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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

jeudi 22 décembre 2016

Berlin : L’horreur !


Une ville frappée au cœur.


En ciblant la Breitscheidplatz, à Berlin, lundi 19 décembre, le terrorisme, probablement un tunisien, fiché, recherché, déjà condamné, a choisi un lieu de la capitale allemande hautement symbolique : La place sur laquelle se tient actuellement un marché de Noël se situe en effet au pied de « l’Église du Souvenir » (Kaiser-Wilhelm-Gedächtniskirche), connue dans le monde entier pour son clocher brisé, vestige des bombardements de la seconde guerre mondiale et emblème du Berlin meurtri. 

Elle a été construite entre 1891 et 1895 en souvenir de l’empereur Guillaume Ier, premier empereur d’Allemagne et laissée en l’état, mais entretenue depuis la fin des hostilités, comme d’un témoignage indélébile du martyr de la capitale des nazis.
Si je me souviens bien, la place donne également sur le Kurfürstendamm, les « Champs-Élysées allemands ». La célèbre avenue sur laquelle s’alignent magasins de luxe, cafés, restaurants, théâtres, cinémas, galeries d’art et boutiques de mode qui attirent les Allemands et les touristes comme des mouches, fort nombreux à Berlin.
Qui fuient les « no-go-zones » gauloisiennes…
À deux pas se trouve le célèbre « KaDeWe », pour Kaufhaus des Westens (« Grand magasin de l’Ouest »). Fondé en 1905, le magasin fut, lui aussi, détruit pendant la seconde guerre mondiale et reconstruit pendant les années 1950.
Pendant la guerre froide, ce lieu symbolisait l’opulence indécente d’une société occidentale capitaliste et la résistance de Berlin-Ouest au régime communiste de la RDA cantonnée aux rationnements…
Et dire que mon « Papa-à-moi » (celui qui me fait toujours frémir quand je l’évoque) m’avait affirmé que les lumières de cette ville allaient s’éteindre.
Mais non, « mon vieux-à-moi-même » : Elles brillent des mille feux de la rage de vivre … aujourd’hui endeuillés !

Je me rappelle encore de mon « raid » de 1989 sur cette ville. Décembre, un froid de canard, la nuit qui tombe à 16 heures, au volant de ma « chiotte-à-roulettes » toute rouillée de partout de l’époque, une « R5 » bourrée de courants d’air tellement elle était trouée, une époque où le brouillard ambiant était pollué de poussières denses (déjà !) et où j’avais fait la konnerie de faire le plein du lave-vitre avec le bidon de liquide de refroidissement du radiateur…
C’était sur le périphérique « parigot-sur-plage », vers deux heures du matin un 30 décembre, les étiquettes étaient illisibles et les essuie-glaces ont « collé » durant tout le parcours laissant des traînées noirâtres sur le pare-brise.
Et j’ai fait comme ça les 1.200 km en passant par la Belgique et Francfort, pas la route la plus courte, d’une seule traite hors les pleins d’essence plombée, ralenti par les passages de la frontière avec la RDA, en 18 heures… juste pour aller arracher quelques morceaux du « mur de la honte » avec mon petit-marteau et mon burin (qui ne quittaient pas le coffre de « ma chiotte » avec ses bougies sèches : La R5, si vous ne tiriez pas la manette du starter les soirs d’hiver, le lendemain, les bougies n’allumaient plus rien et il fallait « bricoler » !).
« Mythe-errant » y avait été à Noël avec mes impôts (que j’en payais des wagons, à ce moment-là) alors moi, cadre-sup diplômé, à l’époque encore plus jeune DAF de « Gauloisie-éclairée » d’une société cotée, y’avait pas de raison que je n’y aille pas aussi poser « ma marque ».
Quel souvenir, mais quel souvenir !

J’ai été accueilli par une myriade de cliquetis au pied des ruines du Bundestag, la porte de Brandebourg étant de l’autre côté du mur : Des milliers de clampin, pas beaucoup de « Gauloisiens » identifiables aux phares jaunes de leurs véhicules, réalisaient le même projet que le mien.
Quelle effervescence, qu’elle joie de vivre un moment historique, sur place !
Juste le temps de se retourner pour trouver l’hôtel – qui avait revendu ma chambre des dizaines de fois que j’en avais l’air kon avec mon « ticket de logement » à la main – situé dans le quartier de cette « l’Église du Souvenir », sans GPS (ça n’existait même pas dans les cartons des ingénieurs) et je suis allé pioncer dans le parking couvert d’une des gares ferroviaires après avoir hésité à passer « Check-point-Charlie ».
Que ça pété de froid toute la nuit, malgré la bouteille de Chianti ingurgitée à la sauvette dans une pizzeria pas trop chère (parce que ma « Visa », les DAB n’en voulaient pas : Ils étaient « MasterCard ») …
Transis de froid, le lendemain matin, j’ai ouvert ma bouteille de Dom-Pérignon pour le moins bien frappée qui avait fait le voyage avec les flûtes qui vont avec, que j’ai sifflée en saluant la queue interminable de ces allemands qui passaient à l’est pour retrouver leur famille, une joie indescriptible au cœur, et je suis allé passer le réveillon en Allemagne de l’ouest, dans le premier palace du Michelin venu qui acceptait la carte Visa !
C’est vous dire si mes « souvenirs d’Allemagne », plus exactement de Berlin, sont légers mais forts, très forts, très denses.

Je n’y suis retourné depuis que pour des déplacements professionnels rapides, entre deux avions, sans même y passer la nuit, alors que j’y ai des amis, même s’ils sont plus nombreux en Bavière et à Munich où j’ai passé plusieurs vacances scolaires accueilli par « Herr Dieter », un haut-magistrat que je n’ai battu aux échecs que le dernier jour, pour ne pas perfectionner mon allemand qui reste toujours aussi nul…
J’en ai d’autres, notamment à Francfort : Vous vous souvenez du « Gel-Birgit », dans le roman en ligne des « Enquêtes de Charlotte » où je lui fais jouer le rôle d’une « WIB » imaginaire ?
Je n’ai aucune imagination, alors il faut bien que je m’accroche à des « réalités » transposées…
Pour, me réveiller profondément meurtri quand j’ai appris le drame de la veille renouvelé au « camion-bélier », avant-hier matin, le temps de m’en remettre (désolé d’être « long-à-la-détente » dans ces épisodes-là) et pondre cet hommage et mon entière solidarité…
Je suis comme vous, je me souviens du martyr de la ville de Nice, le 14 juillet dernier.
Allah jubile-t-il mieux après ce coup-là ?

Ceci dit, l’heure est à la compassion, à la douleur, au chagrin, au recueillement, à la solidarité envers les familles fauchées, hachées, endeuillées.
Aux regrets éternels.
Ce qui n’empêche pas d’avoir quelques précisions.

Le semi-remorque de 40 tonnes immatriculé en Pologne a foncé intentionnellement sur la foule lundi soir, faisant au moins 12 morts et 48 blessés. Et horreur sublime, mardi soir, le groupe État islamique a revendiqué cet attentat via son agence de propagande. « Un soldat de l’EI a commis l’opération de Berlin en réponse aux appels à cibler les ressortissants des pays de la coalition internationale » anti-EI, a précisé son agence de propagande.
Konnard !
Attends coco, toi et nos opérations « Homos », tu peux être sûr que tu es sur la liste de « Tagada-à-la-fraise-des-bois » dit aussi « Gras-nul-laid » et de quelques autres que je te souhaite nombreux !…
Je suis désormais trop vieux, mais j’aurai 40 ans de moins, s’ils armaient une brigade mobile pour aller leur expliquer la vie, je pense que je serai volontaire pour aller en finir directement sur place, mû par une rage bestiale : Trop c’est décidément trop.

Du coup, précision dérisoire, le gouvernement « Gauloisien » a annoncé procéder à des « arrestations préventives » au pays pour éviter d’autres drames : Eux aussi savent, et ils en ont désormais les moyens, logistiques et légaux.
Nous y sommes : Contre le terrorisme, les démocraties s’enfoncent encore plus profondément dans la dictature policière et … « préventive » !
Autant dire « arbitraire » au regard des principes intangibles d’un État de droit.
« Au-bas-Mât » et « Tagada-à-la-fraise-des-bois » n’auraient pas renoncé à engager des moyens, les anonymes allemands de Berlin – et encore d’autres ailleurs – auraient pu espérer fêter Noël en famille.
Là, maintenant, ils sont définitivement … « effacés ».

Peu après l’attaque, un homme a été interpellé par la police, sur les indications d’un témoin. Présenté comme un demandeur d’asile pakistanais par le ministre allemand de l’Intérieur, il a finalement été remis en liberté mardi soir par les autorités : Choux-blanc.
Autrement dit, l’auteur de cet attentat court toujours…
Aucun nouveau suspect n’a été interpellé, en revanche un mandat d’arrêt international est lancé.
J’attends comme vous et avec impatience la suite…
Pourvu que ça ne se termine pas comme à Bruxelles des suites des attentats du Bataclan…

Quand les forces de police veulent, elles peuvent : On l’a vu avec les commandos du janvier et de novembre 2015 (c’était prévu, mais bêtement je pensais que seule la COP21 était visée : On ne peut pas être génial tous les jours…), en Gauloisie et en Belgique, avec celui de juillet 2016.
Elles interviennent toujours trop tard pour protéger (et encore, on ne sait pas tout : Il y aurait eu des dizaines d’attentats évités depuis en « Gauloisie-persécutée »), mais le temps joue exclusivement pour elles.
D’accord, on le paye tous avec des lois liberticides, un maillage électronique insensé, des surveillances vidéos à chaque carrefour (même à Venise, et pire à Monaco), mais il n’y a eu aucun attentat durant le mondial de foot, pas plus qu’au Brésil pendant les JO.
Les attentats aveugles semblent ne devenir possibles que là où le maillage sécuritaire reste de faible densité : Il est temps que les allemands et quelques autres s’y mettent aussi.

Lundi soir, 12 morts et plusieurs dizaines de blessés, qui, selon la presse locale, souffrent de fractures diverses et d’hémorragies internes, causées par la violence du choc.
C’est autant de trop.
Un seul aurait d’ailleurs été de trop !

Un témoin australien a indiqué que même des enfants et des personnes âgées figuraient parmi les personnes gisant au sol après le passage du camion…
Pas de détail pour ces sauvages !
Dans la cabine du camion une carte de séjour provisoire (celle du suspect recherché, comme, curieusement, après l’attentat qui a décimé la rédaction de « Charlie ») et un corps sans vie ont été découverts.
Le transporteur polonais propriétaire du véhicule a confirmé que ce corps était bien celui de son cousin de chauffeur routier, qui n’avait plus donné signe de vie depuis lundi après-midi. L’homme de 37 ans, qui laisse une femme et un fils de 17 ans, était un costaud de 120 kilos, mesurant 1,83 m : « Une seule personne n’aurait pas eu raison de lui. »
Si, moi avec mon double-quintal … d’avant.
Sur une photo, « on y voyait des traces de coups, il était évident qu’il s'était battu. Son visage était ensanglanté, tuméfié. Il y avait une blessure à l’arme blanche ». « La police (en) dit qu’il avait aussi une blessure par balle. »
Le conducteur a eu le dernier contact téléphonique avec sa femme vers 15 heures. Ils ont parlé peu, car elle était encore au travail, et devaient se reparler une heure plus tard alors que lui devait faire sa livraison retardée par un client déjà fermé.
Mais à 16 heures il ne répondait plus au téléphone.
Par la suite, on a découvert, grâce à son système GPS, que le camion avait été mis en marche vers 15 h 45, mais n’est pas parti, ne faisant que des petits mouvements en avant et en arrière « comme si quelqu’un apprenait à le conduire ».
Un comportement suspect qui aurait pu alerter… Peu importe, ce qui est fait est fait.

Et puis déjà les ignobles récupérations politiques totalement indécentes, telles les rapaces se disputant les dépouilles : Frauke Petry, la patronne d’Alternative fur Deutschland, profite outrageusement de cet innommable attentat.
Le cynisme n’a décidément pas de limite.
Quelques minutes à peine après l’annonce de l’attaque de Berlin, les premiers twists vengeurs de dirigeants du parti populiste et xénophobe AfD ont commencé à circuler sur la Toile. Le leader de cette formation pour le land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie a été particulièrement virulent en 140 caractères.
« Quand est-ce que l’Allemagne va contre-attaquer ? Quand est-ce que cette maudite hypocrisie va prendre fin ? Ce sont les morts de Merkel… »
Ces twists vengeurs ont été postés un peu après 20 heures lundi soir alors que personne ne savait à ce moment-là si ce drame était un accident ou un attentat…
Mais l’AfD a pris l’habitude de profiter de toutes les occasions qui se présentaient à elles pour tenter d’accroître le sentiment de peur et de méfiance vis-à-vis des étrangers.
J’en connais d’autres qui surfent hélas sur la même clientèle.

La cheftaine du parti l’a encore prouvé sur sa page Fesse-book. « Pas un mot n'a été prononcé pour dénoncer ceux qui sont responsables de ces événements. Ouvrir grand les portes aux immigrants illégaux et minimiser cette erreur au lieu de prendre des mesures appropriées. Ce que fait notre gouvernement est irresponsable et inhumain. Il faut que cela change. Merkel doit partir. Il est temps ! »
Le social-démocrate Ralf Stegner a jugé que les twists de Marcus Pretzell étaient « incompréhensibles et dégoûtants ».
Je les trouve carrément dégueulasses, infects et puants !
Dégoulinants de haine viscérale, abjecte…
Attention, le radicalisme de l’AfD rencontre pourtant un succès grandissant en Allemagne.
Depuis le mois d’août 2015, ce mouvement a gagné dix points dans les sondages.
Avec 13 % des intentions de vote, selon l’enquête de l’Institut TNS Emnid publiée le 10 décembre, Alternative für Deutschland est désormais le troisième parti le plus important du pays, derrière la CDU et le SPD, certes, mais devant les Verts, le parti d’extrême gauche « Die Linke » et les libéraux du FDP au moment où les autrichiens ont su repousser leurs peurs à eux.
À l'approche des prochaines élections législatives prévues pour le mois de septembre en Allemagne, chaque nouvelle attaque accroît la popularité de l’AfD et ne cesse d’écorner l'image de la chancelière : Elle est en effet accusée par beaucoup d’avoir permis aux terroristes d’entrer dans le pays lorsqu’elle a décidé en septembre 2015 d’ouvrir généreusement ses frontières aux demandeurs d’asile venus de Syrie martyrisée à son tour.
Depuis, ils se comptent plus de 900.000 …
Notez qu’ils sont 1,2 million en Jordanie et presqu’autant en Turquie.
À croire que l’EI roule pour les fachos allemands !

Vous vous souvenez d’Aznar et des attentats de Madrid du jeudi 11 mars 2004 ?
191 morts, trois jours avant les élections générales nationales. Tous les partis politiques interrompant leurs campagnes.
Le premier ministre espagnol, José María Aznar, avait désigné son successeur, Mariano Rajoy, donné vainqueur avec une courte avance par la quasi-totalité des sondages et des médias, lui, ayant toujours affirmé qu’il ne ferait pas plus de deux mandats. Ce sera Zapatero…
Il n’y a probablement pas de hasard et nos échéances électorales approchent.

Naturellement, je n’oublie pas les victimes des attentats partout ailleurs à travers la planète, tellement nombreux qu’on ne peut les citer tous et s’indigner autant, qui tombent presque tous les jours sous les coups du terrorisme islamique, même quand ils sont ambassadeurs (de Russie en l’occurrence).
Je n’ai rien contre Allah à titre personnel, mais il serait temps que « ses soldats » se calment ou disparaissent de la surface de la planète, anéantis, dispersés dans la poussière divine, puisqu’il n’y a que ça qui les porte encore à nuire.
Une conversion, une « déradicalisation » est manifestement impossible à mettre en œuvre chez ces fous-là qui violent le Coran avec jubilation.
Plus que jamais, si on veut laisser un monde « en paix » à nos gosses, il est hélas nécessaire de nettoyer définitivement la surface de la planète partout où elle est contaminée.
La guerre est une horreur. Le terrorisme « asymétrique » en est une autre.
Alors, faire « la guerre à la guerre » ?
Par obligation, forcément.

Bien sûr, ça ne rendra pas le sourire des disparus à leurs familles, mais peut-être que ça ouvrira les yeux à tous les responsables, les vrais et les autres.
C’est tout ce qu’il y a à espérer en cette fin d’année.
Nous ne sommes pas encore à l’heure des vœux, mais c’est déjà le mien.
En attendant, je retiens mes larmes… par dignité.

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