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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mercredi 26 octobre 2016

CETA, c’est assez !


Moment de grâce démocratique…

Il vous faut voir ce petit morceau d’anthologie :

Il s’agit d’extraits du discours du Ministre-Président Wallon sur l’accord de libre-échange avec le Canada qui vient de capoter !
Et Paul Magnette, puisqu’il s’agit de lui, n’y va pas par quatre chemins : Un petit-génie ce gars-là, qui ferait bien d’inspirer la Commission, les membres du Conseil et quelques parlementaires européens.

L’accord commercial Canada/Europe, un texte de « 1.600 pages » au moment où je mets en ligne, j’ignore s’il sera ou non finalement signé pour être simplement reporté. Normalement, c’était pour demain, et c’est devenu le « petit-truc » qui fait œuvre d’épine dans le pied de la grande Europe !
Fabuleux, une fois encore.
Un discours à entendre et éventuellement à faire suivre à votre député de circonscription pour qu’il puisse en prendre un peu de la graine !

En effet, d’après une dépêche de l’AFP de dimanche soir, l’Union européenne et le Canada devait décider lundi soir s’ils maintiennent le sommet de signature sur le Traité de libre-échange CETA, prévu jeudi à Bruxelles, avait déclaré à l’AFP une source européenne.
« Demain après-midi/soir (…), le président du Conseil européen, « MacDonald Tutusk » aura une conversation téléphonique avec le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, pour décider s’ils maintiennent le sommet, a dit cette source. »

« Cette décision sera prise d’un commun accord entre M. Tutusk et M. Trudeau », a-t-elle ajouté : Co-responsables, donc.
« Elle dépendra beaucoup de ce que le Premier ministre belge, Charles Michel, dira à « Tutusk », a poursuivi cette source. »
« La Belgique est le seul pays des 28 de l’UE à ne (pas) pouvoir pour l’instant signer l’accord du CETA, négocié pendant sept ans, du fait de l’opposition de la région francophone du sud du pays, la Wallonie. »
Et puis finalement, pas de déplacement, retour à la case « négociation »…

Des négociations lancées depuis 7 ans, un traité occulté par son grand frère, le Tafta, des tractations européennes ne fuitant que quelques semaines avant la signature, les derniers récalcitrants véhéments comme l’Autriche mis dans le rang.
Et la Belgique contrainte de déclarer lundi dernier qu’elle rejetait l’ultimatum lancé par « McDonald Tutusk ».
« Il est évident que, dans les circonstances actuelles, on ne peut pas donner un oui aujourd'hui », a expliqué le chef du gouvernement wallon. Une déclaration dont le Premier ministre belge a tiré la conséquence, constatant que son pays n'était pas « en état de signer le Ceta ».
Drame chez les eurocrates…

D’autant que … le 19 octobre, interviewé sur RTL, le chef du Parti centriste membre du gouvernement wallon déclarait qu'il faudrait « plusieurs mois pour renégocier un traité ». Il affirmait ne pas être « contre le libre-échange », mais que « les études économiques (étaient) controversées : on parle de 0,08 % de croissance en Europe grâce au traité. M. De Roover, économiste des Nations unies, a déclaré que ce traité détruirait 200.000 emplois ».
À ceux qui l'accusaient de se réveiller un peu tard, il rétorquait : « J’ai averti la commission depuis un an de nos réticences et je ‘pas eu de propositions avant ces dernières semaines. »
Et la Wallonie de demander qu’un report, afin que certains points de l’accord soient « réexaminés », ce qui obligeait la réouverture des négociations.
Une attitude qui a provoqué la colère canadienne : Le pays a quitté la table, dans l’espoir que ses partenaires européens auront raison des Wallons avant jeudi.
Raté !

Le « plus-pire » c’est que le chef de gouvernement de la Wallonie est un « soce-démocratouille-pro-européen », ni un europhobe, ni même un eurosceptique. Il est au contraire un fervent défenseur de l’UE. Et il la connaît bien, lui qui a consacré sa thèse à la question de la construction européenne.
C’est avant tout un universitaire. Professeur à l’Université libre de Bruxelles (ULB), il a entre autres enseigné à Sciences-Pô Paris et à Cambridge (Royaume-Uni) et a longtemps été un contact privilégié des journalistes travaillant sur les questions européennes. Si Magnette sait que son refus de signer le Ceta plonge l’UE dans une nouvelle crise, après celle du Brexit, il ne s’en réjouit pas. Son objectif n’est d’ailleurs pas d’enterrer le traité, mais de le renégocier.
Il l’a affirmé à plusieurs reprises.

« Pro-démocrate », s’il refuse, en tant que responsable politique, de signer le Ceta, c’est parce qu’il estime que ce traité ne protège pas, en l’état, le bien commun. Il juge également très peu démocratique la manière dont se sont déroulées les négociations.
Dans le discours très relayé sur les réseaux sociaux, Magnette estime que les Wallons ne sont pas « plus bornés que les autres », mais assure que « la Wallonie a toujours été une terre de grande vitalité démocratique ». Et c’est, poursuit-il, parce que les citoyens wallons ont étudié le texte « avec beaucoup de sérieux », qu’ils « se posent des questions ». D’où la nécessité, selon Magnette, de rouvrir les négociations : « Être isolé de ses propres citoyens, à une époque où la démocratie est si profondément en crise, est aussi grave qu’être isolé diplomatiquement. »
Pour le Wallon, « c’est cette méthode qui ne va pas » : Cette façon de snober le débat démocratique en pensant que les élus « finiront bien par être d’accord ».
« Il y a des moments, il faut savoir dire stop », affirme-t-il.
Ce qu’il a fait malgré les pressions.

Ceci dit, lundi matin déjà, j’étais aux anges. Non pas parce qu’un Parlement régional puisse bloquer l’avancée irrésistible de l’Europe dans le concert du monde, non, vous me savez profondément européen !
Mais parce que le fonctionnement de l’Europe est manifestement à revoir de fond en comble, en passant au Kärcher tous les étages de « l’eurocratie ».
C’est de plus en plus évident et le nier participe non seulement au déni de démocratie mais devient mortifère pour toute l’institution.

Enfin quoi, après le « Brexit », dont on commence seulement à comprendre toutes les conséquences – les banques de la City, les compagnies d’assurances, les établissements financiers envisagent sérieusement de délocaliser, là avant Noël pour les plus agiles, en janvier pour les mastodontes, les investisseurs américains restent frileux quant à leurs investissements, sur la défensive, dans l’attente, le dollar devient de plus en plus la valeur refuge par excellence telle que vous n’allez pas couper à une augmentation des taux de base de la Fed avant la fin de l’année, ce qui va provoquer d’autres turbulences anxiogènes tout autour de la planète – après le refus allemand de signer le TAFTA (le grand-frère du CETA, avec les USA), confirmer par votre « Capitaine-de-pédalo-à-la-fraise-des-bois-tagada » cet été, les eurocrates imbus d’eux-mêmes ne comprennent toujours pas…
J’ai dit « autisme » ?
Si oui, je suis alors vraiment moins kon que je ne le pensais…

L’Europe est vraiment un projet bandant et en a mis en érection plus d’un avant moi. Le problème, c’est qu’au fil du temps, c’est devenu un projet non plus « politique », mais anti-démocratique et technocratique à souhait.
Une vraie caricature où on y trouve tout, à boire et à manger, à y coucher aussi, mais reste incapable de parler d’une même voix.
Par nature, effectivement, tant que la machinerie restera d’essence fédérale (par opposition à « confédéral ») alors que l’institution elle-même reste de type confédératif, on n’y arrivera pas.
Or, il n’est pas question de dépasser ce stade et ceci étant, la marche forcée à travers l’Euromark, non seulement sème la discorde là où en attendait tous plus d’harmonie et d’apaisement, mais a ruiné et ruine toujours les pays du « Club-Med », du sud de l’Europe.

Là, soyons clairs : C’est pour cause d’intransigeance allemande, non pas en raison du non-respect des clauses du traité de Maastricht (ils sont nombreux à ne pas les respecter, 10 sur 19 ai-je lu quelle que part) mais parce que la solidarité européenne n’a joué que dans un seul sens !
Au profit de l’Allemagne qui a ainsi pu financer à bon compte sa réunification et en tire aujourd’hui les bénéfices et tant mieux, mais sans les partager pour autant, au contraire…
D’ailleurs, dans les « milieux bien informés », on évoque désormais la création d’un vrai « Euromark » qui se distinguerait de « l’Euro-tout-court » et regrouperait la poignée de « pays économes » et sages, « vertueux » qui respectent et sont dans les critères de Maastricht (les 9, et encore, seulement s’ils sont volontaires).

Là, moi je m’admire : D’une part c’est que j’anticipais déjà il y a quelques années en annonçant la sortie des allemands de la zone Euro (l’Euroland), mais en plus, ça va casser les « vertueux » qui ne pourront pas lutter contre les économies des « Club-Med » qui dévalueront à tour de bras, ne serait-ce qu’en laissant faire les marchés, et pourront enfin se relancer, combattre leur chômage, stopper leur désindustrialisation, etc.
Et puis je vois bien la BCE avoir une petit-sœur jumelle à Paris ou Rome, pour tout vous dire…
Passons, ce n’est pas encore d’actualité, mais seulement « à suivre ».

Depuis le ras-le-bol de « Maggie » (I’want my money back…), dont la successeuse (Théière Mai-juste-n’en-peut-plus) menace tour à tour (IS annoncé au taux de 10 % pour devenir le Singapour de l’occident) et se dit prête à payer pour avoir un passeport pour un droit d’accès au marché commun, à vocation unilatérale bien sûr, sans réciprocité… ils n’ont toujours rien compris.
La pôvre chérie : Finalement, je la plains, même si les anglais ne sont pas à plaindre. Ils savent ce qu’ils font et en ont vu d’autres.
Les conséquences d’une décision de « Camé-Rhône » de s’en remettre au peuple de ses électeurs, juste pour pouvoir rester au 10, Downing-Street un mandat de plus, tellement la soupe y est bonne et le personnel accorte, voilà que ça les mène à sacrifier leur fiscalité !
Où ça va se nicher…
Qu’ils en prennent tous au passage le risque faire exploser en plein vol le Royaume-Uni, qui n’aura d’uni à terme que l’Angleterre et le Pays de Galles.
Vous savez quoi ?
C’est exactement ce qui attend le royaume des « belgies ».

Parce que quoi, entre les deux communautés, « Batave et wallonne », depuis le temps qu’on en cause, soit ils prennent le risque de passer outre pour « sauvetager » l’UE malgré tout et on va droit vers une sécession, soit ils prennent le risque de porter un énième coup à l’UE, déconsidérant définitivement le travail de la Commission, qui a son siège à Bruxelles même, dans le plus grand des secrets, ce qui semble être l’hypothèse du jour.
Une armée d’euro-fonctionnaires, au statut très particulier – salaire, retraite, immunité, avantages personnels, sociaux et familiaux – et hors-normes aura eu la peau de ce qui la fait vivre.
Là, ce n’est plus de l’autisme, c’est de la trisomie-appliquée !
Un peu comme le virus qui a la peau de l’hôte qui l’héberge et en crève à son tour…

Où sont les « gens de raison » dont nous avons cruellement besoin pour conduire les affaires communes ?
Que ce soit sur le plan intérieur, nos nations, nos régions, nos départements et autres communautés de vie, ou sur le plan des institutions internationales, voire seulement européennes ?
Sont-ils tous aux abonnés absents ?
C’est quand même pitoyable que cet immense gâchis, tout ce pognon piqué à faire fonctionner un « machin » qui omet le premier des respects dus aux citoyens qu’ils sont censés servir en premier lieu et avant toute chose…

Pourquoi « négocier » en secret de A à Z alors que la démocratie impose la transparence, le dialogue ouvert ?
Comment se fait-il que tout ce beau monde ignore les règles de droit les plus élémentaires qui gouvernent la plupart des pays européens (et du monde civilisé d’une façon générale) ?
Où a-t-on vu que les justices nationales, et des nations, doivent s’incliner devant des décisions arbitrales américaines ?
Même « Nanar-Tapis » n’y croit plus… Et pourtant, il en a croqué !
Car l’esprit-Wallon n’est pas isolé : La cour Fédérale allemande, questionnée sur le CITA a dit « OK », sauf… sauf à la clause de justice arbitrale « qui ne peut pas être acceptable » et quand bien même elle serait validée par accord gouvernemental et approbation parlementaire, serait aussitôt déclarée par elle-même comme anticonstitutionnelle…

Alors, on fait tout un flan aux Wallons, mais on oublie de dire que le défaut génétique a déjà été critiqué à Berlin !
Idem pour le TAFTA (le grand-frère américain enterré).
Et on ne peut pas dire que ce soit une surprise, puisqu’il en a déjà été question avec la constitution du « MES » (et là encore son statut « hors-normes » d’immunités diverses) qui du coup est plus ou moins bancale.
Et n’a pas eu à fonctionner jusque-là (consacrant le défaut de solidarité allemande).

En bref, toutes ces affaires sont bien trop sérieuses pour persister à les confier à des « rombiers », ridicules ronds-de-cuir, rentiers de leurs propres supériorités affichées de « sachants » mieux que tout le reste du monde entier et irresponsables par nature (comme tout fonctionnaire, d’ailleurs).
C’est quand même kon d’en arriver là : Les canadiens auraient bien aimé « commercer » mieux que ça avec la « Belle-Europa » que le monde entier nous envie.
Et c’était facile et à portée de main dès lors que le modèle de l’Alena (le traité qui lie Canada/USA/Mexique) avait été adapté.
D’ailleurs, signalons qu’il est critiqué pour ses outrances quand la « belle » province québécoise se retrouve condamnée à plusieurs reprises en application dudit texte.
D’ici à ce que eux aussi reparlent d’autonomie sécessionniste, il n’y a pas loin : Ça leur coûte trop cher !

En bref, je note qu’ils sont de plus en plus nombreux à émettre (et reprendre) mon opinion de travailler à remettre à plat l’Europe, ses institutions et surtout ses modes de décision.
Ce n’est pas la première fois qu’un « Mes-Luches » ou des « alter-machins » nous en disent qu’il faut « plus de démocratie ».
J’en dis qu’il ne faut pas laisser la bride sur le cou à des anonymes portés à l’irresponsabilité : Il en va de la survie du fameux « vivre-ensemble » qui forme le ciment de nos nations à travers leur Histoire.
Aucun principe, même de bon sens, ne permet de renvoyer dans les poubelles ce qui fait notre richesse historique.
Mais je dois être bien le seul à le dire.

En revanche, en relisant ce post à l’état de projet, je suis en train de penser que c’est peut-être une opportunité de renforcer une démocratie des régions.
Un « truc » qui ne convient pas bien à un cousin, comme moi, de « Bonaparte », très jacobin dans son approche du rôle de l’État, mais qui finalement se rend compte de la faillite du système poussé dans ses retranchements les plus reculés, et qui n’en peut plus.
Après tout De Gaulle avait proposé une réforme constitutionnelle consacrant le régionalisme jusque dans le Sénat en 1969.
Les « Gauloisiens » y ont vu une façon de l’envoyer en retraite et loupé l’occasion de grandir.
On y reviendra finalement peut-être, par le haut, à travers l’Europe : J’admire les pieds de nez fournis par l’Histoire…

5 commentaires:

  1. Mais non, vous n'êtes pas le seul! Je suis des vôtres pour ce coup-là! Après avoir milité avec ardeur POUR le Traité Constitutionnel Européen, je suis devenu, a minima, très méfiant (pour ne pas dire hostile!) vis à vis de ce "machin" qui s'appelle l'Europe mais qui est tout sauf une Europe des peuples.

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    1. Ah bé alors je suis "deux", dans ces conditions...

      Quoique l'Europe des peuples est en principe réalisée, au moins sur le papier, puisque les peuples envoient des députés les représenter à l'Assemblée européenne.

      Bon d'accord, comme tout élu, ces élus-là en oublient parfois leur rôle et mandat, éblouis qu'ils sont par leur nouvel environnement, mais nous n'avons pas d'autres recettes à proposer : Il faut s'en contenter.

      En revanche, l'Europe des Nations se heurte au mur des "eurocrates", devenus "autistes-trisomiques" à force de se croire le nombril du monde (en tout cas de l'Europe).
      Un travers qu'on retrouve plus particulièrement an "Gauloisie-républicaine" où ces nombreux "fonctionnaires-incommensurablement-dévoués", et si éminemment efficaces à traiter impartialement de l'intérêt supérieur du pays (et de ses habitants), choyés à l'extrême (surtout en période pré-électorale à en obtenir tout de leurs rêves sur simple décision du Roy), mène à un esprit de caste qui en devient létal pour tout le monde.

      Là, à Bruxelles, il me semble qu'on touche à la caricature, ne serait-ce que dans le fait que jusqu'à la veille du RDV de signature, ils font encore tout pour effacer l'affront à venir à leurs vertus.

      Va falloir attendre vendredi pour savoir si les wallons auront pu tenir bon, alors qu'hier, ça semblait "plié" : Une affaire incroyable, finalement que ce viol (en tout cas cette tentative de viol) des décisions démocratiques !

      Ca se paiera au prochain coup si les réformes des procédures décisionnelles ne sont pas très rapidement mises en marche.

      Bien à vous !

      I-Cube

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  2. "Les députés représentent l'assemblée Européenne" Drôle de phrase , est-ce véridique ,j'en doute de moins en moins . Font-ils leur Plombier professionnel Paris 15 part du boulot ? Pas sur mais une chose est certaines , l'Europe dans son ensemble est entrain de coulé .
    Bonne fin de journée !

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    1. En principe, c'est marqué comme ça dans les intentions de l'institution.
      Maintenant, qu'ils fassent ou non leur boulot, c'est une autre histoire, naturellement...

      Moi, desmeks qui font correctement leur boulot, j'en connais heureusement et j'espère en être, mais y'en a plein qui loupe la marche.

      Bien à vous !

      I-Cube

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    2. Ah et puis signalons que le CETA sera finalement signé.
      Certes, à titre provisoire (et il faut compter avec la ratification des autres membres : rien n'est encore joué) et pour une période probatoire d'une année avant d'être définitivement validé...

      C'est comme ça !

      Bien à vous !

      I-Cube

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