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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

lundi 5 septembre 2016

Ô surprise !


« Bling-bling » est de retour !

Et « McRond » s’envole de ses propres ailes !
Quels scoops…
Pour le second, nous y reviendrons, mais pour le premier, il faut dire que pour ceux qui ne s’y attendaient pas, ils y n’ont même pas eu à tomber de leur fauteuil.
C’était tellement évident depuis des mois et des mois, qu’il aura attendu le dernier moment pour « se déclarer » à l’occasion de la sortie de son dernier bouquin, profitant honteusement de sa position de président des « Républicains-démocrates » pour labourer l’opinion tous azimuts et draguer les fils de l’extrême-droâte de « Marinella-tchi-tchi ».
Et là, confirmation, il s’y entend, tel que vous n’avez pas fini d’entendre parler de burkini, tchador, burqa, niqqab et autres tenues « exotiques » pour lesquels il veut même transformer la Constitution du pays : C’est vous dire qu’il est prêt à n’importe quoi « pour plaire » à l’opinion…
Je vous plains, finalement !

Ce gars-là, décidément, il n’aura rien compris de la vie. Ce qui est quand même dommage, arrivé à son âge-avancé et après avoir assumé, comme il le pouvait, plusieurs fonctions électives, ministérielles et même un quinquennat complet à la tête du pays.
Moi, ça ne m’étonne pas plus que ça, finalement : Quand on est né-kon, même de la dernière pluie, on en devient forcément un « vieux-kon » des neiges d’antan avec le temps !
Je sais, j’en suis !
De plus, lui, il est tellement kon, qu’il a su marier trois épouses différentes. Alors que personnellement, j’ai compris dès la première : Passons !
D’ailleurs, il faut que j’interroge ma « petite-sœur » à ce sujet : Elle avait fait le pari que « Karlita » n’avait accepté le rôle de « Princesse-qu’on sort » uniquement que pour être première dame de « Gauloisie-intemporelle » le temps du reste dudit quinquennat, et qu’elle se casserait après en cas d’échec.
Perso, je restais dubitatif : Battue en 2012, elle n’a pas dégagé, c’est que ça n’a pas été sans mal de la retenir.
Il lui aura donc fallu lui promettre qu’il redeviendrait « locataire-précaire » du palais de l’Élysée pour qu’elle reste.
Elle en a même fait une chanson…
Alors qu’elle aurait pu draguer le « Capitaine-du-pédalo-à-la-fraise-des-bois », comme elle a su « dégager » toutes autres prétendantes autour de son pingouin…
Et il lui a tout fait, sauf un second gamin, pour qu’elle résiste encore 5 ans d’attente.
Ceci expliquant cela.

Donc, le voici en position d’être « candidat à la candidature » contre toute attente, n’est-ce pas…
Et « Veau-qui-est » de toucher son bâton de éphémère maréchal au passage en se faisant bombarder démocratiquement président des « Républicains-démocrates »…
Sans passer par la case élective, le fat, va !
Parce que bon, « Bling-bling » est bien le seul à ne pas s’être rendu-compte que son quinquennat de 2007 à 2012 a été un profond échec sur quasiment tous les plans de la conduite des affaires politiques du pays.
On y a pourtant cru, au moins tant que « Tché-tchi-lia » était dans le « ticket » gagnant.
L’ingrate : Il lui a pourtant tout offert, de sublimes vacances sur le yacht de « Beau-l’orée », puis un séjour à l’œil sur la côte-est des USA, chez les ploucs-friqués, comme d’une princesse, d’autant qu’elle n’avait même pas à s’occuper de ses « devoirs conjugaux », puisque son mari avait emmener sa « poupée à galipettes » avec eux. Elle avait un appart’ et un secrétariat à l’Élysée, et même une carte visa à compte-ouvert et sans limite sur le « Trésor-pue-blic ».
Qu’elle en a usé et abusé, souvenez-vous-en…
Mais elle s’est tirée quand même.
Et dès lors, ça a commencé à déraper.

Certes, sur le plan des initiatives économiques et politiques, on y a cru aussi entre la loi TEPA et la LME, les réductions d’effectifs de fonctionnaire promises (le « 1 sur 2 »), le traité de Lisbonne et les économies budgétaires qui devaient aller avec.
Perso, je n’ai toujours pas compris comment il comptait faire, parce qu’un fonctionnaire d’active, ça coûte un peu plus cher qu’un fonctionnaire mis en inactivité, de l’ordre de 20 %, mais sans que ça bosse pour la Patrie, puisque la pension de retraite est calculée non pas comme dans les régimes du privé sur 50 % des 25 meilleurs années pour une partie, et sur le nombre de « points » acquis au fil d’une carrière pour une autre partie (plus faible), mais carrément sur 80 % du dernier salaire…
Certes, il y a un effet « noria » : Les plus âgés, en principe les mieux payés pour avoir eu le maximum d’avancement, sont remplacés par des « plus jeunes », en début de carrière, et à des salaires de misère.
Mais tout de même…
D’autant que, pour preuve, la même erreur de calcul a été renouvelée au quinquennat suivant, mais sans le dire, et malgré le gel provisoire du point d’indice, la masse salariale n’a cessé de croître.
Comme quoi, à la fac de Nanterre ou à l’ENÂ, ils n’apprennent toujours pas à compter…

Notez que ça a été assez drôle finalement : Entre « Fifi-le-déchu » qui s’accrochait sur sa loi travail, de celle du temps du « Chi », rallongeait les carrières d’active des salariés du privé, alors que l’on poussait dehors des effectifs de la fonction publique, il fallait le faire…
Passons encore.
Une logique « comptable », certes, mais totalement inéquitable, d’autant que l’intention de rapprochement des deux régimes s’est très vite heurtée aux résistances syndicales parfaitement prévisibles défendant « les acquis » dans l’iniquité cynique : Tout allait bien, la « Gauloisie-ruinée » restait elle-même, creusant avec les dents ses propres déficits.

Tiens, d’ailleurs question déficits : Le programme était clair en 2007, après un petit coup d’accélérateur, on devait revenir très vite aux « 3 % » du critère de Maastricht et presque toucher à l’équilibre en fin de quinquennat.
Crise oblige en 2008 comme d’un fabuleux alibi, les déficits ont pris la grosse-tête et l’endettement a été outrageusement gonflé, comme jamais.
Je crois qu’ils n’ont jamais autant crû depuis l’époque de « Bat-la-mou ». Pourtant il avait fait fort en 2 ans, celui-là, comptant se faire élire avec ses largesses contre le « Chi »…
Bé, avec « Bling-bling », entre son salaire-doublé et ses « cadeaux-aux-riches », que même « Bête-en-cours » en aura touché son chèque de ristourne, les records ont été écrasés en moins de temps qu’il ne faut pour le dire.
Là, dès le « Kaas-toi-pôv’-kon », on savait qu’on allait à l’échec.
Et la trahison a été totale la dernière année de ce quinquennat d’enfer, quand il a fallu « matraquer » le kon-tribuable pour éviter la faillite.
Doubler en plus d’un virage vers l’extrême-droâte absolument inattendu pour un type biberonné aux vertus cardinales de la démocratie élective et aux « valeurs républicaines ». Il a seulement pour lui et comme seule excuse d’avoir été formé à Nanterre…
Ça n’a pas fait un pli : Même un canasson-boiteux l’aurait battu en 2012, je vous l’avais prédit à l’époque…
On me l’a d’ailleurs assez reproché !

On vient de le dire, il remet  ça : Je drague à « droâte », ouvrant à son adversaire politique de « gôche-soce » un boulevard vers les centristes-mous.
Comment dit-on déjà ? L’erreur est humaine, persévérer est diabolique, non ?
On est en plein dedans, sauf que là, il s’agit de primaire : Il aura 5 mois pour corriger le tir, ou au contraire insister, d’autant que les sondages ne sont pas bons pour lui depuis ses premiers discours de campagne.
Même si d’autres affirment le contraire : Comme quoi, on fait dire toujours n’importe quoi aux chiffres…
C’est qu’il a une promesse à tenir à sa dulcinée…
C’est fou ce que les quelques dizaines de grammes de sexe mou savent faire faire, finalement…
Passons encore !

D’autant que « Flanby » pense que ce sera son adversaire d’il y a 5 ans qui se représentera : Il sait tout l’attrait que la fonction représente.
Pensez, avoir le doigt posé sur le bouton nucléaire et le droit de vie ou de mort sur des dizaines de millions de gens posés bêtement à l’autre bout de la planète, ça en fait tourner les têtes !
Enfin, pas tout-à-fait tout de même : L’ordre de tir est « préparé » par l’état-major. Il n’y a pas de tir sans cette préparation, même si la décision reste finalement « politique ».
Je vais vous dire, l’Élysée est équipé d’un « bouton reset », d’annulation qui fonctionne même après le départ des missiles vers leurs cibles.
Je peux vous le dire, puisque c’était une hypothèse émise à l’occasion d’une première pièce de théâtre, « Aux plaisirs du Palais » qui attend toujours son troisième acte et que vous retrouverez sur l’autre blog (seulement si le cœur vous en dit).
Et cette hypothèse a été vérifiée par le « Capitaine-de-pédalo-à-la-fraise-des-bois » mis dans la confidence, dès la première année de son quinquennat.
Bon, on nous a expliqué qu’il ne s’agit pas de cela, mais que l’échec du tir d’essai était dû à un dysfonctionnement électrique du missile M 51.
Je veux : Les ingénieurs ont planché pendant des mois et des mois pour soi-disant corriger le défaut. Ils ont tout décortiqué et tout repris de leurs calculs et plans.
Mais rappelez-vous, le « Chi » avait lui aussi usé de ce dispositif en ouvrant la dernière campagne de tirs dans le pacifique, que les « militareux » n’avaient encore rien compris du comment à l’époque, avant la fin définitive de la campagne des essais.
Un dispositif qui a été perdu à la mort de « Pompon-Pie-Doux », s’il ne l’avait jamais eu, et retrouvé par hasard par le « Chi », un jour qu’il essayait les « petites-pilules-bleues », dopées au viagra…
Code pour armer la fonction « reset » : « Putain de Gaulle ».
Et le « Chi », une fois bourré au viagra alors même que sa secrétaire particulière armée de ses dossiers matinaux est entrée dans son bureau, il s’est exclamé « putain de gaule » au lieu de causer de « la trique » ou de « la banane ».
La machine s’est déclenchée.
Un malin De Gaulle : Qui pouvait s’exclamer de la sorte en sa présence dans son bureau élyséen ?
Personne sauf lui…
Passons toujours.

Donc, les primaires sont engagées à « droâte ». Le calcul est simple : « Fifi-le-déchu » n’a aucune chance, non pas que son programme n’est pas viable ni attractif, mais uniquement parce qu’il a été le premier ministre de « Bling-bling » pendant 5 ans et qu’il n’en a strictement rien fait.
Enfin si : Il n’avait pas assez de kouilles pour ne pas avaler couleuvres sur couleuvres, visière inclue, au lieu de dire « M… » (étron) !
« Le mer » n’est pas « mûr », « Coopé » est un menteur-tricheur, « Haine-qu’a-aime » est carrément dépourvue de « kouilles », la pôvrette, et sans doute de parrainages : Pas crédible.
Reste « Juppette » qui est non seulement crédible, toujours « droit dans ses bottes » après avoir assumé toutes les arsouilleries d’autrui à la place d’autrui, crédible dans ses propos et son programme encore un peu flou de « l’identité heureuse » (et non pas peureuse ou dangereuse), avec, pour ne rien gâcher le soutien de quelques « soce-démocratouilles » centristes et surtout les yeux de Chimène de l’opinion.
Normalement, c’est lui qui ressortira en tête du premier tour de la primaire.
Reste le second tour : Là, il suffit à « Bling-bling » de tricher.
Et il sait y faire pour avoir épousé en première noce la nièce du « cousin » Achille, un Corsu du meilleur vintage qui lui aura tout appris en la matière, jusqu’à coiffer au poteau le « cousin-Pasquale », lui aussi « bien-né » mais d’une autre vallée, dans la course à la mairie de Neuilly-sur-la-seine…

De toute façon, « Bling-bling » est un tricheur-magouilleur dans l’âme. Non seulement il a fait ses armes dans l’ombre de « Perré-t’y », mais on l’a vu à l’œuvre plus tard, lors de ses campagnes 2007 et 2012.
2007, tout le monde sait que ses financements ont été pour le moins « obscures », un peu sur le modèle de son mentor « Bat-la-mou ». Mais bon, on n’en cause pas : L’affaire est couverte par le secret de l’instruction qui traîne.
Celui-là détenait la signature des rétro-commissions de ventes d’armement du moment et il en a usé.
Sauf que le vainqueur de 2002, il a mis un « holà » qui s’est traduit par l’attentat contre les ingénieurs de la DCN à Karachi.
2007, « Bling-bling » aurait effacé les traces en faisant liquider « Kad-a-Phi »… Là encore, les juges « bossent-fort », donc rien à en dire.
Depuis, tout le monde se méfie.
2012, il n’a pas hésité à dépasser les plafonds légaux de ladite campagne présidentielle pour prétendre ensuite n’avoir pas été au courant : Le chapeau a été porté par « Coopé » qui n’a rien compris à ce qui lui arrivait tellement il est nul, et a même voulu garder « au secret » les comptes de campagne et surtout le redressement financier du parti à l’agonie, sauvé par le « Bling-bling-au-thon ».
Une opération de « blanchiment » extraordinaire et très réussie, telle que même le « Trésor pue-blik » en attend toujours les retombées en termes de crédit d’impôt au titre de l’IR des « généraux-donateurs ».
Souvenez-vous, non seulement il y en a qui ont renvoyé leur carte d’adhérents « UMPiste », se sentant pas vraiment concernés, alors même que la trésorière du parti s’était largement planté dans ses chiffres. Je vous raconte tout ça dans le détail et ce chapitre-là… pour la postérité.
Au moins, ça reste cohérent avec ce que l’on sait.
Et de vous rappeler que ce qui m’a mis la puce dans l’oreille, ça reste ma « môman-à-moi-même » : Militante du « cousin Jean » (Tiberi), « cousinage » par son propre père (mon grand-père) et quelques alliances cortenaises, elle avait été sollicitée plusieurs fois par jour durant la campagne de 2012 pour « mobiliser » : Messages, appels téléphoniques, SMS, courriels, courriers, tracts et appels aux dons, en veux-tu en voilà.
Pour le « Bling-bling-au-thon », alors que la situation était critique et qu’elle aurait naturellement participé à l’effort de refinancement même avec des pincettes et une paire de gants jetables, elle n’a reçu aucune demande, aucun message… et n’a envoyé aucun chèque.
Mais elle a profité du certificat auquel était attaché le crédit d’impôt « financement de parti politique » l’année suivante, au même titre que ses dons au secours papiste, aux petites sœurs des pôvres et aux « resto-du-cœur »…
Je sais, c’est moi qui ai fait sa déclaration de revenu.
Bon, motus et bouche cousue : Personne n’a officiellement rien remarqué d’anormal !

Tricheur, il l’a été également dans le vol, il n’y a pas d’autre mot, du fauteuil de président du parti…
Tout un mélodrame de bourrage d’urnes et d’oublis d’autres disparues dans les tréfonds des oubliettes de l’Histoire. Un « truc » magnifique !
Alors, là encore, rien ne lui interdit de tricher à nouveau, au contraire.
D’ailleurs, ça n’a pas encore commencé que déjà ça a démarré avec l’affaire des votes électroniques.
Pourrais-je voter depuis Venise, ou devrais-je aller jusqu’à Rome ?
D’ailleurs, où sera mon bureau de vote et quels seront ses horaires d’ouverture ?
Pour l’heure, mystère…
C’est la raison pour laquelle je prévois deux aller-retour jusqu’à Paris (en fait, probablement sa banlieue) si possible armé de quelques « procurations » pour les premier et second tours.
Mission : Faire barrage à « Bling-bling » et voter « Juppette » !
Après, on y verra plus clair…

Parce que de toute façon, mission pour l’élu des « Républicains-démocrates », faire barrage à la « gôche » qui aura mis carrément le pays à terre en 5 ans, mais également fait complètement exploser le peu qui reste « d’humanisme-soce » dans son électorat, ce qui ne saura pas très difficile, et surtout, surtout, faire barrage à « Marinella-tchi-tchi ».
Et là, il y a du boulot.
Car depuis l’attentat de Nice, mais déjà auparavant à grands coups de « communautarisme » des bons « sentiments-soces » et de « droit à la différence », elle fait le plein sur les marchés et dans les campagnes et cités : Les gens ont peur (merci l’état d’urgence et les patrouilles militaires dans les rues qui ne servent à rien d’autre que de rajouter des poussées d’adrénaline : On l’a bien vu au Bataclan et à Saint-Denis, puis à Nice, où GIGN et patrouilles de biffins étaient tenus à l’écart) deviennent schizophrènes et en viennent à se dire qu’ils n’ont pas encore essayé la solution frontiste.
C’est justement le vœu pieu du « Califat », un allié objectif : Créer de la haine et la guerre-civile, forcer les « musulmans-intégrés » à choisir leur camp et la cause du « Califat ».
Et entre les « Natios-corsi » et « Marinella-tchi-tchi », ils ont de quoi faire pour y parvenir…
Même leurs plus faibles d’esprit s’y laissent séduire, c’est dire !
D’ailleurs, cet été à Siscu en « Corsica-Bella-Tchi-tchi », ils ne s’en sont pas laissés compter : On y reviendra sous peu.

« Bling-bling » est donc un mauvais choix, même pour eux. Et puis le « TSS » a encore quelques résiliences dans l’opinion publique.
Or, le « Capitaine-de-pédalo-à-la-fraise-des-bois », même s’il se présente n’a aucune chance d’atteindre le second tour : Certains en disent qu’il serait même dépassé par « Mes-luches ».
Pourquoi pas ?
Reste donc un face-à-face « Marinella-tchi-tchi » contre un candidat de « droâte » au second tour, si il y a second tour des présidentielles.
Reste aussi à choisir ce dernier dans l’offre des primaires où ils sont si nombreux à croire à leurs chances (en fait un calcul politique de ralliement au second tour contre la promesse – non-tenue ? – de quelques fonctions ministérielles) : Or, entre le « TSS » et la candidature de « Juppette », c’est bien lui le seul à pouvoir rassembler pour « faire barrage ».
Aller contre ces évidences, ce serait trahir la République, me semble-t-il.
Autrement dit, mon choix était déjà fait, que « Bling-bling » ait enfin ou non jeté le masque !

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