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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

lundi 29 mai 2017

« Beau-riz-Bouillon »


L’homme qui voyageait avec 350.000 euros en liquide

L’actualité judiciaire me donne l’occasion de revenir sur un post récent, où je tentais de partager – en tout cas de vous l’expliquer – mon opinion relative à la « théorie du complot », ou le « complotisme ».
Vous aviez compris que globalement, ça m’amuse toujours. Parce qu’il n’existe pas UN complot, pas plus que DES complots, mais une série innombrable de « coups fourrés » qui se chevauchent, s’entremêlent, s’accumulent, s’épaulent, se contrarient, partout, tout le temps, ou presque…
C’est presque par hasard que finalement on peut, à partir des « signaux faibles », mes fameux « fils-rouges » qui apparaissent de temps à autres pour parfois disparaître aussi vite, détecter une connivence qui converge vers un objectif préétabli.
Naturellement, en matière financière, économique mais surtout « politique », il est parfois des résultats qui impactent notre quotidien de façon tellement surprenante qu’on ne peut pas ne pas se poser la question de l’existence « d’un plan ».
Nos dernières élections présidentielles et jusqu’à leurs primaires préalables en témoignent, comme les suivantes, pour nous avoir tous surpris…

Il faut reconnaître que pour l’essentiel, nos vies sont « commandées », téléguidées dans nos actions quotidiennes, nos activités lucratives ou non, nos loisirs, par toute une série d’éléments, culturels, cultuels, politiques, sociaux, économiques et financiers, qui forment nos personnalités, opinions et jugements, conscients ou inconsciemment, et réduisent notre espace de liberté à finalement assez peu de chose.
Nous ne ferions que ce que les circonstances – le situationnisme-appliqué – nous commandent de faire.
Et nous le faisons plus ou moins bien – la « réussite » étant un mix de travail-talent-chance, fameux triptyque Voltairien – plus ou moins dans les temps et délais, plus ou moins correctement.
Et s’il y a « erreur », nous assumons, nous expliquons et parfois nous réparons.
Perso, je passe un bon tiers de mon temps à « récupérer » les konneries de mes collaborateurs et entourage avec plus ou moins d’urgence : Je suis aussi payé pour ça et c’est souvent chronophage…
En bref, nous sommes placés là pour ça, après avoir été formé pour ça…

Alors prenons le cas du sieur qui passait la semaine dernière devant ses juges correctionnels pour des délits  de « blanchiment de fraude fiscale », « faux et usage de faux », « manquement à l’obligation déclarative de transfert de capitaux » et « abus de biens sociaux » où il encourt jusqu’à cinq ans de prison et d’importantes amendes pour ces chefs d’accusation…
Courant été-2016, il a été réintégré au ministère des affaires étrangères, après quatre années de « mise en disponibilité », et affecté en mission de renfort aux Nations unies (ONU). Il a été suspendu alors qu’il était à New-York, dans la foulée de son renvoi en correctionnelle.

C’est un « bad-boy » arabophone de la galaxie de « Bling-bling », notre « ex-Vénéré-président » battu à plat de couture par le premier canasson boiteux venu, « Tagada-à-la-fraise-des-bois » en 2012, tellement il s’est révélé mauvais au fil de son quinquennat finissant.
Rappelez-vous, ce prévenu-là était antérieurement ambassadeur de « Gauloisie-splendide » en Tunisie, en 2011. 
Un type pas très diplomate en raison de son franc-parler peu usité dans ces milieux-là et une succession de maladresses avaient entaché sa carrière au Quai d’Orsay, tel qu’il avait finalement fallu le suspendre en novembre de la même année.
Le gusse avait été interpellé le 31 juillet 2013 avec une petite valise contenant 350.000 euros et 40.000 dollars en billets de banque alors qu’il s’apprêtait à prendre le Thalys pour Bruxelles, gare du nord.
Épisode rocambolesque d’ailleurs : Naturellement, les douaniers sont d’abord là pour choper les petits-dealers qui viennent d’Amsterdam avec leur approvisionnement de merde en vente-libre dans les coffee-shops du port aux dames.
Il les aperçoit effectuant apparemment des contrôles de hasard à l’embarquement du Thalys, il fait brusquement demi-tour, se planque derrière un pilier et se fait dès lors immanquablement repérer…
Ils savaient probablement sur dénonciation d’un indicateur bien informé : Pas un hasard…

Déjà, avec les dizaines de milliers de voyageurs qui traversent tous les jours ladite gare, tomber sur un mek-cravaté se baladant innocemment avec une « petite-fortune » sur lui et qui ne va ni en Suisse ni au Luxembourg avec son pactole, excusez du peu, mais les douaniers se sont montrés particulièrement chanceux.
En plus, le mek a probablement sur lui son passeport diplomatique et en a probablement usé, tel qu’il a dû falloir mobiliser une officier supérieur et une forte escouade de pandores pour l’intercepter.
En plus, moi quand je me promène avec plus de 50 euros sur moi, je balise, surtout si cet argent n’est pas à moi, encore plus quand il est à moi. Au mieux, quand je fais franchir une frontière à « quelques valeurs », tableaux, statuettes, pièces d’or, titres au porteur, un, même parfaitement légalement, c’est escorté, deux c’est en bagnole et sur les « petites-routes » (les autoroutes, gares aéroports sont de vraies « prisons »), pas en train qui est typique d’un endroit totalement clos dont on ne peut pas s’échapper…
Pas lui : Il y va avec la bouche en cœur (ou en kul-de-poule…).
C’est dire qu’il n’y a pas de hasard : La douane avait été renseignée bien avant, c’est évident et personne ne l’avait prévenu, lui.
Première trace d’un « coup-fourré »…

Il faut dire que l’ex-conseiller diplomatique de « Bling-bling » à l’Élysée a été un temps reconverti comme consultant, et est encore plus kon que ça, puisque non seulement il ignore que le code de douanes impose de déclarer tout transfert international en liquide à l’intérieur de l’Union européenne au-delà de 10.000 euros, sous peine d’amende, alors que c’est parfaitement légal quand on le déclare, mais en plus, avec les douanes, il est très courant de « transiger » pour éviter un procès public.
Tu payes l’amende, tu te fais confisquer le pognon que tu portes et tu ressors libre.
Pas lui !
Deuxième indice d’un « coup-fourré » : Serait-il en « mission commandée » tel qu’il ne peut pas s’excuser auprès des autorités ?

Plus kon encore que ça, le gars te vous raconte une histoire à dormir debout avec un ticket de logement en main : Monsieur « Bouillon » « n’opposera pas son droit au silence, il veut s’expliquer et mettre à bas les fantasmes du parquet », assure son avocat.
Non mais n’importe quoi !
N’est-ce pas une manœuvre d’enfumage-compact qu’il serait prêt à servir, là ?
Et en effet, il avait expliqué aux enquêteurs que ces sommes provenaient de ses activités professionnelles privées en Irak. Selon sa version des faits, ses prestations étaient rémunérées en liquide du fait des carences du système bancaire irakien. Évidemment, les investigations des services n’ont pas permis de retracer l’origine des espèces…
D’autant que les carences du système bancaire irakien, c’est du fantasme pur et dur puisqu’il est aux mains des américains, contrairement aux iraniens privés d’accès au Forex à l’époque.
Alors certes, avec les accords « pétrole contre nourriture » qui a nourri de phénoménales commissions occultes depuis la fin des deux conflits, il y a bien eu des espèces qui se sont promenées.
Encore actuellement depuis les bastions de l’EI…

Et puis notez qu’un billet de banque, tous les billets de banques, sont comme les voitures : Immatriculées, estampillées, cartographiées, boîte, moteur, châssis, suivies de loin en loin.
Sur un billet de banque, il y a un numéro unique qui indique où et quand il a été imprimé, où et quand il a été mis en circulation et quand il revient dans une agence bancaire, on peut globalement retracer sa vie et son parcours.
Il paraît même que la Mafia rajoute « des signes » de reconnaissance des billets qui transitent entre ses mains lors de ses propres transactions…
Mais là, on ne saura rien de ces divagations de billets : Impossible de remonter l’origine des euros ni même des dollars.
Curieux, non ?
Troisième indice d’un « coup-fourré »…

La justice, parfois atteinte de cécité, le soupçonne seulement de les avoir cachés au fisc et d’avoir produit de faux justificatifs. Sa défense assure, au contraire, que « ces sommes ont dûment été enregistrées et déclarées par sa société de conseil, Spartago », contestant toute fraude, blanchiment de fraude ou abus de bien social au détriment de Spartago, la couverture légale sous laquelle le sieur intervient deux ans après avoir quitté son poste à Bagdad. Ce serait un « conseilleur » avec un rôle de « facilitateur » entre entreprises irakiennes et « Gauloisiennes » dans la conduite d’un projet de construction du stade olympique géant…
On se demande d’ailleurs, parce que le stade de 20.000 places n’a toujours pas vu le jour.

Et lui d’expliquer devant ses juges que dans cet Irak encore très désorganisé qui sort de la guerre civile, les virements internationaux ne sont pas sécurisés, le règlement par chèque, l’obligeant à monter une société locale, est à exclure, et que pour toucher dans ce pays dangereux ce « salaire de la peur », il n’y a pas d’autre moyen que les liasses de billets… lui qui panique à la vue d’une escouade de douanier propres sur eux…
D’accord, admettons, mais ces billets ont une signature et c’est vrai que c’est le propre des « grandes économies » en déroute, telles les USA où les journaliers, parfois analphabètes, n’ayant pas de compte en banque, sont payés à la journée, les salariés à la semaine.
L’Irak en fait partie, mais pas pour un tiers de million d’euros qui n’est pas une devise commune sur place : Seulement pour des dollars US, on peut comprendre !…
Bref, du grand n’importe quoi : Quatrième indice d’un « coup-fourré »…

Et « cette somme, qu’alliez-vous en faire ? » questionnera le président du tribunal en audience : « En conscience, en vous regardant les yeux dans les yeux, mon objectif était d’intégrer ces sommes dans ma comptabilité », répond l’autre qui parle aussi d’argent qui « l’embarrasse » et lui « brûle » les doigts : « Je n’avais jamais eu une telle somme devant moi, j'étais comme une poule devant un couteau ».
Grosse rigolade : Je crois que mon plus gros chèque, ça eu été 29 millions. C’est vrai qu’on regarde à deux fois le solde disponible en banque avant de signer, mais la main ne tremble pas devant l’alignement des zéros.
En revanche de l’argent liquide, en espèce, on le compte et on le dépose à la banque, s’il brûle les doigts, soyons un peu sérieux…
Le mek n’est manifestement pas clair sur lui mais ne veut pas cracher le morceau !
Et quel « morceau », SVP ?

Eh bien il faut se rappeler de la période printemps 2012 à fin 2013 si vous voulez comprendre ce qui s’est passé.
Mais ne comptez pas ni sur les juges, ni sur les médias pour vous rappeler tout ça : Ils ont oublié (mais pas vous) !
J’en fais d’ailleurs une relation « romanesque » ici, pour plus d’explications (à lire absolument pour qui un fait reste un fait).
De façon synthétique, après la raclée de « Bling-bling » au printemps 2012, son parti est en faillite, frais de campagne dépassant les plafonds autorisés, plus une amende pour le candidat prié de rembourser ses dépassements.
Seule solution : « Blanchir » du pognon blackélisé.
Et ce sera fait à travers le « Bling-bling-au-thon » !
Une opération financée comme expliqué ci-avant avec des reliquats du « Grand-emprunt » pas encore tous appréhendés à ce moment-là (mais là c’est du roman-pur : Les fonds viennent en réalité de Libye via la Suisse, comme on le saura plus tard).
Un truc fabuleux à bien remettre en musique au moment des faits, du déroulé ante et post opération, qui en aura à peine surpris quelques-uns et aura ensuite été enterré savamment…
Et alors quoi ?

Eh bien, le sieur « Bouillon » était simplement en charge de planquer « hors les frontières » les reliquats pour des jours meilleurs.
Comme il s’est fait piquer le pognon par les douanes, il s’est embarqué dans des explications aberrantes – l’écran de fumée – pour donner le change et ne pas « donner » son commanditaire : Ce gars-là qui se présente comme le « James Bond » du quai d’Orsay a les kouilles pour ne pas cracher le morceau.
Après tout, il en a vu d’autres à Bagdad, justement…
Depuis, on aura su que les financements occultes de « Bling-bling » venaient effectivement de Libye, mais qu’il n’était pas question de révéler, que dis-je, de mettre la puce à l’oreille d’un juge d’instruction, quant à leur existence.

En bref, pas de « complot » en réalité : Juste la partie visible d’une opération foireuse, mal-ficelée, mal-exécutée, qui laisse des traces de « coup-foireux » plein partout dans son sillage.
Et que personne d’autres ne vous révélera que le sieur « Incroyable Ignoble Infreequentable » (dit aussi I3) sur son « piti-blog », parce que c’est la seule explication logique possible sans tordre le cou à la réalité « révélée ».
Si « complot » il y a, c’est seulement pour cacher ce qui ne peut pas être étalé sur la place publique sans provoquer une onde de choc qui balayerait tout, rien de plus.

Vous le voyez, rien d’extraordinaire, juste une remise des points sur les « i » et des barres aux « t ».
Verdict judiciaire le 7 juillet, pour une amende (celle des douanes) et une peine de principe avec sursis pour « Bouillon ».
Verdict dans les urnes le 18 juin, date anniversaire d’un appel à la résistance.
Et personnellement d’en conclure que tout cela n’est finalement pas totalement hasardeux : « Mak-Rond » a été élu, probablement avec une majorité parlementaire « à la botte », pour clore ces chapitres mafieux qui minent la vie politique de ce pays via la corruption des élites politiques, désormais toutes (ou presque : Même un de ses ministres n’est pas tout-blanc)  remisées au rancard et sans faire de bruit : Une opération « mains-propres » qui a presqu’atteint ses objectifs sans faire de dégâts.

Reste à savoir s’il va aller jusqu’au bout et comment… car il en reste.
On saura aussi autour du 11 juillet la « pente » du futur des prochaines années que ces affaires vont prendre : On peut imaginer des « contrecoups » à venir.
Épisodes à suivre avec délectation, histoire d’en rire encore.
Mais de conclure que tout s’explique, absolument tout, les faits restant têtus, pire qu’un mouflon corsu.

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