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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mardi 20 décembre 2016

Irresponsabilité validée ?


Vous n’en avez pas marre, vous ?

Tu voles un œuf, une poule, une pomme ou un blouson et tu es assez kon pour te faire choper, à la troisième ou quatrième reprise, tu passes devant un juge.
Une fois condamné à une peine avec sursis, parce que tu es jeune-&-kon, ou à un TIG (Travail d’intérêt général) et comme t’es fliqué à vie, si tu remets ça, là, tu pars purger tes peines successives derrière les barreaux dès la première récidive.
L’avantage, c’est qu’au contact avec de vrais caïds, tu vas vite apprendre « la vie », la vraie, et ressortir de là avec plein d’ambitions…

Bon, c’est immoral et absolument intolérable de voler un commerçant ou une vieille dans les rues, au moins autant que de racketter tes potes de bahut, j’en conviens et la réponse sociétale se doit d’être forte.
D’accord.
Tu voles l’État, c’est-à-dire tout le monde en même temps, pas un seul, mais des dizaines de millions à la fois, au mieux c’est un scandale !
Mais tant que tu t’en sors avec un casier judiciaire vierge, c’est bon…
La prison, si tu y passes un peu de temps, et encore, de toute façon quand tu ressors, tu es riche comme Crésus et tu peux te ranger derrière tes yachts de luxe.
Y’en a même un qui a été ministre, député et qui aura été indemnisé à hauteur de 45 millions d’euros juste pour … « laver son honneur » !
Mais si : Ne rigolez pas, c’est déjà dans les livres d’Histoire depuis des années…

Vous imaginez, 45 millions, ce que ça représente ?
Plus de 6 millions d’heures de SMIC-net 2016…
Il y a combien d’heures dans une vie d’homme ?
Ça dépend de ce que tu bois naturellement, mais globalement, en un seul siècle, il n’y a jamais que 876.600 heures.
100 tours de soleil, c’est juste 6,89 fois moins…

Savez-vous à combien est indemnisé, juste pour faire une comparaison utile, le seul « Préjudice Moral Subis en Cas de Décès » (PMSCD) d’un proche ?
Ça dépend là encore du lien de parenté, naturellement et de quelques autres facteurs, mais ça ne dépasse jamais 25.000 €/décès.
L’honneur de « Nanar-Tapis », à ce tarif-là, vaut donc 1.800 vies fauchées d’un coup : Une petite-bourgade toute entière !
Et il n’y a pas eu mort-d’homme…

Bon, t’es avocate internationale d’origine « Gauloisienne » chez les américains Baker & McKenzie, jusqu’à en devenir le tout-puissant patron, tu n’ignores bien entendu rien de toutes ces règles issues de la loi, de la jurisprudence nationale et du « bon-sens » commun.
D’autant que tu as eu l’occasion d’occuper le poste de ministre déléguée au Commerce extérieur de 2005 à 2007 (que tu plombes un max) et celui de ministre de l’Agriculture à « tâter-le-kul-des-vaches » et de la Pêche en 2007.
Puis, tellement tu es apprécié par tes pairs, sans jamais avoir été élu par la populace, que tu deviens ministre de l’Économie de 2007 à 2011, une première quand tu es une femme à occuper ce poste dans un pays du G8.

Le 11 juillet 2008, alors que tu es ministre de l’Économie et de la phynance de 66 millions de crétins, tu as décidé, sur les conseils pertinents de tous ces excellents serviteurs de l’intérêt général qui t’entourent, de soumettre à l’arbitrage le boxon qui oppose le « Nanar-national » à l’État, le Crédit-Lyonnais et quelques-uns de ses créanciers dans l’affaire « Adadas ».
Faut dire que question « embrouilles », le paquet se pose-là : Forcément, le sieur est le roi de « l’emberlificotage », que dis-je, l’empereur.
Je vous en ai déjà parlé jusqu’ici.
Et pan, dans les dents, ça se solde par une ardoise de 403 millions d’euros !
Pour rappel, l’IR 2016 devrait rapporter 76,5 milliards €.
Et encore, ils n’ont toujours pas remboursé mon trop-perçu réduit à 36 K€ (le reste c’est fait) de 2014.
Soit 0,5268 % du montant total pour un seul là où ils sont 17 millions à le subir en totalité…
Ou 23,70 € pour chacun de tous les kons-tribuables qui payent encore cet impôt agonisant !

Attend-là : Tu es intelligent, enfin réputé comme tel, et il n’y a rien qui te choque dans ses « 1.800 vies-fauchées », alors que tu es nommé responsable du denier public ?
Perso, j’aurai immédiatement convoqué les avocats et « mes » directeurs pour leur passer un savon mémorable, le savon du siècle…
Et aurais, dans la foulée, engagé un recours en cassation, toujours possible dans ce genre d’affaire, à charge de trouver « une faille »…
Mais non, pas elle, l’avocate brillantissime !
Elle n’a rien vu…
D’autant que, trois ans plus tard, le 5 juillet 2011 suivant, elle est désignée directrice générale du FMI en lieu à la place du « queutard » placé là loin de toutes (ou presque) qui se fait alpaguer pour un « éjaculat-raté » dans un hôtel de passe de luxe new-yorkais…
Là, c’est sûr, si l’un ne tenait pas en place sa quéquette-vénérée, les cordons de la bourse des pays « pôvres & ruinés » sont désormais entre de bonnes mains, restez rassurés.

Heureusement, le 4 août 2011, un mois après son déménagement, la commission des requêtes de la Cour de justice de la République (CJR), saisie à la suite d’une requête de députés « soces » – comme quoi ils peuvent encore servir à quelque-chose –, recommande l’ouverture d’une enquête pour « complicité de faux » et « complicité de détournement de biens publics » au motif qu'elle se serait « personnellement » impliquée dans un processus qui comporterait « de nombreuses anomalies et irrégularités ».
Pas inquiète, elle est entendue par la Cour de justice de la République les 23 et 24 mai 2013, puis placée sous le statut de témoin assisté. Elle sera mise en examen, le 27 août 2014, pour le seul motif, non pas de crétinerie-avérée, mais de « négligence » encourant au maximum 1 an de prison ferme et 15.000 euros d’amende.
Le prix d’un délit de fuite automobile…
Merci, fermez le ban, jeunes-gens : Il n’y a rien à voir !

Ce procès-là, devant la Cour de justice de la République débute le 12 décembre 2016 pour rendre son verdict 5 jours plus tard.
Et attendez donc, le parquet, autorité de poursuite, qui a pour mission naturelle de soutenir l’accusation a estimé publiquement jeudi dernier qu’elle n’avait commis « aucune négligence pénalement répréhensible ».
Ni l’autisme, ni la trisomie ne sont assimilables à quelle sorte de vile-imbécillité en regard de fonctions ministérielles, encore moins à un laisser-aller coupable de « négligence ».
Le tout se fondant sur une argutie : Comment la cour pourrait-elle « déterminer les diligences qu’on attend d’un ministre dans l’exercice de ses fonctions » ?
D’abord, elle est là pour ça depuis le précédent du sang contaminé…
Ensuite, on connaît sa jurisprudence « responsable mais pas coupable » : « Déclare non constitués, à la charge de Laurent Fabius et de Georgina Dufoix, les délits qui leur sont reprochés, d'atteintes involontaires à la vie ou à l'intégrité physique des personnes ».
92 auront chopé le SIDA croyant se soigner…
Mais non, il n’y a pas eu d’empoisonnement, non, rien du tout !


Alors quoi, 45 millions d’euros pour un « honneur » jeté aux orties, y’a même pas de quoi se retourner, puisqu’il s’agit d’argent « pas à soi »…
Fameux, l’accusateur public sur ce coup-là !
D’ailleurs, « Fafa-l’empoisonneur » est désormais patron du conseil constitutionnel à 14.917 euros bruts par mois…
Un « gagne-petit » à côté de « Nanar-le-flambeur » : 2 fois moins (si le second vit 100 ans de labeur assidu sans même prendre repos) !
En notant qu’une « indemnité », ce n’est pas imposable, puisque ça sert à compenser « une perte » non-déductible, alors qu’un salaire, c’est un revenu qui revient tous les mois…

« On ne peut qualifier de négligence le fait de faire confiance à son directeur de cabinet, même si cette confiance est mal placée, ce qui reste à établir » en dira l’avocat général qui déporte le sujet jusqu’à en être « hors-sujet ».
Admettons, mais manquer à ce point-là de « bon-sens » aux fonctions qui étaient les siennes, d’autant en comptant sur son « back-ground » personnel de juriste-hyper-qualifiée, y’a comme du « je me te fous de ta gueule » pas croyable.
« Les services proposent, le ministre dispose », remarque le magistrat en référence aux notes hostiles à l’arbitrage rédigées dans un service de Bercy.
Y’en avait des « pour » et d’autres qui avaient averti de la folie du risque (sans même imaginer celui de fraude).

Il soutient qu’il est « difficile pour le juge de dire quels avis un ministre doit prendre, ou suivre ».
Il sert à quoi, alors, le juge ?
Je suis au volant de mon « tas-de-boue-à-roulette », je me jette sur la pile d’un pont pour éviter le cycliste qui divague hors de sa file et personne ne viendrait me dire que j’ai coupablement causé quelques dégâts à la chaussée ?
Je rêve, là !
Le tout renvoyé sur le directeur de cabinet, fort cachottier sur ce dossier avec sa ministre : « On ne peut qualifier de négligence le fait de faire confiance à son directeur de cabinet, même si cette confiance est mal placée, ce qui reste à établir ».
Je te jure, où ça va se nicher : Le toujours hiérarchiquement « responsable, mais pas coupable ».

Celui-là a la reconnaissance du ventre : Quand il en vient à la décision de juillet 2008 de ne pas opérer de recours contre une sentence scandaleusement favorable à « Nanar-Tapis » (entre-temps annulée par la justice de mon pays, le 9 mars 2015 après la révélation d’une collusion entre l’intéressé et un des arbitres ; une instruction « non-ministérielle » est d’ailleurs en cours devant la justice correctionnelle pour escroquerie en bande organisée et détournements de fonds publics), la vraie faute, il en dit : « Si elle avait eu une position préalablement arrêtée, la ministre n’aurait pas organisé une réunion, un dimanche, pour prendre des avis », argumente-t-il.
« On ne peut lui reprocher à la fois de ne pas avoir lu les notes de 2007 et d’avoir lu celles de 2008 sans les suivre. »
Attend : La situation avait changé, non ?
Ce qu’en procédure on appelle « des éléments nouveaux »…
L’ignorant, va.

« Ces décisions ont été prises collectivement au plus haut niveau de l’État », sans veto de l’Élysée ou de Matignon. S’il y avait un délit, ce serait « la complicité, ou rien du tout. Une mauvaise décision n'est pas une négligence pénale » plaide-t-il.
Vendredi matin, la défense plaidera la même chose pour une « relaxe » pure et simple.
La voie grave et la gorge serrée, elle clôt solennellement les débats en déclarant que dans ce dossier, comme dans tous les autres dossiers qu’elle a eu à traiter en tant que ministre de l’Économie et des Finances, elle avait agi « en conscience et en confiance avec pour seul objectif la défense de l’intérêt général ».
Là, moi j’aurai quand même, non pas des doutes, mais quelques suspicions d’incompétence…
Pas eux. L’accusation publique, celle qui se prononce au nom des « Gauloisiens » semble confondre sa « bonne-foi », que personne ne remet encore en cause, et l’immense décalage que cela représente quant aux effets pour tout le peuple…
Enfin passons : Les juges ont fini par arrêter leur position qui décoiffe !
« Coupable de négligence », mais dispensée de peine et cette condamnation ne sera pas inscrite dans son casier judiciaire personnel…
Té le revirement de jurisprudence, là : « Coupable mais pas responsable » en somme !
On aura tout vu dans ce foutu pays qui est le mien (et que j’aime tant mais qui me le rend si mal…)
Chose jugée, je n’ai pas compétence pour revenir dessus.

« J’ai tenté de lire, de consulter, de peser les risques, de faire la balance des avantages et des inconvénients des différentes solutions. J’aurai dû prendre en compte tous les risques. Mais le risque de la fraude associée à un des arbitres m’a totalement échappé. »
Pôvre « petite-chose » qui à 60 balais ne sait toujours pas qu’elle vit dans un monde de voyous et de requins…
J’admire son angélisme naïf !
Si, si…

Rappelons au passage que « Nanar », après avoir été ministre de la ville de « Mythe-errant », est devenu un « proche » de « Bling-bling » depuis le début des années 1980.
C’est le propre des voyous que de manger à tous les râteliers. Plus ils « osent », plus ils obtiennent… C’est d’ailleurs comme ça qu’on les reconnaît.
Il était comme chez lui à l’Élysée, reçu par le président de la République d’alors ainsi que par le secrétaire général, le secrétaire général adjoint et son conseiller justice.
L’ancienne ministre, qui s’était demandé quand même dès le premier jour si elle n’avait pas été « abusée » dans cette affaire (bande de salopards de machos !), mais n’a plus évoqué la question pas plus que son dévouement aveugle à « Bling-bling ».
Souvenez-vous quand même de cette lettre incroyable qu’elle lui a écrite en 2013 :


C’était hier au terme du délibéré, que la Cour, composée de trois hauts magistrats et de douze parlementaires, a rendu sa décision.
D’ailleurs, sentant l’affaire quasi-pliée, elle qui soi-disant ne comprend rien à rien du monde dans lequel elle vit, a commencé par remercier « très sincèrement » la Cour de ces cinq jours d’audience qui « mettent fin à cinq années d’épreuve ».
Quelle belle histoire nous auront-ils servie là !

Après le sang-contaminé, le ministre de la fraude à la tête de Bercy, le député énârque atteint de « phobie administrative-aigue », l’escroquerie de haut-vol de « Nanar-Tapis » (un ex-ministre-soce), et je vous en passe comme Urba, les frégates-de-Taïwan, les milliards-volés de la division Daguet, qui se solde par « rien », les « soces » nous auront montré et démontré qu’ils savent y faire quand il s’agit de piller les « gros-sous » du clampin.
Naturellement, il s’agit là aussi d’une affaire de l’équipe à « Bling-bling », qui lui aussi, entre l’escroquerie « Pig-Maillon », sa campagne 2012 frauduleusement financée, son « Bling-bling-au-thon », les petites-enveloppes que se faisait livrer son ministre de l’intérieur, les « Bal-qu’à-nie » et j’en passe tout autant, n’est pas mieux.
Tous au « croc de boucher » ?
Et pourtant, il n’y a eu aucun décès anticipé… (hors « Lagarde-aire », « Grosse-ouvre », « Béret-Go-voie », Jean-Edern Hallier, quelques officiers et hommes de troupe, naturellement) jusqu’à leur permettre de persister à pérorer sur la place publique.

Moi, à leur place, je me cacherai au fond de mon « maquis-Corsu » de peur d’être reconnu.
On ne doit finalement pas être du même moule…

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