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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

lundi 30 janvier 2017

Pénélopegate

On n’a quand même pas de chance.
 
Réfléchissez bien : À « droâte », nous avons eu le choix entre un « ex », voleur, menteur, tricheur ; un repris de justice et une serpillière.
Ils ont désigné la « serpillière » probablement par ce qu’il la jouait « transparence ».
Un truc qui lui va bien dans la mesure où pendant 5 ans à Matignon, il était tellement transparent qu’on ne la pas vu, pas entendu, pas pris…
Et paf !
On tombe sur un gars qui se paye son manoir par le truchement indirect des indemnités parlementaires dues à son épouse (qui n’est pas qu’une mère de famille trop occupée à ses pots-de-confiture : Normal, elle bosse, et à plein-temps et sans compter ses heures supplémentaires, pour son cher et tendre, « Fifi-le-vainqueur »).
Bon, un grand classique de la vie politique de mon pays (celui que j’aime tant et qui me le rend si mal…), mais il est assez kon pour ce faire piquer à 90 jours du premier tour d’une élection présidentielle à laquelle il « kon-pète ».
T’avoueras…
D’autant qu’il n’en est pas à son premier coup : On se souvient de son chauffeur prié de se présenter à des élections locales – on ne sait jamais ! – et de ses deux gamins-avocats : « Lorsque j’étais sénateur, il m’est arrivé de rémunérer, pour des missions précises, deux de mes enfants avocats, en raison de leurs compétences », a-t-il expliqué l’autre jour dans la petite-lucarne.
Sauf qu’on découvre après coup qu’ils n’étaient pas encore avocats. Alors pourquoi ce nouveau mensonge pour un « papiste-revendiqué » ?
Il aurait voulu se tirer une rafale de kalachnikov dans les pieds, qu’il ne s'y prendrait pas autrement : Un vrai kon-primaire !
On ne lui demandait rien, après tout.
« Est-ce que c'est normal qu’on fasse travailler sa famille dans un travail dit parlementaire ? C’est une question qu’on peut se poser. Mais c’était et c’est toujours légal ». Et de conclure : « Je n’ai aujourd'hui plus aucun membre de ma famille qui travaille pour moi. »
Nous voilà rassurés… enfin, on pourrait aussi se poser la question de savoir pourquoi tout d’un coup : Ceux-là veulent-ils ne pas lier leur nom à un si sulfureux personnage, par hasard ?
 
Parce que bon, nous on veut bien qu’elle ait effectivement bossé pour son mari, on veut bien aussi que les 52 épouses, 28 fils et 32 filles de député rémunérés par l’Assemblée Nationale (chiffres 2014) participent tous activement à l’efficacité de la représentation des citoyens (et non pas uniquement à l’optimisation de la rémunération familiale), oui, oui on accepte tout ça.
Mais ne nous demandez pas alors de nous désoler du fait qu’en termes de perception du niveau de corruption, le rapport Transparency International paru tout récemment classe la « Gauloisie-des-libertés-diverses-&-avariées » 23ème sur 176 pays.
Juste avant les Bahamas et juste après l’Estonie.
Ça fait quand même longtemps que « l’Ami-râle » nous raconte dans un silence assourdissant que notre pays (le mien, celui qui me le rend si mal, mais aussi le vôtre) est pourri jusqu’à la moelle et que tout le monde la ferme de peur de ne pas pouvoir se nourrir des quelques miettes qui tombent par mégarde du banquet-permanent.
D’ailleurs, en commençant par la « presse-aux-ordres » qui vit de subventions publiques, de taux de TVA ridicules, de facilités postales incroyables et de quelques avantages fiscaux pas dégueulasses…
Un vrai « paradis-fiscal » à lui tout seul que nous envient Panama, le Delaware et quelques autres… ardemment dénoncés, eux et par ceux-là !
Parce qu’on vous cause de « Fifi-le-vainqueur » et d’une petite minorité, mais les autres, tous les autres, SVP ?
Bé attendez, eux et tous les autres trouvent tout ça normal, figurez-vous !
Laissez-moi donc en rire jusqu’aux larmes, SVP.
Et reprenons nos esprits…
 
Pénélope assistante parlementaire pour un salaire allant jusqu'à 7.900 euros bruts par mois, cumulant également des fonctions de « critique-littéraire » pendant 18 mois à 5.000 €/mois chez la « Revue des deux mondes » (forte la gamine !), soit au total près de 600 K€ depuis le temps, met au jour un phénomène discret mais répandu : Celui des hommes et femmes politiques qui accomplissent leur métier en couple.
Jusque dans les ministères où ils forniquent entre eux, tels « Monte-et-bourre-la » et « Or-élit-fili-pater-sancti-et-pet-t’y » qui se sont même reproduits.
La pratique n’est pas illégale nous assurent-ils tous, elle est même encadrée par des règles précises. Grâce aux déclarations d’intérêts que remplissent les parlementaires, sur lesquelles figurent les noms de leurs collaborateurs, on peut se faire une idée de son ampleur, même si la véracité du travail effectué ne se mesure pas avec ces documents.
Et d’après ces documents, en 2014, 10 à 15 % des 900 parlementaires de la « Gauloisie-hexagonale » avaient un collaborateur du même nom.
Au total, 20 % des députés emploient donc un membre de leur famille proche.
Au Sénat, d’après « Transe-deux » qui a réalisé un reportage sur le sujet en septembre 2014, le chiffre est de seulement 9 %. Sur 348 sénateurs, au moins presque 30 seraient concernés. Selon Mediapart, le chiffre s’élevait à 76 sénateurs en 2011.
 
Chez Les « Républicains-démocrates », avant « Fifi-le-vainqueur », « Pruneau-la-Mer » et « Coopé-rative » ont été épinglés pour avoir embauché leur femme. Nadia « Coopé-rative », régulièrement présentée comme psychologue pour enfants, était employée comme assistante parlementaire de son mari depuis six ans. L’entourage du député-maire de Meaux, pas gêné, en disait alors qu’elle tenait un rôle de « conseil » et assurait parfois des permanences à Meaux.
L’année précédente, son mari avait pourtant affirmé dans une interview à Paris Match qu'il « cloisonnait » vie privée et vie professionnelle.
Pauline « La-Mer », l’épouse de « Pruneau » est quant à elle artiste peintre de son métier, comme l’a souvent rappelé le député de l’Eure, insistant aussi sur son rôle de « mère de quatre enfants », sans pots-de-confiture. Mais entre 2007 et 2013, elle a été employée comme assistante parlementaire à l’Assemblée. Elle travaillait pour son mari, puis quand il est devenu ministre, elle est restée la collaboratrice de son suppléant.
« Riton-Chiotti » emploie toujours sa femme, Caroline Magne, désignée sur sa déclaration d'intérêts comme « enseignante vacataire ». Interrogé par TF 2 sur ce sujet, le député fait valoir que le lien avec un collaborateur « nécessite de la confiance ».
Il n’y a que « Bling-bling » qui n’a pas eu le temps d’en mettre une au Parlement, tout simplement parce qu'il n’y a jamais été, de ce que je me souviens !
En revanche, ses différentes « poupées-à-galipette » ont toutes été ministres et ont pu se recaser dans diverses fonctions électives sans avoir à s’arracher les tripes ! 
 
Tous les partis sont concernés par cette pratique, et les « soces » n’y sont pas étrangers. Au « P.Soce », c’est le cas remarquable de « Cloclo-Barre-te-alone », le président de l’Assemblée nationale qui a mandaté Véronique, sa moitié, en qualité de chargée de mission au sein de son cabinet. Cependant, celui-ci s’est toujours défendu d’avoir « embauché » sa femme. « J’ai épousé ma collaboratrice », faisait-il savoir.
Ça arrive quand on a des faiblesses pour sa secrétaire (dans le mot secrétaire, il y a pourtant le mot « secret »…)
« C’est ma collaboratrice depuis 1998. Avant, elle travaillait avec moi au ministère puis a été mon assistante parlementaire. Ce n’est pas la même chose d’avoir une épouse et de l’embaucher que d’avoir une collaboratrice que l'on épouse », expliquait-il en 2012.
Il a raison : L’antique droit de cuissage est encore plus dégueulasse et pour éviter l’affront d’avoir à justifier d’un « abus d’autorité » et de payer les indemnités fastueuses qui vont avec, le mieux c’est encore de « passer la bague au doigt », effectivement.
 
« Coco-lard », l’avocat de « Ferrayé », depuis député Bleu-Blanc-Rouge du Gard justifie le fait que son épouse, Anne-Marie, travaille avec lui depuis 20 ans, actuellement comme collaboratrice parlementaire par ces simples-mots : « J’ai besoin d’elle ».
Esclavagiste, va !
« Marinella-tchi-tchi » également. Alors qu’il est strictement interdit de faire travailler son époux ou son épouse au Parlement européen, qui applique des règles plus éthiques que son semblable gauloisien, a embauché son « compagnon » du moment « Louis Aligot-marie » à Strasbourg.
Pour un temps partiel payé 5.000 euros bruts, le numéro 2 du parti était employé depuis 2011 comme assistant parlementaire. L’actuelle présidente du « F.Haine » avait mis en avant le fait qu’elle n'était ni mariée ni pacsée à celui-là, acceptant l’excommunication papale par avance pour vivre dans le péché d’adultère.
Depuis 2014, il siège au Parlement européen lui aussi.
Rappelons que le « F.Haine » est d’ailleurs impliqué dans une enquête du parquet financier pour l’affaire des assistants parlementaires payés par le Parlement européen mais soupçonnés d’avoir été employés à d’autres tâches par le parti, et que le parlement européen lui réclame le remboursement de 340.000 € pour deux « emplois-fictifs » et en attendant a réduit à titre conservatoire son indemnité parlementaire à la moitié de ce qui lui est normalement dû, soit environ… 6.200 €/mois.
Étron ! Une sacrée rente de situation pour venir cracher sur les traités européens : J’adore !
 
Pour vous dire et ne prendre que quelques exemples, qu’il y en a quelques-uns qui devraient se sentir morveux et aller se moucher.
En commençant par « Fifi-le-vainqueur », je le reconnais : De toute façon, ce n’est pas moi qui le défendrai sur ce coup-là : Honteux pour un « monsieur-propre » !
Et huit ans que ça dure.
D’autant que ce kon d’appeler à l’aide le parquet (saisi par on ne sait qui et qui se démène de façon inhabituellement rapide, plus vite que Concorde) pour retrouver une virginité qui n’en sera plus jamais une…
Vraiment pas de chance !
 
Et quand je pense que « Juppette » a su se faire condamner pour des emplois-fictifs – qui n’étaient pas de son fait – à la mairie de Paris-sur-la-Seine.
Passons…
Ce que je trouve particulièrement dur dans cette affaire, c’est le cas de ma cousine « Xavière » (celle dont le père était cousin par alliance de mon grand-père à Corti et dont la mère tenait la boulangerie-pâtisserie sur le cour… vous ne pouvez pas connaître) qui s’est démenée toute sa vie pour le cousin « Jean » (Tiberi) à la mairie du Vème, son mari légitime, enchaînant les heures tardives et les coups-de-gueule dès potron-minet sans jamais avoir reçu la moindre gratification…
Trop drôle !
La seule fois où elle a encaissé un chèque à son nom de la part du Conseil général de l’Essonne, c’était dans le dos de son mari, pour un rapport sur la francophonie qu’elle n’avait pas écrit, qui visait à abattre le maire de Paris-sur-la-Seine : Des petites-vacheries entre « compagnons » d’un même parti…
Et en plus, elle s’est fait piquée par un juge dément qui coursait le « cousin-Pasquale ».
Quelle époque !
Et la meilleure, ça a été la réaction du « cousin-Jean » : « Tu sais infree, parce que je suis marié avec ma femme, on me demande de la mettre sous tutelle et de suivre ce qu’elle encaisse et dépense sans ma permission ! Une vraie régression de la condition féminine… »
Il était « ravagé » par la perspective…
Lui, il connaissait le caractère « bouillant » de sa cortenaise des montagnes !
 
Et « Fifi-le-vainqueur », dans le même genre, de se dire « scandalisé » de la manipulation.
« Je voudrais simplement dire que je suis scandalisé par le mépris et la misogynie de cet article », a-t-il dit à la presse en marge d’un déplacement à Bordeaux. « Alors parce que c'est mon épouse, elle n’aurait pas le droit de travailler ? Imaginez un instant qu’un homme politique dise d’une femme, comme le fait cet article, qu’elle ne sait faire que des confitures, toutes les féministes hurleraient. Voilà ce que j’ai à vous dire », a-t-il ajouté.
Quel kon, comme si c’était le sujet !
 
On rappelle que dans la foulée de l’affaire « Kaka-Zut-Hack », le ministre de la fraude-fiscale de « Tagada-à-la-fraise-des-bois », la loi relative à la transparence de la vie publique les a obligé à faire figurer sur leurs déclarations d’intérêt les noms de leurs collaborateurs parlementaires. « Il ne faut pas suspecter d’emblée des emplois fictifs », tient à souligner le député « Donné-Rosière », qui a l’habitude de passer au peigne fin le train de vie des élus. « Les collaborateurs familiaux que je connais travaillent vraiment. Mais cette pratique suscite naturellement la suspicion et ce serait préférable qu’elle reste limitée ».
En général, un député dispose de 2 à 3 collaborateurs à temps plein ou partiel dont la plupart assurent des permanences en circonscription. Pour les rémunérer, chaque député dispose d’un crédit de 9.561 euros bruts par mois, appelé « indemnité représentative de frais de mandat » (IRFM). Cette enveloppe sert non seulement à payer les collaborateurs mais également à financer les frais inhérents à la fonction (transports, communication, réception, formation…). « Un contrat doit être fourni, puis c’est l’Assemblée qui envoie la fiche de paie au député employeur, qui la remet ensuite au collaborateur », précise-t-il.
Et le député est totalement libre de son recrutement mais le règlement précise que s’il s’agit de collaborateurs issus de sa famille, le montant de la rémunération est limité à 50 % de l’enveloppe totale.
Et selon le Canard-déchaîné, Pénélope a ainsi touché 4.600 euros lorsqu’elle était au service de son mari, soit le maximum autorisé à l’époque. Puis sa rémunération a pu grimper à 7.900 euros brut dès lors qu’elle a été employée par son suppléant.
« 500.000 euros sur huit ans, ça fait 62.000 euros par an, c’est 5.000 euros bruts par mois, soit 4.000 euros nets, c'est à peu près la rémunération d'un assistant parlementaire », vous a raconté « Deux-noix-Disparu », l’un des portes-la-parole de « Fifi-le-vainqueur ». Une affirmation inexacte : « Globalement, les postes de collaborateurs sont précaires et ne sont pas très bien payés. La moyenne des rémunérations se situe sous les 2.000 euros ».
« Les choses devraient évoluer lors de la prochaine législature. »
J’espère bien.
Depuis, on sait que son mari-dépoux-candidat arrondissait aussi ses fins de mois avec lassociation des sénateurs de son parti : Une association de malfaiteurs vivant du recel de fonds publics ?


Parce que soyez donc raisonnables :
– On ne peut pas demander à des élus de ne pas « tourner » la loi votée par eux-mêmes si chaque citoyen n’est pas susceptible d’être poursuivis pour les mêmes mécanismes à la fois dans leurs affaires et dans leur vie-privée, qu’elle soit financée par des fonds publics ou privés.
Qui n’a jamais piqué une feuille de papier à son boss, passé un coup de fil « perso » depuis les abonnements de sa boîte, une gomme ou un crayon qui n’est plus à l’inventaire ?
– Inversement, je ne vois pas comment la Justice, la loi, peuvent s’appliquer avec toute la rigueur dont elle dispose au nom de tous, si même les « élus » peuvent « tourner » et détourner légalement la loi.
Expliquez-moi.
 
Alors bon, « Fifi-le-vainqueur » pourrait bien revêtir ses anciens oripeaux de « Fifi-le-déchu », qu’il n’aurait jamais dû quitter, en avril prochain.
Me donnant ainsi l’occasion de protester infiniment contre le système des primaires qui  est tellement kon et inadapté à notre démocratie, notamment parce qu’il fait des cocus même à « droâte », mais aussi parce qu’il dévoie le processus de l’élection présidentielle au profit des « partis » en ordre de « Marche ! ».
L’affreuse République des partis qui a tant fait de mal au pays par le passé.
Mais comme c’est décidément un ramassis de konnards, il n’y a rien à en tirer.
Dommage pour le pays…
Toute la question c’est de savoir si « Fifi-le-vainqueur » sera ou non présent au second tour, mais quelle déconvenue et pour quelle légitimité ?
Et là, « MacRond » vient de prendre une sérieuse option, d’autant que même « Pas-Sain » vient de le blanchir quant à ses dépenses de campagne du temps où il était ministre.
Notez qu’il n’y en a eu que pour 140 K€ de frais de « petits fours »…

2 commentaires:

  1. C'est marrant, cette propension que vous avez à toujours vouloir retomber sur vos pattes, fusse au prix de contorsions dignes du plus stalinien des communistes ...
    Face au cas Fillon, il y a trois questions à se poser ...
    1. A-t-il agit en dehors du cadre légal?
    2. A-t-il agit conformément à la morale commune "en vigueur" dans le pays?
    3. A-t-il agit conformément à SA morale personnelle? C'est à dire celle qu'il souhaite voir appliquer à l'ensemble des citoyens du pays ...

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    1. Ah, là, ça vous agace, hein ?
      Il faut dire que vous n'avez pas trop l'habitude d'avoir une seule ligne de conduite et de s'y tenir...
      C'est pourtant simple et ça n'a rien de stalinien : C'est juste du cartésianisme-appliqué.

      Ceci dit, le problème de "Fifi-le-pas-encore-re-déchu", c'est qu'il prône la transparence et l'honnêteté et qu'il fait l'inverse.
      Monsieur-propre s'est définitivement tâché.
      De toute façon, 5 ans à Matignon, et qu'en restera-t-il, SVP ?
      Alors 5 ans à l'Elysée, on peut déjà se poser la question...

      Bien à vous !

      I-Cube

      PS : Tout ce qu'il a fait (et fera ?) reste légal, semble-t-il.
      Quelle que part, c'est la démonstration impitoyable que quelles que soient les règles mises en place, on peut les contourner et les détourner.
      Je vous le dis souvent : "Ce qu'un cerveau peut faire, un autre peut le défaire" !
      N'ai pas une fois de plus raison de vous le rappeler ?

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