes pour la santé physique et psychologique. Ne pas les respecter (se coucher trop tard par rapport aux besoins de son horloge biologique, mal dormir...) peut nous conduire à des troubles de santé.
Nous horloge biologique nous programme tous à une heure de coucher différente. Pour certains, ça peut être 22 h 30, pour d’autres 23 h 30…
Et il est important de bien la respecter car elle entraîne le sujet dans le premier cycle de sommeil qui est le plus important. Évincé, ce cycle ne se rattrape que partiellement.
Il nous permet entre autre de sécréter l’hormone de croissance, qui nous aide à conserver la qualité de nos muscles et à vieillir moins vite.
Parce que l’hormone de croissance favorise toutes les synthèses (le processus de fabrication), en particulier celle des protéines, qui assure la qualité de mes muscles et de mes os et permet de stimuler le métabolisme.

Bien dormir aide également à réguler la glycémie (le taux de sucre dans le sang) et donc réduit les risques d’apparition du diabète et je peux vous en parler un long moment.
Parce que le sommeil régule la sécrétion de l’insuline, l’hormone qui permet aux cellules de capter le sucre qui circule dans le sang et de la transformer en énergie ou le stocker. Or, le diabète de type 1 correspond à une sécrétion d’insuline insuffisante et le type 2 à sécrétion inefficace ce qui augmente le taux de glycémie dans le sang et peut aller jusqu’à l’hyperglycémie.
Je ne vous conseille vraiment pas d’y plonger : Si ça ne rend pour l’heure pas plus kon, en revanche, ça abîme vos veinules qui se bouchent, parfois même jusqu’à la nécrose – ce qui entraîne dans les cas ultimes des amputations – oblige le cœur à pomper plus fort – ce qui accroît les risques d’AVC – et peut aller jusqu’à la cécité si les yeux ne sont pas correctement irrigués…

Le sommeil peut également être une période de troubles inconscients, bien plus rares mais non moins étranges. En phase de sommeil lent-profond, le sujet peut vivre un phénomène bien connu, surtout chez les enfants : Le somnambulisme, au cours duquel il peut se lever, parler et agir alors que son cerveau est profondément endormi.
Et comment donc ? Le cerveau détient ce qui s’apparente à une série de « logiciels » : Sensitifs, émotionnels, moteurs… qui ne sont pas tous endormis au même moment. En cas de somnambulisme, le logiciel moteur est en éveil, alors que le logiciel relationnel dort.

Il y a aussi la somniloquie où le sujet parle tout en dormant. Il n’est donc pas conscient et ne se souvient de rien au réveil. C’est un phénomène inoffensif qui arrive souvent dès l’enfance.
Le seul risque c’est la crise de couple si jamais le mauvais prénom venait à être cité !
À éviter pour la paix des ménages…
La somniloquie est une parasomnie, un trouble du sommeil, qui apparaît au moment du sommeil lent-léger, voire paradoxal. Il s’agit d’une dysfonction entre différents logiciels du cerveau.
Pendant la phase d’endormissement, le sujet peut vivre une forme d’hallucination (hallucination hypnagogique) : Il ressent quelque chose qui n’existe pas (voir une forme, entendre un bruit, avoir l’impression de bouger…). Cet état est également possible au réveil (hallucination hypnopompique), bien que le phénomène soit plus rare.
Là encore, je peux vous en parler quand je chasse des araignées collées entre des poutres toutes deux les inexistantes…
Le corps est alors paralysé au niveau physique car le sujet a commencé son cycle de sommeil, et pourtant il a l’impression de vivre réellement certaines choses.
S'ils restent rares, tous ces phénomènes inhabituels sont banals. Ils pourraient avoir seulement une signification pathologique, organique, de par leur fréquence élevée, et/ou par leur intensité.

La phase lente-profonde d’un cycle du sommeil correspond à la récupération physique du corps. Sans cette phase, nous ne renouvelons pas notre énergie.
Car nous sommes programmés pendant notre sommeil à des mécanismes chimiques et hormonaux qui diminuent notre dépense énergétique. Notre métabolisme de base est freiné. Le cœur ralentit, la respiration et la tension artérielle diminuent. En contribuant au repos de tous les organes, cette phase induit notre récupération physique et psychique.
Par ailleurs, le sommeil permet également de réguler le système nerveux végétatif qui gère les situations de stress. En plus de booster l’énergie, bien dormir peut donc également permettre de lutter contre le stress, l’hypertension et les complications cardiaques.
« Actuellement, 80 à 100 % des personnes accumulent des déficits de sommeil, le plus souvent au dépend du premier cycle, au cours duquel est sécrété l’hormone de croissance » assurent les spécialistes.
Et puis c’est bien connu : Priver quelqu’un de sommeil finit par le rendre totalement cinglé, irrécupérablement dingue.
Ça, en « Corsica-Bella-Tchi-tchi », on sait par atavisme depuis des milliers de générations…

Lorsqu’on gère mal son sommeil, en particulier après 50 ans, la mémoire peut aussi faire défaut. Dans les pays occidentaux, il paraît que nous accumulons en moyenne 1 heure à 90 minutes de déficit de sommeil. Les conséquences pour les capacités cérébrales sont parfois très mauvaises. « Cela est en partie dû à notre mode de vie constamment lié aux écrans : Le soir, leur lumière empêche l’endormissement. La journée, le zapping empêche notre cerveau de se concentrer correctement. »
Peut seulement : Personnellement, je n’ai aucune difficulté, même si je deviens moins « performant ».
Mais pour une autre raison.
J’explique : Depuis ma dernière mission « outrancière » (des journées de 12 à 15 heures…) je suis revenu à la sieste « réparatrice » (30 à 60 minutes) à défaut d’être « coquine »…
Et ça va mieux.

Parce qu’aussi chaque nuit, le cerveau enregistre les apprentissages et informations récentes dans la mémoire à court terme. Il en rejette aussi (afin d’éviter l’encombrement), qui seront donc définitivement perdus. De plus, il classe, regroupe les nouvelles informations ainsi que celles qui sont déjà stockées, voire les transforme à la lumière des évènements passés (les plus marquants émotionnellement).
On estime que si les ados dormaient une heure de plus, ils gagneraient rien de moins que 15 points de quotient intellectuel supplémentaire !
Personnellement je confirme (l’autre raison ci-avant évoquée) : « Je bosse (aussi) la nuit ». Au matin, j’ai des idées claires et souvent novatrices, auxquelles je n’avais jamais pensé « avant », ce qui perturbent mon emploi-du-temps prévu, mais qui me rendent si « efficient ».

De plus, pendant la nuit, le corps se refait une santé en soignant ses défenses immunitaires. Les individus qui ont un premier cycle de sommeil de mauvaise qualité sont donc plus vulnérables face attaques microbiennes.
Car quand la lumière diminue, le cerveau sécrète une hormone, la mélatonine, qui fait entrer le corps en phase de sommeil. Elle déclenche également les mécanismes hormonaux qui favorisent la bonne marche des défenses immunitaires. Le système de commande hormonale se situe dans l’hypothalamus (lui-même situé dans l’encéphale) et c’est la nuit qu’il se remet à jour.

Enfin, une chose qui arrive de temps à autre à quelques-unes de mes partenaires (surtout une) et qui n’apparaît que pendant son sommeil profond : Le grincement de dents !
C’est féroce… à se demander comment la mâchoire peut y résister.
Et ça s’appelle aussi le « bruxisme ». Il peut être dû au stress, à un sommeil de mauvaise qualité ou encore à un terrain épileptique.
« Le principal inconvénient du bruxisme réside dans l’usure des dents » en dit un spécialiste. Il y en a d’autres…
Un neurologue peut diagnostiquer une prévalence pour l’épilepsie, mais le dentiste prescrira des gouttières anti-bruxisme pour réduire l’impact des grincements sur les dents.
Je peux en témoigner, c’est radical.
Pas très « sexy », mais radical.
Car on n’y songe pas assez, mais l’autre principal inconvénient, c’est que ça perturbe le sommeil du voisin et ça finit par me réveiller ainsi que ma « grinceuse ».
Notez qu’elle en profite pour finir par se réveiller et changer de position.
Ce qui, par effet gravitaire, facilite aussi le transit intestinal et – je le sais par expérimentation – va la replonger dans une phase de sommeil réparateur annoncé par des ronflements.
Un classique de ma vie nocturne…

Perso, c’est le moment où le chat-du-voisin est dérangé par ces bruits et mouvements, que naturellement, il va en venir me piétiner les parties molles en ronronnant bruyamment de contentement. Je me lève alors, vais boire un coup et éventuellement aller soulager ma vessie en prévision du « petit-matin » qui va de toute façon me réveiller : Je ne suis pas encore « incontinent ».
Question de vieillerie pas encore assez avancée, suppose-je.

Bien à vous toutes et tous et bonnes nuits !

I3

2 commentaires:

  1. Le sommeil…
    En ce moment, j’essaie de trouver la bonne dose de cortisone qui me permette de supporter la chimio hebdomadaire pour le crabe du rein en trouvant l’équilibre entre un « boost chimique » et une « Très forte fatigue ».
    Il ne faut pas que je sois trop excité par la cortisone mais suffisamment en forme pour vivre à peu près normalement.

    En général, la nuit qui suit la chimio est blanche par contre je dors beaucoup les jours suivant.
    Il faut faire avec.

    En fait, j’ai passé ma vie de pilote long-courrier à « Air Transe » à supporter et m’adapter tant bien que mal au décalage horaire, à la privation de sommeil, au stress.
    Alors, je suis entraîné au « coups de fatigue » qui me mette à plat pour un ou plusieurs jours.

    Il faut dire que parcourir la planète d’Est en Ouest, entre l’Asie et l’Amérique du Nord, est absolument épuisant, et même destructeur à haute dose.
    Au fil des années la résistance diminue et j’ai terminé à 48 ans, en 1998, complètement détruit à Los Angeles où je voyais en « stroboscopique » dans ma chambre d’hôtel le lendemain de mon arrivée.

    Il faut dire qu’il fallait « augmenter la productivité » à l’époque car la compagnie était en difficulté… Il y a eu pas mal de « casse » chez les pilotes et je sais que cela continue car l’être humain a des limites et les pilotes long-courriers « flirtent » toujours avec les capacités de supporter des rythmes épuisants.
    Pour ma part, j’avais suffisamment parcouru des traités de psychiatrie pour savoir que j’étais au bord de la crise d’épilepsie, que j’étais tellement détruit que ma carrière était terminée.

    J’ai envoyé un fax au service médical de « Air Transe » et je suis rentré en passager avec la « Baronne » qui savait que j’étais déjà « aux limites » depuis plusieurs semaines.

    J’ai mis six ans à retrouver le sommeil.
    Fort heureusement, j’avais un « os à ronger » !... C’était le dossier de la guerre du Golfe. C’était très dangereux à l’époque, mais dans l’état où j’étais…

    Enfin, j’ai terminé une carrière de pilote de ligne de cette façon et j’ai une impression de gâchis tant pour moi-même que pour la compagnie.

    Mais tout cela n’a pas été vain.
    J’ai demandé au Conseil médical de l’Aéronautique Civil de donner un avertissement à la compagnie « Air Transe » sur les conditions de travail sur long-courrier et cela a été accepté. Deux semaines après ma demande, un B747 cargo s’est posé sans train d’atterrissage à Madras et a brûlé. La commission d’enquête a révélé que les pilotes n’avaient pas dormi les trois jours précédents !...

    Et c’est ce qui m’inquiété dans le manque de pilotes actuel au niveau mondial.
    Il faut former entre 500.000 et 600.000 pilotes de ligne en vingt ans pour faire face à la croissance du transport aérien et les compagnies vont avoir tendance à faire travailler « aux limites » leurs équipages au détriment de la sécurité.
    Les risques d’accident dus à la fatigue seront majorés.

    La sécurité de transport aérien est confrontée à une multitude de contraintes et la santé physique et mentale des pilotes n’en est pas la moindre.

    D’ailleurs, c’est aussi le cas pour nos leaders politiques !...
    Mais c’est une autre histoire !...

    Bien à vous !...

    Haddock

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    Réponses
    1. Vous êtes en train de nous expliquer qu'il va falloir à apprendre à se passer des uns et des autres, c'est ça ?
      Mettre le tout en "mode automatique" façon Tesla ?

      Euh... pour ce qui est d'un gouvernement, pourquoi pas, ça fonctionnerait probablement mieux et je vous rappelle que nos amis Belges nous ont montré qu'on pouvait se passer d'un gouvernement pendant 18 mois sans catastrophes excessives.
      Quant aux avions, de toute façon s'ils refuse de sortir leur train d'atterrissage, y'a plus qu'à le ravitailler en vol et débarquer le fret en parachute, non ?

      Bien à vous !

      I-Cube

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