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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

lundi 16 janvier 2017

Mais où est donc passée l’Europe ?


Les rumeurs circulent de plus en plus vivement…

Vous vous souvenez qu’en ce début d’année, je vous signalais les quelques défis urgents à relever (et je ne parle même plus du chômage, de la crise économique et sociale que traverse le pays et quelques autres de la sphère européenne, de la menace terroriste, etc.) alors même que « nos politiques » restaient et restent obstinément muets sur ces sujets au moment où ils débattent à tire-larigot et tous azimuts sur tout ce qui bouge…
Aucun, hors « Deux-noix-Âme-mont » et « MacRond » dans un autre registre, ne vous parle d’Europe que pour en esquisser seulement quelques creuses banalités ou cogner dessus.
L’euro désenchante même « les marchés » et l’Europe est en danger, en grave danger…

Nous, nous en avons causé, à l’occasion notamment du « Brexit », mais aussi de la crise-grecque (qui n’est toujours pas réglée), de la « ritalienne » qui monte en puissance, prochainement de l’Irlandaise et de ses prochaines élections impromptues (et j’en passe avec la Turquie, la crise des migrants, l’Islande elle-même, tous ces « renonçants »).
Je vous passe également les formidables « convergences » internationales qui se mettent en place de Washington à Moscou pour « dissoudre » cette union qui gêne tant les « hyperpuissance » dans leurs zones d’influence…
Et c’est sans compter sur justement les partis extrémistes, « populistes », qui pointent en tête de tous les sondages ici et ailleurs, et encore plus loin, anti-européens par essence.
Je me souviens très bien avoir affirmé, il y a plus d’un an, peut-être deux, que si La « Teutonie » de « Mère-Quelle » continuait telle quelle, elle finirait par « sortir », créant avec le Benelux et autres « pays-du-nord » une nouvelle entité ancrée sur « l’euromark ».
Laissant l’Euro au « Club-Med » avec 10 ans de retard.
Et qu’après tout, pourquoi pas ? Il fallait seulement anticiper…
Mon « boss à moi », l’actuel, m’a rappelé ce week-end mon point de vue d’alors, qu’il combattait bien sûr, alors que désormais c’est lui qui accumule les indices sur « mes visions » et prévisions…
Que j’en suis tout marri, flagada du neurone.

C’est vrai que les chiffres sont têtus, mais je ne suis pas sûr qu’il ait totalement raison, même si on peut redouter le pire : L’éclatement de la zone-euro !
Je m’explique.
Le principal indice de la préparation d’une sortie de l’Euroland de la « Teutonnie » et du Benelux est apparu au grand jour à travers une série de trois informations passées à peu-près inaperçues et une qui a fait les bonnes pages de Der Spiegel :

1 – La « Teutonie », avec le même euro que nous tous, avait déjà accumulé à fin novembre 234 milliards d’euros d’excédent commerciaux et devrait donc dépasser sur l’année le précédent record de 2015 de 244,3 milliards.
En « Gauloisie-failliteuse » notre déficit cumulé dépassera les 50 milliards d’euros.
Parallèlement, les comptes publics afficheront un déficit d’environ 76 à 80 milliards d’euros en « Gauloisie-dépensière » alors que « Mère-quelle » affiche des excédents conséquents…
Le taux de chômage outre-Rhin est de l’ordre de 6 %, malgré le million de migrants accueillis, et de près de 10 % en « Gauloisie-accueillante » de quelques seulement… 200.000 migrants…
Berlin empruntera environ 160 milliards d’euros en 2017 pour probablement 210 milliards (officiellement 185 programmés) en « Gauloisie-ruinée »…
L’endettement public est de 97,6 % du PIB dans l’hexagone, de 78,4 % en « Teutonie ».
Des comparaisons qui rendent dingue, non ?

2 – Globalement, les comptes extérieurs de la zone euro sont excédentaires.
Ce qui signifie que tous ensemble nous vendons plus de biens et services que nous n’en achetons en dehors de nos frontières élargies.
Et on peut en dire que le niveau actuel de l’euro sur les marchés des changes est pour le moins « bizarre », puisque l’Euro est à la baisse. Cette situation d’excédent commercial devrait au contraire pousser l’euro à s’apprécier.
Vraisemblablement une « anomalie » à rattacher avec la flambée du dollar par effet de l’élection de « Trompe », alors que les USA sont perpétuellement en balance commerciale déficitaire payée et financée avec des montagnes d’argent « imprimé » à volonté…
Mais, la « Gauloisie » et la « Ritalie » continuent à importer plus qu’elles n’exportent, tandis que l’industrie de « Teutonnie » exporte de plus en plus, bénéficiant du même euro « trop faible » pour elle, « trop fort » pour les deux premières citées !

3 – Un économiste du CNAM, il y a quelques semaines avait lâché l’information sur BFM de l’existence de groupes d’experts intergouvernementaux, et jusqu’au sein de la BCE, qui travailleraient de façon confidentielle sur différents scénarios, en cas de survenance d’une nouvelle crise, et cette fois-ci majeure, de l’euro.
La forte baisse de l’euro par rapport au dollar sur la période récente peut donner à penser que l’union monétaire bénéficie d’un répit.
Sauf si… 

4 – Le SPD devrait choisir Sigmar Gabriel, son président de longue date qui est aussi ministre de l’Économie, pour conquérir la chancellerie aux élections législatives fédérales prévues en septembre 2017, en affrontant « Mère-Quelle » qui se prépare à briguer un quatrième mandat.
Or, à la question de savoir s’il croyait vraiment pouvoir gagner plus de voix en transférant plus d’argent allemand vers d’autres pays de l’UE, le vice-chancelier a répondu : « Je sais que cette discussion est extrêmement impopulaire, mais je sais aussi dans quel état se trouve aujourd’hui l’Union européenne. Il n’est plus impensable qu’elle éclate (…) et si cela arrive, nos enfants et nos petits-enfants nous maudiront », a-t-il averti.
Et de l’expliquer par « le fait que l’Allemagne était le plus grand bénéficiaire de la communauté européenne, tant économiquement que politiquement. » C’est évidemment la phrase la plus importante prononcée par le vice-chancelier allemand.
« Était », c’est le mot employé.
(« War » et non pas « ist »).

Effectivement, le problème de l’Europe du point de vue des grands équilibres macro-économiques entre « partenaires », ce n’est pas que la « Teutonnie » réussisse et soit le bon élève de l’UE. Le problème c’est la manière dont elle réussit.
Et elle repose uniquement sur une politique de domination monétaire sans partage. L’Euro c’est le mark et seule la « Teutonnie » pouvait le supporter.
Ce faisant, elle a véritablement désindustrialisé le reste de l’Europe.
Consciemment et consciencieusement.
Réfléchissez deux secondes : La part des exportations Teutonnes dans les autres pays de l’UE est de 58 %. La part de ses importations provenant de l’UE est de 66 % en 2015.
Un commerce sans effet de change.
Il y en aurait eu sans l’Euro, elle aurait eu à « pédaler » plus fermement pour plus de la moitié de ses exportations et faire face à une concurrence exacerbée pour 66 % de ses consommations importées : De quoi mettre sur le flanc sa belle industrie, non ?
Et vraisemblablement recourir à des politiques monétaires « compétitives » pour éviter d’aggraver son taux de chômage.
C’est bien l’avenir qui se dessinerait dans l’esprit du « soce-de-chez-eux » et qui le fait parler au passé…

Cette volonté de domination sans partage (par la paix pour une fois) conduit inévitablement et forcément à un affrontement avec les autres pays européens.
Notre choix ?
Aucun ! Soumis et pauvre. Il ne reste plus que la sortie de l’euro… par la « Teutonnie » et garder un euro dévalué pour les autres !
Les économies européennes pourraient alors se réajuster.
Mais elle veut dominer. Elle veut protéger l’euro… car l’euro c’est son outil de domination.
La persistance avec laquelle Berlin insiste encore sur la politique d’austérité dans la zone euro divise l’Europe plus que jamais de sorte qu’une perspective de fracture de l’UE ne paraît désormais plus si inconcevable que ça, estime le numéro deux du gouvernement allemand.
Le patron du Parti social-démocrate (SPD) a prévenu : « J’ai demandé un jour à Mme la Chancelière ce qui serait le plus grave pour l’Allemagne : la France avec 0,5 % de déficit de plus, ou avec Marine Le Pen à l’Élysée ? ».
Et d’ajouter qu’il n’avait toujours pas reçu de réponse…

Tout le monde sait que le Parti social-démocrate privilégie l’investissement tandis que les chrétiens-démocrates de la chancelière mettent davantage l’accent sur la discipline budgétaire comme fondement de la prospérité économique.
Et les faits ne lui donnent pas tort… même si ce n’est pas tout-à-fait l’essentiel, puisqu’elle pille ainsi sans vergogne ses partenaires.
Or, l’objectivité-assumée oblige à constater que la « Teutonnie », du fait de sa démographie vieillissante, a surtout besoin de se créer des revenus en dehors de ses frontières pour financer les retraites de ses seniors.
Avoir chez elle des usines qui tournent à plein régime alors que la main-d’œuvre domestique manque n’est peut-être pas la politique la plus équilibrée dès un avenir proche.
Enfin, la situation financière de certains membres, comme celle de « l’Hellènie », malgré les plans d’aide à répétition, mais aussi celle de Rome, troisième puissance économique de la Zone euro, reste préoccupante.
C’est Alain Madelin, ancien ministre, qui nous le rappelait encore récemment : La crise de l’euro « n’est pas derrière nous mais devant nous ». 

– Dans ce scénario d’éclatement, les pays les mieux gérés économiquement (pour l’essentiel, ceux du nord de l’Europe) sortiraient de la Zone euro, laissant ceux du sud (le « Club-Med ») conserver l’euro. En effet, pour ces pays surendettés, une sortie de la zone euro ferait exploser leur passif qui deviendrait alors libellé dans une devise « étrangère ».
Rappelons que le ratio dette sur PIB est de 98 % en « Gauloisie », 133 % en « Ritalie », et 200 % en « Hellènie ». Si un État endetté à hauteur de 100 % de son PIB quittait l’Union monétaire et si cela se traduisait par une dévaluation de 50 %, sa dette représenterait alors mécaniquement 150 % de son PIB.
Il faut d’ailleurs que vous en causiez à « Marinella-tchi-tchi » qui semble désormais adoucir son discours sur le sujet (mais je me trompe peut-être).
Le service de cette dette ferait un bond encore plus considérable, car en plus les prêteurs exigeraient alors une rémunération beaucoup plus élevée.
Cela rendrait toute solution d’assainissement impossible, sauf à se déclarer en défaut et ruiner les épargnants ayant confié leurs économies à des contrats d’assurance-vie en euros.
Le nouvel euro s’ajusterait à la baisse par rapport aux autres grandes devises. Il y aurait de l’inflation importée du fait de la consommation de produits sans équivalence sur ces marchés intérieurs, et les vacances à l’étranger à l’extérieur de cette nouvelle Zone euro coûteraient plus cher.

– Pour éviter cette cascade catastrophique, ce serait donc à la « Teutonnie », suivie par les membres les plus vertueux de la zone, de sortir de l’euro.
Ceux-là reprendraient leurs devises d’origine ou, plus vraisemblablement, ils adopteraient une nouvelle monnaie commune, toujours dans le cadre européen (afin de rester membres de l’Union, car selon les Traités européens, une sortie de la Zone euro se traduirait également par une sortie de l’Union).
Cette devise serait alors un véritable « nouveau deutschemark » doté d’un nom plus acceptable par ses voisins (euromark), admis dès lors à joindre ce nouveau « club des fourmis ».
C’est ce qui explique en partie pourquoi certains investisseurs institutionnels (fonds de pension, compagnies d’assurance, etc.), outre qu’ils sont dans l’obligation règlementaire d’acheter des obligations d’État, acceptent de prendre des titres à rendement négatif ou ridiculement bas.
En cas de sortie « par le haut » des pays du « nord », l’appréciation de la devise fera plus que compenser le sacrifice actuel sur le taux d’intérêt.
Les Allemands prendront-ils le risque politique de ce schisme européen ?
Les « Gauloisiens » dotés d’un nouveau président accepteraient-ils d’être les nouveaux « Teutons » de cette nouvelle zone et de devoir subventionner à terme tous les autres pays du sud ?
Encore faudrait-il « anticiper » et en débattre…
Or, jusque-là, c’est le « grand silence » des maladies honteuses.

Si tout cela est tenu « secret », naturellement, c’est aussi qu’il s’agit de ne pas fâcher ni inquiéter l’électeur, de mai en « Gauloisie-élective », de septembre en « Teutonnie-démocratique ».
Mais je rajoute deux informations, l’une connue, l’autre plus… « personnelle » :

– La première est en rapport avec le « Brexit » et la dernière déclaration de « Théière-May » qui a mis le feu aux poudres. Une déclaration inattendue.
Directe et même un peu brutale.
On commençait à se faire à l'idée que les Anglais seraient prêts à tout pour conserver leur passeport européen et accepteraient les concessions nécessaires. Or, elle a confirmé dimanche en huit que la Grande-Bretagne n’essaiera pas de garder des petits bouts d’adhésion à l’Union Européenne. Pour elle, le contrôle des frontières, des lois et des réglementations n’est pas négociable.
En fait ce qui inquiète les spécialistes du sujet (et les marchés), c’est qu’elle joue les gros bras mais qu'elle n’a pas vraiment de stratégie. Les députés anglais, même les conservateurs de son propre camp, la pressent d’expliquer ce qu’elle envisage de faire mais surtout comment elle envisage de le faire. Comment va-t-elle gérer les conséquences massives d’un vrai « hard-Brexit » si c'est son choix ?
Pour moi, son choix est tout britannique : « Wait and see » !
En 2019, qu’elle sera l’Europe avec laquelle elle aura à finaliser les négociations ?
Qui, quelle monnaie, quel périmètre ?
Elle, sauf « accident », elle est là jusqu’en avril 2020…

– Enfin, comme vous le savez, je suis allé « en mission » faire un tour en Hongrie avec « mon Boss-à-moi » voir le beau Danube-bleu en décembre dernier.
Sur place, ils sont quasiment prêts à intégrer l’Euro. Reste quelques « ajustements » budgétaires à faire, mais tout le monde est équipé pour diviser par 300 ses étiquettes.
Curieusement, ils ne sont pas pressés : Déjà les JO de 2024, et un passage en « Euroland » autour de 2020, pas avant, juste pour emprunter au mieux le financement de leurs travaux en jouant sur le cours des devises du moment.
Et justement, ils anticipent très clairement qu’ils ne savent pas encore laquelle… des deux euros promis !

Alors quand je vous dis que vos prétendants-candidats se moquent de vous, là encore, je ne suis pas loin de ne pas avoir tort.
Et pour peu que « Marinella-tchi-tchi » passe dès le premier tour, ça va forcément « secouer ».
D’autant que j’entends de plus en plus souvent des « soces », des vrais, des ceux-ce qui ont fait mai 68 et toutes les manifs depuis 50 ans, pour être aussi profondément « anti-F-Haine », qui s’interrogent : Si elle ne passe pas en 2017, au train où vont les choses, elle passera en 2022. Or, élue en 2017, elle n’aura pas de majorité parlementaire… et s’effondrera en 2022.
En revanche, en 2022, elle pourrait bien aussi avoir une majorité à l’Assemblée nationale…
De quoi en frémir.
Et moi je me prépare à pleurer une Europa en voie de disparition…

2 commentaires:

  1. 1. Trump est décidément un excellent future président des Etats Unis! je l'apprécie de plus en plus!
    2. Je ne veux plus que l'Union Européenne infléchisse ses orientations. je veux qu'elle capitule et qu'elle explose.
    3. Si la monnaie Euro est dévalluée de 50%, alors le poids de la dette DOUBLE (de100% il passe à 200% et non pas seulement 150%)
    4. Je connais très bien une Socialiste qui "raisonne" exactement comme vous dites : elle souhaite, elle aussi, que Marine Le Pen soit élue en 2017 dans les conditions que vous dites (pas de majorité parlementaire). Je lui ai répondu que, dans ces conditions, il fallait qu'elle vote Mélenchon, comme moi! Eh bien, figurez vous qu'elle avait l'intention de ne pas participer à la primaire des primates et ... qu'elle vient de changer d'avis! Elle y participera ... D'ici à ce qu'elle vote Le Pen en Avril, il n'y a pas des kilomètres! Un comble pour une Socialiste "encartée" ... (Moi, au moins, je voterai Mélenchon et je ne voterai Le Pen que si je ne peux pas voter Mélenchon en Mai! Elle, ça va être "direct" Le Pen si elle continue à délirer).

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    Réponses
    1. Bonjour à vous !

      1 - On vous sait avoir un certain goût prononcé pour le masochisme.
      2 - Idem.
      3 - Et si l'inflation est de 100 %, c'est là que la dette est portée à 150 % alors ?
      4 - Bé, ça ne doit pas être les mêmes, mais j'affirme en connaître.
      Les mêmes d'ailleurs -enfin au moins d'elle- qui m'ont offert le bouquin de "Mes-Luches" pour Noël ...
      Sûr qu'ils voteront "contre" tout autre si "Mes-Luches" n'est pas présent au second tour contre "Marinella-tchi-tchi".

      Vous savez, ça me fait vraiment frémir d'effroi...

      Bien à vous !

      I-Cube

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