Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 28 avril 2017

Gags !


C’est Jean-Marc


Qui accompagne son épouse, cadre supérieure, à l’aéroport pour un voyage vers Londres où elle participe à un séminaire de formation de 2 semaines, payé par sa boîte.
En la laissant au contrôle, il lui souhaite un bon voyage.
« – Merci, chéri, merci. Qu’est-ce que tu voudrais que je te ramène comme cadeau ?
– Ben, une petite anglaise ne serait pas pour me déplaire ! »
Madame ne relève pas la plaisanterie et tend sa carte d’embarquement au douanier.
Deux semaines plus tard, Jean-Marc vient chercher sa femme à l’aéroport et il lui demande :
« – Alors chérie, comment s’est passe ton séjour ?
– Très bien, merci. »
Puis il lui demande en souriant :
« – Et est-ce que tu as pensé à mon petit cadeau ?
– Quel cadeau ?
– Mais si, tu te souviens ? Avant que tu ne partes, je t’avais demandé de me ramener une petite anglaise…
– Oh, ça ! Eh bien, j’ai fait ce que je pouvais, mais maintenant il faut attendre quelques mois pour savoir si ce sera une fille ! »


Jean-Paul à Jean-Marc :
« – Quelles sont les femmes les plus fidèles ?
Les blondes, les brunes ou les rousses ?
Les grises, Jean-Paul, les grises ! »


Jean-Marc, Jean-Paul, Jean-François et Jean-Charles, tous les quatre mariés, se retrouvent sur un terrain de golf, un dimanche matin.
On est au troisième trou et les gars papotent.
Le premier dit :
« Les gars, vous ne pouvez pas savoir comment ça a été dur pour que je puisse venir ici ce dimanche avec vous. J’ai même promis à ma femme que le week-end prochain je referai la tapisserie du salon ! »
Le deuxième dit :
« Ha, c’est rien ! Moi j’ai promis de refaire le carrelage de sa cuisine ! »
Le troisième enchaîne :
« C’était encore plus dur pour moi ! Moi, c’est encore pire. J’ai promis de décaper toutes les boiseries avant de les repeindre ! »
Alors ils se tournent vers Jean-Marc qui n’avait encore rien dit jusque-là et lui demandent :
« – Et toi ?
– Beuh non. Ça a été facile comme tout. Ce matin, j’ai fait sonner mon réveil à 5 heures 30. Quand il a sonné, j’ai donné un coup de coude à ma femme dans le lit et je lui ai dit « est ce que je pratique mon sport dans le lit ou sur le green ? »
– Et alors ?
– Elle m’a répondu : « Allez ! N’oublie pas de mettre un chandail et bon golf ! » »


Deux vieux font leur petite marche matinale…
« – Hier je suis allé aux funérailles de Jean-Richard, et j’avais une drôle d’impression.
– Comment ça ?
– J’avais l’impression de visiter des appartements ! »


Les épouses de Jean-Marc et de Jean-Paul discutent le bout du gras comme tous les matins en voisine :
« – Ah ! Je me sens vraiment bien ce matin ». commence-t-elle. « J’ai fait ma B.A. pour la journée. J’ai donné 20 euros à un pauvre type.
– Tu as donné 20 euros à un clochard ? » demande l’autre.
Dis donc, tu es folle. Qu’est-ce ton mari pense de ça ?
– Oh, Jean-Marc ? Il était tout-à-fait d’accord.
D’ailleurs, il m’a dit merci. »


Jean-Marc raconte que l’autre jour, son patron l’invite à dîner chez lui.
Et pendant l’apéritif, il lui demande :
« – Dites un peu patron, quel est le secret de votre succès ?
– Mon succès ? Il tient en deux mots.
– Ah oui ? Et quels sont-ils ?
– BONNES DÉCISIONS.
– Hmmm… Mais comment faites-vous alors pour toujours prendre les bonnes décisions ?
– Ah ça, ça tient en un seul mot : EXPÉRIENCE.
– Oui, mais alors, comment acquiert-on l’expérience ?
– Deux mots… MAUVAISES DÉCISIONS. »


« – Je ne comprends pas pourquoi », dit ce pote célibataire de Jean-Marc, « on cherche toujours à me présenter des femmes convenables, des femmes « bien correctes ».
– Et alors ? Qu’est-ce que tu ne comprends pas ?
– Mais que veux-tu que je fasse avec une femme correcte, moi ? Je veux une femme bien cochonne, au contraire… »


Jean-Marc rentre de voyage et trouve son meilleur ami, Jean-Paul, qui saute sa femme.
« – Bon, ben, je réalise que je suis arrivé un peu trop tôt. Par contre, Jean-Paul, nous sommes des amis depuis toujours, on n’est pas pour se battre.
Tu aimes ma femme, et moi aussi. Faut trouver une solution.
– Hummm, tu as bien raison. Et si on jouait aux cartes.
– Aux cartes, oui oui, pour savoir qui va la garder.
– Tu penses à quoi ?
– Ben… un gin-rummy.
– Oui, mais on va quand même jouer à 1 € le point pour garder l’intérêt. »


Trois chirurgiens, copains de promo, se retrouvent un jour au cours d’un congrès médical en Floride (région très réputée pour ses congrès médicaux).
Après quelques verres de champagne devant le buffet d’accueil, les uns et les autres commencent à se raconter des anecdotes plus ou moins romancées.
Le premier dit :
« Une fois, un de mes cousins a eu une sale blessure à la jambe dans un accident de voiture. Elle était complètement bousillée : Multiples fractures en copeaux du tibia et du péroné. Il m’a demandé de faire l’impossible pour lui sauver le membre. Et comme je me débrouille plutôt bien en osseuse, j’ai tenté une multi-greffe avec des implants de corail.
Eh bien figurez-vous que ça a marché et maintenant, il court comme un lapin ! »
Le deuxième sourit d’un air condescendant et en remet une couche :
« Eh bien moi, l’année dernière, j’ai ma propre mère qui a complètement perdu la vue en recevant un jet d’acide dans les yeux. Elle n’avait plus aucune chance de retrouver la vue avec ses anciennes rétines, alors je lui ai greffé deux prothèses, des yeux-de-verre contenant des cellules photo-électriques reliées à des microcircuits et j’ai greffé le tout sur ses nerfs optiques. Eh bien, vous me croirez si vous voulez, mais l’opération a été un vrai succès et maintenant, elle voit à nouveau parfaitement ! »
Les deux autres chirurgiens le regardent avec des yeux aussi ronds que des boules de billard…
Après quelques secondes, le troisième prend la parole :
« – Il y a quelques mois, mon oncle Fernand qui est bûcheron s’est fait broyer la main droite par un arbre qui lui est tombé dessus. Je l’ai opéré immédiatement et je n’avais pas d’autre choix que de lui remplacer sa main écrasée. Alors j’ai tenté le tout pour le tout : Je lui ai greffé une nouvelle main en choisissant celle d’un donneur masculin, mais je ne me suis pas arrêté là. J’y ai ajouté des microprocesseurs et des servomoteurs que j’ai trouvés dans une boite de Mécano de mon fils. Et grâce à ça, j’ai donné à mon oncle une main totalement bionique.
À présent, il est capable de broyer des barres d’acier par la seule force de sa main droite !
– Hé, attends une minute, » laisse échapper le deuxième, « ton histoire est définitivement TOO MUCH ! Qui a jamais pu voir un truc pareil ? »
Alors le troisième répond :
« Ta mère avec ses yeux-de-verre… »


Dans un temple de méditation, un disciple demande au maître :
« – Maître, quelle est la différence entre une femme et une perle ?
– Une perle s’enfile des deux côtés, une femme d’un seul. »
Méditation…
« – Maître, je pensais que certaines femmes s’enfilaient des deux côtés.
– Ah, ça c’est une perle ! »


« – Pourquoi n’a-t-on jamais pu mettre un suppositoire à Jésus ?
– Parce que les voies du Seigneur sont impénétrables… »


« – Mais », dit le juge, « il me semble vous avoir vu, il n’y a pas longtemps, pour le même délit : Vol de manteau.
– Oh, monsieur le juge… Ça fait deux ans de ça, monsieur le juge. Vous allez me comprendre : Mon manteau était devenu démodé ».


Les revenues :


Les vacances sont terminées et Jean-Marc, un retraité, se promène à petite-allure.
Il aperçoit son neveu Jean-Dominique, couché sur un banc, qui se fait griller au soleil.
« – Qu’est-ce que tu fais là ?
– Tu le vois bien, mon oncle, je prends du soleil.
– Tu ne travailles pas ?
– Non.
– T’as pas honte ?
– Non.
– Moi, à ton âge, j’avais deux jobs.
– Tant mieux pour toi, tonton.
– Mais tu vas avoir besoin d’argent.
– Pourquoi faire ?
– Pour être riche comme moi.
– Ah ouais ? Et pourquoi faire ?
– Quand tu seras riche, tu pourras te reposer et bien profiter de la vie !
– Ah ouais ! Et qu’est-ce que je fais là, à ton avis ? Et puis pourquoi attendre d’avoir l’âge de crever… »
Ça aurait pu être une histoire Corsa, avec un pinzutu et Dumè…
Mais dans l’originale, c’était un entrepreneur qui vendait des chaloupes à des pêcheurs africains (je ne sais pas pourquoi africains), qui prenaient le soleil.


Une Jeune-femme recherche un nouvel emploi au département de la Police.
Elle passe l’interview. L’officier lui pose quelques questions…
« – Combien font 2 + 2 ?
– Ummmmm… 4 !
– Bien ! Quelle est la racine carrée de 100 ?
– Ummmm… 10 !
– Bon ! Maintenant, qui a tué le roi Henry IV ?
– Ummmm… Laissez-moi réfléchir quelques secondes… J’en sais rien…
– Bien ! Vous pouvez retourner à la maison et penser à cela. Revenez nous voir demain. »
La jeune-femme rentre donc chez elle et appelle un de ses amis, qui lui demande si elle avait obtenu le travail.
Elle lui répond, toute excitée :
« Non seulement j’ai obtenu le travail, mais je travaille déjà sur un cas de meurtre ! »


L’âge du Capitaine : Le problème de la distribution des cartes
Si pour « le bonus », vous avez découvert très vite que les aiguilles d’une montre tournent comme … des aiguilles d’une montre de droâte à gôche en passant par « 6 heures », c’est parce qu’elles suivent l’ombre que ferait le soleil autour d’un piquet… dans l’hémisphère nord de la planète.
Facile.


En revanche, retenez la recette pour la distribution d’un jeu de carte, dans le « sens des aiguilles d’une montre ».
Si vous commencez non pas par la première carte, celle sur le dessus du paquet, mais par la dernière et que vous poursuivez ainsi, pour ne pas fausser la donne, vous ferez votre distribution dans le sens contraire des aiguilles d’une montre.
Essayez, vous verrez.
Et ne vous laissez pas impressionner par quelque « sachant » indigné du procédé qui vous remontrait les bretelles…
Vous lui montrerait ce post-là.


Ceci dit, pour l’énigme du jour, on a à faire à un type entre deux-âges, plutôt bien balancé, au teint légèrement hâlé, vivant la plupart du temps dans des hôtels de luxe, qui, quand il ne fait rien, lézarde le long de la piscine dudit établissement.
Son métier l’oblige à parcourir la planète très régulièrement. Parfois pour de longues périodes et rencontrer des gens qu’il ne connaît pas du tout.
Il ne vend rien, ne transporte pas de fonds ni aucun document secret, hors ses effets personnels.
Il ne fait rien d’illégal et n’est pas diplomate.
C’est un excellent camarade, il parle plusieurs langues, il n’est que rarement dépaysé et, d’une façon générale, il reste aimable en toute occasion.
Facile : Que fait-il dans la vie ?


Bon week-end à toutes et tous !


I3

4 commentaires:

  1. son métier est "testeur de voyages" pour tour operator, ou client mystère.

    Bon week end
    ComtesseÔPiedNu

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    1. Bravo !
      C'était fastoche : J'adore !

      Ou steward ou pilote de ligne au long-cours.

      Bon week-end à vous !

      I-Cube

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    2. Effectivement !...


      On a le profil d’un pilote long-courrier « d’Air Transe » : Entre deux-âges, car le retraite arrive tôt, bien balancé car les visites médicales régulières obligent à avoir une vie saine et sans excès - à faire du sport régulièrement -, et qui occupe une partie de ses journées en escale à se reposer au bord de la piscine de l’hôtel avant de repartir pour une autre destination.

      Il est continuellement la valise à la main, d’un continent à l’autre, mais dépasse rarement deux semaines en voyage, rencontre des dizaines ou des centaines de passagers lors de son travail, mais ne vend rien, ne transporte aucun fonds et n’a aucune activité commerciale ou secrète, et n’emporte que ses effets personnels.

      Il en fait rien d’illégal et est même astreint à respecter une multitude de règlements afin de respecter la sécurité.
      Il est aussi d’un bon contact et subit même une sélection psychologique afin que la compagnie aérienne soit assurée de sa sociabilité, tandis qu’il parle au minimum deux langues : le « Gaulois-natif » et « l’anglais-aéronautique ».
      Rarement dépaysé, car il est habitué à parcourir la planète : il est devenu en quelques années un « citoyen du monde »… et reste aimable car il est sélectionné pour garder son calme en toute circonstance…

      Ajoutons que, quand il est en retraite, il repense souvent à la vie extraordinaire qu’il a vécue, tout en faisant des traductions en « Cauchois-natif » !...

      Bien à vous !...

      Haddock

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    3. Conclusion, une "énigme" qui n'en est pas une pour les spécialistes que vous êtes !

      Désolé : Je tâcherai de faire mieux la prochaine fois !

      Bien à vous !

      I-Cube

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